Organisations internationales et multilatéralisme
La rhétorique sur la crise du multilatéralisme est fréquente. Les organisations internationales (ONU, OMC, etc.) n'en demeurent pas moins importantes, tandis que d'autres forums (G20, BRICS, etc.) s'affirment.
Sujets liés
Inde-UE : les enjeux de l'accord commercial
Sylvia Malinbaum, responsable de la recherche sur l'Inde au Centre Asie de l'Ifri revient sur l'accord commercial que l'UE vient de signer avec l'Inde, un accord à double dimension économique et politique, dont le bien-fondé est discutable à certains égards puisque l'Inde est un partenaire de longue date de la Russie.
L'Europe et l'Inde signent un accord commercial très politique — « Depuis 2019, Européens et Indiens partagent la même ambition : réduire les risques vis-à-vis de la Chine », souligne Sylvia Malinbaum, chercheuse à l'Ifri.
citée par Karl De Meyer et Clément Perruche dans Les Echos
L'Allemagne leader de l'Europe : une ambition contrariée
Comment l'Allemagne de Friedrich Merz pilote-t-elle sa politique européenne ? Dans ce 48e épisode du podcast « Le monde selon l'Ifri », Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, reçoit Jeanette Süß, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes de l'Ifri et auteure de l'étude « La fabrique de la politique européenne de l'Allemagne ».
Thomas Gomart : « Donald Trump plagie les méthodes de Vladimir Poutine »
Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, met en garde : à force de ne voir que le « feuilleton quotidien » de la politique internationale tel que le sert l’administration Trump, « on rate des transformations très profondes ailleurs ». Si elle n’est pas rompue, la relation transatlantique n’en est pas moins soumise à vives tensions depuis que Donald Trump a réintégré la Maison-Blanche.
Replay - Paris-Berlin en 2026 : quel rôle pour le tandem franco-allemand dans un monde en crise ?
Replay de la visioconférence « Paris-Berlin en 2026 : quel rôle pour le tandem franco-allemand dans un monde en crise ? » — La Journée franco-allemande du 22 janvier offre l’opportunité de s’interroger sur les capacités et les limites du moteur franco-allemand : est-il encore en mesure d’entraîner l’Europe ou doit-il repenser en profondeur ses équilibres et ses ambitions ?
« Aucun des deux n’en sortirait indemne » : une guerre de la tech est-elle possible entre l’Europe et les États-Unis ?
En pleine montée de tensions entre Washington et Bruxelles au sujet du Groenland, l’inquiétude monte chez les géants de la tech. Les Européens sont dépendants des services américains, quand le marché européen reste primordial pour les Américains.
« L'épopée de Lady Liberty » ︱ La lumière du New Deal
Entre le New Deal de Roosevelt, la Seconde Guerre mondiale et la réouverture des frontières, le monument new-yorkais traverse les transformations profondes de la société américaine et devient progressivement le symbole universel de l'immigration et de la liberté. Retour sur l'apogée de Lady Liberty.
Mercosur, budget, médecins... Le gouvernement empêtré ; à l'international, Macron montre les muscles
Pour le gouvernement, l'année 2026 commence mal. Avec de multiples crises à gérer : colère des agriculteurs (contre l'accord de libre échange UE-Mercosur), colère des médecins (suite à l'adoption du PLFSS), sans compter que les députés doivent encore voter le Projet de loi de finances...
Les nouvelles dynamiques internationales : les nouvelles dimensions de la guerre
À l’occasion des 200 ans du Figaro, Philippe Gélie reçoit au Grand Palais, Giuliano da Empoli et Thomas Gomart. Écrivain, Giuliano da Empoli a notamment publié « Le Mage du Kremlin » (Gallimard, 2022, grand prix du roman de l’Académie française) et « L’Heure des prédateurs » (Gallimard, 2025). Directeur de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart publie le 22 janvier « Qui contrôle qui : les nouveaux rapports de force mondiaux » (Tallandier).
Interventionnisme militaire : peut-on faire la démocratie par la guerre ?
Éviction-éclair de Nicolas Maduro, possible opération militaire en Iran... Une fois encore, c'est en faiseur de paix que Donald Trump se met en scène. Si l'interventionnisme militaire a une histoire longue, Trump, impose-t-il toutefois un nouveau tournant ?
Corée du Nord : premier test pour la diplomatie Trump
Les récentes tensions entre Washington et Pyongyang sont la première épreuve pour l'administration Trump sur le terrain diplomatique. La fermeté affichée par le président américain et son vice-président Mike Pence traduit-elle un véritable changement de doctrine stratégique ?
Quelle stratégie russe au Moyen-Orient ?
« Ce nouveau voisin n'est pas venu pour louer un appartement, il est venu se construire une villa », lançait en novembre dernier Avi Dichter, actuel président du Comité des Affaires étrangères et de la Défense en Israël, et qui fut un temps à la tête du Shin Bet, en parlant de la Russie. Car les appréhensions d'Israël face à l'influence croissante de Moscou dans la région sont bel et bien réelles.
Donald Trump se retire du traité de libre-échange trans-pacifique. Quelles conséquences pour les relations internationales ?
En se retirant du traité de libre-échange trans-pacifique, Donald Trump réaffirme une certaine vision de l’intérêt national en rupture avec celle des précédents présidents et qui le rapproche davantage de celle de Vladimir Poutine. Avec quelles conséquences pour les relations internationales? L'interview de Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Institut français des relations internationales (IFRI).
Relations internationales: quelle politique étrangère adoptera Donald Trump ?
Politique étrangère de Donald Trump, ambitions chinoises de gouvernance mondiale, "hard Brexit" de plus en plus clair et enfin intérêt national français, Thierry de Montbrial décrypte l'actualité géopolitique dans l'émission "L'heure H" présentée par Hedwige Chevrillon sur BFM Business.
Xi Jinping à Davos : les ambitions chinoises pour la gouvernance mondiale
En accélérant le rythme de ses initiatives institutionnelles et de coopération multilatérale, la Chine espère jouir d'un statut au sein du système de gouvernance internationale supérieur à celui des démocraties occidentales.
L'Etat du Monde en 2017 : prospectives
Peut-on croire raisonablement qu'il y aurait une mondialisation heureuse un jour alors que nous constatons le retour à un monde fragmenté, à un illibéralisme économique et politique.... Sommes-nous en présence d'un déséquilibre des puissances ? Le grand enjeu pour 2017 mais aussi pour les années à venir, c'est comment maintenir un monde raisonablement ouvert et avec des pays qui retrouvent toute leur diversité ?
Quelles règles pour la cyberguerre froide ?
Les diplomates occidentaux se mobilisent pour réguler les conflits dans le cyberespace. Avant qu’un Etat ou une organisation terroriste ne paralyse tout Internet.
Nouvelles menaces, nouveau métier. La montée en puissance des attaques sur le Net, dont le point culminant fut en 2016 l'ingérence d'hackers russes dans la présidentielle américaine, fait émerger la profession de cyberdiplomate, c'est-à-dire de diplomate chargé des négociations internationales sur la cybersécurité. Dans l'ombre, ces spécialistes s'activent pour tenter de réguler les cyberguerres désormais clairement ouvertes - mais jamais officiellement déclarées - entre les Etats-Unis, l'Europe, la Chine, la Russie, l'Iran, la Corée du Nord... Un de leurs objectifs prioritaires est de sanctuariser les « registrars », les annuaires d'adresses dont dépend le bon fonctionnement du Net.
Si ces serveurs étaient attaqués, tout l'Internet s'arrêterait, provoquant un effondrement de la plupart des activités humaines sur terre, mais aussi en mer et dans l'espace... « Notre objectif est tout simplement de faire en sorte que l'humanité puisse continuer à tirer bénéfice du cyberespace, malgré les menaces qui pèsent sur lui », résume Gustav Lindstrom, chargé du programme « nouveaux défis de sécurité » au GCSP (Geneva Centre for Security Policy), un think tank helvétique. « Internet est un bien commun de l'humanité, tout comme la haute mer, les régions polaires, l'atmosphère, l'espace..., rappelle un haut fonctionnaire européen. Il doit être géré et réglementé d'une façon particulière. »
Axe Paris-Moscou : vers un volte-face diplomatique français ?
2017 sera-t-elle l’année d’un nouvel axe Paris-Moscou ?
Comment la Russie tente de faire du Moyen-Orient sa chasse gardée
Pas de “concessions aux terroristes”. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a donné le ton face à son homologue turc, mardi 20 décembre. Les deux hommes se sont rencontrés au lendemain de l'assassinat de l'ambassadeur russe en Turquie. Après avoir tiré plusieurs coups de feu sur le diplomate lors d'un discours et devant les caméras toujours en marche, le terroriste a affirmé avoir agi pour venger les bombardements russes sur Alep.
Pour le moment, cet assassinat n'a été revendiqué par aucune organisation jihadiste. Mais en permettant à Bachar Al-Assad de reprendre la ville syrienne, Moscou est devenu une cible de choix pour les groupes terroristes implantées parmi les rebelles. Malgré ces menaces et la pression diplomatique de la France et des Etats-Unis, le Kremlin ne faiblit pas. Bien au contraire : la Russie est plus que jamais un acteur de premier plan dans la région. Franceinfo explique comment Moscou tente de damer le pion aux puissances occidentales au Moyen-Orient.
En se présentant comme le seul rempart contre le terrorisme
Cet assassinat risque-t-il de compromettre le réchauffement des relations entre la Russie et la Turquie ? Les chefs d'États des deux pays ont assuré du contraire. Pour Vladimir Poutine, cet acte terroriste est "une provocation destinée à perturber la normalisation des relations russo-turques et le processus de paix en Syrie." De son côté, Recep Tayyip Erdogan a assuré que la coopération des deux puissances "ne sera pas entravée par cette attaque".
Mevlüt Mert Altintas, le policier turc qui a tiré sur le diplomate russe, a affirmé avoir voulu se venger de Moscou pour son implication en Syrie. Mais son acte pourrait avoir l'effet contraire. Le discours du Kremlin - comme celui de Bachar Al-Assad - consiste à présenter la Russie comme le dernier rempart contre les groupes terroristes à l'œuvre en Syrie et en Irak. Et le fait que la diplomatie russe ait été directement visée par cette attaque pourrait appuyer cet argumentaire.
Plusieurs think tanks occidentaux, comme l'Institute for the study of war ont montré que les frappes russes en Syrie visent principalement la rébellion et non les positions de l'Etat islamique.
La Conférence sur la gouvernance mondiale dénonce la vague d’isolationnisme
« Le temps n'est plus de rêver à une mondialisation naïve », met en garde le président de l'IFRI, à qui l'on doit la tenue de cette neuvième édition de la WPC au Qatar. Comme à l'accoutumée, c'est à l'élaboration d'un choix très diversifié de thèmes et de domaines que s'est attelé l'Institut français des relations internationales (IFRI), sous la houlette de son fondateur et président Thierry de Montbrial, en vue de préparer le programme de la 9e édition de la Conférence sur la gouvernance mondiale (World Policy Conference, WPC) qui s'est tenue cette année à l'hôtel Sheraton de Doha, au Qatar.
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