La politique russe de recrutement de combattants et d’ouvrières en Afrique subsaharienne
La guerre russo-ukrainienne, déclenchée le 24 février 2022, s’est rapidement internationalisée. La Russie et l’Ukraine se sont très vite efforcées de mobiliser leurs alliés afin d’obtenir un soutien politique et diplomatique, ainsi que des ressources militaires et économiques. Mais les deux belligérants ont aussi cherché à recruter des étrangers à titre privé pour soutenir leurs efforts de guerre respectifs. Cette politique est globale et s’étend de l’Amérique latine à l’Extrême-Orient. L’Afrique subsaharienne, dans ce panorama, présente un intérêt particulier car elle constitue un vivier de recrutement vaste et facilement accessible, en raison de taux de pauvreté élevés dans la plupart des pays de la zone conjugués à un important désir d’émigration.
Macron sème le trouble parmi ses alliés avec des propos sur Taïwan
Le président français Emmanuel Macron était mardi sous le feu des critiques des deux côtés de l'Atlantique après ses propos appelant l'Union européenne à ne pas être "suiviste" des Etats-Unis ou de la Chine sur la question de Taïwan.
Propos de Macron sur Taïwan : « Cela fait le jeu en grande partie de la Chine »
Alors que la Chine a mené trois jours d’exercices militaires autour de Taïwan, une interview donnée par Emmanuel Macron au journal Les Echos trouve une résonance particulière.
Russie : les faiblesses d’une armée déficiente
L’armée russe a échoué à atteindre les objectifs fixés par Vladimir Poutine en Ukraine, mais elle a encore plusieurs atouts dans sa manche.
Visite d'Emmanuel Macron en Chine : "C'est un échec sur la scène diplomatique, coûteux en termes d'image", juge le chercheur Marc Julienne
La visite d'Etat de trois jours du président français à Pékin et Canton s'achève vendredi. Selon Marc Julienne, responsable des activités Chine au centre Asie de l'Ifri, rien ne s'est passé comme prévu pour le chef de l'Etat français.
En Chine, Emmanuel Macron incite Xi Jinping à la médiation sur l'Ukraine... en vain ?
Au terme d’une journée de visite officielle d’Emmanuel Macron en Chine, le président Xi Jinping s’est dit prêt ce jeudi à appeler son homologue ukrainien pour la première fois « le moment venu ». Un engagement à peu de frais pour la Chine. Le sujet de Taïwan a, lui, été soigneusement évité.
Entre la Russie et la Biélorussie, le « serpent de mer » d’une fusion
Alexandre Loukachenko et Vladimir Poutine se sont retrouvés mercredi et jeudi pour des discussions autour de l’union de leurs deux pays au sein d’une entité confédérale. Un « serpent de mer » depuis la fin de l’URSS en 1991.
Macron en Chine : partenaires ou rivaux ?
Retour sur la visite d’État d’Emmanuel MACRON en Chine… Le président français qui compte sur Xi Jinping pour jouer les médiateurs dans la guerre en Ukraine et qui a réaffirmé les liens de la France et de l’Europe avec la 2e puissance mondiale.
Taïwan : provocation militaire chinoise après la visite de Kevin McCarthy
La Chine a envoyé jeudi 6 avril trois navires de guerre et un hélicoptère anti-sous-marin autour de Taïwan, au lendemain de la rencontre en Californie entre la présidente de l’île, Tsai Ing-wen, et le président de la Chambre des représentants américaine, Kevin McCarthy.
Macron dit à Xi "compter" sur lui pour "ramener la Russie à la raison"
Emmanuel Macron a incité jeudi le président chinois Xi Jinping à "ramener la Russie à la raison" vis-à-vis de l'Ukraine et l'a pressé de ne pas livrer d'armes à Moscou, au cours d'un entretien à Pékin qui s'est conclu par des appels à des pourparlers de paix.
La Chine : partenaire ou rivale ?
Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen sont en visite en Chine pour y défendre les intérêts économiques de la France et de l’Union européenne. La guerre en Ukraine sera aussi au coeur de cette rencontre.
Jusqu’où ira Poutine ?
Avec la mobilisation des réservistes et les référendums dans les régions occupées par la Russie, la guerre en Ukraine prend une nouvelle dimension. Tatiana Kastouéva-Jean revient sur l'escalade et la fuite en avant de Vladimir Poutine.
Poutine, la nostalgie de l'empire
En février 2022, Vladimir Poutine a justifié son invasion de l’Ukraine par la menace que ferait peser sur sa sécurité l’adhésion à l’Otan de certains pays frontaliers. Depuis les révolutions de couleurs, en Géorgie et en Ukraine, l’obsession du Kremlin de ne pas perdre son influence dans l’ex-espace soviétique a franchi une étape supplémentaire avec le conflit ukrainien.
Nations unies : mobilisation générale face à la Russie ?
L'assemblée générale des nations unies, ouverte depuis le 20 septembre, est l'occasion pour le monde de voir ce qu'il en est du cas russe. Si certains ont fait profil bas, à l'instar de Vladimir Poutine et de Xi jinping, ne se présentant pas au sommet, d'autres ont dénoncé la Russie avec véhémence.
En Russie, l’espoir d’une « forte résistance passive »
Deux jours après l’annonce de la mobilisation partielle de la population russe par le président Vladimir Poutine, la campagne de recrutement bat son plein, notamment dans les régions les plus pauvres de la Fédération.
Dans le Caucase et l'Asie centrale, la Russie en perte d'influence
Les tensions se sont multipliées ces derniers jours dans le Caucase et en Asie centrale, où la puissance tutélaire de Moscou apparaît affaiblie par les difficultés militaires qu'elle rencontre en Ukraine. ors du récent sommet de l'Organisation de la coopération de Shanghai à Samarcande, en Ouzbékistan, le président russe Vladimir Poutine s'est retrouvé sous la pression de ses partenaires, notamment chinois et indien, qui ont fait part de leurs inquiétudes ou de leurs doutes sur la guerre en Ukraine. Plusieurs pays d'Asie centrale ont du reste autorisé des manifestations de soutien à l'Ukraine.
Poutine défie le monde
Le président russe a annoncé ce mercredi matin la mobilisation de centaines de milliers de réservistes, tout en essayant d’intimider l’Occident par le chantage nucléaire.
Mobilisation partielle par Poutine : "Le Kremlin est en situation de panique totale"
Face aux succès de la contre-offensive ukrainienne, Vladimir Poutine a choisi l'escalade. Le président russe a annoncé ce mercredi 21 septembre la "mobilisation partielle" des réservistes de son armée, au lendemain de l'annonce de "référendums" d'annexion dans les régions contrôlées par Moscou en Ukraine, du 23 au 27 septembre. Il a également procédé à un nouveau chantage nucléaire, en précisant être prêt à utiliser "tous les moyens". Décryptage avec Dimitri Minic, chercheur au centre Russie/NEI de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Guerre en Ukraine : Quelle stratégie militaire derrière les référendums dans les régions occupées par la Russie ?
- Le Kremlin a annoncé la tenue de référendums d’annexion des territoires ukrainiens occupés par les Russes du 23 au 27 septembre.
- Alors qu’ils étaient prévus pour le mois de novembre, ces scrutins qualifiés de « parodie » par Emmanuel Macron et organisés dans l’urgence marquent un tournant dans le conflit qui oppose Moscou à Kiev.
- Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/NEI à l’Ifri, Michel Goya, ancien colonel des troupes de marine, historien et stratégiste et Cédric Mas, historien militaire, observateur du conflit et président de l’institut Action Résilience, décryptent pour « 20 Minutes » la stratégie militaire qui se cache derrière ces scrutins.
Guerre en Ukraine : la nouvelle géopolitique des blocs
Les alliances qui se reconstituent autour du conflit russo-ukrainien recoupent en partie celles de la guerre froide, mais sont beaucoup plus mouvantes. L’agression russe contre l’Ukraine marque la fin de l’après-guerre froide et du rêve, déjà bien mal en point depuis l’annexion par Moscou de la Crimée en 2014, d’un vaste ensemble européen auquel la Russie serait, d’une manière ou d’une autre, associée.
Guerre en Ukraine : entre la Russie et l’Occident, le poids d’un large groupe de pays « neutres »
Lors du G20, prévu à la mi-novembre à Bali, en Indonésie, pourrait se cristalliser la bataille d’influence entre le président russe et les chefs d’Etat occidentaux, en présence de Xi Jinping et des dirigeants « neutres » ou « non alignés ».
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