Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux
Dans ce nouvel essai percutant, Thomas Gomart s’interroge sur les antagonismes profonds qui bouleversent notre époque. Croisant géopolitique, géoéconomie et idéologie, il analyse six duels représentatifs des nouveaux rapports de force.
La France, l'OTAN et la sécurité européenne : statu quo ingérable, renouveau introuvable
La France, l'Europe et la Méditerranée : un espace à construire
Le commerce mondial au 21e siècle. Scénarios pour l'Union européenne
La place de l'Europe dans le commerce mondial au 21e siècle peut être envisagée à travers deux scénarios extrêmes: ou bien l'Europe laisse les tendances actuelles se poursuivre et celle-ci connaîtra un déclin prononcé de sa puissance économique et par conséquent de sa position dans le commerce mondial; ou bien l'Europe adopte une démarche volontariste pour réinventer sa puissance économique et commerciale et celle-ci demeurera au premier rang des puissances mondiales...
L'influence normative internationale de l'Union européenne : une ambition entravée
Pour une évaluation des forces et des faiblesses de l'influence normative de l'Union européenne au niveau international.
Nouvelles citoyennetés : réfugiés et sans-papiers dans l'espace européen
1900-2000 : Cent ans de relations internationales
Ce numéro spécial de Politique étrangère célèbre 100 ans de relations internationales, de 1900 à 2000.
La Première Guerre mondiale : une rupture dans l'évolution de l'ordre européen
Parce qu'elle entraîna une rupture profonde avec l'ordre ancien, la Première Guerre mondiale apparaît encore aujourd'hui comme la véritable « matrice du XXe siècle ». Rompant avec le concert européen, qui reposait largement sur la défense concertée des intérêts des grandes puissances et sur la volonté de préserver l'équilibre des forces en Europe, la guerre de 1914-1918 et les traités qui en découlèrent prirent une tournure idéologique et prétendirent imposer un ordre international nouveau. Celui-ci se fondit sur des principes novateurs : sécurité collective, droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, souveraineté de tous les Etats, y compris des « petits », exigence libérale et démocratique, enfin, dans le domaine économique et politique. L'échec flagrant de ce système, dont la Seconde Guerre mondiale sonna le glas, n'a pourtant pas cessé depuis de traverser l'histoire du siècle qui s'achève.
Les questions allemandes au XXe siècle : identité, démocratie, équilibre européen
Ce que nous appelons « la question allemande » regroupe en réalité un ensemble de problèmes de politique intérieure et extérieure dont toutes les solutions proposées sont interdépendantes. Ces problèmes peuvent être ramenés à trois notions clefs : l’identité nationale, la démocratie libérale et l’équilibre européen. Au cours du XXe siècle, la question allemande a tenu en haleine l’Europe et la planète, les précipitant même dans des abîmes et façonnant pour un siècle la carte du monde. Elles ont fini par trouver une réponse durable avec la réunification pacifique de l’Allemagne, le 3 octobre 1990, et l’intégration réussie de la République fédérale dans une Europe occidentale enfin pacifiée.
Le TPP et ses implications pour la Chine et l’Europe
John Seaman répond aux questions du China Daily sur la conclusion des négociations du Partenariat trans-pacifique (TPP) et ses conséquences pour la Chine et pour l’Europe.
Réforme de l'UE, TTIP, séparatisme : Vivien Pertusot invité de "La Semaine de l'Europe"
Vivien Pertusot est l'invité de "La semaine de l'Europe" pour parler de la réforme de l'Union européenne, du traité transatlantique d'investissement et de commerce (TTIP) et des mouvements séparatistes en Europe à la suite des élections catalanes.
Brexit : «Les Britanniques tournent autour du pot»
François Hollande effectue jusqu’à ce mercredi matin, un court déplacement en Grande-Bretagne. A quelques mois du référendum sur l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE, les questions européennes sont au centre des discussions entre François Hollande et David Cameron.
France-Allemagne, ce couple vieillissant sans ambition pour l’intégration européenne
Mais, rappelle un observateur avisé, «pour s’affirmer vis-à-vis de Berlin, la France doit être crédible, et pour être crédible elle doit prouver sa capacité à réformer». Elle devra aussi montrer qu’elle peut être force de proposition et marquer sa différence quand il le faut. «Tous les Etats membres estiment que sa place doit être au cœur de l’Europe. Mais tant qu’elle n’aura pas clarifié ses intentions en matière de politique européenne et que ce message ne sera pas porté au-delà des frontières, elle ne pourra pas être proactive sur un projet de long terme», explique Vivien Pertusot, responsable d’IFRI Bruxelles.
Paris, Europe assistance d’Athènes
«Il y a eu deux phases dans l’implication de la France, explique Vivien Pertusot de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Avant le référendum, la France essayait de jouer ce rôle de trait d’union, mais sans l’assumer publiquement. Après le référendum, la France a été beaucoup plus claire.»
Que vont changer les nouvelles propositions grecques ?
Fariba Mavaddat :
“ Il y a une école de pensée en Europe, principalement conduite par l’Allemagne, qui estime que, quoi qu’il arrive, la Grèce va se plier à toutes les réformes, à toutes les règles et régulations de la zone euro. Et une autre école de pensée, conduite principalement par la France, qui juge que nous devons être flexible. Comment cela peut-il jouer sur les négociations futures ? “
Vivien Pertusot :
“ Eh bien nous avons dejà vu comment cela pouvait se passer. La proposition que le gouvernement grec a mise sur la table avait été apparemment largement négociée avec la Commission et le gouvernement français, alors vous voyez ce que ça peut donner.
La position la plus positive est d’essayer d’aider la Grèce à comprendre comment elle peut rendre la proposition acceptable aux plus refractaires et c’est peut-être la seule façon de faire pour que cela fonctionne. C’est assez nouveau qu’un pays admette presque publiquement qu’il aide un autre pays en lui trouvant une sortie de crise. Dans ce cas s’il y a bien un pays qui peut le faire, c’est la France “.
Grèce : aucun traité européen ne prévoit la sortie de l'euro de l'un de ses membres
Car l'éventualité d'une sortie de la monnaie unique n'avait été prévue depuis sa création. "Cela fait partie de la philosophie d’intégration de l’UE. Quand on adopte la monnaie commune, c’est pour de bon. La possibilité de retrait n’avait jamais été envisagée", explique Vivien Pertusot, interrogé par "l’Obs". Le traité de Lisbonne, signé en 2007, envisage bien la possibilité de quitter l’Union européenne mais uniquement à la demande du pays qui souhaite renoncer à son statut d’Etat membre.
Pourquoi les Etats- Unis s'inquiètent-ils tant d'une sortie de la Grèce de la zone euro?
- Le 8 juin, lors du G7 en Bavière, Barack Obama invitait ses partenaires européens à trouver un accord rapide pour résoudre la crise grecque.
- Mercredi, c'est le secrétaire d'État au Trésor, Jack Lew, qui s'est inquiété des « chocs extérieurs » qu'entraînerait un échec.
- Hier, les États-Unis ont dépêché un membre du département d'État à Athènes en pleine négociation avec ses créanciers.
À Berlin de prouver que sa posture stratégique a vraiment changé
L'Allemagne a annoncé qu'elle allait publier en 2016 un nouveau Livre blanc sur la défense. Cet exercice pourrait illustrer que les signaux positifs, mais dispersés, lancés par l'Allemagne depuis un peu plus d'un an auguraient d'un réel changement de posture stratégique, gage d'une reprise sérieuse de la coopération franco-allemande en matière de sécurité et défense et d'un éventuel co-leadership franco-germano-polonais pour la défense européenne.
Bruxelles, Strasbourg, les eurosceptiques sont dans la place, et après ?
En Europe, depuis quelques semaines, les appels au changement se multiplient au Royaume-Uni, en Espagne, en Grèce, en Pologne. Cette nouvelle donne politique dans plusieurs Etats membres va-t-elle influencer le cours de l'Europe ? Les institutions européennes sont-elles assez fortes pour "digérer", voire surmonter cette désunion ? A l'avenir, l'Union en ressortira-t-elle amoindrie ou différente ?
Vivien Pertusot et Coralie Delaume, journaliste, blogueuse, auteure, étaient les invités de l'émission "Dimanche, et après ?" animée par Olivia Gesbert.
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