Énergie - Climat
Face à l’urgence climatique et aux confrontations géopolitiques, comment concilier sécurité d’approvisionnement, compétitivité, accessibilité, décarbonation et acceptabilité ? Quelles politiques pour y répondre ?
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Gaz "Moscou cherche à sécuriser ses parts de marché en Europe"
Diplômée de l’Université Paris Dauphine, auteur d’une thèse sur « la rente pétrolière et le développement économique des pays exportateurs de pétrole », au Centre de Géopolitique de l’Énergie et des Matières premières (CGEMP). Economiste à la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) entre 2007 et 2014, Marie-Claire Aoun se penche notamment sur l’intégration des marchés gaziers en Europe. Depuis 2014, elle est directrice du Centre de l’Energie de l’Ifri.
La politique énergétique du Royaume-Uni, un point de vue
Le Royaume-Uni choisit de quitter l’Union européenne (UE) au moment où celle-ci cherche à donner un contenu à une Union de l’énergie et où la nécessité d’une transition énergétique est plus partagée que jamais. Cette concomitance est une raison de plus de tenter de comprendre les déterminants de la politique énergétique de ce curieux pays.
Brexit et énergie : vers un accord perdant-perdant ?
À long terme, le Brexit va nuire aux intérêts du Royaume-Uni et de l'Union européenne, en matière d'énergie.
#Nuclexit: L'Europe peut-elle sortir du nucléaire?
Chaque Etat membre de l’Union européenne a le champ libre sur "les conditions d’exploitation des ressources énergétiques, son choix entre différentes sources d’énergie et la structure générale de son approvisionnement énergétique", indique la Convention européenne.
Cyberattaques et systèmes énergétiques : faire face au risque
Cette étude analyse les risques de cyberattaques sur des infrastructures énergétiques européennes, ainsi que leurs potentielles conséquences, notamment sur les réseaux électriques. Elle offre également une approche comparative des mesures prises par différents pays d’Europe afin de protéger leur industrie et collaborer à l’échelle de l’Union européenne.
Les conséquences du Brexit en matière d'énergie
Le 23 juin 2016, les Britanniques se sont prononcés à 51,9% contre 48,1% en faveur d'une sortie de l'Union Européenne. Bien que le résultat de ce référendum ne soit pas juridiquement contraignant, les camps du "Remain" et du "Brexit" se sont engagés à respecter le vote majoritaire. La sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne doit désormais être considérée comme inévitable et cette perspective est même renforcée par le slogan "Brexit means Brexit".
L'énergie en Asie du Sud-Est : de l'intégration des réseaux à l'intégration des marchés
L’Asie du Sud-Est est l’une des régions les plus dynamiques au monde et connaît une croissance économique et énergétique élevée. La demande d’énergie de la région devrait continuer sa forte croissance, augmentant de 75 % d’ici 2040, tirée par une économie régionale qui devrait tripler en taille et une population qui devrait croître de plus de 20 % d’ici 2040.
La Chine sur le podium des énergies renouvelables
La République populaire de Xi Jinping poursuit activement sa transition énergétique, adoptant un rôle moteur dans les négociations climatiques internationales.
2017 : une année empreinte d’incertitudes pour l’industrie pétrolière et gazière
Aléas géopolitiques, solidité de l’accord OPEP-non OPEP sur la réduction de la production de pétrole, réaction des producteurs de pétrole de schiste aux États‑Unis, abondance de l’offre et prix bas du gaz, transition vers une économie bas-carbone… L’année 2017 s’ouvre sur de nombreuses incertitudes pour l’industrie du pétrole et du gaz, comme l’explique Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Énergie de l’IFRI, qui ouvre le dossier Perspectives 2017 du BIP.
France: Reducing Nuclear Dominance and Promoting a Low Carbon Energy System
Ce chapitre sur le modèle français de transition énergétique est extrait d'une étude de l'IASS réalisée en préparation de la Présidence allemande du G20. S'appuyant sur l'analyse de quatorze stratégies nationales, l'étude entend montrer comment les vingt plus grandes économies industrialisées et émergentes pourraient s'enrichir de leurs expériences mutuelles et oeuvrer collectivement pour la promotion de l'énergie durable.
Le pétrole de schiste américain est de retour
La hausse du prix du brut au-dessus de 50 dollars redonne des perspectives aux producteurs des Etats-Unis.
À ce rythme, les hydrocarbures non conventionnels pourront bientôt dire merci à l'Opep. Depuis que l'organisation emmenée par l'Arabie saoudite s'est employée à redresser les cours du pétrole (lire ci-dessous) - désormais bien installés au-dessus de la barre des 50 dollars le baril -, les pétrole et gaz de schiste ont repris des couleurs aux États-Unis. La semaine dernière, la société Baker Hughes, référence en la matière, a recensé la remise en service de 27 rigs (appareils de forage) supplémentaires, portant le total à 624 plateformes employées pour ouvrir de nouveaux puits. Certes, le pic des I 930 rigs, enregistré en 2014, est encore loin mais l'industrie des shale oil et des shale gas a clairement retrouvé une dynamique...
La transition énergétique dans un scénario de prix des énergies fossiles durablement bas
Cet article explore les conséquences d'une baisse durable des prix des énergies fossiles sur les processus de transition vers des systèmes énergétiques sobres en carbone.
Le jour où : 12 décembre 2015, ratification de l'accord COP21 sur le climat
Avec un fait d'actualité pour point de départ, "Le jour où" revient dans les coulisses d'un évènement marquant à travers des images d'archives et le témoignage, en plateau, d'un acteur majeur de l'époque ou d'un spécialiste.
Europe de l'Électricité : une perspective historique
L’Europe, il y a vingt ans, était à la pointe en matière d’énergie et d’électricité, aujourd’hui, elle est en recul. Dans les années quatre-vingt-dix, l’électricité y était à la fois abondante et abordable, avec de grands groupes industriels leaders dans leur domaine et des opérateurs électriques de référence dans le monde. Aujourd’hui, l’Europe a une électricité plus chère que ses grands compétiteurs, son tissu industriel perd du terrain et ses électriciens sont mis en difficulté.
La stratégie énergétique de Trump se heurte au pragmatisme
Donald Trump s’est exprimé à plusieurs reprises sur les thématiques énergétiques lors de sa campagne. Relancer l’industrie charbonnière a été au centre de son plan énergétique pour l’Amérique, tout comme le gaz et le pétrole qu’il a opposés aux énergies renouvelables jugés bien trop chères. Un discours qui a fait mouche auprès d’une partie de l’électorat mais qui devrait rapidement se heurter au principe de réalité.
Trump versus COP22 : l’avenir des énergies vertes en question
Après les promesses de Trump de relancer l'industrie du charbon, quel avenir pour les énergies vertes ? A quel point, et à quelles conditions Donald Trump pourra-t-il détricoter l'accord de Paris sur le Climat ? Le marché du photovoltaïque, de l'éolien vont-ils directement pâtir de cette élection ?
Russie. Guerre de l’information et contre-progagande
Depuis une décennie, la Russie a fait de l’information un instrument stratégique de sa politique étrangère. Elle a mis en place un puissant réseau officiel de médias. Pour contrer cette machine dite de "désinformation", des initiatives se développent dans l'Europe qui s'oppose à l'autoritarisme du Kremlin.
Et la lumière fut
Plus d’un milliard d’humains sont aujourd’hui privés d’électricité. Or l’accès à l’énergie est un moteur de développement. C’est pourquoi les Nations unies ont fait de l’électrification universelle une grande cause planétaire. En attendant, dans les pays du Sud, on innove pour s’alimenter en courant régulier.
On a très peu de visibilité sur le programme énergétique de Donald Trump
On sait que Donald Trump est pro-pétrole et pro-charbon et qu’il veut dénoncer l’Accord de Paris pour le climat. Mais de nombreuses inconnues demeurent quant à son programme énergétique pour les États-Unis, souligne Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Énergie de l’IFRI, interrogée par le BIP.
Quelle politique énergétique peut-on attendre de Donald Trump qui succédera en janvier à Barack Obama à la présidence des États-Unis ?
Donald Trump a annoncé énormément de choses, notamment sur l'énergie, pas toujours cohérentes. On a peu de visibilité sur son programme, alors qu'Hillary Clinton aurait largement été dans la continuité d'Obama. On a beaucoup de mal à voir ce qu'il va mettre en place et à analyser les conséquences de son élection. Mais si l'on suit les signaux qu'il a donnés pendant sa campagne, ce n'est pas de bon augure pour la COP22. La principale « victime » de ce changement, ce sera l'environnement qui ne sera plus une priorité. ll va peut-être chercher à en faire un symbole avec le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris. Au plan domestique, Obama, surtout pendant son dernier mandat, avait pris des mesures de réduction des émissions de CO2. Trump a annoncé qu'il allait détricoter tout cela mais, dans les faits, la politique environnementale américaine est menée bien plus au niveau des États qu'au niveau fédéral. Au plan fédéral, la grande mesure a été la prolongation en 2016 pour cinq ans du crédit d'impôt sur l'investissement dans le solaire et l'éolien.
L'Accord de Paris pour le climat, signé fin 2015 à la COP21, est entré en vigueur le 4 novembre. Quelles seraient les conséquences du retrait des États-Unis ?
L'article 28 de l'accord prévoit que le retrait n'est possible qu'après quatre ans en tout. Donald Trump ne pourra donc en sortir qu'en 2020, presque à la fin de son mandat. ll a déjà dit que les États-Unis ne participeraient plus aux financements climatiques. L'accord n'a été possible qu'avec le soutien des États-Unis et de la Chine. C'était plus un accord politique censé donner le signal pour que les investissements bas-carbone suivent. Si l'on perd le leadership américain, on risque de perdre cette impulsion politique et cela remet beaucoup de choses en question. ll va falloir trouver un nouveau leader. Les regards se tournent vers la Chine.
Donald Trump veut supprimer l'Agence de protection de l'environnement (EPA) et le Clean Power Plan en faveur d'une électricité décarbonée. Quelles seraient les conséquences ?
L'EPA est I'organisme de contrôle de la politique climatique au niveau fédéral. Sachant qu'il n'y aura plus de contre-pouvoir au Congrès, à majorité républicaine, Donald Trump va clairement essayer de déssaisir l'agence de ses prérogatives. ll va aussi essayer de détricoter le Clean Power Plan, déjà très mal en point. Mais l'analyse de l'IFRI a montré qu'il fallait plutôt voir ce programme comme venant confirmer la tendance de transition énergétique, qui est déjà là. C'était surtout censé apporter plus de stabilité réglementaire pour les acteurs.
Le président élu peut-il relancer le charbon, comme il l'a promis, alors que le gaz et les énergies renouvelables ont beaucoup progressé aux États-Unis ces dernières années ?
On ne s'attend pas a un virage complet en faveur du charbon parce que les fondamentaux économiques d'aujourd'hui penchent plus en faveur de la transition énergétique qu'il y a quelques années. Les politiques de transition énergétique mises en place aux États-Unis dernièrement s'appuyaient beaucoup sur les fondamentaux du marché qui ne vont pas changer. Or la politique de sortie progressive du charbon est liée au fait que le charbon a perdu en compétitivité face au gaz naturel, grâce au développement des gaz de schiste. Il y aura donc peut-être moins d'obligations au niveau politique mais, dans le fond, le système énergétique américain s'est déjà transformé, avec plus de gaz et plus de renouvelables, parce que les renouvelables sont devenues plus compétitives. De grandes entreprises américaines fleurissent dans le secteur et créent des emplois. La dynamique du marché est favorable aux renouvelables. Trump est pro-fossiles, pro-charbon. ll dit qu'il va de nouveau créer des emplois, mais l'industrie des renouvelables, en particulier le solaire, crée énormément d'emplois aux États-Unis, peut-être même plus que le charbon. Donald Trump a un discours un peu contradictoire sur les renouvelables : à la fois, il voit dans les ENR un outil de promotion de l'indépendance énergétique et une source d'emploi et, de l'autre côté, il veut supprimer les subventions. Mais il pourrait ne plus mettre en place des mesures de l'EPA, par exemple, et ce serait à chaque État de décider de sa politique environnementale, de ses subventions.
Donald Trump veut augmenter la production de pétrole des États-Unis. Que peut-il faire ?
Donald Trump a très peu de marge de manœuvre dans le pétrole. C'est un marché international. Il n'aura aucun impact sur les prix car ce sont les cours du brut qui décident comment les producteurs de schistes vont exploiter leurs ressources. Je vois peu d'impact direct. En revanche, il pourrait renoncer à l'accord de mars dernier avec le Canada sur la réduction des émissions de méthane de l'industrie pétrolière et gazière. Des grands projets d'infrastructure, comme le pipeline transfrontalier Keystone XL, avec le Canada aussi, vont clairement revenir. Dans les faits, le secteur du pétrole et du gaz est déjà dans une position très favorable par rapport au secteur charbonnier. Trump veut favoriser la production par le biais de réduction d'impôts, mais s'il prend des mesures de soutien beaucoup plus agressives pour augmenter la production de pétrole de schiste, les cours vont baisser. La dynamique est très internationale. Les États-Unis ont très peu de marge de manœuvre pour faire remonter les prix, au contraire.
Drump va-t-il révoquer l'accord nucléaire avec l'Iran, comme il l'a promis ?
Il me semble tout à fait possible qu'il dénonce l'accord nucléaire avec l'Iran. Mais, encore une fois, on a très peu de visibilité car il a eu un discours très peu cohérent, vu de l'extérieur, sur l'Iran, sur l'OPEP. ll avait un discours très anti-OPEP et très vigoureux à l'égard de l'Arabie saoudite, mais, de l'autre côté, son expert pétrole a demandé à la Russie et à l'OPEP de s'entendre pour baisser la production. Remettre en cause l'accord avec l'Iran aurait un impact sur ses relations avec la Russie et avec l'Arabie saoudite, ainsi que sur la situation au Moyen-Orient. L'élection de Donald Trump est une nouvelle donne dans les relations internationales et dans la politique américaine de ces dernières années par rapport à la Russie, à l'Iran, à l'Arabie saoudite, à la Syrie...
Un an après la COP21, la "COP de l'action" s'ouvre à Marrakech
La COP22 débute aujourd’hui à Marrakech, trois jours après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris. Cette nouvelle Conférence Climat se tiendra jusqu’au 18 novembre. Quels en sont les principaux enjeux ?
A propos du changement climatique : Quand les médias jouent les spéculateurs
Le changement climatique, par les risques qu’il entraîne, l’horizon qu’il oblige à considérer, la variété de ses impacts possibles, contribue à révéler le fonctionnement du système d’information actuel.
Feue la taxe carbone, vers une écotaxe européenne ?
La taxe carbone était une bonne idée et reste un outil adapté à la lutte contre le changement climatique et aux réductions d’émissions qu’elle exige.
Le Trans Saharan Gas Pipeline : Mirage ou réelle opportunité ?
Le continent africain possède 8 % des réserves gazières du monde. Sa relative faiblesse économique et l’absence presque totale de réseaux gaziers entraînent une consommation intérieure très réduite (quasi nulle en dehors de l’Algérie et de l’Égypte) qui permet une importante capacité exportatrice de son gaz. Relier l’Afrique subsaharienne à l’Union européenne (UE) par un gazoduc est donc un projet économique assez logique.
La réponse de la France et de l'Allemagne à la crise : une politique environnementale commune
REACH. A New Paradigm for the Management of Chemical Risks
L"adoption du règlement REACH n° 1907/2006, le 18 décembre 2006, traduit la volonté de l"Union européenne d"assurer un niveau élevé de protection de la santé humaine et de l'environnement tout en stimulant l"innovation et la compétitivité. Le cadre réglementaire mis en place constitue un changement du paradigme de la gestion des produits chimiques.
Ukraine : un pays de transit dans l'impasse ? Quatre scénarios
L'Ukraine : un pays de transit dans l'impasse ? Et son rôle énergétique, peut-on le résumer à celui unique d"un pays de transit ? Certainement pas, car l"Ukraine est à la fois un grand consommateur gazier, un producteur gazier, et un pays disposant de vastes capacités de stockage.
Au lendemain de la crise : les objectifs d'émissions de GES de l'Union européenne en 2013 et 2020
La mer d'Oman, artère géostratégique où transite un cinquième du pétrole mondial
Une attaque mystérieuse sur deux tankers ce jeudi matin en mer d'Oman a fait flamber les cours de l'or noir. Ces eaux au sortir du Golfe Persique voient transiter un cinquième du pétrole mondial sous l'oeil des marines iranienne et américaine.
Le marché pétrolier sous forte tension après les attaques de tankers dans le Golfe
Les marchés pétroliers ont immédiatement réagi à l’incident intervenu dans le golfe d’Oman. Jeudi, dès le début de la matinée, le baril de brent de la mer du Nord, principale référence du marché mondial de brut, s’est envolé de plus de 4%, pour dépasser à la mi-journée 62,50 dollars. De son côté, le baril texan, le WTI coté à New York, a pris 2,3%, à 52,30 dollars.
Le scénario noir de la transition énergétique
Les efforts actuels en matière de transition énergétique sont insuffisants, ce qui a pour effet de renforcer les coûts d'une action ultérieure et d'en limiter l'efficacité. La menace d'une transition chère, inégalitaire, inefficace et qui profite à nos rivaux hors de l'Europe, sans compter que cette transition clive et renforce la désintégration de l'Europe est à prendre au sérieux. Car ce n'est pas seulement le climat et la biodiversité qu'il faut préserver, mais aussi notre stabilité gage de prospérité, de souveraineté et de cohésion.
Terres rares : l'arme secrète de Pékin dans sa guerre commerciale contre Washington ?
La Chine réfléchit à interdire l'exportation de terres rares vers les États-Unis, pour répliquer à l'offensive américaine contre Huawei. Pékin est le premier producteur au monde de ces minerais essentiels pour bon nombre de produits tech. Elles sont 17 et ont des noms à déprimer un dyslexique, comme le praséodyme, le dysprosium ou encore l'ytterbium.
Que fait la Russie en Afrique ?
La Russie a-t-elle une stratégie de puissance sur le continent africain ou agit-elle par opportunisme ?
Une union européenne fragile face aux grandes puissances
La Russie, la Chine et les États-Unis jouent des intérêts parfois divergents des pays de l’Union européenne pour défendre leurs intérêts
Climat : l'UE en fait-elle assez ?
Pour parler des politiques mises en œuvre en Europe pour lutter contre les changements climatiques, nous avons interrogé Carole Mathieu de l'IFRI, l'Institut français des relations internationales, spécialisée notamment dans les domaines de l'énergie et de l'environnement.
111 milliards de bénéfices : Saudi Aramco, l’entreprise la plus rentable du monde
En 2018, le groupe pétrolier saoudien a enregistré des résultats cinq fois supérieurs à ceux de Shell.
Donald Trump contre le cartel de l'Opep
Le 7 décembre, les pays de l’Opep se sont accordés avec la Russie sur une baisse de leur production de pétrole. Face à cette alliance, Donald Trump entend bien asseoir la nouvelle suprématie énergétique états-unienne. Le pétrole a-t-il retrouvé une place centrale dans les stratégies de puissance ?
Pourquoi le monde reste dépendant du charbon
La consommation de cette énergie fossile est repartie à la hausse en 2017. Si elle est, de loin, celle qui contribue le plus au changement climatique, avec près de 40 % des émissions totales de C02, elle reste, en Asie, un moyen peu onéreux de produire de l’électricité.
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