Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
« Entre États-Unis et Europe, le schisme des valeurs » : l’analyse de l’historien Thomas Gomart
L’historien Thomas Gomart, 53 ans, d’origine paloise, dirige l’Ifri, Institut français des relations internationales, think-tank qui compte 58 salariés dont 30 chercheurs permanents. Il vient de publier chez Tallandier « Qui contrôle qui ? ». Une lecture doublement originale de la situation géopolitique, car elle puise dans l’analyse des rapports de force, des stratégies mais aussi des caractères des protagonistes, et se concentre sur six duels dont Narenda Modi versus Xi Jiping, le Vatican versus la Silicon Valley… L’un des chapitres porte sur la dégradation de la relation entre États-Unis et Europe.
Donald Trump : des déclarations à la doctrine
Depuis les frappes israélo-américaines du 28 février dernier sur l’Iran, Donald Trump ne cesse de multiplier les déclarations contradictoires sur les objectifs poursuivis et sur la conduite des opérations. Comme dans le domaine commercial, l’incertitude est volontairement générée afin de pouvoir maximiser son pouvoir de négociation. C’est du moins ce qu’il croit en pensant que la politique internationale se mène à coups de deals, de déclarations fracassantes et, accessoirement, de délits d’initié. Le caractère erratique de ses décisions produit une impression de chaos comme si les États-Unis n’avaient plus d’autre stratégie que la brutalité.
« Il faut faire passer la géopolitique de la machine à café au comex » : quand la guerre frappe à la porte du CAC 40
Tout l'appareil militaire français se prépare à la possibilité d'une guerre en Europe après 2030. Mais le monde du business regarde encore de très loin ces menaces.
Message d'Emmanuel Macron, Président de la République française, à la World Policy Conference 2026
Lors d’une allocution à la World Policy Conference 2026, le président français expose sa vision d’une France puissance d’équilibre évoluant dans un contexte international marqué par l’instabilité et l’érosion des alliances traditionnelles.
« Trump donne des arguments à toutes les puissances qui auraient des velléités impériales »
Malmenée par son allié transatlantique, l'Europe fait face à des questions difficiles sur son organisation et sa défense. Thierry de Montbrial, fondateur de la World Policy Conference qui se tient ce week-end à Chantilly et dont « Les Echos » sont partenaires, explique le glissement du multilatéralisme vers un club de puissances dominantes obligeant l'Europe à se repenser.
Tour d'horizon international
A la veille de la World Policy Conference 2026, Thierry de Montbrial est notre invité. Membre de l’Académie des sciences morales et politiques, fondateur et président de l’Institut français des relations internationales et également fondateur et président de la World Policy Conference.
Les Allemands travaillent-ils encore assez ?
L’Allemagne, longtemps présentée comme la locomotive économique de l’Union européenne, traverse aujourd’hui une phase de stagnation. Après plusieurs années de croissance faible, une industrie en difficulté, des coûts énergétiques élevés et une pénurie de main-d’œuvre qualifiée, un débat s’est imposé dans le pays : les Allemands travaillent-ils encore assez ? Jeanette Süess, chercheuse au Comité d’études des relations franco-allemandes à l’Ifri revient sur la discussion du gouvernement sur la quantité de travail effectué par les allemands.
La défaite de Viktor Orbán remet-elle en cause l'influence MAGA en Europe ?
Le séisme politique causé par la déroute de l'ancien Premier ministre hongrois s'étend très largement au-delà des frontières du pays.
Replay - Conférence avec Espen Barth Eide, Ministre des Affaires étrangères de Norvège
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, la Norvège est devenue le premier fournisseur de gaz de l’Union européenne. Cette position pourrait encore se renforcer, compte tenu de la guerre qui sévit au Moyen-Orient.
"Autonomie stratégique" ? En Asie, face à la Chine et aux États-Unis, "la troisième voie" bien solitaire de Macron
En visite au Japon et en Corée du Sud du 31 mars au 3 avril, Emmanuel Macron a exprimé son souhait de former une « coalition des indépendants » face à l’imprévisibilité de son homologue américain et à l’hégémonie de la Chine dans la région. Une « troisième voie » qui reste pour le moment hautement symbolique.
"La Russie conçoit sa politique en termes de rapport de force"
Les sanctions ciblées décidées jusqu’ici par les Etats-Unis et l’UE à l’encontre de la Russie ont-elles eu des effets ?
- Oui et non. Oui au regard de la fuite des capitaux, estimée pour le premier semestre 2014 à plus de 75 milliards de dollars [56 milliards d’euros, ndlr], soit plus du double par rapport à la même période 2013. Cela traduit une incontestable fébrilité des milieux économiques russes. Non, au regard du discours politique qui se durcit, comme si le Kremlin se préparait à une crise de longue durée avec l’Occident.
"Face à la Russie, l'introuvable réponse européenne"
La politique de sanctions graduées mise au point par l'UE n'a pour l'heure pas porté ses fruits. Si les Européens ont légèrement durci leurs mesures ciblées ce jeudi, ils apparaissent surtout divisés et impuissants, face à une économie russe certes fragile, mais nullement impactée pour l'instant.
L'ours russe contre l'agneau européen
Les mises en garde de l'Europe et des Etats-Unis n'ont visiblement pas réussi à dissuader le maître du Kremlin de rattacher la Crimée à la Russie. Après plusieurs semaines de pressions diplomatiques, l'issue annoncée du référendum de Simferopol semble donc consacrer, dans un premier temps en tout cas, la victoire du « hard power » - celui de Vladimir Poutine - sur le « soft power » - celui des Occidentaux.
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