Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Le Kazakhstan adopte un référendum constitutionnel quelques mois après les émeutes de janvier
Moscou en perte d’influence auprès des pays d’Asie centrale
Les sanctions et le clivage de la communauté internationale contraignent les pays d’Asie centrale, ex-républiques socialistes soviétiques, à se positionner par rapport à la Russie et à l’Ukraine.
Dimitri Minic, chercheur à l’Ifri : « L’armée ukrainienne va monter en puissance au fil des mois »
Dimitri Minic, chercheur à l’Ifri (Institut français des relations internationales), revient pour le JDD sur les combats qui se déroulent actuellement dans le Donbass et tente de dessiner les futurs contours de la guerre russe en Ukraine.
La Géorgie s'éloigne-t-elle de l'Union européenne pour se rapprocher de la Russie ?
Pour récompenser Tbilissi de son comportement à l'égard de Moscou, la Russie a levé des restrictions entre les deux pays, analyse le chercheur Dimitri Minic. Sur le plan économique la Géorgie est de plus en plus dépendante de son voisin, ajoute-t-il.
Diplomatie: avec la Russie, le Kazakhstan sur une ligne de crête
Avec la guerre en Ukraine, les pays d'Asie centrale s'éloignent de Moscou
Depuis le déclenchement de l'invasion russe de l'Ukraine, plusieurs pays d'Asie centrale prennent leurs distances avec Moscou. Un refus de s'aligner qui révèle les relations complexes et ambivalentes que ces anciennes Républiques soviétiques entretiennent avec leur allié historique.
En Arctique, les projets russes risquent d'être gelés
Gaz, pétrole, coopération scientifique... Avec la guerre en Ukraine, les projets russes en Arctique sont compromis : les Occidentaux tournent le dos à Moscou, et la Chine ne semble pas prête à prendre le relais.
Guerre en Ukraine : cinq minutes pour comprendre la possible instauration de la loi martiale en Russie
L’instauration de la loi martiale en Russie, que le renseignement américain estime probable, permettrait à Vladimir Poutine de mobiliser les conscrits, les réservistes et toute l’économie russe. Elle inscrirait définitivement le conflit dans une guerre longue.
Guerre en Ukraine : une rupture dans la culture stratégique russe ? Vidéo de conférence
L'invasion de l'Ukraine marque-t-elle une rupture dans la pensée et la culture stratégiques russes ? Que nous dit-elle des cadres cognitifs des acteurs qui pensent et conduisent les stratégies de Moscou ?
Commémoration de la "Grande Guerre Patriotique" à Moscou. Quelles conséquences sur la guerre en Ukraine ?
Après presque 80 jours de guerre en Ukraine, la commémoration de la "Grande Guerre Patriotique" arrive à grands pas à Moscou.
Au Turkménistan, le pouvoir se transmet de père en fils
En Asie centrale, à l'est de la mer Caspienne, à l'ouest de l'Afghanistan, un changement de régime est passé inaperçu en mars dernier. Et pour cause, il a eu lieu dans le pays le plus fermé, le plus autoritaire de la région et qui se revendique le plus neutre, aussi : le Turkménistan.
En Transnistrie, Moscou agite la menace d’un nouveau front
Suicides ou mises en scène ? Ces mystérieuses morts d’oligarques russes qui sèment le trouble
Cinq hauts responsables russes ont été retrouvés morts, certains aux côtés de leurs proches, depuis le début de la guerre en Ukraine. Six depuis le début de l’année. Les similitudes qui entourent ces suicides apparents interrogent.
Une troublante vague de décès parmi les oligarques russes sème le doute
La scène de crime, la dernière d'une inquiétante série, soulève son lot de questions. Le 20 avril dernier, dans les beaux quartiers de Lloret de Mar, sur la Costa Brava espagnole, un homme est retrouvé pendu et sa femme et sa fille tuées à coups de couteau. Sergey Protosenya, important homme d'affaires russe, était l'ancien président de Novatek, géant du gaz en Russie. La scène du crime laisse à penser que c'est lui qui a poignardé ses deux proches avant de se donner la mort.
Poutine/Biden : l’escalade
L’escalade continue en Ukraine, au 65e jour de l’invasion russe. La capitale ukrainienne, Kiev, a été la cible de frappes hier soir, en pleine visite du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.
Télématin : L'interview d'actualité sur la guerre en Ukraine
Alors que la guerre en Ukraine rentre bientôt dans son troisième mois, Tatiana Kastouéva-Jean revient sur les différents événements qui ont été au coeur de la guerre cette semaine.
Explosions en Transnistrie : quels risques pour la Moldavie ?
Depuis quelques jours, une série d’explosions en Transnistrie, petit territoire séparatiste prorusse de la Moldavie, fait craindre une extension du conflit dans l’Ukraine voisine.
L’armée russe défaite par… un téléphone portable
Jusqu’ici envisagés comme un moyen de propagande, le téléphone portable et les réseaux sociaux sont utilisés par les services ukrainiens pour collecter du renseignement opérationnel qui explique les nombreuses embuscades dans lesquelles est tombée l’armée russe.
De la guerre en Ukraine à l'affrontement contre l'Occident
Le secrétaire général de l'ONU était à Moscou ce mardi dans l'espoir de négocier des corridors humanitaires avant de se rendre mercredi à Kiev. Le Kremlin est de plus en plus menaçant sur ses intentions dans une guerre qui risque de se prolonger.
Alexander Dvornikov, le «Boucher de Syrie» à la tête des opérations russes en Ukraine
Entre 2015 et 2016, ce général a sinistrement gagné en Syrie son surnom mais aussi des galons de «héros de la Russie».
Russie-Chine : Vladimir Poutine cherche éperdument l'appui de Xi Jinping
La première rencontre, en Ouzbékistan, entre le président russe et son homologue chinois depuis le début de l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe a donné lieu à de vigoureuses déclarations d'amitié. Mais pour les signes d'appui concret, le Kremlin risque de devoir patienter. Une commune défiance de l'Occident mais guère plus que de belles paroles. Bousculé sur le front militaire en Ukraine, sanctionné par les Occidentaux, le président russe, Vladimir Poutine, a marqué, une nouvelle fois, son virage vers l'Orient en affichant son entente avec son homologue, Xi Jinping, ce jeudi, à Samarcande.
Poutine en quête du soutien de Xi Jinping
Pour sa première visite à l'étranger depuis janvier 2020, le président chinois Xi Jinping a choisi de se rendre en Asie centrale. D’abord au Kazakhstan - où il avait lancé le grand projet d’infrastructures des «nouvelles routes de la soie » en 2013- puis en Ouzbékistan où il participe les 15 et 16 septembre à un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), à Samarcande. II devrait y rencontrer jeudi, selon le Kremlin, le président russe, Vladimir Poutine.
Le Pape François au Kazakhstan, périphérie stratégique
François se rend en Asie centrale du 13 au 15 septembre. Malgré l’absence du patriarche de Moscou, Kirill, qu’il comptait y rencontrer, le pape devrait adresser un message de paix dans ce pays situé dans une région stratégique du monde.Ce devait être l’occasion d’une rencontre historique et décisive. La capitale du Kazakhstan, Noursoultan, aurait dû être le lieu d’un entretien entre le pape François et le patriarche de Moscou, Kirill. Mais, six mois après le début de la guerre, le primat de l’Église orthodoxe russe a finalement décidé d’annuler sa présence au sommet qui devait réunir les deux hommes. Le pape François a, quant à lui, décidé de maintenir la sienne en Asie centrale. Il s’y envolera mardi 13 septembre, pour un déplacement de trois jours.
Poutine, sous la pression de l'Ukraine et des faucons à Moscou
Les récentes avancées militaires de l'armée ukrainienne ont bousculé les certitudes de la propagande au service du chef du Kremlin, contraint à reprendre l'initiative. Au lendemain des succès de l'armée de Kiev , Vladimir Poutine se retrouve dans la situation qu'il déteste le plus : décider sous la pression.
Défaillance du renseignement russe : Responsable du succès de la contre offensive ukrainien
Les victoires ukrainiennes se multiplient sur le front est ukrainien, occasionnant une retraite désorganisée des troupes d'occupation russes. À l'orée d'un tel contexte, il est nécessaire d'interroger et ainsi de comprendre les raisons de ces défaites russes. Pour Diminitri Minic, chercheur au centre Russie / NEI de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste des forces armées russes, le facteur humain du renseignement russe semble être le principal responsable, s'appuyant notamment sur l'histoire des renseignements russe et soviétique pour étailler son propos.
Mobilisation générale : un test grandeur nature pour Moscou
Les victoires ukrainiennes se multiplient sur le front est ukrainien, occasionnant une retraite désorganisée des troupes d'occupation russes. Face à une telle retraite, des critiques commencent à se faire entendre dans le paysage politique et médiatique russe. Ces dernières portent notamment sur l'absence de mobilisation générale, vue comme une solution pour beaucoup de personnalités favorables à la guerre.
Guerre en Ukraine : "La Russie n'a plus la force de mener une grande offensive"
Balakliia, Koupiansk, Izioum… Depuis quelques jours, l’armée ukrainienne engrange les succès face aux forces russes sur le front nord-est. L’armée de Kiev assure avoir repris environ 3 000 kilomètres carré depuis début septembre, essentiellement à la faveur d’une contre-offensive surprise dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Lundi, les autorités ont affirmé avoir « réussi à chasser l’ennemi de plus de vingt localités » en 24 heures, face à des adversaires qui « abandonnent leurs positions hâtivement et s’enfuient ». Dans le sud, la contre-attaque lancée fin août autour de Kherson est moins spectaculaire mais progresse, avec 500 km2 reconquis en deux semaines.
Quelles conséquences aura cette déroute sur la Russie, qui bombarde les secteurs perdus ? Jusqu’où pourra aller la rapide avancée ukrainienne ? Pour Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri) et spécialiste des forces armées russes, « la Russie a perdu l’initiative ».
"Poutine regarde le compromis comme l'apanage des faibles et des vaincus"
Dans une interview accordée en marge de la 6e Conférence internationale de Tbilissi, coorganisée par l’European Center for economic policy, le John Mc Cain Institute et le George W Bush institute, le spécialiste de politique étrangère Bobo Lo revient sur les grands désordres d’un monde qui s’est « désuniversalisé ».
Nucléaire : la Russie met en danger l’architecture de non-prolifération et de maîtrise des armements
Alors que Moscou a rejeté vendredi le document final rédigé lors de la 10e conférence de réexamen du Traité de non-prolifération, l’invasion de l’Ukraine fragilise les efforts pour le désarmement nucléaire international.
Guerre en Ukraine : la centrale nucléaire de Zaporijia, une arme de chantage pour Poutine
Contrôler la plus grande centrale nucléaire d'Europe offre au chef du Kremlin, prêt à prendre tous les risques, un moyen de pression sur Kiev. Et sur les Occidentaux.
Vladimir Poutine signe un décret visant à agrandir l’armée russe
Le président russe a signé, jeudi 25 août, un décret visant à augmenter l’effectif de son armée de 137 000 militaires, soit plus de 10 % de la force de combat actuelle. Cette mesure devra entrer en vigueur le 1er janvier 2023.
Ukraine : pourquoi l'augmentation des effectifs de l'armée russe ne changera pas le cours de la guerre
Vladimir Poutine a signé un décret ordonnant l'augmentation de la force de combat actuelle de 137.000 hommes, soit une hausse de plus de 10%. Mais cette politique paraît difficile à mettre en œuvre.
La chasse aux « volontaires », enjeu prioritaire de l’armée russe pour tenir en Ukraine
Moscou ne lésine pas sur la paie et les avantages promis aux engagés et se tourne également vers les sociétés privées de mercenaires, comme Wagner.
« La Russie pense toujours qu’elle peut faire plier l’Ukraine », cinq mois après l’invasion
La guerre s’enlise depuis le début de l’invasion russe en Ukraine. Pour la chercheuse de l’Ifri Tatiana Kastouéva-Jean, l’issue politique du conflit « prendra des années, voire des décennies ».
En Ukraine, Poutine fait-il une pause avant que "les choses sérieuses" commencent ?
Près de cinq mois après le début de l’offensive russe en Ukraine et alors que le président Vladimir Poutine estime ne pas avoir « commencé les choses sérieuses », sa stratégie militaire a-t-elle changé ?
Succession de Vladimir Poutine: que se passerait-il si le président russe venait à disparaître?
La guerre contre l’Ukraine a ravivé les spéculations sur la santé de Vladimir Poutine. Immanquablement se pose la question de sa succession, et plusieurs noms circulent.
Kazakhstan. Une crise entre rupture et continuité
Le pays vient de connaître la plus grave crise depuis son indépendance, obligeant l'OTSC, l'alliance militaire régionale dirigée par la Russie, à intervenir pour la première fois.
Ouzbékistan. Sept questions pour comprendre les violences qui ont secoué le pays
Des milliers de Karakalpaks ont manifesté le 1er juillet contre la remise en cause de l’autonomie de leur région par le pouvoir central. Le président de la République d’Ouzbékistan, Chavkat Mirzioïev, ne veut pas se séparer de ces terres qui représentent 40 % du territoire national mais dont les habitants se sentent culturellement plus proches des Kazakhs que des Ouzbeks.
Guerre en Ukraine : les angles morts de l’aide humanitaire
Repliées dans l’ouest de l’Ukraine, les organisations humanitaires ont mis du temps à retourner dans les zones où les besoins sont les plus urgents.
Guerre en Ukraine : « Le nouveau monde multipolaire voulu par la Russie s’annonce d’une brutalité extrême »
Plus de trente ans après la chute de l’URSS, la Russie n’a jamais accepté de concevoir son voisin ukrainien comme un Etat indépendant et libre dans ses choix stratégiques.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.