Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux
Dans ce nouvel essai percutant, Thomas Gomart s’interroge sur les antagonismes profonds qui bouleversent notre époque. Croisant géopolitique, géoéconomie et idéologie, il analyse six duels représentatifs des nouveaux rapports de force.
La France, l'Allemagne, l'Europe. Perspectives (1)
Alors que Paris et Berlin célèbrent les 40 ans du Traité de l'Elysée, l'Ifri et la DGAP font des propositions pour relancer le "moteur" franco-allemand.
Auteurs de la Note : Ulrike Guerot, Karl Kaiser, Martin Koopmann, Maxime Lefebvre, Thierry de Montbrial, Philippe Moreau Defarges et Hans Stark. Notes de l'Ifri, n° 53, Paris, 2003, 58 p.
Paris, Berlin et Londres : vers l'émergence d'un directoire européen ?
La France, l'OTAN et la sécurité européenne : statu quo ingérable, renouveau introuvable
La France, l'Europe et la Méditerranée : un espace à construire
Le commerce mondial au 21e siècle. Scénarios pour l'Union européenne
La place de l'Europe dans le commerce mondial au 21e siècle peut être envisagée à travers deux scénarios extrêmes: ou bien l'Europe laisse les tendances actuelles se poursuivre et celle-ci connaîtra un déclin prononcé de sa puissance économique et par conséquent de sa position dans le commerce mondial; ou bien l'Europe adopte une démarche volontariste pour réinventer sa puissance économique et commerciale et celle-ci demeurera au premier rang des puissances mondiales...
L'influence normative internationale de l'Union européenne : une ambition entravée
Pour une évaluation des forces et des faiblesses de l'influence normative de l'Union européenne au niveau international.
Nouvelles citoyennetés : réfugiés et sans-papiers dans l'espace européen
Turquie : Erdogan tout-puissant ou fragile ?
Angela Merkel s'est rendue mi-octobre à Ankara, pour y discuter de plusieurs sujets urgents avec le président turc Recep Tayyip Erdogan. Crise des réfugiés, terrorisme, montée des tensions au Moyen-Orient: autant de questions brûlantes et partagées entre la Turquie et ses alliés occidentaux. Pourtant, la confiance est nettement ébranlée et le dialogue tout sauf fluide. Si la chancelière appelle à resserrer les rangs dans l'adversité et à travailler davantage avec les Turcs, elle a aussi redit clairement que la Turquie n'a pas vocation à faire partie de l'Union européenne. Erdogan ne se prive pas de son côté de critiquer ses alliés européens, moquant régulièrement leur légendaire faiblesse face aux difficultés et aux crises.
David Cameron va poser ses exigences pour l’Europe
Depuis juin, David Cameron s’est déplacé dans toutes les capitales européennes pour rencontrer ses homologues et préparer le terrain. Un « groupe de travail » a été constitué sous l’égide de la Commission européenne pour mener des « discussions techniques » avec Londres.
« Il s’agit de mieux cadrer les négociations, de réfléchir aux modalités juridiques envisageables pour accommoder les demandes britanniques, explique Vivien Pertusot. Qu’est-ce qui nécessite une révision des traités ? Tout ça est très confidentiel ». L’exercice a en tout cas « atteint ses limites », selon plusieurs sources européennes.
Le TPP et ses implications pour la Chine et l’Europe
John Seaman répond aux questions du China Daily sur la conclusion des négociations du Partenariat trans-pacifique (TPP) et ses conséquences pour la Chine et pour l’Europe.
Réforme de l'UE, TTIP, séparatisme : Vivien Pertusot invité de "La Semaine de l'Europe"
Vivien Pertusot est l'invité de "La semaine de l'Europe" pour parler de la réforme de l'Union européenne, du traité transatlantique d'investissement et de commerce (TTIP) et des mouvements séparatistes en Europe à la suite des élections catalanes.
Brexit : «Les Britanniques tournent autour du pot»
François Hollande effectue jusqu’à ce mercredi matin, un court déplacement en Grande-Bretagne. A quelques mois du référendum sur l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE, les questions européennes sont au centre des discussions entre François Hollande et David Cameron.
France-Allemagne, ce couple vieillissant sans ambition pour l’intégration européenne
Mais, rappelle un observateur avisé, «pour s’affirmer vis-à-vis de Berlin, la France doit être crédible, et pour être crédible elle doit prouver sa capacité à réformer». Elle devra aussi montrer qu’elle peut être force de proposition et marquer sa différence quand il le faut. «Tous les Etats membres estiment que sa place doit être au cœur de l’Europe. Mais tant qu’elle n’aura pas clarifié ses intentions en matière de politique européenne et que ce message ne sera pas porté au-delà des frontières, elle ne pourra pas être proactive sur un projet de long terme», explique Vivien Pertusot, responsable d’IFRI Bruxelles.
Paris, Europe assistance d’Athènes
«Il y a eu deux phases dans l’implication de la France, explique Vivien Pertusot de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Avant le référendum, la France essayait de jouer ce rôle de trait d’union, mais sans l’assumer publiquement. Après le référendum, la France a été beaucoup plus claire.»
Que vont changer les nouvelles propositions grecques ?
Fariba Mavaddat :
“ Il y a une école de pensée en Europe, principalement conduite par l’Allemagne, qui estime que, quoi qu’il arrive, la Grèce va se plier à toutes les réformes, à toutes les règles et régulations de la zone euro. Et une autre école de pensée, conduite principalement par la France, qui juge que nous devons être flexible. Comment cela peut-il jouer sur les négociations futures ? “
Vivien Pertusot :
“ Eh bien nous avons dejà vu comment cela pouvait se passer. La proposition que le gouvernement grec a mise sur la table avait été apparemment largement négociée avec la Commission et le gouvernement français, alors vous voyez ce que ça peut donner.
La position la plus positive est d’essayer d’aider la Grèce à comprendre comment elle peut rendre la proposition acceptable aux plus refractaires et c’est peut-être la seule façon de faire pour que cela fonctionne. C’est assez nouveau qu’un pays admette presque publiquement qu’il aide un autre pays en lui trouvant une sortie de crise. Dans ce cas s’il y a bien un pays qui peut le faire, c’est la France “.
Grèce : aucun traité européen ne prévoit la sortie de l'euro de l'un de ses membres
Car l'éventualité d'une sortie de la monnaie unique n'avait été prévue depuis sa création. "Cela fait partie de la philosophie d’intégration de l’UE. Quand on adopte la monnaie commune, c’est pour de bon. La possibilité de retrait n’avait jamais été envisagée", explique Vivien Pertusot, interrogé par "l’Obs". Le traité de Lisbonne, signé en 2007, envisage bien la possibilité de quitter l’Union européenne mais uniquement à la demande du pays qui souhaite renoncer à son statut d’Etat membre.
Pourquoi les Etats- Unis s'inquiètent-ils tant d'une sortie de la Grèce de la zone euro?
- Le 8 juin, lors du G7 en Bavière, Barack Obama invitait ses partenaires européens à trouver un accord rapide pour résoudre la crise grecque.
- Mercredi, c'est le secrétaire d'État au Trésor, Jack Lew, qui s'est inquiété des « chocs extérieurs » qu'entraînerait un échec.
- Hier, les États-Unis ont dépêché un membre du département d'État à Athènes en pleine négociation avec ses créanciers.
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