Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
La nomination de Vale de Almeida : un symbole de la prédominance de la Commission sur le Service Européen pour l'Action Extérieure ?
La récente nomination de João Vale de Almeida à la tête de la délégation européenne à Washington DC a provoqué des vagues de controverse parmi les Etats-membres. Pourquoi cette manoeuvre de Catherine Ashton est-elle devenue si polémique ? Que nous dit-elle à propos de la position institutionnelle du nouveau Service Européen pour l’Action Extérieure (SEAE) ?
L'engagement sécuritaire européen en Somalie et dans la lute contre la piraterie : réflexions pour la PESD/ PSDC
En décembre 2008, une nouvelle opération dans le cadre de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) a vu le jour : Opération EU NAVFOR Somalie / Atalante - Lutte contre la piraterie.
Les Irlandais et le Traité de Lisbonne : Acte II
Depuis que le traité de Lisbonne est entré en vigueur, le blocage institutionnel provoqué par le rejet dudit traité, à 53,4 % des voix, par l’électorat irlandais, fait désormais figure de simple péripétie dans l’histoire communautaire. Il aura néanmoins pesé sur l’avenir de l’Union européenne (UE) et suscité bien des débats et controverses jusqu’au 2 octobre 2009, jour où le 28e amendement à la Constitution était proposé pour la seconde fois à l’approbation des Irlandais.
L'Union, ou les institutions de la diplomatie sans la diplomatie ?
L'optimisme généré par la ratification finale du traité de Lisbonne ne pouvait être que modéré, fugace... Certes le traité garantit que l'Union continuera à fonctionner tout en poursuivant l'élargissement vers les Balkans. Mais a minima : nul ne pense que le dispositif de Lisbonne puisse redonner à l'UE le souffle qui lui fait défaut. Pour son fonctionnement interne, et pour son poids extérieur.
Serbie: cap 2014 ?
Le 22 décembre 2009, la Serbie a déposé sa candidature en vue d'une adhésion à l'UE. Le contexte y était favorable : quelques jours auparavant, la libéralisation des visas avait été mise en place pour les citoyens de Serbie, de l'Ancienne République Yougoslave de Macédoine (ARYM) et du Monténégro.
L'Alliance atlantique 1949-2009
Un peu plus de soixante années après sa création, les interrogations sur l'avenir de l'Alliance se développent au confluent de trois constats. L'illisibilité du monde rend l'Alliance "inévitable", comme un des rares pôles de stabilité, de solidarité sur une planète parcourue d'incertitudes. Deuxième constat : le doute américain. Gendarme universel pour quelques esprits simples au début des années 1990, les États-Unis auraient consumé leur puissance dans l'aventurisme bushien. L'avenir oubliera les deux caricatures. Pour les membres de l'Alliance, les États-Unis demeureront encore longtemps l'ami nécessaire dont on redoute à la fois la puissance et le possible lâchage… Le troisième constat est, bien évidemment, cet incurable ethnocentrisme européen : si les Européens savaient voir le monde et la place qu'ils y tiennent, ils abandonneraient plus vite leurs médiocres impuissances. L'histoire va, ailleurs, plus vite, et pose dans son cheminement chaotique des questions auxquelles les autres répondent, l'Alliance pourra donc jouer, dans les années à venir, sans l'Europe, ou presque sans elle – et ce, même si les savoir-faire spécifiques des Européens peuvent lui être utiles.
OTAN et PESD : complexités institutionnelles et réalités politiques
Sur le terrain, la relation OTAN/PESD se passe bien. La confusion, politique et fonctionnelle, domine pourtant entre l’Alliance et l’Union européenne. Elle renvoie aux genèses, et aux logiques, très différentes des politiques des deux institutions. Il faut sans doute, pour l’avenir immédiat, préférer les accords ponctuels, secteur par secteur, à une entente générale rendue difficile par la mue accélérée que connaissent aujourd’hui à la fois l’Alliance et l’UE.
La France et l'OTAN : une histoire
Cofondatrice de l’Alliance, la France adopte en 1966 une position qui prend acte de son échec à la réformer de l’intérieur et qui garantit son indépendance. Les décisions récentes de réintégration sont les héritières de trois facteurs : des bouleversements géopolitiques redéfinissant le rôle de l’Alliance ; un rapprochement continu dans la gestion des crises depuis les années 1990 ; et la volonté de construire une Europe de la défense, qui ne peut être que complémentaire de l’OTAN.
L'OTAN et les armes nucléaires
Le dispositif dissuasif de l’Alliance issu de la guerre froide ne peut qu’évoluer avec l’environnement actuel. Les éléments de la stratégie nucléaire de l’OTAN doivent donc être revus. Quel rôle ont désormais les armes affectées à l’Alliance ? Comment serait prise une décision en temps de crise et comment seraient utilisées ces armes ? Les accords de partage demeurent-ils pertinents ? Et comment arriver à un accord avec Moscou sur la disparition des armes nucléaires à courte portée ?
La réforme de l'OTAN et le système de sécurité du monde libre
Le texte que nous republions ci-après fait écho à une présentation prononcée le 24 octobre 1964 devant les membres du Centre d’études de politique étrangère de Paris. Il a été publié pour la première fois dans Politique étrangère 4/1964.
La France et la Convention : entre les intérêts nationaux et une vision européenne
Cette analyse présente les positions françaises sur la Convention européenne, et le débat que celle-ci suscite en France. Elle s'inscrit dans les activités du réseau EPIN du CEPS, auquel est associé l'Ifri.
De la citoyenneté locale
Le débat sur la citoyenneté locale des populations immigrées et issues de l'immigration a près de 30 ans. Son contenu a beaucoup évolué.
La France, l'Allemagne, l'Europe. Perspectives (1)
Alors que Paris et Berlin célèbrent les 40 ans du Traité de l'Elysée, l'Ifri et la DGAP font des propositions pour relancer le "moteur" franco-allemand.
Auteurs de la Note : Ulrike Guerot, Karl Kaiser, Martin Koopmann, Maxime Lefebvre, Thierry de Montbrial, Philippe Moreau Defarges et Hans Stark. Notes de l'Ifri, n° 53, Paris, 2003, 58 p.
Paris, Berlin et Londres : vers l'émergence d'un directoire européen ?
La France, l'OTAN et la sécurité européenne : statu quo ingérable, renouveau introuvable
La France, l'Europe et la Méditerranée : un espace à construire
Le commerce mondial au 21e siècle. Scénarios pour l'Union européenne
La place de l'Europe dans le commerce mondial au 21e siècle peut être envisagée à travers deux scénarios extrêmes: ou bien l'Europe laisse les tendances actuelles se poursuivre et celle-ci connaîtra un déclin prononcé de sa puissance économique et par conséquent de sa position dans le commerce mondial; ou bien l'Europe adopte une démarche volontariste pour réinventer sa puissance économique et commerciale et celle-ci demeurera au premier rang des puissances mondiales...
« Une Chine autarcique est plus dangereuse qu’une Chine globalisée »
Invités du Club de l’économie du « Monde », jeudi 17 décembre, Pascal Lamy, ancien commissaire européen et ex-directeur général de l’OMC, et Laurence Nardon, chef du programme Amérique du Nord de l’Institut français des relations internationales, analysent la future politique internationale de l’équipe Biden.
« Donald Trump a révélé aux Européens le monde tel qu’il est : une affaire de rapports de force »
Les Européens sont des ingrats. Ils accablent Donald Trump et saluent Joe Biden. A la vérité, ils doivent beaucoup au premier. Ces quatre années de défoulement nationaliste américain ont été celles d’une prise de conscience sur le Vieux Continent.
Frontières: réformer Schengen ?
Le Conseil européen s'ouvre le 10 décembre et, parmi d'autres sujets, la sécurité et le contrôle des frontières de l'Union seront abordés. La France va plaider pour une modification de l'accord Schengen. Peu d’entre nous connaissent intimement la géographie du Luxembourg, mais il est un village dont le nom, depuis 35 ans, nous est familier : Schengen.
China's crumbling soft power in Europe
Recent polls show rising negativity towards China. There are ways Beijing can counteract this reputational loss but will it reverse its current course?
L’image de la Chine est « négative » en France, à droite comme à gauche
Le sentiment des Européens à l’égard de la République populaire s’est nettement dégradé durant la crise du Covid-19, selon un sondage publié mardi 24 novembre.
Sommet de l'UE : l'impossible politique étrangère européenne
Jeudi et vendredi, les Vingt-Sept se réunissent pour aborder les dossiers internationaux. Malgré des ambitions et un appareillage diplomatique, l’Union n’est toujours pas un acteur politique sur la scène internationale.
Nouveau Pacte Migration et Asile : vers la « solidarité obligatoire » ?
Cette semaine, la Commission Européenne présentait son nouveau Pacte sur la migration et l’asile, avec pour objectif de remplacer le controversé règlement de Dublin et d'organiser la « solidarité » des états-membres qui a tant fait défaut ces dernières années.
Un sommet Chine-Europe sur fond de méfiance croissante face à Pékin
Un sommet virtuel doit se tenir, lundi, entre les dirigeants européens et le président chinois. Si les discussions progressent au sujet de la protection des investissements, l'Union européenne fait montre d'une plus grande fermeté qu'auparavant face à une Chine perçue comme un rival décomplexé.
Marc Julienne estime que "la Chine a besoin économiquement et politiquement de l'Europe"
La Chine est au centre d'un sommet européen, l'Europe souhaite obtenir un accord du président chinois concernant le traité d'investissement et les négociations économiques. Pour en parler, Sébastien Krebs reçoit Marc Julienne, chercheur à l’IFRI et responsable des activités Chine.
Réécouter l'intervention sur Europe1.fr.
La Norvège subit à son tour une cyberattaque majeure
Le Parlement norvégien a annoncé, mardi 1er septembre, avoir été victime d’une attaque informatique « importante » visant à pirater les messageries de nombreux députés et employés.
Soutenez une recherche française indépendante
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.