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Capitaine dans la tempête : défis et enjeux de la présidence allemande du Conseil de l’Union européenne
C’est dans un contexte de crise aiguë liée à la pandémie de COVID-19 que s’ouvre, le 1er juillet 2020, la présidence allemande du Conseil de l’Union européenne. Entre défis inédits et contraintes d’organisation, l’Allemagne aborde sa présidence dans un contexte marqué par de fortes attentes de ses partenaires européens.
Du PDS à l’AfD : les enjeux socio-politiques de la nostalgie en Allemagne de l’Est
Un peu plus d’une décennie après la réunification de l'Allemagne, l’ancienne République démocratique allemande (RDA) devient un objet de « nostalgie », rebaptisée « Ostalgie », néologisme construit à partir du terme allemand « Ost » (Est).
Les conséquences du COVID-19 pour Israël et les Territoires palestiniens. Une accélération de l’Histoire ?
Bien qu’une deuxième vague de contaminations touche Israël depuis le début du mois de juin, la gestion centralisée et efficace de la pandémie de COVID-19 y a été largement saluée, tout comme dans les Territoires palestiniens où une catastrophe sanitaire a été évitée.
Comprendre le Citizenship Amendment Act indien de 2019 : processus, politique, protestations
La nouvelle loi indienne sur la citoyenneté est un résultat du constitutionnalisme de l’Hindutva qui légitime la notion de victimisation du peuple hindou. Bien que l’opposition à cette loi fasse clairement entendre sa voix, elle reste fragmentée.
Une révolution est-elle possible au Liban ?
Depuis le 17 octobre 2019, la colère gronde au Liban. Accablés par les impôts, l’inflation, l’incompétence des gouvernants, l’injustice sociale et la corruption, les manifestants crient leur révolte. Leur détermination se heurte toutefois à une classe politique résolue à garder le pouvoir. Un bouleversement politique est-il possible au Liban, au regard de l’histoire du pays, du fonctionnement de ses institutions, et du caractère composite de la société libanaise ?
États-Unis, le pays du carnage
Dans son discours d’investiture du 20 janvier 2017, le nouveau président Donald Trump avait employé le terme de « carnage » pour évoquer la situation des États-Unis : un pays qu’il estimait ruiné par l’égoïsme des élites.
Qu’est-ce que le « trumpisme » ?
Le trumpisme prend la forme d’une présidence plus démagogique qu’autoritaire dont la principale dynamique est une polarisation exacerbée et personnalisée. Une telle évolution affaiblit les capacités de gouvernement du président. Ainsi, l’héritage de Donald Trump risque de se résumer aux conditions qui ont permis son accession au pouvoir en 2016 et qui se pérennisent : personnalisation du pouvoir, omniprésence médiatique, dérégulation du financement des campagnes et apathie électorale.
Le bilan économique du président Trump
En matière économique, Donald Trump a tenu ses promesses de campagne. Il a renégocié des accords internationaux, engagé une grande réforme fiscale et entrepris de déréglementer l’économie américaine. Cette politique a porté ses fruits : au début de l’année 2020, les indices boursiers atteignaient des records, le produit intérieur brut continuait de croître et le chômage était au plus bas. Puis le COVID-19 est arrivé, rebattant les cartes et ouvrant une période d’incertitude.