Fermeture d’Ormuz : que risque le système énergétique mondial ?
Alors que le détroit d’Ormuz est à nouveau sous blocus et que les Houthis se mettent à attaquer le commerce dans le Bab el-Mandeb, le Collimateur se penche sur cette nouvelle crise et ses conséquences avec Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Guerre en Iran : « Sans gaz, certains pays d'Asie vont se retrouver sans électricité »
Olivier Appert, conseiller au Centre Énergie-Climat de l’Ifri, se penche sur les différentes conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Avec comme point central, l’incertitude de la durée.
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
Pétrole : incertitudes et perspectives divergentes à moyen et long termes
La crise du marché pétrolier en 2014 a débouché sur une reprise en main du marché par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Celle-ci s’est mise d’accord sur une diminution des quotas de production de tous ses membres, notamment les pays du Moyen-Orient et l’organisation s’est alliée à d’autres producteurs, principalement la Russie, au sein de l’alliance dite « OPEP+ ». Son pouvoir de marché s’est confirmé à l’occasion de la pandémie, après un éclatement temporaire de l’alliance élargie.
Vladimir Poutine brave les Occidentaux en se rendant dans le Golfe Persique
Le président russe a effectué une visite en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis pour démontrer qu'il était beaucoup moins isolé que le prétend l'Occident. Parmi les sujets évoqués : le pétrole, le nucléaire et le conflit entre Israël et le Hamas.
L'Afrique mise plus que jamais sur les hydrocarbures pour son développement
A l'heure où l'Europe demande la fin des nouveaux projets d'exploitation des énergies fossiles, ceux en Afrique n'ont jamais été aussi nombreux. Plusieurs pays ont ou vont faire leur entrée dans le club des pays producteurs de pétrole ou de gaz.
Géopolitique des hydrocarbures : gagnants et perdants de l’instabilité
Après quelques années de relative sérénité des marchés, une conjonction de crises et de tensions internationales est venue compliquer l’approvisionnement en hydrocarbures des pays occidentaux. Le rapprochement entre l’Arabie saoudite et la Russie a entrainé l’émergence de l’OPEP+ en 2016, alliance élargie inédite qui se poursuit à l’heure de la guerre contre l’Ukraine et alors que l’Iran reste l’objet de sanctions internationales. Tandis que les États-Unis se sont hissés en tête de la production mondiale d’hydrocarbures, l’Union européenne fait pour l’heure les frais de cette recomposition.
DECRYPTAGE. Embargo sur le diesel russe en Europe : ce spécialiste ne croit pas à une forte hausse des prix
Après le pétrole brut, ce sont les produits raffinés d'origine russe qui font désormais l'objet d'un embargo des pays européens. Or, les raffineries européennes sont optimisées pour produire essentiellement de l'essence, ce qui oblige l'Europe à importer majoritairement son diesel.
En proie à l'inflation, les États-Unis risquent désormais d'entrer en récession
Face à la montée des prix, la Fed a augmenté ses taux, mais est-ce vraiment une bonne idée?
La revanche de l’OPEP+ : une crise pétrolière se profile-t-elle à moyen terme ?
La transition énergétique risque d’être accompagnée de prix très élevés du pétrole.
Pour les départs en vacances, les prix du pétrole s'envolent à la pompe
Alors que l'économie mondiale repart fortement après 18 mois de crise, la demande de pétrole explose et l'offre ne suit pas. Est-ce le retour de la guerre de l'or noir ?
Virus et disputes : jusqu’où ira la chute du brut ?
La pandémie de coronavirus a fait plonger de façon inédite le cours du baril, une crise accentuée par la guerre que se livrent l’Arabie Saoudite, la Russie, mais aussi les Etats-Unis. Les conséquences pourraient être désastreuses pour les pays pétrodépendants.
Les compagnies pétrolières prises au piège du coronavirus
Face à la chute des prix du baril, les firmes sabrent dans leurs investissements, au risque d’hypothéquer leur avenir. Est-ce un violent trou d’air ou le début de la fin pour les grandes compagnies pétrolières ? Si personne ne connaît avec exactitude l’ampleur du choc à venir, une chose est certaine : pour les groupes pétro-gaziers, la crise qui s’annonce est à nulle autre pareille.
Les Nouveaux rois du pétrole
Les cours de l’or noir flirtent avec les 80 dollars… Il y a deux ans, le baril était tombé sous le seuil des 30 dollars ; une remontée massive donc, qui intervient alors que la planète atteint des records de production : 100 millions de barils par jour cet été, et cela en raison de l’explosion du pétrole de schiste américain. Jamais la consommation de brut n’a été aussi forte, et jamais les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat n’ont semblé aussi loin…
Prix bas du pétrole : l’« OPEP+ » dans la tourmente
Le 22 juin 2018, les Ministres du Pétrole des membres de « l’OPEP+ », l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole et ses nouveaux alliés de circonstance, parmi lesquels la Russie, le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan, se rassembleront à Vienne pour évoquer le statut et le devenir de leur accord de restriction de la production qui est en place depuis novembre 2016 et court jusqu’à fin décembre 2018. Cette étude analyse l’impact de la baisse des prix du pétrole sur dix des principaux producteurs qui se sont ainsi alliés pour limiter leur production, faire baisser les stocks et faire remonter les prix.
L’exploration et la production pétrolière en Afrique depuis 2014. Évolution des acteurs et de leurs stratégies
La baisse des cours du pétrole a considérablement influencé les stratégies des acteurs pétroliers en Afrique. Baisse des budgets d’exploration, disparition/rachat de sociétés, réorganisation des majors traditionnelles, création de nouvelles firmes, arrivées de majors étatiques : le continent n’a pas échappé à une modification en profondeur de son secteur pétrolier.
Total récolte et partage les fruits de ses efforts
La compagnie profite du renchérissement du pétrole. Si son bénéfice décolle, elle maintient sa discipline financière. Dans le sillage de ses rivales européennes Shell et BP, dont les bénéfices ont plus que double l'an dernier, Total a présente jeudi des résultats de très bonne facture pour 2017.
Pétrole : l'OPEP dans le piège de la concurrence américaine
La transition énergétique dans un scénario de prix des énergies fossiles durablement bas
Cet article explore les conséquences d'une baisse durable des prix des énergies fossiles sur les processus de transition vers des systèmes énergétiques sobres en carbone.
Pétrole : incertitudes et perspectives divergentes à moyen et long termes
La crise du marché pétrolier en 2014 a débouché sur une reprise en main du marché par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Celle-ci s’est mise d’accord sur une diminution des quotas de production de tous ses membres, notamment les pays du Moyen-Orient et l’organisation s’est alliée à d’autres producteurs, principalement la Russie, au sein de l’alliance dite « OPEP+ ». Son pouvoir de marché s’est confirmé à l’occasion de la pandémie, après un éclatement temporaire de l’alliance élargie.
Géopolitique des hydrocarbures : gagnants et perdants de l’instabilité
Après quelques années de relative sérénité des marchés, une conjonction de crises et de tensions internationales est venue compliquer l’approvisionnement en hydrocarbures des pays occidentaux. Le rapprochement entre l’Arabie saoudite et la Russie a entrainé l’émergence de l’OPEP+ en 2016, alliance élargie inédite qui se poursuit à l’heure de la guerre contre l’Ukraine et alors que l’Iran reste l’objet de sanctions internationales. Tandis que les États-Unis se sont hissés en tête de la production mondiale d’hydrocarbures, l’Union européenne fait pour l’heure les frais de cette recomposition.
La revanche de l’OPEP+ : une crise pétrolière se profile-t-elle à moyen terme ?
La transition énergétique risque d’être accompagnée de prix très élevés du pétrole.
Prix bas du pétrole : l’« OPEP+ » dans la tourmente
Le 22 juin 2018, les Ministres du Pétrole des membres de « l’OPEP+ », l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole et ses nouveaux alliés de circonstance, parmi lesquels la Russie, le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan, se rassembleront à Vienne pour évoquer le statut et le devenir de leur accord de restriction de la production qui est en place depuis novembre 2016 et court jusqu’à fin décembre 2018. Cette étude analyse l’impact de la baisse des prix du pétrole sur dix des principaux producteurs qui se sont ainsi alliés pour limiter leur production, faire baisser les stocks et faire remonter les prix.
L’exploration et la production pétrolière en Afrique depuis 2014. Évolution des acteurs et de leurs stratégies
La baisse des cours du pétrole a considérablement influencé les stratégies des acteurs pétroliers en Afrique. Baisse des budgets d’exploration, disparition/rachat de sociétés, réorganisation des majors traditionnelles, création de nouvelles firmes, arrivées de majors étatiques : le continent n’a pas échappé à une modification en profondeur de son secteur pétrolier.
La transition énergétique dans un scénario de prix des énergies fossiles durablement bas
Cet article explore les conséquences d'une baisse durable des prix des énergies fossiles sur les processus de transition vers des systèmes énergétiques sobres en carbone.
La baisse des cours du brut au Gabon : miroir grossissant d'une crise structurelle de l'économie et de l'échec du politique
Le Gabon produit du pétrole depuis 1957, soit trois ans avant son indépendance. Il a depuis lors toujours compté parmi les États africains présentant le PIB par habitant le plus élevé, en raison de cette ressource et d’une population très limitée (500 000 habitants en 1960, moins de deux millions aujourd’hui). Ces deux éléments – production pétrolière significative et faible population – expliquent en partie la faible diversification de l'économie gabonaise et l’hypertrophie du secteur des hydrocarbures.
Vers la fin de l'Etat rentier en Arabie Saoudite?
L’effondrement des cours du brut depuis juin 2014 remet en cause le modèle économique de l'Arabie Saoudite, qui doit aujourd'hui faire face à des défis considérables.
Justice pénale internationale : un bilan
Née des deux conflits mondiaux, l’idée de justice pénale internationale a mis un demi-siècle à se concrétiser dans des institutions pérennes, et des concepts juridiques indépendants des conjonctures de crises. Le tribunal pour l’ex-Yougoslavie, le tribunal d’Arusha, la création de la Cour pénale internationale témoignent, entre autres, des réelles avancées des années 1990. Le dossier que présente Politique étrangère éclaire ces avancées et leurs limites.
Une ère nouvelle d'abondance pétrolière ?
Alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) consacre sa réunion du 4 décembre 2015 à Vienne à sa stratégie d'action face à l’effondrement des prix du pétrole, l’Ifri vous propose une analyse des enjeux des marchés pétroliers.
La logique non économique de Vladimir Poutine
La crise économique russe ne découle pas des décisions occidentales suite au conflit russo-ukrainien. Cette crise était prévue et annoncée.
La fin des jours heureux pour l'Opep ?
L’histoire ne finit pas de se répéter : 1986, 1998, 2009 et 2014, des années qui ont vu plonger les cours du brut provoquant des crises économiques et sociales dans les pays producteurs de pétrole.
Quelle politique énergétique pour la Russie au Moyen-Orient ?
La relation avec le Moyen-Orient est un élément central de l’équation énergétique russe. Le poids déterminant de l’OPEP pour la fixation des prix du pétrole pousse Moscou à resserrer ses liens avec certains pays dominants du cartel – dont l’Arabie Saoudite. L’incertitude de la conjoncture régionale (développement des printemps arabes, crise syrienne, problème iranien, etc.) pourrait néanmoins venir perturber la stratégie, et plus généralement la position, de la Russie au Moyen-Orient.
Les problèmes politiques au Proche-Orient et le prix du baril de pétrole
Depuis l’intervention américaine en Irak, l’instabilité du système des prix de l'or noir ne cesse d’inquiéter. Le 11 juillet 2008, le prix du pétrole se situe près de 147,27 dollars le baril ($/b), soit cinq fois plus qu’en 2001. Après cette hausse historique, il connaît une chute vertigineuse de plus de 60 %, et descend à moins de 40 $ au début de l’année 2009, mais sa tendance actuelle est celle d’un rebond qui retrouve les niveaux de 2007, au-dessus de 70 $/b.
Fermeture d’Ormuz : que risque le système énergétique mondial ?
Alors que le détroit d’Ormuz est à nouveau sous blocus et que les Houthis se mettent à attaquer le commerce dans le Bab el-Mandeb, le Collimateur se penche sur cette nouvelle crise et ses conséquences avec Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Guerre en Iran : « Sans gaz, certains pays d'Asie vont se retrouver sans électricité »
Olivier Appert, conseiller au Centre Énergie-Climat de l’Ifri, se penche sur les différentes conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Avec comme point central, l’incertitude de la durée.
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
Vladimir Poutine brave les Occidentaux en se rendant dans le Golfe Persique
Le président russe a effectué une visite en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis pour démontrer qu'il était beaucoup moins isolé que le prétend l'Occident. Parmi les sujets évoqués : le pétrole, le nucléaire et le conflit entre Israël et le Hamas.
L'Afrique mise plus que jamais sur les hydrocarbures pour son développement
A l'heure où l'Europe demande la fin des nouveaux projets d'exploitation des énergies fossiles, ceux en Afrique n'ont jamais été aussi nombreux. Plusieurs pays ont ou vont faire leur entrée dans le club des pays producteurs de pétrole ou de gaz.
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Après le pétrole brut, ce sont les produits raffinés d'origine russe qui font désormais l'objet d'un embargo des pays européens. Or, les raffineries européennes sont optimisées pour produire essentiellement de l'essence, ce qui oblige l'Europe à importer majoritairement son diesel.
En proie à l'inflation, les États-Unis risquent désormais d'entrer en récession
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Les compagnies pétrolières prises au piège du coronavirus
Face à la chute des prix du baril, les firmes sabrent dans leurs investissements, au risque d’hypothéquer leur avenir. Est-ce un violent trou d’air ou le début de la fin pour les grandes compagnies pétrolières ? Si personne ne connaît avec exactitude l’ampleur du choc à venir, une chose est certaine : pour les groupes pétro-gaziers, la crise qui s’annonce est à nulle autre pareille.
Virus et disputes : jusqu’où ira la chute du brut ?
La pandémie de coronavirus a fait plonger de façon inédite le cours du baril, une crise accentuée par la guerre que se livrent l’Arabie Saoudite, la Russie, mais aussi les Etats-Unis. Les conséquences pourraient être désastreuses pour les pays pétrodépendants.
Les Nouveaux rois du pétrole
Les cours de l’or noir flirtent avec les 80 dollars… Il y a deux ans, le baril était tombé sous le seuil des 30 dollars ; une remontée massive donc, qui intervient alors que la planète atteint des records de production : 100 millions de barils par jour cet été, et cela en raison de l’explosion du pétrole de schiste américain. Jamais la consommation de brut n’a été aussi forte, et jamais les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat n’ont semblé aussi loin…
Total récolte et partage les fruits de ses efforts
La compagnie profite du renchérissement du pétrole. Si son bénéfice décolle, elle maintient sa discipline financière. Dans le sillage de ses rivales européennes Shell et BP, dont les bénéfices ont plus que double l'an dernier, Total a présente jeudi des résultats de très bonne facture pour 2017.
Pétrole : l'OPEP dans le piège de la concurrence américaine
Pétrole : Moscou entrouve la porte à un gel de sa production
Le monde face au trop-plein de pétrole
Xerfi Canal TV a reçu Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Energie de l’Ifri, pour parler de l'abondance pétrolière et de ses conséquences sur l'économie mondiale.
Une interview menée par Thibault Lieurade.
Une réunion de l'OPEP attendue sans surprise
Les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) qui se retrouvent ce jeudi 2 juin à Vienne pour leur réunion semestrielle ne devraient pas prendre de décision de nature à changer la situation actuelle, selon des spécialistes du marché pétrolier. L'offre de pétrole mondiale est actuellement excédentaire, ce qui...
Pour lire l'article dans son intégralité, consultez www.enerpresse.com (réservé aux abonnés d'Enerpresse).
Le secteur pétrolier en Russie : une dégradation de la situation uniquement due à la baisse des cours du pétrole ?
Les cours mondiaux du pétrole, relativement stables depuis 2010, s'écroulèrent à compter de juin 2014. Le prix du Brent passa de 107,88 dollars par baril en mai 2014 à 48,42 dollars en janvier 2015, avant d'atteindre 33,2 dollars en février 2016. Cette situation est de fait négative pour la Fédération de Russie. toutefois, la baisse du prix du baril n'est pas l'unique raison des turpitudes économiques russes.
Aramco, pilier du virage économique du royaume wahhabite
Dans un contexte de prix du baril durablement bas, l'Arabie saoudite multiplie les mesures pour garder la tête hors de l'eau. Fortement dépendant de cette ressource puisée dans ses abondantes réserves, le plus gros exportateur de pétrole du monde doit faire face à un déficit budgétaire record, une redistribution des rapports de force dans le secteur pétrolier et amorcer sa transition énergétique. Renforcement dans le secteur du raffinage, positionnement sur le marché asiatique, projets de privatisation : l'adoption d'un nouveau cap stratégique pour le royaume passe donc nécessairement par sa compagnie pétrolière, la Saudi Aramco. Sans opérer de bouleversement, le pays glisse vers un nouveau modèle.
Fermeture d’Ormuz : que risque le système énergétique mondial ?
Alors que le détroit d’Ormuz est à nouveau sous blocus et que les Houthis se mettent à attaquer le commerce dans le Bab el-Mandeb, le Collimateur se penche sur cette nouvelle crise et ses conséquences avec Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l’Ifri.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.