Guerres et conflits armés
La géographie et les modalités des guerres et conflits armés évoluent au gré du système international. Si les guerres irrégulières et les conflits asymétriques perdurent, les guerres de haute intensité se multiplient tandis que les crises prennent de nouvelles formes sous l’effet des menaces hybrides.
Sujets liés
citée dans Le Monde
L'Europe est-elle capable de se réarmer ?
Face à la menace russe et au désengagement américain, l'Europe avance à marche forcée pour assurer sa propre défense sur le continent.
Replay - Ukraine : quelles garanties de sécurité ?
(Conférence du 19 mars 2025) À l'occasion de la parution du nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2025) et de son Contrechamps sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, l'Ifri et la Société de Géographie sont heureux de s'associer pour vous proposer une conférence avec les deux auteurs de ce Contrechamps.
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Guerre en Ukraine : la France a-t-elle vraiment refusé toute voie diplomatique avec la Russie depuis trois ans, comme l’affirme LFI ?
Depuis une semaine, les leaders insoumis martèlent le même discours : Paris n’a fait qu’envoyer des armes à Kyiv, sans jamais favoriser, comme eux le réclament, une fin négociée de la guerre.
L'IA s'en va-t'en guerre. Entretien avec Laure de Roucy-Rochegonde
L’IA transforme profondément le champ de bataille en intégrant tous les aspects de la guerre moderne, de la logistique au renseignement, en passant par la désinformation et les armes autonomes. Cette évolution soulève une rupture éthique majeure, en ce que les principes traditionnels de la guerre, fondés sur l’agentivité humaine, deviennent obsolètes face à des systèmes capables d’identifier et d’éliminer des cibles sans intervention humaine.
Cessez-le-feu en Ukraine : Poutine "n'acceptera pas sans conditions extrêmement drastiques"
Alors que l'Ukraine et les États-Unis ont signé un accord, Vladimir Poutine reste silencieux sur leur proposition de cessez-le-feu. Selon Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie, le président russe n'acceptera qu'à des conditions "drastiques".
Faut-il signer une trêve avec la Russie ?
Un cessez-le-feu de 30 jours, accepté par Kiev lors de la rencontre américano-ukrainienne à Jeddah, pourrait-il être conclu entre l’Ukraine et la Russie ? « À présent, la balle est dans le camp de Poutine » a déclaré Olaf Scholz. Après trois années de guerre, une victoire pour qui ?
Poutine : "La Russie soutient la trêve"
L’accord de cessez-le-feu conclu mardi entre l’Ukraine et les États-Unis attend toujours l’aval russe alors que sur le front, la trêve semble encore loin, notamment dans la région russe de Koursk, en partie envahie par l’armée ukrainiens depuis août 2024 et que les Russes sont en train de reprendre. C’est dans ce territoire frontalier de l’Ukraine que Vladimir Poutine a effectué une rare visite sur le terrain mercredi soir.
Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron réunit les chefs d’état-major occidentaux favorables à un déploiement militaire
Le président de la République et les chefs d’état-major des pays désireux d’envoyer des troupes en Ukraine, tenteront, mardi, de préciser les contours d’une éventuelle force de maintien de la paix, y compris le nombre de soldats à déployer.
Effort de guerre : qui va payer ?
Face à la menace russe, la France doit trouver des milliards sans augmenter les impôts, retarder l’âge de la retraite ni compromettre la transition écologique. Un casse-tête budgétaire.
Comment la Pologne cherche-t-elle à bâtir l’armée terrestre la plus puissante d’Europe ?
Partout en Europe, les nations reprennent les armes. Le président américain Donald Trump et ses orientations suscitent des craintes quant à un retrait militaire des États-Unis du continent, tandis que la Russie a déjà pris le contrôle de 20 % du territoire ukrainien. Mais la Pologne n’a pas attendu les pressions du nouveau président américain pour accroître son armement.
Guerre en Ukraine : « Pour la Russie, l’Europe est devenue la principale menace »
INTERVIEW. En pleine crise ukrainienne, Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l’Ifri (Institut français des relations internationales), analyse les relations entre l'Union européenne et la Russie.
Que négocie-t-on avec Vladimir Poutine ?
Suite à la conférence de presse du 28 février entre D. Trump et V. Zelensky, le Collimateur tente de comprendre avec Dimitri Minic (Ifri) la nature et les perspectives des négociations russo-américaines sur l’Ukraine.
Thierry de Montbrial : « Il nous faut regarder le monde avec lucidité et espérance »
La rencontre désastreuse entre Donald Trump et Volodymyr Zelenski vendredi 28 février souligne la volonté américaine de trouver un accord rapide avec la Russie de Vladimir Poutine. C’est aussi un défi pour les Européens, que Thierry de Montbrial, président de l’Institut français des relations internationales (Ifri), analyse avec acuité.
Ukraine: ni Russes ni Ukrainiens n’ont réussi à gagner le contrôle des cieux malgré trois ans de guerre
Alors que la guerre entre l’Ukraine et la Russie a entamé sa quatrième année lundi 24 février, aucun des deux camps n'est parvenu à acquérir la suprématie aérienne. Cela est habituellement gage d'une maitrise du champ de bataille et d'une liberté d'action. Preuve de la haute intensité des combats, des sirènes ont retenti dans toute l’Ukraine ce mardi matin en raison d'une attaque de missiles, selon les autorités. Kiev a toutefois réussi à neutraliser en partie les offensives navales russes.
Ukraine : 3 ans de guerre et maintenant ?
La guerre en Ukraine dure depuis maintenant trois ans. Quel avenir pour l'Ukraine et sa population ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse la résilience ukrainienne jusqu'à une paix juste et durable, les volontés russes, l'avenir des négociations et donc de l'Ukraine.
Tatiana Kastouéva-Jean : "Vladimir Poutine ne changera pas sa politique à cause de facteurs économiques"
La soutenabilité de l'économie russe questionne les pays européens. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie, donne des clés de compréhensions de l'économie russe et de sa soutenabilité, notamment concernant les négociations sur la résolution de la guerre en Ukraine.
Guerre en Ukraine : trois ans après l'invasion russe, la montée des courants antisystème et d'extrême droite fragilise la famille européenne
L’enlisement du conflit, la fatigue des opinions publiques, la crainte de l’escalade jouent en faveur de Moscou et au détriment de l’Europe, au moment où celle-ci est lâchée par son allié américain. Une ligne de fracture se creuse sur le continent entre les Etats résolus à se protéger des appétits du prédateur russe et les adeptes de l’apaisement envers le régime de Vladimir Poutine. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie, analyse les vulnérabilités de certains pays européens face à l'ingérence russe et les moyens mis en place pour contrer cette influence russe sur le territoire européen.
L'Ukraine à front renversé
La situation de la guerre en Ukraine a changé ces derniers jours suite à la conférence de Munich, les déclarations de Donald Trump et de son administration, la rencontre entre Washington et Moscou à Riyad... L'Ukraine se retrouve à front renversé : d'une aide américaine au rapprochement russo-américain. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice au Centre Russie/Eurasie, analyse ce renversement de situation.
La Grande Guerre, en théories
La Première Guerre mondiale a permis l’émergence de la discipline des relations internationales, mais ce sont la Seconde Guerre mondiale puis la guerre froide qui en ont favorisé le développement. Le premier conflit mondial demeure une réserve fertile d’exemples et d’arguments sur les causes et le déroulement de la guerre et de la paix. Mais sa place centrale dans cette discipline est contestée par la révolution nucléaire, la force des nationalismes ou le rôle nouveau du terrorisme.
L’armée française et la révolution militaire de la Première Guerre mondiale
En 1914, la puissance de feu des armements modernes provoque une hécatombe. Pour limiter les pertes, les belligérants s’enterrent dans des tranchées. L’armée française est contrainte d’innover. Infanterie et artillerie subissent de profondes transformations. Les doctrines évoluent, permettant ainsi d’intégrer les nouveaux moyens – notamment chars et avions – aux schémas tactiques. En 1918, l’armée française, plus moderne et plus mobile que son adversaire allemand, finit par l’emporter.
La Première Guerre mondiale et la balkanisation du Moyen-Orient
La Première Guerre mondiale a eu des conséquences tragiques pour le Moyen-Orient. Elle a conduit au dépècement de l’Empire ottoman et à une balkanisation de la région. La France et la Grande-Bretagne ont semé les graines de conflits futurs en faisant des promesses contradictoires aux notabilités et dirigeants locaux. L’instabilité que l’on observe aujourd’hui au Moyen-Orient puise ses racines dans les découpages qui ont fait suite à la Grande Guerre. Une nouvelle conflagration régionale est à craindre.
Le commerce international est-il un facteur de paix ?
La théorie du « doux commerce » de Montesquieu n’a cessé d’être débattue. Ses plus virulents opposants ont été les marxistes, pour qui les échanges commerciaux entre économies capitalistes procèdent de l’exploitation du prolétariat et conduisent à l’impérialisme et à la guerre. La chute du bloc communiste n’a pas clos la controverse. Aujourd’hui, certains économistes affirment que l’interdépendance est un facteur de stabilité, tandis que d’autres soutiennent qu’elle favorise la montée des tensions.
1914-2014 : nation et nationalisme
Les mobilisations de la Grande Guerre poussent leurs racines dans des imaginaires nationaux façonnés par le xixe siècle dans les pays d’Europe. Le double traumatisme des guerres mondiales engendre le déclin des nationalismes et la mise en place de nouvelles logiques de reconstruction des sociétés. La mondialisation remet encore en cause l’étroit cadre national, mais la crise actuelle de l’Union européenne montre que la démocratie a quelque mal à s’émanciper du cadre de la nation.
1914-2014. La Grande Guerre et le monde de demain
1914 : l'enchaînement de Sarajevo. 2014 : l'enchaînement de Sébastopol ? À un siècle de distance, les crises européennes partent d'obsessions étrangement comparables ; pour déboucher sur des résolutions différentes. Le siècle qu'inaugure la Première Guerre mondiale a tout dessiné de notre temps : la sauvagerie des guerres techniques, l'illusion de l’entente des nations, un concept de sécurité collective qui peine à s'imposer, l'incertitude sur le destin d'une Europe à la puissance à la fois centrale et relative…
Le premier numéro 2014 de Politique étrangère projette l'héritage du premier conflit mondial sur notre avenir. De quelles formes de conflit sommes-nous aujourd'hui les héritiers ? Que faire du droit international ? L'Europe survivra-t-elle à son pacifisme actuel ? L'Asie est-elle le prochain champ d'affrontement des nouvelles puissances ? Le Moyen-Orient arrivera-t-il à digérer la fin des empires qui l'ont mis en coupe réglée ?
La « der des ders » : guerre totale, paix totale ?
La Conférence de paix de Paris de 1919-1920 conclut la Première Guerre mondiale et doit établir les conditions d’une paix durable, pour ne pas dire perpétuelle. Elle sème en fait les graines de conflits futurs, notamment en imposant à l’Allemagne une punition exceptionnelle. Les leçons de cette Conférence ont été tirées, en particulier après la Seconde Guerre mondiale. Les traités de paix ne visent plus à assommer les vaincus mais à faciliter leur intégration dans le concert des nations.
Europe : d’une démilitarisation l’autre
Amorcée dès les années 1970, confirmée dans les années 1990 avec les « dividendes de la paix », accélérée par la crise de 2008, la démilitarisation de l’Europe est incontestable. L’effondrement des budgets produit des armées réduites, des matériels déployés en échantillons, des capacités en berne. Alors que les États-Unis se désengagent partiellement d’Europe, cette démilitarisation débouche sur l’impuissance européenne dans un monde où la violence collective demeure une réalité.
Turquie : le syndrome de Sèvres, ou la guerre qui n'en finit pas
Le traité de Sèvres symbolise pour les Turcs la liquidation de l’Empire et l’action des puissances extérieures pour démembrer la Turquie. L’effet historique du traité survit sous forme de syndrome, justifiant une vision obsidionale de la survie nationale. Au-delà de l’actuel néo-ottomanisme, un dialogue repensé avec l’Europe pourrait peut-être donner au pays un rapport nouveau à sa mémoire et l’aider à dépasser un syndrome manié par toutes les composantes de sa classe politique.
1914-1918 et la redéfinition de la guerre
La Première Guerre mondiale a contribué à redéfinir la notion de stratégie, lui donnant une dimension politique qu’elle n’avait pas auparavant. De nouvelles institutions ont été créées pour permettre aux civils et aux militaires d’échanger sur les grandes orientations stratégiques. Au-delà de la stratégie, la « guerre totale » de 1914-1918 a transformé l’idée même de guerre. La mémoire de ce conflit doit être perpétuée : sa valeur dissuasive pourrait nous prémunir d’une nouvelle montée des extrêmes.
Milices, exactions, « fragmentation du pays » : que se passe-t-il au Soudan ?
La prise de la ville d’el-Facher par les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), dimanche, est un tournant dans la guerre qui ravage le Soudan depuis plus de deux ans. Le pays est divisé et les experts alertent sur un nettoyage ethnique. On fait le point sur la situation avec Thierry Vircoulon, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l’Ifri.
La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d’un possible emploi de l’arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, docteur en histoire des relations internationales, historien et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, où il est aussi rédacteur-en-chef adjoint des collections numériques Russie.Eurasie.Visions et Russie.Eurasie.Reports. Il est l’auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Paris, Maison des sciences de l’homme, avril 2023), le livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet.
Sanctions contre la Russie : peut-on gagner la guerre économique ?
Plus de trois ans après l’invasion de l’Ukraine, où en est l’économie russe ? Alors que les États-Unis et l’Union européenne durcissent leurs sanctions, le Kremlin doit désormais trouver comment maintenir son économie et poursuivre son effort de guerre. Quel impact ont eu les mesures prises par Trump ? Les pressions européennes ont-elles vraiment affaibli Moscou ? L’Union européenne parviendra-t-elle à s’accorder sur une position commune ?
Guerre en Ukraine : les Européens en première ligne faute de sommet Trump-Poutine
Le report sine die du sommet Poutine-Trump va prolonger l'impasse diplomatique, ce qui devrait imposer aux pays européens de s'impliquer plus fortement, au vu des changements de pied incessants du président américain. Ils ont préparé un plan en douze points.
Venezuela et Colombie : le retour de l’impérialisme américain ?
Donald Trump a autorisé la CIA à mener des opérations secrètes au Venezuela et laisse planer le doute sur la possibilité de cibler directement le président vénézuélien, Nicolas Maduro : assiste-t-on au retour de l’impérialisme américain ?
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
Incursion de drones russes : « L’OTAN a une nouvelle ambition : passer de la logique de police du ciel à celle de défense aérienne »
La chercheuse Amélie Zima expose, dans une tribune au « Monde », les solutions dont dispose l’Alliance atlantique face à la violation de l’espace aérien européen par des engins russes, afin d’adopter une réponse ferme face à la Russie, sans pour autant entraîner d’escalade.
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
Plan Trump pour Gaza : « Au mieux de la pensée magique, au pire une planification cynique »
Trump a crié victoire mercredi 8 octobre, après qu’Israël et le Hamas aient accepté, sous l’égide de plusieurs pays dont le Qatar, l’Égypte et la Turquie, la première étape de son plan pour la paix. Un plan en vingt points dont la première phase prévoit la libération des 47 otages israéliens détenus à Gaza depuis le 7 octobre 2023, dont certains sont morts, et celle de 2 000 prisonniers palestiniens.
« C’est le syndrome de la ligne Maginot » : le « mur anti-drones » européen, une fausse bonne idée ?
Poussé par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, le « mur anti-drones » s’annonce comme un projet complexe, coûteux et à l’efficacité discutable. Pour répondre à la menace drone et dissuader la Russie, l’Europe doit surtout remuscler ses capacités offensives.
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