Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Ссора ультраправых: выборы во Франции раскололи семью Ле Пен
Племянница лидера французских ультраправых Марин Ле Пен произвела настоящий политический скандал, допустив, что может поддержать полемиста Эрика Земмура на выборах президента Франции, намеченных на апрель.
Kazakhstan : les enjeux de l'Asie centrale
Face à la Chine et la Russie et depuis leur départ chaotique d’Afghanistan, les Occidentaux et en particulier les Européens sont-ils hors-jeu malgré l’importance de leurs investissements économiques dans cette zone géographique
Kazakhstan, Ukraine : Poutine à la manœuvre ?
Vladimir Poutine se retrouve au cœur des enjeux géopolitiques en ce début d’année 2022. Quelles sont ses véritables intentions avec l’Ukraine et le Kazakhstan ?
Kazakhstan : vers une nouvelle ère ?
Le Kazakhstan s'est enflammé en ce début d'année : la semaine dernière, le plus grand pays d'Asie Centrale a été touché par des violences jamais vues depuis son indépendance en 1991. Elles ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. Des troupes de maintien de la paix, principalement russes, ont été appelées en renfort. Le pays est -il en train d'ouvrir un nouveau chapitre ?
Vladimir Poutine marginalise les Européens
Le président russe pose ses conditions à l’OTAN, qui se réunit au niveau des ministres des affaires étrangères vendredi, et privilégie les discussions avec les Etats-Unis sur l’Ukraine et la sécurité du continent.
Kazakhstan : l'influence considérable de l'ancien président Noursoultan Nazarbaïev
Le Kazakhstan est secoué par des émeutes depuis dimanche, violemment réprimées par le pouvoir. Qui dirige vraiment ce pays d'Asie centrale ? Selon des spécialistes, l'ancien président Noursoultan Nazarbaïev exerce encore une influence considérable.
Qui peut faire baisser la tension au Kazakhstan ?
Plusieurs responsables politiques ont appelé hier à calmer le jeu au Kazakhstan. L’ONU, l’Union européenne, les Etats-Unis ont fait part de leur inquiétude de voir dégénérer les manifestations et la répression des autorités kazakhes.
OTSC : Une alliance militaire pour quoi faire ?
Avec les émeutes qui secouent le Kazakhstan depuis le 2 janvier 2022, c'est à nouveau une ancienne République soviétique qui est en proie à une crise politique interne. Et c'est à nouveau le grand frère russe qui est appelé à la rescousse. Notamment à travers l'OTSC, une organisation militaire pilotée par Moscou. Mais qu'est-ce qui se cache derrière ce sigle ?
Kazakhstan : chaos, manifestations réprimées... 5 minutes pour comprendre une situation explosive
Les manifestations dans ce pays d’Asie centrale ont fait plusieurs « dizaines » de morts depuis mercredi selon la police. La Russie et ses alliés ont envoyé des troupes pour rétablir l’ordre.
Kazakhstan : "Cette crise est très problématique pour Poutine"
Explosion de violence au Kazakhstan. Des dizaines de manifestants ont été tués et des milliers d'autres ont été blessés jeudi dans des affrontements avec la police. Commencé dimanche sur fond d'augmentation du prix du gaz, le mouvement de colère a rapidement gagné en intensité depuis lors, tout en virant à l'émeute politique à Almaty, capitale économique de cette ancienne république soviétique.
Dans le grand jeu gazier de la Caspienne, l’Iran, le Turkménistan et l’Azerbaïdjan s’entendent
Dans le même temps, l’américain Trans Caspian Resources affirme pouvoir ranimer un ancien projet de gazoduc sous-marin, de 70 kilomètres de long, reliant directement les ressources turkmènes au Southern Gas Corridor, un réseau de gazoducs courant jusqu’en Europe du Sud.
« Le Kazakhstan risque de devenir la marionnette de la Russie »
ENTRETIEN. Spécialiste de l'Asie centrale à l'Ifri, Michaël Levystone analyse les raisons du soulèvement en cours au Kazakhstan, qui a déjà fait plusieurs morts.
Kazakhstan : la fin de de l'ère Nazerbaïev ?
Michaël Levystone, chercheur au centre Russie/ NEI de l'Ifri partage ses analyses de la situation au Kazakhstan, en proie à des mouvements sociaux sans précédent depuis son indépendance en 1991.
Manifestations meurtrières au Kazakhstan
Michaël Levystone partage son analyse des manifestations kazakhes avec Patricia Loison.
Au Kazakhstan, la population veut en finir avec l'ère Nazarbaïev
Dans un climat de manifestations et de répression, la république d’Asie centrale a fait appel à Moscou et aux membres de l’Organisation du traité de sécurité collective pour aider au rétablissement de l’ordre
Manifestations au Kazakhstan: quelles conséquences régionales ?
Mickaël Levystone, chercheur au centre Russie/Nouveaux Etats Indépendants de l'Ifri, analyse les larges manifestations qui secouent plusieurs villes du Kazakhstan.
Contestation au Kazakhstan: «Il y a eu un effort de libéralisation mais on ne sait pas qui dirige le pays»
Le président du Kazakhstan a limogé, ce mercredi 5 janvier, son gouvernement et a décrété l'état d'urgence, en réponse aux manifestations ayant éclaté dans plusieurs villes de ce pays d'Asie centrale.
L'Asie centrale, une région si convoitée
Sur le chemin des nouvelles routes de la soie, les ex-républiques soviétiques d'Asie centrale cherchent leur voie, coincées entre la Russie, la Chine et l'Iran, des puissances voisines qui tentent de les attirer dans leur zone d'influence.
30 ans après la chute de l'URSS : focus sur l'Asie centrale
Le trentième anniversaire des indépendances centrasiatiques est l'occasion de dresser un bilan des évolutions à l'œuvre dans ces cinq pays.
Entre Asie centrale et Russie, une relation en perpétuelle évolution
Dans un livre consacré à la relation russo-centrasiatique, le chercheur Michaël Levystone analyse finement un lien en changement constant. Entre proximité historique et volonté d’indépendance, les pays d’Asie centrale tentent de modifier à leur avantage leur relation avec le « grand frère » russe.
Russie-États-Unis: la cyberguerre froide a commencé
Entre Américains et Russes, la dissuasion a changé de nature: elle n'est plus nucléaire, mais informatique. Au point que la CIA vient officiellement d'accuser Moscou et ses hackers d'avoir pesé dans la victoire de Trump à la présidentielle.
Russie / États-Unis : les débuts d'une cyberguerre froide ?
Aujourd’hui la dissuasion n’est plus nucléaire mais informatique. Au point qu’aux États-Unis la CIA accuse Moscou d'avoir pesé dans la victoire de Donald Trump. Le sujet est à la une aux États-Unis : les agences de renseignement américaines disent avoir la certitude d’une ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle qui a vu la victoire de Donald Trump.
Hacking, déstabilisation... Le spectre de la cyberguerre plane sur l'élection présidentielle de 2017
L'élection présidentielle de 2017, prochain terrain de jeu des hackers russes? Le scénario n'a rien de fantaisiste. Après les attaques informatiques qui ont perturbé l'élection présidentielle américaine, les autorités françaises redoutent de voir se multiplier intrusions et tentatives de piratages d'ici le mois de mai prochain. Objectif à peine dissimulé de ces pirates venus du froid: déstabiliser le processus démocratique pour fragiliser le futur pouvoir en place.
Une nouvelle Guerre froide qui a déjà débuté. En octobre, Washington a ouvertement accusé Moscou d'avoir autorisé des cyberattaques dans le "but d'interférer dans le processus électoral américain". Une accusation d'autant plus sensible que les Etats-Unis recourent à de nombreuses "machines à voter" et sont donc vulnérables aux intrusions numériques.
Souveraineté numérique : que change la localisation de nos données
Depuis les révélations d'Edward Snowden sur la surveillance de nos données, la question de leur localisation est sur la table. Selon les pays, les promoteurs d'une souveraineté numérique y voient une manière de reprendre la main face aux États-Unis. Ou un instrument de contrôle et de censure.
Russie. Guerre de l’information et contre-progagande
Depuis une décennie, la Russie a fait de l’information un instrument stratégique de sa politique étrangère. Elle a mis en place un puissant réseau officiel de médias. Pour contrer cette machine dite de "désinformation", des initiatives se développent dans l'Europe qui s'oppose à l'autoritarisme du Kremlin.
« L’élection de Trump est une heureuse surprise mais représente aussi une incertitude » aux yeux de Poutine
Entre Washington et Moscou, la cyberguerre froide est déclarée
La violence des échanges entre les candidats est alimentée par les «fuites» de WikiLeaks à charge contre Hillary Clinton, que Washington impute à des piratages ordonnés par Moscou.
Le retour de la Russie : Poutine ou la diplomatie au marteau
Emission sur la diplomatie de Poutine dont le bellicisme grandissant, sur les territoires ukrainiens et syriens, interroge les chancelleries occidentales sur la posture à adopter.
France – Russie. La détérioration actuelle de la relation bilatérale
La détérioration actuelle de la relation franco-russe (notamment, l’annulation par Moscou de la visite privée du président Poutine en France) ne peut se comprendre sans qu’on prenne un peu de champ et qu’on mette en perspective les dossiers clés qui ont rapproché ou séparé les deux capitales.
La France devait-elle recevoir Poutine comme si de rien n'était?
François Hollande a hésité avant de trancher. "Je me pose encore la question" de savoir s'il faut recevoir M. Poutine. "Est-ce que c'est utile?", s'interrogeait le président français lundi soir, sur la chaîne de télévision TMC.
Le patron du Kremlin devait en effet inaugurer, le 19 octobre, dans le cadre d'un visite privée, un "centre spirituel et culturel orthodoxe russe" abritant une église, une école et les services culturels de l'ambassade, ainsi qu'une exposition organisée par la Fondation Vuitton sur la collection du mécène russe Sergueï Chtouchkine.
Le report de cette visite résulte du télescopage de deux agendas incompatibles. "D'un côté, explique Tatiana Kastouéva-Jean, responsable du Centre Russie à l'IFRI. La construction, décidée en 2007, dans un contexte complètement différent, d'une cathédrale orthodoxe à Paris qui devait être un couronnement du soft power [diplomatie d'influence, ndlr] russe, du rayonnement du 'monde russe' au-delà des frontières. De l'autre, la crise diplomatique actuelle marquée par un pic du hard power russe, avec les bombardements d'Alep."
Retour sur l’annulation de la visite à Paris de Vladimir Poutine
Tatiana Kastoueva-Jean revient sur l’annulation de la visite de Vladimir Poutine à Paris, dans un contexte international particulièrement tendu : « le Kremlin n’a pas jugé utile de perdre son temps dans une conversation pénible. Pour Poutine, le problème de la Syrie ne se règlera pas avec Paris, mais avec Washington ».
Vladimir Poutine est-il plus fort que jamais?
A quelques jours d'élections législatives présentées comme jouées d'avance, comment le président russe est-il redevenu incontournable, en Russie et dans le monde ?
Que va changer l’installation d’une base russe en Iran ?
La Russie a bombardé pour le deuxième jour consécutif mercredi 17 août des positions djihadistes en Syrie en faisant décoller ses avions de l’aérodrome d'Hamedan, en Iran.
D’après Julien Nocetti, chercheur à l’Institut français des relations internationales (Ifri), la coopération militaire grandissante entre la Russie et l’Iran est une « mesure de confiance » entre les deux pays.
« Il faut retrouver de la stabilité dans les relations avec la Russie »
"Il faut s’efforcer de retrouver une forme de stabilité des relations avec la Russie, tout en restant lucide sur le régime russe, ses intentions et ses capacités de nuisance. La Russie est isolée en Europe à la suite de l’annexion de la Crimée, de la déstabilisation de l’est de l’Ukraine et de son agressivité à l’égard d’un certain nombre de pays membres de l’Otan. En parallèle, l’intervention russe en Syrie a rebattu les cartes diplomatiques avec un corolaire : la marginalisation de la France dans le conflit syrien. Paris cherche donc à reprendre le fil du dialogue pour tenter de progresser sur plusieurs dossiers sensibles..."
"La Russie veut incarner la désoccidentalisation du monde"
Pour Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, la Russie se referme sur elle-même, le nationalisme servant à renforcer la cohésion d'un pays dont le modèle économique est en crise depuis 2009.
« La Russie est en train de se livrer à une démonstration de force globale »
Thomas Gomart (Directeur de l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI).) Historien et spécialiste de la Russie, Thomas Gomart vient de publier un rapport pour l’Institut de l’Entreprise sur « Le retour du risque géopolitique : le triangle stratégique Russie, Chine, Etats-Unis ».
Que cherche à démontrer la Russie en Syrie ?
La Russie cherche à transformer le plus rapidement possible son intervention militaire en bénéfice diplomatique. Elle est intervenue depuis le mois de septembre, créant un effet de surprise, et modifie le rapport de force sur le terrain en remettant en selle le régime alaouite. Elle a réussi à relancer un processus diplomatique à Vienne à l’automne pour le Moyen-Orient et voudra reproduire cela dans les relations euro-atlantiques. Du point de vue russe, Syrie et Ukraine sont correllés de manière très étroite. Dans les deux cas, il s’agit d’un recours à la guerre limitée pour façonner l’ordre international. La diplomatie russe veut montrer que les Occidentaux se sont trompés.
Tous les moyens sont bons ?
A Paris, après les attentats du 13 novembre, on a pensé pouvoir s’entendre avec les Russes. Le problème est que la Russie est en train de se livrer à une démonstration de force globale qui s’observe en Syrie, en Ukraine, mais aussi dans le déploiement de forces navales et aériennes pour tester la solidité de l’Otan. La Russie veut exploiter le vide produit par le retrait américain d’Europe et du Moyen-Orient. Elle accentue le désarroi européen en soutenant des partis anti-establishment, comme le Front National en France, ou en renforçant les flux migratoires avec ses interventions. Un phénomène dont elle se sent elle-même victime, car elle a accueilli un million de personnes après les événements en Ukraine. Les Russes sont contre le multiculturalisme. Il pensent plus en termes de coexistence de civilisations qu’en termes de métissage.
La montée des tensions entre Ankara et Moscou devient très dangereuse ?
La situation est explosive entre la Russie et la Turquie et par voie de conséquence entre la Russie et l’Otan. La cohésion de l’Otan peut être en effet plus facilement testée avec la Turquie qu’avec les pays Baltes. Les leaderships d’Erdogan et de Poutine sont comparables et les deux régimes ont aussi leurs similitudes en termes d’organisation civilo-militaire. La Russie pointe les contradictions fondamentales de la Turquie, c’est à dire l’ambivalence du soutien d’Erdogan aux Frères musulmans comme le fait qu’il combat les Kurdes avant de combattre l’Etat Islamique. Les Russes sentent l’embarras très fort des capitales européennes et américaine vis-à-vis d'Erdogan.
Risque-t-on un conflit beaucoup plus étendu ?
L’histoire montre que les logiques d’alliances peuvent être un facteur déclenchant. C’est une situation très dangereuse. Nous sommes dans une fin de mandat américain, avec des leaders européens très en retrait, dont Angela Merkel affaiblie par la question des réfugiés. La crise en Syrie a permis à Moscou de se remettre dans un dialogue direct avec Washington, ce qui est l’obsession de Vladimir Poutine. La question est de faire redescendre la tension.
Dimitri Medvedev a reparlé de guerre froide. Est-ce approprié ?
La Russie renoue avec un travail d’influence et de propagande très systématique, qui est couplé à sa démonstration de force. Elle veut forger sa propre narration sur les affaires internationales. Ce n’est pas une nouvelle guerre froide dans le sens où il y a une volonté russe de s’intégrer dans l’économie mondiale et que la capacité d’entraînement de la Russie sur un bloc reste faible. Mais il y a des éléments de confrontation idéologique avec, par exemple, le rapprochement avec la Chine sur le concept de capitalisme d’Etat. Il y a une volonté d’accélérer la « désoccidentalisation » du monde. L’utilisation de cette formule par Medvedev traduit le durcissement idéologique de Moscou. Poutine fait le choix de la guerre limitée, quand son économie est en pleine récession. C’est un choix très russe de donner plus d’importance à sa dépense militaire que ne l’autorise son potentiel économique. L’empreinte de la Russie n’a cessé de se rétrécir sur la scène internationale depuis 40 ans, et c’est sans doute pourquoi elle est si démonstrative.
Virginie Robert
"Cessation des hostilités" en Syrie : espoir ou leurre?
La "cessation des hostilités" en Syrie sur laquelle sont tombés d'accord les Etats-Unis et la Russie cette nuit est-elle crédible ? Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, estime qu'avec l'accord entre les États-Unis et la Russie concernant la Syrie, "la Russie parvient indiscutablement à ses buts et arrive à obtenir quelque chose en termes diplomatiques"... "Le conflit est polymorphe. Ce que permet la Syrie à la Russie, c'est de rétablir une relation presque spéciale avec Washington, alors même qu'elle a été isolée après l'annexion de la Crimée" poursuit Thomas Gomart. "On est à un moment très particulier où la Russie fait preuve d'une démonstration de force, non seulement en Syrie mais au delà"...
La francophonie, une mine d’or ?
Face au « marché en devenir » qu’est la francophonie, les chaînes d’informations étrangères commencent à placer leurs pions. La Russie, l'Israël, et la Chine se sont déjà lancés dans la course à l’information. Julien Nocetti décrypte la stratégie de la chaîne russe Russia Today.
Face à la guerre, une Europe désarmée
Les attentats de Paris sont une nouvelle preuve tragique des failles de l'Europe en matière de défense et de sécurité. Deux experts en géostratégie évaluent leurs conséquences, sur les plans politique et économique.
Politique étrangère : la France change de pied
Avec la décision de François Hollande de participer à une « grande et unique coalition » contre Daesh, la politique étrangère française effectue un changement de position à la suite des attentats du 13 novembre. Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, l’analyse dans le cadre de ce débat avec Yves Pozzo di Borgo et Kattar Abou Diab.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.