Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Retours d’Ukraine – Études sur un pays en guerre
Pour ce nouvel épisode sur les dynamiques de l’Ukraine en guerre, le Collimateur se penche sur l’état du pays avec deux chercheurs de retour de voyages d’études récents dans le pays, Anna Colin Lebedev et Elie Tenenbaum.
Incursion de drones russes : « L’OTAN a une nouvelle ambition : passer de la logique de police du ciel à celle de défense aérienne »
La chercheuse Amélie Zima expose, dans une tribune au « Monde », les solutions dont dispose l’Alliance atlantique face à la violation de l’espace aérien européen par des engins russes, afin d’adopter une réponse ferme face à la Russie, sans pour autant entraîner d’escalade.
"Il faut transgresser les règles de prudence" : comment la diplomatie française muscle sa riposte face à la désinformation en ligne - « Il y a un enjeu clair de riposte quand on voit la caisse de résonance acquise par X », constate Julien Nocetti. En plus des menaces informationnelles russe et américaine, la France doit faire face à celle venue de Chine, « Est-il possible de traiter en même temps toutes ces menaces géopolitiques, qui se rejoignent en termes de récits ? La parade n'a pas encore été trouvée. »
cité par Linh-Lan Dao dans franceinfo
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
« C’est le syndrome de la ligne Maginot » : le « mur anti-drones » européen, une fausse bonne idée ?
Poussé par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, le « mur anti-drones » s’annonce comme un projet complexe, coûteux et à l’efficacité discutable. Pour répondre à la menace drone et dissuader la Russie, l’Europe doit surtout remuscler ses capacités offensives.
Dimitri Minic : « La guerre en Ukraine a entraîné une perte de crédibilité de la dissuasion nucléaire russe »
ENTRETIEN - Le conflit ukrainien a mis en exergue les failles de la dissuasion russe et entraîné l’élaboration d’une nouvelle doctrine plus agressive. Mais il faut « relativiser le risque d’emploi d’arme nucléaire, même dans ce cadre », souligne l’historien spécialiste de la Russie. Dimitri Minic est historien, docteur en histoire des relations internationales de Sorbonne Université et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri. Il publie ce lundi une étude intitulée « La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine ».
Survols de drones russes : l'OTAN est-elle prête à réagir ?
Lundi 22 septembre 2025, des drones non identifiés, mais probablement russes ont survolé le ciel danois et norvégien, conduisant à la fermeture durant quelques heures, de leurs aéroports. La Russie nie toute implication.
Replay - Forum France-Ukraine 2025
Replay du Forum France-Ukraine 2025. - Trois ans après le début de la guerre à grande échelle déclenchée par la Russie contre l’Ukraine, le Forum France-Ukraine 2025 accueillera des responsables politiques, des experts, des universitaires et des représentants de la société civile des deux pays pour échanger autour de trois sujets principaux : la stratégie militaire actuelle de l'Ukraine et ses perspectives stratégiques ; la résilience et la reconstruction du pays ; les perspectives européennes et transatlantiques de l'Ukraine, incluant le processus d'adhésion à l'UE et ses aspirations à rejoindre l'OTAN.
Sommet de La Haye 2025 : quo vadis NATO ?
Le sommet de La Haye, qui s’est tenu au mois de juin 2025, ne devait pas être un moment de grandes décisions pour l’Alliance. Aucune révision du concept stratégique ni décision d’élargissement n’était à l’ordre du jour. Cette absence d’enjeux majeurs lors de certains sommets est liée à leur très grande fréquence. Ainsi, pendant les 40 années de la guerre froide, il n’y eut que 10 réunions au sommet. Le rythme s’accroît régulièrement à partir des années 1990, jusqu’à l’époque actuelle où les sommets sont annuels. Une accélération notable s’est produite lors de la première présidence Trump : la fréquence des sommets servait alors à démontrer aux États-Unis que l’Alliance restait active.
Tensions géopolitiques : vers la rupture ?
Audition de Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, sur la Guerre d'Ukraine, le conflit israélo-palestinien, le schisme transatlantique et les tensions géopolitiques actuelles par la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces Armées du Sénat.
Guerre en Ukraine : Macron a-t-il vraiment changé de position depuis le début du conflit ?
Si Emmanuel Macron a changé de discours depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, il considère toujours qu’il va falloir négocier avec la Russie.
Guerre en Ukraine : Pourquoi la Chine n'a pas « envie » de jouer « les médiatrices »
Neutralité (de façade). Contrairement à ce que semble espérer Emmanuel Macron, la Chine n’a aucun intérêt à intervenir dans la guerre en Ukraine en faveur de pourparlers, malgré ses leviers de négociation avec Moscou.
Arctique : les gisements de toutes les convoitises
Sur le plan des énergies fossiles et des minerais, l’Arctique est un Eldorado. Pétrole, gaz, uranium... selon les estimations, la région regorge de ressources. Avec le réchauffement climatique et la fonte des glaciers, celles-ci deviennent accessibles, de quoi susciter l'intérêt de nombreux États.
"Poutine, la haine de l'Occident"
Pour lui, l'Occident est devenu le Mal absolu. Depuis l'invasion des troupes russes en Ukraine, Vladimir Poutine multiplie les déclarations hostiles au monde occidental, qu'il juge même responsable du déclenchement de la guerre.
Guerre en Ukraine : face à l’escalade russe, l’aide européenne décisive ?
Alors que Vladimir Poutine estime que l’offensive russe en Ukraine suit une “dynamique positive” depuis la prise de Soledar, pourtant démentie par Kiev, plusieurs pays européens sont prêts à fournir des chars lourds aux combattants ukrainiens.
Guerre en Ukraine : que révèle la nomination du chef d'état-major, Valeriy Guerassimov, à la tête de l'opération militaire en Ukraine ?
Ce remaniement, trois mois après la nomination de Sergueï Sourovikine, suggère la préparation d'une offensive d'ampleur, mais aussi des luttes intestines.La surprise est tombée, mercredi 11 janvier, au détour d'un communiqué. Trois mois après sa nomination à la tête de l'opération militaire en Ukraine, le général Sergueï Sourovikine est déjà rétrogradé au rang d'adjoint, aux côtés de deux autres responsables.
Un an après les manifestations de janvier 2022 : qu’est-ce qui a changé au Kazakhstan ?
Le « Qandy Qantar », ou « Janvier sanglant » en kazakh, fête son premier anniversaire en ce début d’année 2023. Les manifestations qui s’étaient propagées dans tout le pays ont été violemment réprimées par les autorités. Encore aujourd’hui, la justice n’a pas été rendue pour la plupart des victimes et la mémoire est loin de s’être apaisée.
Un Oeil sur le Monde du 4 janvier
Au sortir de près de 10 mois de guerre sanglante sur le territoire ukrainien, Il est désormais temps de dresser un bilan de l'année 2022, et tenter de percevoir les conjonctures se dessinant pour 2023. La fin de l'année 2022 a été l'occasion pour le Président Volodymir Zelensky de donner une voix aux espoirs de victoire ukrainienne en 2023, lorsque Poutine a annoncé à demi-mot une guerre d'usure et d'attrition s'inscrivant sur le long terme.
Poutine : l'humiliation de trop ?
Pas de trêve sur le front ukrainien. Des frappes russes ont touché plusieurs villes d’Ukraine avant et après le Nouvel An alors que Kiev a reconnu avoir mené une frappe meurtrière sur des soldats russes. Fait suffisamment rare pour être souligné la Russie a admis, et c’est une première, avoir perdu 63 soldats dans le bombardement de Makiïvka, en territoire séparatiste dans l'est du pays.
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