Relations internationales : le temps des anthropologues
Politique étrangère, vol. 79, n° 3, automne 2014
La violence change, dans ses formes et dans ses acteurs. Les États ne sont plus les références centrales des conflits contemporains. On ne peut non plus les voir comme l’achèvement d’une histoire linéaire qui partirait des tribus pour en arriver aux structures politiques occidentales.
Demain coexisteront des mondes différents : les anthropologues peuvent seuls nous aider à comprendre et à gérer les conflits dans des cadres ne correspondant pas à notre logique étatique.
François Gaulme est chargé d’études à la direction de la recherche de l’Agence française de développement (AFD) et chercheur associé à l’Ifri.
Article publié dans Politique étrangère, vol. 79, n° 3, automne 2014
Plan de l’article
Pinker et la violence dans l’histoire
Une « politique étrangère » des groupes ethniques
Les leçons du Sud-Soudan
Relations internationales et processus de paix : la contribution des anthropologues
Violence et sociétés tribales : si Pinker avait raison…
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