Sociétés
L'existence d'une société civile internationale fait l'objet de débats théoriques. Par-delà ces débats, l'étude des sociétés demeure essentielle à la compréhension de la marche du monde.
Techno-solutionnisme : la Silicon Valley à l’assaut de la Maison-Blanche ?
Faut-il tout attendre de la technologie ? Peut-elle résoudre les grands défis de notre époque, des pandémies à la transition énergétique, en passant par la gouvernance des sociétés ? Dans ce nouvel épisode du podcast Le monde selon l’Ifri, nous interrogeons les fondements idéologiques et politiques du solutionnisme technologique.
Donald Trump à la Maison Blanche : cent jours d'«America First», un premier bilan
Quels sont les impacts des 100 premiers jours de Donald Trump sur l'Afrique et quelles sont les perspectives pour le continent ? RFI fait un état des lieux, avec Alain Antil, directeur du Centre Afrique subsaharienne de l'Ifri.
Turquie, dérive vers un régime autocratique
Ce jeudi 17 avril, Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie/Moyen-Orient de l’Ifri, était l'invitée de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin. Elle est revenue sur la situation économique et politique en Turquie en marge du gigantesque mouvement de contestation qui fait suite à l’arrestation du maire d’Istanbul.
Donald Trump : un pouvoir sans limites ?
Pour ce trentième épisode du podcast "Le monde selon l’Ifri", Marc Hecker, directeur adjoint de l'Ifri, reçoit deux spécialistes de la politique américaine : Laurence Nardon, responsable du Programme Amériques de l’Ifri, et Lauric Henneton, Maître de conférences à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
La Turquie essaie de se vendre comme un contributeur essentiel à la future défense européenne
Puissance militaire, Etat pivot entre le Moyen-Orient et l'Europe, la Turquie de Recep Tayyip Erdoğan est devenue incontournable sur la scène internationale. Alors que le gouvernement turc semble déterminé à réprimer le mouvement de contestation qui a suivi l'arrestation du principal opposant à Erdoğan, les chancelleries occidentales se font peu entendre.
La Turquie au secours de la défense européenne ?
Alors que l'Europe cherche de nouvelles alliances face au possible retrait des États-Unis du Vieux Continent, Ankara, avec ses atouts militaires et industriels, cherche à se positionner comme un partenaire clé dans la défense du continent.
Turquie : Erdogan peut-il tomber ?
Depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, figure majeure de l'opposition au président Recep Tayyip Erdogan, les autorités turques sont confrontées à un mouvement de protestation inédit depuis plus d'une décennie.
Turquie : Recep Tayyip Erdogan en marche vers la dictature ?
Un mouvement de contestation inédit. En Turquie, les protestations contre Recep Tayyip Erdogan continuent pour la 7e journée consécutive. La jeunesse étudiante notamment est dans la rue depuis l’incarcération du maire d’Istanbul, Ekrem Imamolu. Malgré son arrestation, il a été désigné lundi 24 mars candidat de son parti, le CHP, à la présidentielle en 2028 à la suite de la primaire organisée dimanche.
Turquie : l’arrestation du principal opposant peut-elle ébranler le régime d’Erdogan ?
Après son interpellation mercredi dernier, le principal opposant politique à Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été incarcéré en Turquie. Son arrestation, condamnée par de nombreux dirigeants européens, a déclenché une vague de manifestations à travers le pays.
Arrestation du maire d’Istanbul : vers une dérive totalitaire en Turquie ?
Sommes-nous à l’aube d’un “Printemps turc” ? Cinq jours après l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul et principal rival de l’actuel président Recep Tayyip Erdogan, une vague de contestation continue de faire rage en Turquie. Cela fait douze ans que le pays n’avait pas connu de tels remous, depuis le mouvement protestataire qui avait trouvé son origine au parc Taksim Gezi.
"L'affaire Snowden a déclenché une prise de conscience"
Après l’annonce par Barack Obama d’une réforme des programmes de surveillance de la NSA, le scandale causé par les révélations d’Edward Snowden est-il derrière nous ?
- L’onde de choc créée par les révélations d’un seul homme a obligé le président des États-Unis à prendre position. C’est une victoire pour Edward Snowden et les gens qui le soutiennent. Barack Obama affirme que les services de renseignement américains contribuent en premier lieu à la sécurité des États-Unis. Cela implique l’espionnage, y compris des alliés.
Les nouvelles voies de l'espionnage : Aux démocraties de montrer l'exemple
Douze ans après le 11-Septembre, l'affaire Snowden marque une nouvelle bifurcation du système international. Ben Laden a façonné l'appareil de sécurité des Etats-Unis, et par conséquent de leurs alliés, au cours de la dernière décennie. Edward Snowden sert désormais à nommer la nouvelle menace : la dénonciation de la NSA et de son étroite collusion avec les entreprises américaines du secteur numérique. Reste à savoir si les alliés traditionnels de Washington partagent cette définition, alors même qu'ils prennent conscience du caractère intrusif, systématique et, pour tout dire, incontrôlé, de cette surveillance qui s'exerce aussi à leurs dépens.
De quoi Snowden est-il le nom ?
Edward Snowden est celui par qui le scandale est arrivé. Que sait-on au juste de cet homme au visage juvénile né en juin 1983? Quels sont les ressorts psychiques et politiques de sa révélation du programme Prism?
L'espionnage électronique est-il une pratique courante entre alliés ?
Il y a toujours eu de l’espionnage entre pays adversaires ou alliés. Les exemples ne manquent pas entre la France et les États-Unis pendant ou après la guerre froide, dans le domaine militaire ou économique. Ce qui frappe dans l’affaire de la NSA, c’est la proportion, le caractère systématique et non ponctuel de la surveillance américaine, sans le moindre « gentleman agreement » entre alliés.
Syrie, Snowden, homophobie... à quoi joue Vladimir Poutine avant le G20?
À Saint-Pétersbourg, l'ambiance sera tendue pour la photo de famille du G20 qui s'ouvre ce jeudi 5 septembre. Les sorties du président russe ont effectivement le don d'irriter les autres pays, et en particulier les États-Unis, compte-tenu du lourd passif entre les deux nations. A tel point que Barack Obama a "sévi" début août: il a annulé sa rencontre avec Poutine, initialement prévue en marge du sommet. Du jamais vu depuis plusieurs dizaines d'années.
"Le boycott du sommet de Moscou par Obama renforce la popularité de Poutine en Russie"
Les faits - Thomas Gomart, 40 ans, est directeur du centre Russie à l'Institut français des relations internationales (Ifri). Pour L'Opinion, il décrypte l'attitude russe, après la décision de Barack Obama d'annuler sa participation à un sommet avec Vladimir Poutine, début septembre à Moscou, à la suite de l'affaire Edward Snowden, ce défecteur de l'agence de renseignements américaine NSA à qui le pouvoir russe a accordé l'asile.
Edward Snowden and democratization through the web
Why did Edward Snowden decide to disclose information related to U.S. secret services?
- Edward Snowden belongs to that generation of militants who do believe in the web as a tool for democratization, and do think that, to some extent, intelligence services of big states intend to monitor and to control the web at the expense of civil societies. This generation of militants believes in democratization through the web, and they want to fight against the "raison d'Etat". In that sense, there will be certainly other people like Snowden who will be ready to defend that cause of transparency. We'll see what is going to happen, but I definitely think he will become more and more a sort of a symbol of this cause, as Julian Assange is.
La diplomatie russe à l'épreuve des tensions actuelles
Table ronde d'actualité internationale, en partenariat avec Libération: la diplomatie russe à l'épreuve des tensions actuelles. Nous allons parler ce matin de la diplomatie russe à l’épreuve ces derniers mois. D’abord sur le dossier syrien, mais aussi, plus récemment, avec l’affaire Snowden qui continue d’empoisonner les relations russo-américaines.
Jusqu'où Poutine est-il prêt à en découdre ?
Vladimir Poutine n’étant pas ce que l’on peut appeler un personnage exubérant, il y a peu de chance de le voir reproduire le coup d’éclat d’un de ses prédécesseurs à la tribune de l’ONU. Souvenez-vous : Nikita Khrouchtchev, en 1960, brandissant sa chaussure avant de l’abattre sur son pupitre, pour marquer sa désapprobation après des propos critiquant la politique expansionniste de l’URSS. Vraiment pas le genre de Poutine.
Pour autant, si le style est différent, le président russe n’est-il pas le digne héritier des anciens dirigeants soviétiques, exception faite de Mikhaïl Gorbatchev ? A savoir un adepte du Niet comme élément central de sa politique étrangère.
Russie: le système Poutine à la peine
Depuis son retour au Kremlin, Vladimir Poutine procède à une ferme et progressive répression des espaces de liberté et de partole qui, hérités pour une part de la période Eltsine, ont participé activement aux mouvements de contestation de l'hiver 2012. Journaux, sites, blogs, associations, organisations non gouvernementales... Sur tout ces acteurs, la pression est constante. Par le biais d'enquêtes, d'arrestations ou par l'adoption de nouvelle loi. Est-ce la fin du "Poutinisme par consentement?", s'interroge Julien Nocetti, chercheur à l'Ifri, dans cette tribune publiée dans Ouest-France.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.