Proche-Orient
Analyse des facteurs de crise au Proche-Orient, transformé par la guerre en Syrie et la persistance du conflit israélo-arabe, et où les enjeux de souveraineté et de frontières compliquent les problématiques humanitaires.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Crise dans le détroit d’Ormuz : un stress test pour Taïwan aux enjeux globaux
L’opération militaire de grande ampleur menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a entraîné une riposte iranienne ayant provoqué la destruction partielle d’infrastructures de liquéfaction de gaz naturel et une perturbation sévère du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Les économies d’Asie de l’Est – la Corée du Sud, le Japon et Taïwan en particulier – sont fortement exposées à cette crise en raison de leur dépendance aux importations de gaz naturel liquéfié (GNL) pour leur production d’électricité.
Iran-Israël : la guerre idéologique de 1979 à nos jours
L’attaque déclenchée sur l’Iran en février 2026 par Israël avec l’aide des États-Unis constitue l’apogée de la confrontation entre les deux pays. Historien des relations internationales, Clément Therme analyse cinquante ans d’un conflit qui, plus que jamais, a un impact mondial.
La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
Le Canada et la reconnaissance de l'État palestinien
Le 21 septembre 2025, le Canada est devenu le 148ème pays à reconnaître l'État palestinien. Cette mesure a été coordonnée avec le Royaume-Uni et l'Australie en face d'une forte opposition américaine et israélienne.
La République d’Irlande et la question palestinienne
Depuis le milieu du XXᵉ siècle, la politique étrangère de la République d’Irlande s’est construite sur un double héritage qui lui confère une position unique parmi les États d’Europe occidentale.
Turquie 2050 - Train ITI ; Mansur Yavaş ; Turquie - Syrie
Repères sur la Turquie n° 34 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
La politique allemande envers Israël : dépassée depuis le 7 Octobre
Peu de pays ont été aussi profondément affectés par les attaques du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi que l’Allemagne. Il ne s’agit pas simplement d’une controverse politique. Cela reflète un problème structurel plus profond : la politique allemande envers Israël repose depuis longtemps sur deux principes directeurs, une responsabilité historique particulière à l’égard d’Israël, héritée de l’Holocauste, et un engagement ferme en faveur de normes universalistes, avant tout le droit international et les droits de l’homme.
La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran
Quel bilan pour les opérations Roaring Lion (RL) et Epic Fury (EF) lancées par Israël et les États-Unis contre la République islamique d’Iran le 28 février 2026 ?
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Crise dans le détroit d’Ormuz : un stress test pour Taïwan aux enjeux globaux
L’opération militaire de grande ampleur menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran a entraîné une riposte iranienne ayant provoqué la destruction partielle d’infrastructures de liquéfaction de gaz naturel et une perturbation sévère du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Les économies d’Asie de l’Est – la Corée du Sud, le Japon et Taïwan en particulier – sont fortement exposées à cette crise en raison de leur dépendance aux importations de gaz naturel liquéfié (GNL) pour leur production d’électricité.
Iran-Israël : la guerre idéologique de 1979 à nos jours
L’attaque déclenchée sur l’Iran en février 2026 par Israël avec l’aide des États-Unis constitue l’apogée de la confrontation entre les deux pays. Historien des relations internationales, Clément Therme analyse cinquante ans d’un conflit qui, plus que jamais, a un impact mondial.
La Russie, les Palestiniens et Gaza : ajustements après le 7 octobre
L'Union soviétique (URSS), puis la Fédération de Russie en tant que successeur légal internationalement reconnu, ont toujours cherché à jouer un rôle visible dans les efforts visant à résoudre le conflit israélo-palestinien.
Le Canada et la reconnaissance de l'État palestinien
Le 21 septembre 2025, le Canada est devenu le 148ème pays à reconnaître l'État palestinien. Cette mesure a été coordonnée avec le Royaume-Uni et l'Australie en face d'une forte opposition américaine et israélienne.
La République d’Irlande et la question palestinienne
Depuis le milieu du XXᵉ siècle, la politique étrangère de la République d’Irlande s’est construite sur un double héritage qui lui confère une position unique parmi les États d’Europe occidentale.
Turquie 2050 - Train ITI ; Mansur Yavaş ; Turquie - Syrie
Repères sur la Turquie n° 34 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Guerre au Moyen-Orient : "Les objectifs d'Israël et des États-Unis sont en train de diverger" dit le directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier.
Quand la Fifa dessine une tactique pour Gaza
Des terrains de foot flambants neufs surgissant des décombres de Gaza : c’est la mise en scène imaginée dans la vidéo de partenariat entre la Fifa et le Conseil de la paix de Donald Trump. Derrière ce décor, dont les Gazaouis ont été effacés, d’autres enjeux se devinent.
Les grandes puissances sont de retour
Comment interpréter historiquement les guerres actuelles en Ukraine, en Iran ou au Liban ? Comment analyser les conflits au Soudan, entre le Pakistan et l’Inde ou en Irak ? Les commentateurs évoquent volontiers un retour de la guerre. Avec la fin de la Guerre froide, le paradigme qui a dominé les relations internationales a insisté sur les facteurs de contournement ou de retournement de l’État, souvent présenté comme un héritage westphalien dépassé.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
"Chaque fois qu'il a envahi son voisin, ça s'est mal terminé" : pourquoi Israël accélère son offensive au Liban
L'incursion militaire la plus profonde depuis 26 ans. Israël a ordonné, lundi 1ᵉʳ juin, des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah pro-iranien, intensifiant ainsi son offensive terrestre au Liban. Le bilan est lourd : depuis le 2 mars, plus de 3 412 personnes ont été tuées au Liban et plus d'un million de déplacés, selon Beyrouth. Le bilan est de 26 morts côté israélien, 25 soldats et un contractuel civil. Interrogé par TF1info, l'ancien diplomate et conseiller à l'Ifri Denis Bauchard explique pourquoi Israël "s'enlise" dans cette offensive.
Guerre au Moyen-Orient : « Si un destroyer américain était coulé par l’Iran, le conflit entrerait dans une autre dimension »
Donald Trump a annoncé que l’US Navy allait escorter des navires bloqués à travers le détroit d’Ormuz. Une stratégie risquée, selon Stéphane Audrand, chercheur associé au Centre des études de sécurité de l'Ifri. L’Iran a déjà annoncé avoir frappé une frégate américaine, ce que Washington dément.
« Entre États-Unis et Europe, le schisme des valeurs » : l’analyse de l’historien Thomas Gomart
L’historien Thomas Gomart, 53 ans, d’origine paloise, dirige l’Ifri, Institut français des relations internationales, think-tank qui compte 58 salariés dont 30 chercheurs permanents. Il vient de publier chez Tallandier « Qui contrôle qui ? ». Une lecture doublement originale de la situation géopolitique, car elle puise dans l’analyse des rapports de force, des stratégies mais aussi des caractères des protagonistes, et se concentre sur six duels dont Narenda Modi versus Xi Jiping, le Vatican versus la Silicon Valley… L’un des chapitres porte sur la dégradation de la relation entre États-Unis et Europe.
Donald Trump : des déclarations à la doctrine
Depuis les frappes israélo-américaines du 28 février dernier sur l’Iran, Donald Trump ne cesse de multiplier les déclarations contradictoires sur les objectifs poursuivis et sur la conduite des opérations. Comme dans le domaine commercial, l’incertitude est volontairement générée afin de pouvoir maximiser son pouvoir de négociation. C’est du moins ce qu’il croit en pensant que la politique internationale se mène à coups de deals, de déclarations fracassantes et, accessoirement, de délits d’initié. Le caractère erratique de ses décisions produit une impression de chaos comme si les États-Unis n’avaient plus d’autre stratégie que la brutalité.
Le Moyen-Orient pris de vertige en attendant le jour d’après
La 18e édition de la World Policy Conference, organisée par l’Ifri à Chantilly, s’est interrogée sur les différents scénarios qui pourraient succéder à la guerre. Depuis la révolution islamique de 1979, le Moyen-Orient vivait dans l’attente inquiète de la guerre qui se préparait entre l’Iran et Israël. Aujourd’hui, la région guette le dénouement de la crise avec un mélange d’espoir et d’angoisse, selon la couleur dont sera teinté le jour d’après.
À quoi joue la Chine au Moyen-Orient ? "En proportion, sa réputation internationale est au-dessus de celle des États-Unis"
Victime silencieuse du blocage du détroit d’Ormuz, rivale immobile des États-Unis, la Chine se contente-t-elle d’attendre la fin de la guerre au Moyen-Orient et l’enlisement des Américains pour prendre une place plus importante dans les relations internationales ? Décryptage dans Le Monde en direct avec Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Guerre en Iran : le point de rupture entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou ?
Les échanges entre les deux dirigeants sont de plus en plus tendus. Donald Trump aurait lâché furieusement à Benyamin Netanyahou : « Tu es complètement fou. Tu serais en prison sans moi. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça. »
Guerre au Moyen-Orient : "Les objectifs d'Israël et des États-Unis sont en train de diverger" dit le directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, historien et directeur de l'Ifri, Amy Greene, politiste et spécialiste des États-Unis, experte associée à l'Institut Montaigne, décryptent l'évolution de la guerre au Moyen-Orient avec, notamment, la reprise des frappes entre Israël et l'Iran dimanche dernier.
Quand la Fifa dessine une tactique pour Gaza
Des terrains de foot flambants neufs surgissant des décombres de Gaza : c’est la mise en scène imaginée dans la vidéo de partenariat entre la Fifa et le Conseil de la paix de Donald Trump. Derrière ce décor, dont les Gazaouis ont été effacés, d’autres enjeux se devinent.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
Le régime iranien face à ses guerres
Le Collimateur plonge aujourd’hui dans la structure et dans les dynamiques internes du régime iranien et sur sa confrontation avec Israël, avec Clément Therme (Université de Montpellier Paul-Valéry), chercheur associé au Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et auteur de « Israël-Iran, la guerre idéologique » (Edition Tallandier).
Guerre en Iran : enseignements militaires
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker reçoit Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri, et Jean-Christophe Noël, ancien pilote de chasse et chercheur associé à l'Ifri. Ensemble, ils décryptent les leçons de ce conflit qui a transformé le Moyen-Orient entre le 28 février et le cessez-le-feu du 8 avril 2026.
Conversation avec Nabil Fahmy, Secrétaire général désigné de la Ligue arabe – WPC 2026
Discussion entre Thierry de Montbrial, fondateur et président de la World Policy Conference et Nabil Fahmy qui prendra ses fonctions en tant que secrétaire général de la Ligue arabe au 1er juillet 2026.
Guerre au Moyen-Orient : fractures régionales, ondes de choc mondiales et fin de l'ancien ordre
Panel extrait de la World Policy Conference 2026, fondée et présidée par Thierry de Montbrial, président de l'Ifri, qui s'est tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, France.
Une conversation avec Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis
Dans un débat exceptionnel avec Thierry de Montbrial, Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, partage son analyse de la guerre en cours avec Iran au Moyen-Orient.
La Chine : un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient ?
Jeudi 16 avril 2026, la Chine affichait des résultats économiques déconcertants en temps d’incertitude, en pleine guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, avec un PIB en progression de 5 %.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
L'Iran est-il sur le point d'avoir la bombe nucléaire ?
L’Iran peut-il encore obtenir l’arme nucléaire ? C’est quoi exactement le “seuil nucléaire” ? Mais où est caché l’uranium enrichi ? Et au fait, à quoi ça ressemble ?
Israël sort-il affaibli de la trêve entre les États-Unis et l’Iran ?
Après la trêve USA-Iran, Israël intensifie ses frappes au Liban malgré l’accord, révélant des tensions avec Washington. Exclu des négociations et engagé sur plusieurs fronts, Tel-Aviv voit sa marge d’action questionnée, tandis que la trêve pourrait peser sur la suite de son offensive.
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