Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Cartographier la guerre TechMil. Huit leçons tirées du champ de bataille ukrainien
Ce rapport retrace l'évolution des technologies clés qui ont émergé ou se sont développées au cours des quatre dernières années de la guerre en Ukraine. Son objectif est d'analyser les enseignements que l'OTAN pourrait en tirer pour renforcer ses capacités défensives et se préparer à une guerre moderne, de grande envergure et de nature conventionnelle.
Terrorisme islamiste en Grande Asie centrale : "Al-Qaïdisation du djihadisme ouzbek
Crise russo-géorgienne : les erreurs de Tbilissi
Si la Géorgie a plus que jamais besoin d'aide et de soutien stratégique, ses dirigeants devront intégrer que ni la coercition militaire ni l'irresponsabilité politique n'ont leur place en Europe.
Crise russo-géorgienne : les trois dilemmes des Occidentaux
Trois dilemmes majeurs s'imposent aux Occidentaux, qui concernent la compréhension et le traitement de cette crise.
La Russie. Enjeux internationaux et intérieurs
Ce numéro hors-série de Politique étrangère souhaite mettre en valeur l'expertise de l'Ifri sur la Russie post-soviétique à travers une approche multidisciplinaire. Il rassemble des auteurs connus pour leurs recherches sur l'ex-bloc soviétique autour des principales thématiques : les relations de la Russie avec le reste du monde, ses incertitudes internes, le développement de sa puissance régionale, son partenariat avec l’Union européenne. Ce numéro spécial laisse transparaître l’évolution des approches et la construction progressive du savoir géopolitique sur la Russie post-soviétique et illustre la vocation de Politique étrangère et de la collection « Russie.Nei.Visions » : proposer des analyses approfondies de l'actualité internationale, mettre en perspective les grands débats en matière de relations internationales et constituer ainsi un instrument de référence pour le long terme.
Russie: la transition inachevée
La croissance économique russe est spectaculaire ; mais les échecs sociaux et politiques du pays sont tout aussi nets. Vladimir Poutine apparaît à la fois comme l’homme des réformes pragmatiques et comme l’initiateur d’une nouvelle glaciation politique qui s’illustre dans la brutalisation croissante des relations avec l’étranger proche. Les Occidentaux, divisés et largement impuissants, doivent redéfinir et unifier leurs choix politiques vis-à-vis d’une Russie pour le moins incertaine.
L'Organisation de Coopération de Shanghai vue d'Astana : un "coup de bluff" géopolitique ?
Depuis le milieu des années 1990, l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) apparaît comme l'un des principaux instruments de la politique étrangère du Kazakhstan et des recompositions géopolitiques en Asie centrale.
Abkhazie et Ossétie du Sud : le choc des intérêts russes et géorgiens
Représenter les intérêts privés pour renforcer la confiance entre la Russie et l'UE
L'UE et la Russie : un équilibre à trouver entre géopolitique et régionalisme
L'étau ukrainien : entre la faiblesse intérieure et la dépendance extérieure
Russian Foreign Policy: Strange Inconsistency
Les dessous de la bataille française contre la désinformation russe
Depuis quelques jours, une fausse vidéo de BFMTV, issue de la propagande prorusse, alimente la psychose sur les punaises de lit en France. Une fake news de plus, innombrables ces derniers temps. Enquête sur les dessous d’une lutte quotidienne face à Moscou.
Les armes nucléaires sont dissuasives : la Russie tente de semer la peur en Occident
La crainte que la Russie n'utilise des armes nucléaires - si ce n'est pas dans le cadre de la guerre en Ukraine, mais dans un éventuel conflit contre l'OTAN - paralyse l'Occident. C'est pourquoi un certain nombre de pays européens s'empressent de souligner qu'ils n'enverront pas de troupes en Ukraine et que l'Ukraine ne deviendra pas membre de l'Alliance, car cela conduirait à une guerre nucléaire. Mais cette indécision occidentale ne nuit-elle pas à la dissuasion nucléaire ?
Russie : des élites sous contrôle ?
Le pouvoir russe ne se réduit pas à la personne de Vladimir Poutine. Autour de lui, des élites économiques et politiques s’activent pour leurs propres intérêts. Premier volet de notre série d’entretiens vidéo consacrés à la Russie, en partenariat avec l’EHESS.
Guerre en Ukraine : pays baltes, Pologne, Finlande, Suède… Menacés par la Russie, ses voisins se préparent à la guerre
Deux après le début de la guerre en Ukraine, les autres pays voisins de Moscou s’inquiètent de plus en plus de la possibilité d’une guerre avec la Russie. Décryptage avec Dimitri Minic, chercheur au centre Russie/Eurasie de l’Ifri.
Comment Vladimir Poutine maintient la pression sur la Pologne et les pays baltes
La Russie multiplie les provocations contre Varsovie. En début de semaine, un missile a survolé pendant quelques secondes l’espace aérien polonais. Le président russe est aussi coutumier des mises en garde à l’égard des dirigeants de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie.
Attentat près de Moscou : « La population russe semble condamnée à subir la chasse aux menaces imaginaires du Kremlin »
En laissant entendre que l’Ukraine serait impliquée dans le massacre du Crocus City Hall, pourtant revendiqué par l’organisation État islamique, Vladimir Poutine perpétue la logique d’une élite politico-militaire qui accuse l’Occident de tous les maux, analyse Dimitri Minic, spécialiste de la pensée stratégique russe, dans une tribune au « Monde ».
Comment Poutine ignore l’EI pour mieux museler les critiques
Obnubilé par la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine refuse de commenter la revendication par Daesh de l’attaque au Crocus City Hall de Moscou, préférant instrumentaliser ce tragique événement pour charger Kiev.
Julien Nocetti : « La Russie a fait de l’Ukraine un laboratoire expérimental de ses actions cyber »
Pour ce spécialiste des services secrets russes, le conflit en Ukraine démontre que les actions cyber sont désormais aussi importantes que les armements traditionnels.
Derrière l’attentat terroriste à Moscou, les failles de la sécurité russe
Concentrés sur l’Ukraine, les services de renseignement russes n’ont pas anticipé une l’attaque de l’Etat Islamique. Mais par défiance, le Kremlin aussi est resté aveugle face aux alertes américaines.
Les faits - L’attaque de vendredi soir est la plus meurtrière sur le territoire russe depuis le siège de l'école de Beslan en 2004, lorsque des militants islamistes avaient pris en otage plus de 1 000 personnes, dont des centaines d’enfants.
Vladimir Poutine n’a eu qu’une semaine pour savourer sa réélection. Lui qui, lors de sa victoire, remerciait le peuple russe de lui avoir fait à nouveau confiance, doit aujourd’hui faire face aux retombées d’un attentat terroriste. 137 personnes ont perdu la vie vendredi lors d’une fusillade, dans la salle de concert du Crocus près de Moscou. L’attaque a rapidement été revendiquée par l’Etat Islamique.
« Moscou ne veut avoir qu’un réel ennemi : l’Occident »
Au lendemain de l’attentat dans la banlieue de Moscou, revendiqué par l’État islamique, le président russe a pointé la responsabilité de l’Ukraine. Pour le chercheur Dimitri Minic, de l’Ifri, Poutine pourrait en profiter pour « durcir encore la guerre contre l’Occident ».
Dans sa première intervention depuis le tragique attentat qui a fait 133 morts vendredi soir dans la banlieue de Moscou, le président russe, Vladimir Poutine, a insisté sur le fait que quatre auteurs de l’attaque ont été arrêtés alors qu’« ils se dirigeaient vers l’Ukraine où, selon des données préliminaires (des enquêteurs), une “fenêtre” avait été préparée pour qu’ils franchissent la frontière ».
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