Gazprom, un "État dans l'État" au cœur du régime installé par le président de la Russie dès son arrivée au pouvoir
Le gaz, ou plus exactement Gazprom, groupe tentaculaire employant plus de 400 000 personnes et qui, au-delà de son "coeur de métier" étend ses activités protéiformes de l'industrie au sport, du pétrole à la banque et aux médias. Un véritable "État dans l'État", dont Vladimir Poutine, sitôt nommé premier ministre par Boris Eltsine, en aôut 1999, a entrepris de faire la clé de voûte de son pouvoir.
Le gaz russe, redoutable arme géopolitique pour Vladimir Poutine
Les exportations en ressources énergétiques et le projet Nord Stream sont un moyen pour le Kremlin d'exercer son influence en Europe et de peser sur la relation transatlantique. Gazprom, un "État dans l'État" au cœur du régime installé par le président de la Russie dès son arrivée au pouvoir.
Comment le vaccin russe Sputnik V fracture l'Europe
Des démissions en série en Slovaquie, le couple franco-allemand qui se déchire... Le vaccin russe met en lumière le manque d'unité europénne.
Le gaz russe, redoutable arme géopolitique
Les exportations en ressources énergétiques et le projet Nord Stream sont un moyen pour le Kremlin d'exercer son influence en Europe de perser sur la relation transatlantique. Pour les Américains comme pour les pays d'Europe orientale, le gazoduc est un moyen économique et politique de manipuler les pâys européens et de saper les liens transatlantiques.
Covid-19 : Spoutnik V, orgueil, préjugés et propagande… Que sait-on du vaccin de la discorde ?
Toujours en attente d’homologation par l’Agence européenne des médicaments, le vaccin russe suscite polémiques, divisions et… bien des questions.
Joe Biden est-il en train de raviver l’Amérique ?
Les débuts du Président Biden montrent qu’il veut gouverner vite et fort. Deux mois après son investiture, le Président des États-Unis, Joe Biden, surprend les observateurs.
La cyberguerre, une nouvelle forme de conflit entre Russie et États-Unis
Si la question des droits humains a largement motivé les échanges houleux entre Biden et Poutine, un autre sujet tend considérablement les relations russo-américaines: celui des attaques informatiques.
Un gazoduc en pleine tempête
Un gazoduc en pleine tempête dans « Focus sur le monde » cette semaine. « C'est une mauvaise idée, mauvaise pour l'Europe et mauvaise pour les États-Unis », a notamment déclaré le nouveau chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, lors d'une conférence de presse au siège de l'OTAN à Bruxelles.
Eurasisme : La Russie au centre du jeu
Désignant tour à tour un espace géographique, une idéologie politique et le mythe d’une civilisation des steppes, l’Eurasisme est né il y a près d’un siècle suite à la Révolution d’Octobre. Depuis les années 2010 l’idée connait un regain de popularité en Russie, jusqu’au sommet du Kremlin.
Les réseaux sociaux centrafricains à l’aube des élections : symptôme avancé d’une crise politique à venir
Bien que la Centrafrique reste un pays très faiblement connecté avec un taux de pénétration d’internet de 14 % en 2020, on note un début d’appropriation citoyenne de l’usage des réseaux sociaux.
Spoutnik V : l'outil efficace de la Russie pour scinder l'Union européenne ?
Le 22 mars 2021, un affrontement verbal a éclaté entre la Russie et l'Union européenne à propos de l'utilisation du vaccin russe contre le Covid-19.
Russie : Spoutnik et la diplomatie du vaccin
74 pays ont déjà commandé des doses de Spoutnik V dans le monde, alors que l'Union Européenne n'a pas encore statué sur la mise sur le marché. Que révèle la stratégie russe d'exportation de son vaccin vedette ?
Spoutnik V, le vaccin russe qui sème la zizanie dans la diplomatie européenne
Le Spoutnik V n'est pas encore disponible dans l'Union Européenne, mais il sème la zizanie. Dimanche soir, Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur, a qualifié le sérum russe de de "vacin de complément", indiquant que l'UE n'en avait "absolument pas besoin".
Biden et Poutine, des relations déjà glaciales bien parties pour le rester
En qualifiant son homologue russe de "tueur", le nouveau président américain suscité la colère du Kremlin. Pas de quoi réchauffer des relations déjà glaciales entre les deux hommes.
Pourquoi le cyberespace est-il devenu un terrain d'affrontement ?
Laure de Rochegonde et Elie Tenenbaum, chercheurs au Centre des études de sécurité, analysent les nouveaux défis posés par les manoeuvres d'influence dans le cyberespace.
Ce qu'Alexeï Navalny nous dit de la Russie
Le 17 janvier 2021, après cinq mois de convalescence passés en Allemagne à la suite de son empoisonnement, Alexeï Navalny est rentré en Russie. Sans surprise, il a été immédiatement arrêté lors de son arrivée à l'aéroport de Moscou-Cheremetievo.
Tensions entre les Etats-Unis, la Russie et la Chine après deux cyberattaques majeures
Depuis l’élection de Joe Biden, les Etats-Unis sont la cible d’opérations d’une ampleur inédite, dont le rythme s’accélère et dont l’attribution est de plus en plus décomplexée.
Cyber-influence : les nouveaux enjeux de la lutte informationnelle
L’émergence d’une « info-sphère » numérique a considérablement modifié la nature de la stratégie militaire d’influence.
Cyberguerre : « En France, la frilosité politique est grande sur les sujets d’influence »
Dans une étude à paraître ce mardi, deux chercheurs de l’Ifri analysent les stratégies de lutte informationnelle des grandes puissances et appellent les responsables politiques français à s’emparer de la question.
Allemagne, Russie, Ukraine : les pièges du gazoduc
Comment le Nord Steam 2 accroît-il les tensions entre la Russie et l'Europe ? Il ne reste que 160 km de tubes à poser sous la mer Baltique pour le terminer, et pourtant le gazoduc Nord Stream 2, qui doit alimenter l’Allemagne et l’Europe en gaz naturel russe, semble aller tout droit dans l’impasse.
"La Russie conçoit sa politique en termes de rapport de force"
Les sanctions ciblées décidées jusqu’ici par les Etats-Unis et l’UE à l’encontre de la Russie ont-elles eu des effets ?
- Oui et non. Oui au regard de la fuite des capitaux, estimée pour le premier semestre 2014 à plus de 75 milliards de dollars [56 milliards d’euros, ndlr], soit plus du double par rapport à la même période 2013. Cela traduit une incontestable fébrilité des milieux économiques russes. Non, au regard du discours politique qui se durcit, comme si le Kremlin se préparait à une crise de longue durée avec l’Occident.
"Face à la Russie, l'introuvable réponse européenne"
La politique de sanctions graduées mise au point par l'UE n'a pour l'heure pas porté ses fruits. Si les Européens ont légèrement durci leurs mesures ciblées ce jeudi, ils apparaissent surtout divisés et impuissants, face à une économie russe certes fragile, mais nullement impactée pour l'instant.
Russie-Occident : le crash du MH17 cristallise les tensions
Il aura fallu les menaces de sanctions des Etats-Unis, un vote du Conseil de Sécurité de l'ONU et la mobilisation des Européens pour que la Russie consente à coopérer à l'enquête sur le sort du boeing 777 de Malaysia Airlines. Cette affaire porte à son paroxysme le conflit géopolitique larvé qui couve depuis quelques années entre la Russie et l'Occident, et en cristallise les enjeux. Décryptage avec Tatiana Jean, spécialiste de la Russie à l'Institut français des Relations internationales.
Comment le crash du MH17 peut influer sur la crise en Ukraine
Un avion de ligne, transportant 298 civils entre Amsterdam (Pays-Bas) et Kuala Lumpur (Malaisie), a été abattu au-dessus de l'est de l'Ukraine, jeudi 17 juillet. Par qui ? Une enquête doit le déterminer. En attendant, la Russie, qui soutient les séparatistes de l'est du pays, et les autorités de Kiev s'accusent mutuellement de ce qui serait, vraisemblablement, une erreur, une "bavure" dramatique de l'armée ukrainienne ou une méprise lourde de conséquences de la part des séparatistes.
BFM: Crash en Ukraine
Le 18 juillet, David Dauba a reçu Tatiana Kastouéva-Jean, responsable du Centre Russie de l'Ifri, et Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste économique de BFM Business, dans Le Grand Journal, sur BFM Business.
Le soft power russe est-il mort en Ukraine?
Au lendemain des Jeux olympiques de Sotchi, l’image de la Russie dans le monde s’est grandement détériorée en raison de sa réaction brutale à la crise ukrainienne et de l’« opération spéciale » menée en Crimée : d’après les derniers sondages, les populations américaines et européennes n’en ont jamais eu une opinion aussi mauvaise au cours des vingt dernières années. Cible de sanctions occidentales, elle court le risque d’une marginalisation internationale et inspire des craintes même à ses alliés les plus proches, le Kazakhstan et la Biélorussie. Cependant, Moscou garde plusieurs leviers d’influence internationale.
Pourquoi les sanctions américaines contre la Russie sont-elles plus dures que celles de l'Europe?
Lorsqu'il s'agit de la Russie, les intérêts américains et européens ne sont pas alignés. La Russie reste le principal fournisseur de l'Union européenne pour son pétrole, son gaz et son charbon. Par conséquent, le niveau d'interdépendance entre la Russie et l'UE est très supérieur à l'interaction existant entre les États-Unis et la Russie.
"Poutine essaye de créer une nouvelle carte du monde où l'Occident n'est plus qu'un petit point"
Nous avons sollicité, hier, en début d’après-midi, Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste du monde russe à l’Ifri, pour nous éclairer sur les derniers développements autour de la Russie (nouvelles sanctions mais aussi création par les BRICS -Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud- d’une banque de développement). Depuis, le crash de la compagnie aérienne Malaysian Airlines à la frontière russo-ukrainienne a encore fait monter les tensions d’un cran.
Analyse de la crise Ukrainienne
Quelles sont les causes de la situation en Ukraine aujourd’hui ? Quels événements ont conduit à la crise que l’on connait aujourd’hui ?
- Afin de comprendre la situation actuelle, il faut remonter en 1991. C’est à cette date que le pays proclame son indépendance. Depuis lors, l’Ukraine a été gouvernée par son oligarchie, tout en entretenant des relations ambivalentes avec la Russie. En 2004, à la suite de la « révolution orange », le couple Viktor Ioutchenko – Ioulia Tymochenko accède au pouvoir contre Viktor Ianoukovytch. Ce dernier sera élu plus tard en 2010. Le pays a connu une évolution chaotique au cours de laquelle le pouvoir central a toujours peiné à imposer son autorité par rapport aux grandes régions.
Ukraine. Le coût d'une victoire
Avec la prise de Slaviansk, la crise du Donbass est-elle finie ? Depuis le 5 juillet, le drapeau ukrainien flotte à nouveau sur ce bastion séparatiste de l’est du pays. Or c’est ici, dans cette ville de 110 000 habitants, que la rébellion contre Kiev avait commencé, il y a trois mois. Tout un symbole. La veille, c’est Kramatorsk, autre fief rebelle, qui rebasculait côté pro-ukrainien. Depuis la fin du cessez-le-feu, décrétée fin juin, l’armée régulière marque des points, malgré ses hommes mal armés, sous-équipés, mal entraînés. La crise ukrainienne n’est pas pour autant terminée.
Le vent mauvais des Mistral
Dans les prochains mois, Paris devrait livrer à Moscou deux navires de guerre qui permettraient à la marine russe de retrouver de sa puissance. Ce contrat signé en 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, est devenu un casse-tête diplomatique à l'heure où le Kremlin multiplie les gestes belliqueux, en Ukraine et ailleurs.
Le bac russe, c'était mieux avant?
Chaque année, c’est la même rengaine. L’angoisse des bacheliers devient le sujet numéro un des conversations privées et publiques. Parents, familles, amis, politiques et journalistes y vont tous de leurs petits commentaires. Cette fois-ci, la SNCF complique encore un peu plus la vie des étudiants de terminale, et la nôtre en bonus, avec la grève des cheminots. On n’ose imaginer le tintamarre si, en plus, la session de rattrapage au bac n’existait pas.
C’était le cas en Russie jusqu’à un récent décret qui offre aux lycéens russes une seconde chance au bac national, nommé EGUE.
Privé de G8, Vladimir Poutine rejette les accusations occidentales sur l'Ukraine
Il n'y a pas de soldat russe en Ukraine, Vladimir Poutine a tenté de justifier sa politique ukrainienne ce soir à la télévision française en balayant les accusations occidentales. Le président russe qui a aussi défendu sa loi contre la propagande homosexuelle avant d'ironiser sur la place des femmes en politique.
Dans ce journal, les précisions de Claude Guibal et l'analyse de notre invitée, Tatiana Kastoueva-Jean, responsable du Centre Russie de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Les démocraties après Snowden : l'exigence de la transparence
Il y a près d’un an, Edward Snowden provoquait un séisme politique planétaire : des millions d’écoutes téléphoniques à l’origine desquelles on trouve la NSA, l’agence de sécurité nationale.
Ce « Snowdengate » s’ajoute aux fameuses affaires Wikileaks, du nom de ce site créé par Julian Assange. De nombreuses informations sensibles avait été révélées tout au long de l’année 2010 : la vidéo de l'armée américaine montrant deux photographes de Reuters, tués lors du raid aérien à Bagdad, les informations sur les détenus du camp de Guantánamo révélant le contenu d'interrogatoires, des photos, des rapports médicaux, l’âge du plus jeune détenu (14 ans), etc.
Le monde vu de Moscou
La situation actuelle doit être analysée en fonction d’une culture stratégique qui plonge ses racines dans les héritages impérial et soviétique. Dans cette optique, l’Ukraine a toujours occupé une position singulière, en raison non seulement des liens historiques entre Kiev et Moscou, mais surtout de l’importance géostratégique de son territoire. La Russie se conçoit comme une organisation politico-militaire construite sur la durée dans une opposition aux forces venant de l’Ouest. Au cœur de cette culture, se trouvent les notions de glacis et de profondeur stratégique, impossibles à concevoir sans l’Ukraine.
"Восстановление исторической справедливости"
Похоже, что в историческом противостоянии с Россией Украине удалось выиграть одну важную битву. Впервые глава украинского государства приглашен для участия в церемонии празднования высадки союзных войск в Нормандии. Как писал «День», приглашение российского президента Владимира Путина на это мероприятие вызвало возмущение у французской общественности.
Ukraine : les défis du nouveau président
Il y a quelques jours, l'Ukraine a élu un nouveau président. Principale incertitude de ces élections - leur reconnaissance par la Russie - semble levée. En effet, le Kremlin donne des signaux positifs et se déclare prêt à travailler avec les nouvelles autorités ukrainiennes, après avoir malgré tout rappelé, pour la dernière fois probablement, l'existence du président déserteur Viktor Yanoukovitch, disparu quelque part en terres russes. Les élections parlementaires anticipées devraient mettre fin à la contestation autour de la légitimité des autorités politiques de Kiev.
Ukraine-Russie : Vers une vraie guerre ?
1989 : le mur de Berlin s'effondre. 1991 : le bloc soviétique se désagrège. L'Occident sourit devant le spectacle d'un tel triomphe : l'URSS a perdu la bataille ; sa force militaire, son économie, ses valeurs sont réduites à néant. En face, l'Amérique jubile et consolide son rôle de superpuissance. Un nouvel ordre mondial se dessine dans les esprits : on ne pense plus en mode bipolaire mais multipolaire ; on sonne l'heure de la mondialisation heureuse ; une ère démocratique s'ouvre. Fort de ces belles perspectives, la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) signe la charte de Paris le 21 novembre 1990. De quoi s'agit-il ? D'améliorer les liens Est-Ouest en attirant les ex-pays communistes. Les accords d'Helsinki (1975) avaient déjà amorcé un dialogue multilatéral ; la charte veut le renforcer en déployant des coopérations économique, militaire et humaine. La CSCE devient alors l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).
Le 5 décembre 1994, les États-Unis, la Russie, l'Ukraine et le Royaume-Uni paraphent le mémorandum de Budapest : dans le cadre du traité sur la nonprolifération des armes nucléaires, l'Ukraine accepte de confier son arsenal à la Russie, qui le démantèlera ; en échange, Bill Clinton, Boris Eltsine et John Major s'engagent, devant le président ukrainien Leonid Koutchma, à respecter l'indépendance, la souveraineté et les frontières existantes de l'Ukraine (article 1).
Le pari risqué de Vladimir Poutine
A la faveur de la crise ukrainienne, le repositionnement de la Russie prend un tour paradoxal. Moscou conçoit désormais ses relations avec l'Europe (55 % de son commerce exterieur) en termes de sécurité et celles avec la Chine (11 % de son commerce exterieur) en termes diplomatiques : la première désarme, alors que la seconde s'arme.
L'annexion de la Crimée a entraîné un isolement diplomatique que Moscou entend rompre grâce à Pékin. La récente visite de Vladimir Poutine en Chine symboliserait le changement de portage géopolitique de la Russie. Cette lecture est confirmée par plusieurs points. La Chine est devenue le premier partenaire de la Russie avec un volume d'échange de 90 milliards de dollars annuels. Dans le domaine énergétique, Moscou et Pékin viennent d'annoncer un mégacontrat gazier estimé a 400 milliards de dollars sur trente ans.
Ukraine : la mémoire "sélective" de Poutine
En Russie, c’est le 9 mai, et non le 8 mai comme chez nous, qu’on commémore la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie. Y compris en Crimée, fraîchement passée sous autorité russe, où la ville de Sébastopol accueille vendredi une parade militaire. Le président russe Vladimir Poutine pourrait bien s’y rendre en personne. Drôle d'idée, pour son premier déplacement dans la péninsule depuis le rattachement. Mais rien d’étonnant dans un pays qui, "en ce moment, instrumentalise la mémoire historique à des fins politiques", analyse pour Europe 1 Tatiana Kastouéva-Jean, responsable du centre Russie/NEI à l’Institut français des relations internationales (Ifri).
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.