Proche-Orient
Analyse des facteurs de crise au Proche-Orient, transformé par la guerre en Syrie et la persistance du conflit israélo-arabe, et où les enjeux de souveraineté et de frontières compliquent les problématiques humanitaires.
Trump, Poutine, Netanyahou… : la raison du plus fort est toujours la meilleure ?
Donald Trump, Benyamin Nétanyahou, Vladimir Poutine : ces hommes forts défient le système international et les règles qui ont été érigées après la Seconde Guerre mondiale. Assiste-t-on ces dernières années au retour de la force ? Qui est responsable ? Est-ce la fin du multilatéralisme ?
Dorothée Schmid : "Cette guerre a montré que le régime iranien a très peu d'amis"
Un cessez le feu est en cours entre l'Iran et Israël, et pourtant, l'incertitude est toujours aussi grande. Quels bouleversements cette guerre de douze jours a-t-elle entrainés ? La région est elle plus sûre ?
Entre Iran et Israël, le casse-tête chinois
L'Iran a été attaqué par Israël, puis par les États-Unis. La réaction de ses alliés, la Chine au premier chef, n'a pas été une promesse de soutien manifeste.
Thomas Gomart : « Donald Trump réaffirme la centralité stratégique des Etats-Unis »
En bombardant l’Iran dans le sillage d’Israël, le président américain opère une démonstration de force à l’adresse de la Chine et de la Russie, explique, dans un entretien au « Monde », le directeur de l’Ifri.
« On a perdu toute traçabilité sur le programme nucléaire iranien »
ENTRETIEN. La chercheuse Héloïse Fayet estime que les frappes israéliennes et américaines ont ralenti les activités atomiques de l’Iran mais que celles-ci échappent désormais au contrôle international.
LE TALK : Iran, le grand saut dans l'inconnu ?
Dans le Talk de franceinfo du mercredi 25 juin sur Twitch et TikTok, la situation en Iran après les bombardements américains et le cessez-le-feu avec Israël, puis l'échec du conclave sur les retraites.
La Russie sort-elle renforcée de la guerre israélo-iranienne ?
Alors que Téhéran vient d’annoncer la fin de la « guerre des douze jours » qui l’a opposé à Israël et aux États-Unis, nous vous proposons un entretien avec le politologue Clément Therme, chercheur associé au programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et spécialiste de l’Iran et, notamment, de ses relations avec la Russie, afin de comprendre l’impact que la déflagration que vient de subir le Moyen-Orient a eu sur Moscou, allié « stratégique » de la République islamique.
« Le Moyen-Orient redoute surtout que le chaos s'installe en Iran »
ENTRETIEN. Comment les rivaux de l'Iran perçoivent-ils l'affaiblissement du régime des mollahs ? Les réponses de Denis Bauchard, conseiller au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et ancien ambassadeur en Jordanie.
Quelles conséquences des frappes iraniennes sur les bases militaires américaines au Qatar ?
Hier soir, l’Iran a attaqué des bases militaires américaines au Qatar, en représailles aux frappes de dimanche soir. Jusqu’à présent, les relations entre Doha et Téhéran étaient plutôt cordiales, au vu d’une diplomatie d’équilibriste menée par le Qatar dans la région.
L'armée israélienne frappe le site nucléaire de Fordo en Iran
L'armée israélienne a annoncé lundi avoir mené des frappes pour "bloquer les voies d'accès" au centre d'enrichissement d'uranium souterrain iranien de Fordo, au 11e jour de la guerre entre Israël et l'Iran. L'analyse d'Heloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri.
La Russie au Moyen-Orient
Au cours de cette émission, c’est le « renouveau de l’influence russe sur la scène moyen-orientale » qui est examiné et analysé. Les invités évoquent notamment « l’impact des printemps arabes sur la politique moyen-orientale de Moscou, soulignant en particulier les aspects sécuritaires et la nécessité pour la Russie de protéger son environnement proche des risques de contagion, face au développement de l’organisation État islamique en Syrie et en Irak, notamment dans le Caucase, en Tchétchénie » . C’est également pour la journaliste, l’occasion d’évoquer le dossier sur la Russie publié dans le numéro d'été (2/2015) de Politique étrangère : « La Russie, une puissance faible ? ».
Pour écouter et réecouter l'émission
L'intolérable indifférence au sort des chrétiens d'Orient
Poutine-Assad, l'axe d'avant
Les liens tissés depuis plus de quarante ans entre Moscou et Damas ont permis jusqu’ici au régime syrien d’échapper à une intervention militaire extérieure sous mandat des Nations Unies. Moscou n’a jamais ouvertement remis en cause le partenariat stratégique noué avec Damas dès 1970. Certains plaçaient leurs espoirs dans l’après-élection présidentielle russe. Réélu, Vladimir Poutine serait plus regardant sur les atrocités commises par l’armée syrienne. C’était mal le connaître.
Syrie: pourquoi ce soutien jusqu'au-boutiste de la Russie?
Lundi 12 mars, la Russie, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, a renouvelé son appel à la fin des violences en Syrie "d'où qu'elles viennent". Sergueï Lavrov a, par ailleurs, assuré de son soutien la mission de l'envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Kofi Annan, qui se trouvait à Damas samedi dernier. Le même jour, Russes et Arabes avaient cosigné une déclaration en cinq points : "mettre un terme à la violence en Syrie indépendamment de son origine", créer un mécanisme de contrôle d'une possible transition, organiser l'acheminement de l'aide humanitaire, soutenir la mission de Kofi Annan. Dernier élément: rappel du principe de "non-ingérence" dans les affaires syriennes.
Pourquoi deux émissaires russes se rendent en Syrie?
Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats Unis et la Grande Bretagne veinnent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie: le chef de sa diplomatie, Sergeï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Maikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
Alors que les Syriens continuent de manifester et que le Régime de Bachar al-Assad continue de tuer, la Russie envoie des émissaires. Photo: Syriana2011
Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne viennent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie. Le chef de sa diplomatie, Sergueï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Mikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
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Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne viennent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie. Le chef de sa diplomatie, Sergueï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Mikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
- See more at: http://www.cuej.info/web-en-continu/pourquoi-deux-emissaires-russes-se-rendent-en-syrie#sthash.83XJgJb1.dpufFaut-il intervenir en Syrie ?
Le blocage de la diplomatie russe au Conseil de sécurité des Nations unies sur l’adoption d’une résolution ouvrant la voie à une solution sur la crise en Syrie fait l’objet de vives critiques internationales. Les raisons qui poussent la Russie à faire preuve d’une telle intransigeance sur la Syrie ont déjà été maintes fois exposées.
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