Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Ukraine : la ville de Pokrovsk continue à résister face aux troupes russes
À Pokrovsk, cela fait près d'une semaine que les forces spéciales ukrainiennes ont été envoyées en renfort des troupes de Kiev qui sont en infériorité, dans un rapport de 8 à 9 contre 1 face à l'agresseur russe dans le secteur. Selon Kiev, ces mesures portent leurs fruits. La ville, un centre logistique clé de la région de Donetsk, est toujours le théâtre d'intenses combats, mais elle n'est pas tombée aux mains des Russes.
A l’heure de Trump II, quels sont les soutiens de la Russie ?
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, historien et docteur en histoire des relations internationales a été interviewé par Pierre Verluise, fondateur du Diploweb et producteur de Planisphère sur Radio Notre Dame et RCF. Cette émission a été diffusée en direct le 4 novembre 2025.
Thomas Gomart : "L'Europe a le potentiel économique, technologique et militaire pour faire face à la Russie"
Durant un an, l'Ifri a étudié les rapports de force entre l'Europe et la Russie. Son directeur nous en livre ses conclusions. Cinq chercheurs de l'Institut français des relations internationales mobilisés, une dizaine de contributeurs extérieurs et un comité éditorial européen... Six mois de travail ont été nécessaires pour évaluer les rapports de force entre l'Europe et la Russie. Et, à la fin, un constat rassurant: l'Europe a les moyens de dissuader la Russie, encore doit-il en avoir la volonté politique. Entretien avec Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, qui a coordonné cette étude magistrale.
« La Russie a un avantage décisif en termes de masse, de puissance de feu et de capacité de mobilisation »
Dans un entretien au « Monde », trois chercheurs à l’Ifri, Tatiana Kastouéva-Jean, Paul Maurice et Dimitri Minic appellent l’Europe à accentuer le rapport de force avec Moscou.
Dans quelles conditions la Russie pourrait-elle mener une frappe nucléaire ?
La pratique russe de la dissuasion nucléaire a souffert d'un fort décalage entre une rhétorique très agressive et des actions beaucoup plus modérées, voire prudentes. Pour rendre plus crédible sa stratégie, Moscou, qui a abaissé son seuil d'emploi de l'arme atomique, accompagne désormais ses menaces de mesures concrètes. Interviewé par La Libre Belgique, Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, a consacré une étude à l'évolution de la stratégie de dissuasion nucléaire russe au regard de la guerre en Ukraine.
La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d’un possible emploi de l’arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, docteur en histoire des relations internationales, historien et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, où il est aussi rédacteur-en-chef adjoint des collections numériques Russie.Eurasie.Visions et Russie.Eurasie.Reports. Il est l’auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Paris, Maison des sciences de l’homme, avril 2023), le livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet.
Sanctions contre la Russie : peut-on gagner la guerre économique ?
Plus de trois ans après l’invasion de l’Ukraine, où en est l’économie russe ? Alors que les États-Unis et l’Union européenne durcissent leurs sanctions, le Kremlin doit désormais trouver comment maintenir son économie et poursuivre son effort de guerre. Quel impact ont eu les mesures prises par Trump ? Les pressions européennes ont-elles vraiment affaibli Moscou ? L’Union européenne parviendra-t-elle à s’accorder sur une position commune ?
Guerre en Ukraine : les Européens en première ligne faute de sommet Trump-Poutine
Le report sine die du sommet Poutine-Trump va prolonger l'impasse diplomatique, ce qui devrait imposer aux pays européens de s'impliquer plus fortement, au vu des changements de pied incessants du président américain. Ils ont préparé un plan en douze points.
Municipales 2026 : des ingérences étrangères déjà très actives sur de faux sites d’information locale
A l’approche des élections municipales de 2026, une enquête américaine révèle l’existence, en France, de près de 150 médias en ligne factices, soupçonnés d’être des outils d’influence russe. De quoi éveiller les inquiétudes à quelques mois du scrutin.
Zelensky, Trump, Poutine : état du front
Alors que Trump annonce un sommet surprise à Budapest avec Vladimir Poutine, sa rencontre avec Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche ce vendredi se solde par un recul : Washington ne livrera pas, pour l'instant du moins, les missiles Tomahawk. Qu’en est-il, sur le front, pour l’armée ukrainienne ?
Guerre en Ukraine : Pourquoi la Chine n'a pas « envie » de jouer « les médiatrices »
Neutralité (de façade). Contrairement à ce que semble espérer Emmanuel Macron, la Chine n’a aucun intérêt à intervenir dans la guerre en Ukraine en faveur de pourparlers, malgré ses leviers de négociation avec Moscou.
Arctique : les gisements de toutes les convoitises
Sur le plan des énergies fossiles et des minerais, l’Arctique est un Eldorado. Pétrole, gaz, uranium... selon les estimations, la région regorge de ressources. Avec le réchauffement climatique et la fonte des glaciers, celles-ci deviennent accessibles, de quoi susciter l'intérêt de nombreux États.
"Poutine, la haine de l'Occident"
Pour lui, l'Occident est devenu le Mal absolu. Depuis l'invasion des troupes russes en Ukraine, Vladimir Poutine multiplie les déclarations hostiles au monde occidental, qu'il juge même responsable du déclenchement de la guerre.
Guerre en Ukraine : face à l’escalade russe, l’aide européenne décisive ?
Alors que Vladimir Poutine estime que l’offensive russe en Ukraine suit une “dynamique positive” depuis la prise de Soledar, pourtant démentie par Kiev, plusieurs pays européens sont prêts à fournir des chars lourds aux combattants ukrainiens.
Guerre en Ukraine : que révèle la nomination du chef d'état-major, Valeriy Guerassimov, à la tête de l'opération militaire en Ukraine ?
Ce remaniement, trois mois après la nomination de Sergueï Sourovikine, suggère la préparation d'une offensive d'ampleur, mais aussi des luttes intestines.La surprise est tombée, mercredi 11 janvier, au détour d'un communiqué. Trois mois après sa nomination à la tête de l'opération militaire en Ukraine, le général Sergueï Sourovikine est déjà rétrogradé au rang d'adjoint, aux côtés de deux autres responsables.
Un an après les manifestations de janvier 2022 : qu’est-ce qui a changé au Kazakhstan ?
Le « Qandy Qantar », ou « Janvier sanglant » en kazakh, fête son premier anniversaire en ce début d’année 2023. Les manifestations qui s’étaient propagées dans tout le pays ont été violemment réprimées par les autorités. Encore aujourd’hui, la justice n’a pas été rendue pour la plupart des victimes et la mémoire est loin de s’être apaisée.
Un Oeil sur le Monde du 4 janvier
Au sortir de près de 10 mois de guerre sanglante sur le territoire ukrainien, Il est désormais temps de dresser un bilan de l'année 2022, et tenter de percevoir les conjonctures se dessinant pour 2023. La fin de l'année 2022 a été l'occasion pour le Président Volodymir Zelensky de donner une voix aux espoirs de victoire ukrainienne en 2023, lorsque Poutine a annoncé à demi-mot une guerre d'usure et d'attrition s'inscrivant sur le long terme.
Poutine : l'humiliation de trop ?
Pas de trêve sur le front ukrainien. Des frappes russes ont touché plusieurs villes d’Ukraine avant et après le Nouvel An alors que Kiev a reconnu avoir mené une frappe meurtrière sur des soldats russes. Fait suffisamment rare pour être souligné la Russie a admis, et c’est une première, avoir perdu 63 soldats dans le bombardement de Makiïvka, en territoire séparatiste dans l'est du pays.
La Russie, hégémon indétrônable de l’Asie centrale ?
En 1991, l’effondrement de l’Union soviétique donne naissance en Asie centrale à cinq États indépendants : le Kirghizstan (31 août), l’Ouzbékistan (1er septembre), le Tadjikistan (9 septembre), le Turkménistan (27 octobre), et le Kazakhstan (16 décembre). Certains tentent de s’émanciper de la Russie, qui demeure la puissance incontournable dans la région. Sur quoi repose cette suprématie russe ? Est-elle concurrencée ?
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