Asie et Indo-Pacifique
L'Asie et l'Indo-Pacifique sont souvent présentées comme le cœur des relations internationales au XXIe siècle.
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Yudhoyono, héros de l'épopée indonésienne ? Cent jours pour convaincre, cinq ans pour l'histoire.
L'Indonésie apparaît de plus en plus comme un possible Etat-pivot pour les Etats-Unis. A cette fin, Yudhoyono s'emploie à consolider les piliers politiques, sociaux et économiques de l'archipel. Le défi est exaltant mais la tâche apparaît plus compliquée que prévue.
Najib Tun Razak : et si c'était lui, le Premier ministre malaysien de transition ?
Veille d'élections législatives et présidentielles en Indonésie : débat des grandes manoeuvres...
The political economy of regional integration in East Asia
A widely held consensus view claims that East Asia has been shifting recently from a market-led to an institution-based form of regional economic integration, primarily as a result of the 1997-1998 financial crisis. Next to post-crisis financial cooperation schemes under the ASEAN+3, the surge of Regional Trade Agreements (RTAs) involving East Asian countries is thought by some to further substantiate this claim. The objective of the paper is to question the validity of this claim. By examining the current state of play of economic cooperation, in the financial and monetary areas as well as in the trade sphere, the paper highlights the limitations of the formal regional integration movement in East Asia to date, as well as the vastly different dynamics underlying the financial and trade developments. It also explores the changing nature of intra-regional trade and investment linkages and concludes that this new form of interdependence may be instrumental in changing the trade-offs of formal regional economic schemes.
L'accord nucléaire indo-américain: enjeux et polémiques
Désormais, l’Inde est un partenaire légitime du commerce nucléaire à usage pacifique. Ce changement de statut reconnaît sa singularité et son importance sur la scène internationale.
Septième sommet de l'ASEM à Pékin : un tournant stratégique dans le contexte de la crise financière internationale ?
Crise financière : le salut ne viendra pas d'Asie, pas tout de suite
Certains se plaisaient à croire que l'Asie pourrait échapper à la contagion de la crise financière américaine et assurer le relais des Etats-Unis comme principal moteur de la croissance mondiale. Les tenants de la thèse du " découplage " étaient de ceux-là. Or, il ne fait plus de doute aujourd'hui qu'aucune des économies d'Asie orientale ne sera épargnée par les turbulences financières. Toutefois, les difficultés qu'elles rencontreront devraient être d'une tout autre nature qu'en Occident. Dans ces conditions, bien que l'Asie ne soit pas en mesure d'atténuer dans l'immédiat les effets de la crise, elle pourrait à terme émerger renforcée de cette épreuve. En d'autres termes, la crise actuelle pourrait marquer l'ouverture d'une ère nouvelle où les rapports de force économiques mondiaux seraient plus favorables au continent asiatique.
Korea in the New Asia : East Asian integration and the China factor
Depuis la fin des années 80, divers événements ont influencé la position tant politique qu'économique de la Corée du Sud dans la région. La croissance spectaculaire de la Chine, et son intégration de plus en plus étroite avec les économies voisines, conjuguées à un activisme politique et diplomatique plus affirmé ont profondément modifié l'environnement à la fois économique et politique en Asie de l'Est. Parallèlement, la crise financière de 1997 - 98 a mis en évidence la nécessité d'une coopération régionale plus poussée. Or l'essor de la Chine pose un problème de leadership qui pourrait constituer un obstacle majeur à une intégration régionale accrue tout en renforçant le besoin d'action collective. Il s'agit là d'un paradoxe qui peut donner à la Corée du Sud un rôle déterminant dans la réorganisation de la région. En outre, la montée en puissance de la Chine ne manquera pas d'affecter les relations inter-coréennes et l'avenir de la sécurité dans la péninsule.
Les relations bilatérales entre Kuala Lumpur et Bangkok dans la question sud thaïlandaise
L'ASEAN au coeur de l'intégration économique en Asie orientale : mythes, réalités, perspective
Longtemps l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN), créée en 1967, est restée la seule organisation de coopération régionale en Asie de l'Est. Or comme ce regroupement a d'entrée de jeu défendu des ambitions modestes sur le plan économique, la région d'Asie orientale était perçue jusqu'à une date récente comme une exception où l'intégration économique était avant tout le fruit d'initiatives du secteur privé en l'absence de tout cadre institutionnel.
Afghanistan : l'aide internationale en débat
Avec le printemps, les travaux de reconstruction de routes et d'immeubles ont repris à Kaboul, donnant de la capitale l'image d'une ville active et entreprenante. La vague de retour des réfugiés est venue gonfler la population citadine - autour de 3 millions d'habitants - et les structures d'accueil manquent. Le quotidien n'est plus celui de la terreur et des attentats suicides à l'explosif : Kaboul n'est pas Bagdad. Certes, le territoire n'est pas totalement pacifié et le Sud - notamment les provinces de Kandahar, Helmand et Zabul - reste le théâtre d'attentats et d'accrochages meurtriers réguliers entre des éléments rebelles, néo-talibans ou autres groupes maffieux liés à la drogue, d'une part, et les forces de sécurité afghanes ou celles de la coalition multinationale, d'autre part. Mais la plupart des Afghans reconnaissent que la situation présente est sans commune mesure avec les violences subies pendant 25 années de guerre.
Nouvel impérialisme chinois : «La volonté claire c'est l'autonomie stratégique», estime Claude Meyer
Claude Meyer, conseiller au centre Asie de l’IFRI, professeur d’économie et de relations internationales à Sciences Po et ancien banquier international, répond aux questions de Dimitri Pavlenko à l'occasion du vendredi thématique "Le Nouvel impérialisme chinois".
Taïwan : provocation militaire chinoise après la visite de Kevin McCarthy
La Chine a envoyé jeudi 6 avril trois navires de guerre et un hélicoptère anti-sous-marin autour de Taïwan, au lendemain de la rencontre en Californie entre la présidente de l’île, Tsai Ing-wen, et le président de la Chambre des représentants américaine, Kevin McCarthy.
En Chine, Emmanuel Macron incite Xi Jinping à la médiation sur l'Ukraine... en vain ?
Au terme d’une journée de visite officielle d’Emmanuel Macron en Chine, le président Xi Jinping s’est dit prêt ce jeudi à appeler son homologue ukrainien pour la première fois « le moment venu ». Un engagement à peu de frais pour la Chine. Le sujet de Taïwan a, lui, été soigneusement évité.
Macron en Chine : partenaires ou rivaux ?
Retour sur la visite d’État d’Emmanuel MACRON en Chine… Le président français qui compte sur Xi Jinping pour jouer les médiateurs dans la guerre en Ukraine et qui a réaffirmé les liens de la France et de l’Europe avec la 2e puissance mondiale.
Macron dit à Xi "compter" sur lui pour "ramener la Russie à la raison"
Emmanuel Macron a incité jeudi le président chinois Xi Jinping à "ramener la Russie à la raison" vis-à-vis de l'Ukraine et l'a pressé de ne pas livrer d'armes à Moscou, au cours d'un entretien à Pékin qui s'est conclu par des appels à des pourparlers de paix.
Partenaire ou rival ? Face à la "radicalisation du pouvoir" en Chine, les Européens cherchent le bon équilibre
Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen se rendent en Chine pour une visite commune, du 5 au 8 avril. L'occasion pour les Européens de réajuster leur stratégie face à Pékin.
Chine : partenaire ou adversaire ?
Le président français est arrivé en Chine pour renouer le dialogue avec le pays, trois ans après son premier voyage à Pékin. Emmanuel Macron a convié dans son voyage la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen afin de montrer que l'Europe parle d'une seule voix.
En Chine, Emmanuel Macron est accompagné d’Ursula von der Leyen
Ursula von der Leyen, le « bad cop » d’Emmanuel Macron en Chine ? Ce n’est pas seul que le président de la République arrive à Pékin mercredi 5 avril pour une visite d’État de trois jours durant laquelle il rencontrera son homologue Xi Jinping. Et la présence à ses côtés de la présidente de la Commission européenne est loin d’être anodine.
La Chine : partenaire ou rivale ?
Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen sont en visite en Chine pour y défendre les intérêts économiques de la France et de l’Union européenne. La guerre en Ukraine sera aussi au coeur de cette rencontre.
Guerre en Ukraine, signature de contrats... Que va faire Emmanuel Macron en Chine ?
Le chef de l'État doit s'envoler ce mardi soir pour Pékin, où il sera reçu par Xi Jinping, avant de prendre la direction de Canton. La guerre en Ukraine fait partie des priorités du voyage.
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