Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Europe, Russie : évaluation des rapports de force
L’Europe aurait tort de sous-estimer la menace russe. Partisane de la force, la Russie dispose de troupes importantes et a moins d’états d’âme que les Européens. L’Europe a des moyens et des compétences, encore faut-il qu’elle ait la volonté politique et une certaine unité. Ce sont certaines des conclusions d’un rapport de l’Ifri rendu public le 4 novembre 2025 : Europe Russie, Évaluation des rapports de force.
Europe-Russie à l'horizon 2030 : quel rapport de force ?
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker reçoit Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, pour décrypter l'étude de l'Ifri publiée le 4 novembre 2025 : « Europe-Russie : évaluation des rapports de force ».
La Russie s’appauvrit, mais se réarme : l’étude qui alerte l'Europe
Selon une étude majeure de l’Ifri, l’Europe dispose du potentiel pour contrer Moscou d’ici à 2030. À condition que l’Ukraine tienne et que l'Otan reste unie. Analyse sans fard.
La Russie s'enfonce dans la stagflation (une croissance économique faible ou nulle et une forte inflation), mais conserve un « avantage décisif » dans le domaine terrestre face à l'Europe. Le constat figure dans le rapport « Europe-Russia : Balance of Power Review » publié début novembre par l'Ifri (Institut français des relations internationales). Deux cents pages d'une évaluation sans fard qui révèlent une Russie à la fois plus fragile économiquement et plus dangereuse militairement que les analyses convenues ne le laissent entendre.
"La Russie adopte des caractéristiques de l'économie iranienne": entre produits obsolètes, émergence du troc et inflation à 8%, l'économie russe (qui avait résisté) craque
Alors que l'économie russe s'était maintenue jusqu'en 2024, les perspectives à moyen et long terme semblent moins favorables. C'est ce qui ressort d'une étude, qui dresse un état des lieux des rapports de force entre la Russie et l'Europe.
Ukraine : la ville de Pokrovsk continue à résister face aux troupes russes
À Pokrovsk, cela fait près d'une semaine que les forces spéciales ukrainiennes ont été envoyées en renfort des troupes de Kiev qui sont en infériorité, dans un rapport de 8 à 9 contre 1 face à l'agresseur russe dans le secteur. Selon Kiev, ces mesures portent leurs fruits. La ville, un centre logistique clé de la région de Donetsk, est toujours le théâtre d'intenses combats, mais elle n'est pas tombée aux mains des Russes.
A l’heure de Trump II, quels sont les soutiens de la Russie ?
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, historien et docteur en histoire des relations internationales a été interviewé par Pierre Verluise, fondateur du Diploweb et producteur de Planisphère sur Radio Notre Dame et RCF. Cette émission a été diffusée en direct le 4 novembre 2025.
Thomas Gomart : "L'Europe a le potentiel économique, technologique et militaire pour faire face à la Russie"
Durant un an, l'Ifri a étudié les rapports de force entre l'Europe et la Russie. Son directeur nous en livre ses conclusions. Cinq chercheurs de l'Institut français des relations internationales mobilisés, une dizaine de contributeurs extérieurs et un comité éditorial européen... Six mois de travail ont été nécessaires pour évaluer les rapports de force entre l'Europe et la Russie. Et, à la fin, un constat rassurant: l'Europe a les moyens de dissuader la Russie, encore doit-il en avoir la volonté politique. Entretien avec Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, qui a coordonné cette étude magistrale.
« La Russie a un avantage décisif en termes de masse, de puissance de feu et de capacité de mobilisation »
Dans un entretien au « Monde », trois chercheurs à l’Ifri, Tatiana Kastouéva-Jean, Paul Maurice et Dimitri Minic appellent l’Europe à accentuer le rapport de force avec Moscou.
Dans quelles conditions la Russie pourrait-elle mener une frappe nucléaire ?
La pratique russe de la dissuasion nucléaire a souffert d'un fort décalage entre une rhétorique très agressive et des actions beaucoup plus modérées, voire prudentes. Pour rendre plus crédible sa stratégie, Moscou, qui a abaissé son seuil d'emploi de l'arme atomique, accompagne désormais ses menaces de mesures concrètes. Interviewé par La Libre Belgique, Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, a consacré une étude à l'évolution de la stratégie de dissuasion nucléaire russe au regard de la guerre en Ukraine.
La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d’un possible emploi de l’arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, docteur en histoire des relations internationales, historien et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, où il est aussi rédacteur-en-chef adjoint des collections numériques Russie.Eurasie.Visions et Russie.Eurasie.Reports. Il est l’auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Paris, Maison des sciences de l’homme, avril 2023), le livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet.
Poutine veut relancer les essais nucléaires
L’un à Moscou, l’autre à Varsovie. Vladimir Poutine et Joe Biden prononcent ce mardi 21 février des discours croisés antagonistes, aux relents de guerre froide, promettant deux points de vue radicalement opposés sur la guerre en Ukraine et sur les rapports de force entre grandes puissances.
Guerre en Ukraine : « La Russie veut affaiblir l’Occident et se retrouve à dépendre de la Chine »
L’économie russe résiste aux sanctions grâce à ses réserves financières. Toutefois, elle va devenir de plus en plus dépendante des achats de matières premières de la Chine. Or celle-ci pose ses conditions, explique Tatiana Kastouéva-Jean, de l’Institut français de relations internationales (Ifri).
La fuite en avant du tyran Poutine et de ses sbires
Au bout d’un an de guerre, le front s’est stabilisé. Ni la Russie ni l’Ukraine ne sont en mesure de remporter la victoire. Mais ce n’est pas ce qui va freiner Vladimir Poutine. Fort du soutien des hommes du Kremlin, il prépare les Russes à une guerre longue, très longue.
"Vladimir Poutine ne peut pas quitter le pouvoir et espérer une retraite paisible après ce qu’il a commis"
Pour Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de la Russie à l’Institut français des relations internationales, il est aussi certain que la réflexion sur l’avenir de la Russie est engagée chez les élites.
Quatre scénarios pour la guerre en Ukraine
Les forces russes ont envahi l’Ukraine le 24 février 2022. Chaque camp a remporté des victoires, mais aucune ne fut décisive. Avec la livraison d’armes lourdes, dont des chars et peut-être demain des avions, la donne pourrait changer. Non sans risque.
Un an après le début de la guerre en Ukraine, que retenir de ce conflit qui dure ?
Vladimir Poutine s'attendait à une guerre éclair et, finalement, s'est heurté à la résistance ukrainienne. Que retenir de cette année de conflit ?
Guerre en Ukraine : Macron a-t-il vraiment changé de position depuis le début du conflit ?
Si Emmanuel Macron a changé de discours depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, il considère toujours qu’il va falloir négocier avec la Russie.
Arctique : les gisements de toutes les convoitises
Sur le plan des énergies fossiles et des minerais, l’Arctique est un Eldorado. Pétrole, gaz, uranium... selon les estimations, la région regorge de ressources. Avec le réchauffement climatique et la fonte des glaciers, celles-ci deviennent accessibles, de quoi susciter l'intérêt de nombreux États.
Guerre en Ukraine : Pourquoi la Chine n'a pas « envie » de jouer « les médiatrices »
Neutralité (de façade). Contrairement à ce que semble espérer Emmanuel Macron, la Chine n’a aucun intérêt à intervenir dans la guerre en Ukraine en faveur de pourparlers, malgré ses leviers de négociation avec Moscou.
"Poutine, la haine de l'Occident"
Pour lui, l'Occident est devenu le Mal absolu. Depuis l'invasion des troupes russes en Ukraine, Vladimir Poutine multiplie les déclarations hostiles au monde occidental, qu'il juge même responsable du déclenchement de la guerre.
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