Afrique du Nord et Moyen-Orient
Analyse de l’évolution des dynamiques dans la région Afrique du Nord/Moyen-Orient dans un contexte de multiplication des conflits et de leurs conséquences politiques, économiques et énergétiques.
→ Découvrez notre série d’analyses « Gaza vu depuis le monde », consacrée aux perceptions internationales du conflit israélo-palestinien et à ses répercussions géopolitiques.
Sujets liés
Guerre Israël - Hamas: les cinq scénarios du Proche-Orient
Comment imaginer le "jour d’après", alors que la guerre fait rage à Gaza, que les bombes pleuvent sur le sud de cette étroite bande de terre et que l’espoir de nouvelles libérations d’otages s’éloigne avec la fin de la trêve ? Il y aura pourtant un lendemain, même si aucune des deux parties n’est encore en mesure de l’envisager.
L'Egypte à l'heure présidentielle
Quels sont les arguments d'Abdel Fattah Al-Sissi pour obtenir un troisième mandat lors de la présidentielle prévue en Égypte, ce 10 décembre 2023 ? La guerre entre Israël et le Hamas a permis au pays de retrouver un rôle sur la scène internationale. Le voilà à nouveau en première ligne.
L'influence de la Russie et de la Chine tend à supplanter celle des Etats Unis et de l'Europe
Dans le cadre de notre couverture de la guerre de Gaza et de ses enjeux, L’Orient-Le-Jour a mené une série d’entretiens avec des experts sur cette reconfiguration régionale. Nouvel épisode avec Denis Bauchard, ancien ambassadeur, ancien directeur de la zone Afrique du Nord-Moyen-Orient au ministère français des Affaires étrangères, ancien président de l’Institut du monde arabe et conseiller spécial à l'Ifri.
Le golfe Persique, une zone sous haute tension aux multiples intérêts
Le Soudan dans la géopolitique africaine de la Turquie : une expérience sotto voce dans une région convoitée
Depuis le lancement d’un plan d’ouverture à l’Afrique en 2003, la politique africaine de la Turquie a gagné l’ensemble du continent africain, où son engagement s’avère presque incontournable tant il surprend par son étendue et sa diversité.
Les accords d’Abraham à l’épreuve du conflit entre Israël et le Hamas
Comme les États-Unis, comme l’Europe et comme les pays arabes, les États du Golfe avaient cru qu’il était possible de vivre en ignorant la question palestinienne, un conflit de basse intensité.
Guerre Israël - Hamas: pour les pays arabes, l'endiguement de la question palestinienne ne peut plus durer
Ils sont prêts à sortir du statu quo. La World Policy Conference, qui vient de se tenir à Abu Dhabi, a fait entendre un langage nouveau de la part de certains acteurs du monde arabe. L'émotion causée par le massacre du 7 octobre, les prises d'otages et la crainte pour les Gazaouis qui subissent les représailles d'Israël contre le Hamas font bouger les lignes.
La démonstration de force d'Israël
L’armée Israélienne poursuit ses opérations dans la bande de Gaza, quatre semaines après l’attaque du Hamas en territoire israélien. L’ambition des responsables israéliens est de détruire les branches militaire et politique du Hamas à Gaza à coups de bombardements d’une extrême intensité. Enjeu capital pour le gouvernement israélien : le sort des otages. Les négociations se poursuivent via notamment le Qatar, malgré l'absence de retenue de l'État hébreu.
La Turquie d'Erdogan, lointaine héritière de la République d'Atatürk
La Turquie célébrait le 29 octobre 2023 le centenaire de la République. Le 29 octobre 1923, Mustapha Kemal fondait l’État turc moderne et laïc sur les ruines de l’Empire Ottoman. Aujourd’hui, les photos d’Atatürk, le père de la nation, sont souvent présentées en public aux côtés de l’actuel président. "Accents d’Europe" enregistrée sur les rives du Bosphore à Istanbul, à l’occasion du 13ème séminaire annuel de l’Institut du Bosphore.
Alliés des Occidentaux, proches du Hamas: à quoi joue la Qatar à Gaza?
Hôte du bureau politique du Hamas, principal financier de Gaza, le Qatar joue un rôle fondamental d’intermédiaire entre le groupe terroriste et l’Occident. Allié fiable ou dangereux opportuniste ?
”La seule façon de trouver une solution pacifique à Gaza, c’est de garder les canaux de communication ouverts” insistait mercredi à Doha le cheikh Mohammed al-Thani. Le Premier ministre du Qatar sait précisément de quoi il parle et prêche au passage pour la chapelle de l’Émirat, car le principal canal de communication dans ce conflit, c’est lui.
Guerre Hamas-Israël : « un réveil tragique » pour les pays arabes
Coincés entre leurs opinions publiques et l’amorce d’un rapprochement, les pays voisins de l’État hébreu se trouvent « dans une position délicate », explique Denis Bauchard, conseiller pour l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient à l'Ifri.
Conflit Israël - Hamas: pourquoi Emmanuel Macron s'est-il rendu en Jordanie?
FOCUS - Emmanuel Macron s'est entretenu le 25 octobre avec Abdallah II, le roi de Jordanie, pays clé dans la résolution du conflit Israël et le groupe islamiste palestinien.
Hamas-Israël : « L’attaque de l’hôpital de Gaza, plus qu'un tournant, une nouvelle donne »
ENTRETIEN - Le tir meurtrier sur l’enceinte d’un hôpital à Gaza, quelle que soit l’origine de l’attaque, «porte un coup décisif à l’image de l’État hébreu», pointe Denis Bauchard, ancien ambassadeur en Jordanie, conseiller pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient à l'Ifri.
Vers un embrasement du Moyen-Orient ?
L’opération « Déluge d’Al-Aqsa » lancée par le Hamas a brutalement focalisé l’attention sur un Moyen-Orient en chaos. Elle constitue pour la population israélienne un choc sans précédent. Les comparaisons avec le 11-Septembre, Pearl Harbor ou la guerre du Kippour témoignent de l’ampleur du traumatisme subi.
Israël - Gaza : pourquoi le droit international n’est-il plus respecté ?
Guerre en Ukraine, invasion de l'Azerbaïdjan au Haut-Karabakh, conflit Israélo-Palestinien : à chaque conflit, sa part de crimes de guerre et de massacres. Pourtant même en temps de guerre, il existe des normes et morales. Pourquoi le droit international n'est-il plus respecté?
Trente ans après les accords d’Oslo : une perspective israélienne
Les accords d'Oslo, signés en 1993, ont suscité de grands espoirs de paix au Proche-Orient.
Un regard palestinien sur les accords d'Oslo
L'accord d'Oslo de 1993 consistait en un énoncé des principes devant gouverner la mise en place d'une autonomie transitoire en Cisjordanie et à Gaza, et devait être suivi par des textes d'application.
Israël-Palestine, trente ans après Oslo
Il y a trente ans : les accords d’Oslo. Comment expliquer l’impasse cruellement matérialisée par les événements ouverts le 7 octobre 2023 ?
Conflit israélo-palestinien : en France, un débat particulièrement piégé
Débordements, amalgames, autocensure et suspicion généralisée : les échos en France du conflit israélo-palestinien ont toujours eu une intensité spécifique, retracent les chercheurs Lætitia Bucaille et Marc Hecker.
Femmes d'Iran, un an après
Au moment où le régime paraît affaibli, l’Iran signe son retour dans le jeu international. Le président iranien sera à New York la semaine prochaine pour participer à l’Assemblée générale des Nations Unies. Verra-t-on là encore se cristalliser une nouvelle recomposition de l’ordre international ?
Centre de déradicalisation : Reportage en Arabie Saoudite
Emission animée par Delphine Girard.
Avec :
Michel BERSON, Sénateur (PS) de l'Essonne
Nathalie GOULET, Sénatrice (UDI-UC) de l'Orne
Denis BAUCHARD, Spécialiste du Moyen-Orient à l'IFRI
Alain GRESH, Journaliste et auteur "L'Islam, la République et le Monde"
Le grand retour de l'Iran : "Il y a des incertitudes qui viennent aussi des Etats-Unis"
"Il y a des incertitudes qui viennent aussi des Etats-Unis", a expliqué Denis Bauchard, conseiller pour le Moyen-Orient à l'Ifri. L'Iran a réintégré la communauté internationale en rempliçant les conditions requises pour l’accord nucléaire et la levée des sanctions internationales.
« Historique des relations entre l'URSS/Russie et la Syrie, de la guerre froide à l'engagement militaire russe fin 2015 »
Dans cet entretien, Julien Nocetti revient sur l’histoire de la relation qu’entretient l’Union soviétique puis la Russie avec la Syrie, sur les intérêts de Moscou dans le conflit syrien depuis 2011 et sur les objectifs politiques et militaires du Kremlin depuis septembre 2015.
"L'Arabie Saoudite a adressé un message à l'Iran mais également à Daech"
Pour Denis Bauchard, spécialiste du Moyen-Orient à l'IFRI et ancien ambassadeur de France en Jordanie, la décision de l'Arabie Saoudite manifeste son inquiétude face à l'influence croissante de l'Iran mais aussi de Daech sur son propre territoire.
Arabie Saoudite. Des femmes candidates aux municipales : les évolutions de la société saoudienne et du pouvoir politique
L’Arabie Saoudite n’est pas familière des idéaux démocratiques, ni en théorie ni en pratique. Pourtant, elle accueille des candidates féminines aux prochaines municipales.Comment interpréter cette évolution ? Ces femmes sont-elles l’opposition de Sa Majesté ? Est-ce un alibi-vitrine ou cela traduit-il une tendance plus profonde ?
Si Poutine s'enlise en Syrie...
En l'espace de quelques semaines, Moscou a déjà atteint l'un de ses objectifs : stopper le recul de l'armée syrienne, consolider Bachar al-Assad et relancer une dynamique du côté du pouvoir syrien, revenu dans le jeu diplomatique. Au-delà, l'objectif est géostratégique. "La Russie effectue une démonstration de force à destination des Européens, pour mieux leur prouver leur incapacité à projeter une armée au-delà de leurs frontières, observe Julien Nocetti, chercheur à l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Faut-il frapper la Libye, nouveau sanctuaire de Daech ?
Depuis plus d’un an, Daech ne cesse de se renforcer dans son fief libyen de Syrte, l'ancienne ville de Mouammar Kadhafi, où affluent combattants et nouvelles recrues étrangères. Le groupe terroriste y règne et a imposé sa loi, à cet endroit stratégique, sur la côte méditerranéenne, face à l'Italie. Mais Daech dispose aussi désormais de cellules disséminées partout dans le pays et veut faire de la Libye un nouveau point fort de son « califat ».
La guerre hybride de l'Etat islamique
"Comment combattre un mouvement comme l'organisation de l'Etat islamique ?"
La guerre en Syrie, un conflit international d'un nouveau genre
Pour Julien Nocetti, cette intervention [de la Russie] «sans mandat onusien mais “à la demande de l’État syrien” constitue, en outre, une forme de pied de nez aux Américains en matière d’interventionnisme». Il précise: «Le langage utilisé par Moscou pour justifier son opération militaire emprunte d’ailleurs à la terminologie utilisée par les Américains pour décrire leur invasion de l’Irak [en 2003]».
Hollande à Moscou pour élargir la coalition contre l'organisation État islamique
Après Washington, François Hollande est à Moscou pour convaincre Vladimir Poutine de participer à la grande coalition pour combattre l'organisation de l'État islamique. Quelles seront les conditions du président russe ? La France pliera-t-elle quant au sort de Bachar al-Assad après avoir déjà infléchi sa position ?
Virage de la France vis à vis de la Syrie
Grande coalition anti-Daech, virage spectaculaire de la France vis à vis de la Syrie, ambiguités concernant la Turquie, l'Arabie Saoudite, le Qatar... Denis Bauchard répond aux questions de Nicolas Poincarré, Olivier Duhamel, Serge july et Nicolas Beytout.
Guerre en Syrie et en Irak, Daech, Crise des réfugiés et frontières de l'Europe
Quelle stratégie sur le terrain en Syrie ? L'heure de vérité pour la France face aux enjeux au Moyen-Orient : stratégie, objectifs, ambiguités. Déchirements entre la France et l'Europe, engagement de l'Allemagne.
L’art du mensonge - De l’Irak à la Crimée : truquer le jeu diplomatique
C’est avec un air sévère et contrit que Tony Blair a fait pour la première fois des excuses pour les informations « fausses » qui ont conduit à la guerre en Irak. George Bush, à l’époque, avait également exprimé des regrets pour avoir, disait-il, cru trop aisément les informations fournies par ses services secrets. En 2003, Colin Powell avait, d'ailleurs, fait de la tribune de l’ONU un véritable show télévisé en présentant une fiole grandeur nature qui aurait contenu de l'Antrax.
La Turquie : élections législatives
A la veille des élections législatives en Turquie dominent tensions, peur, censure.... Erdogan accentue la voie autoritaire, tandis que le conflit syrien qui déstabilise toute la région et le double jeu de la Turquie avec la question djihadiste pèsent dans un contexte de fiasco sécuritaire après le terrible attentat devant la gare d’Ankara, le 10 octobre dernier. Au-delà de l’impasse politique, le pays est il véritablement au bord du chaos ?
Attentats en Turquie : un but politique intérieur derrière cette attaque
Quatre-vingt-six morts et plus de deux-cents blessés, le bilan des deux explosions survenues à Ankara est lourd. À trois semaines d'élections législatives cruciales dans le pays, cet attentat semble clairement avoir un but politique intérieur. Pour Dorothée Schmid, responsable du programme "Turquie contemporaine" à l'IFRI, "on est en train de revenir aux moments les plus opaques de la politique turque".
Le plan secret de Poutine en Syrie
"Malgré les tonnes d'armement livré par les Russes, la Syrie de Hafez el-Assad a continué à mener sa propre partition dans la région", selon Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie-NEI de l'Ifri. "De la même manière, depuis le début de la guerre civile syrienne, les Russes étaient frustrés quant à leur influence limitée sur Bachar el-Assad. Ils cherchaient à avoir une emprise plus forte sur lui."
Attentat en Turquie : trois suspects nommés par le gouvernement
Quatre-vingt-six morts et plus de deux-cents blessés, le bilan des deux explosions survenues à Ankara est lourd. Cet attentat n'a toujours pas été revendiqué, mais le gouvernement turc évoque l'État islamique, le gouvernement d'extrême gauche turc, et le PKK comme principaux suspects. Dorothée Schmid, responsable du programme "Turquie contemporaine" à l'IFRI, "le président de la République se garde bien de désigner son propre camp comme pouvant éventuellement être responsable des attaques".
« Les attentats d’Ankara vont sans doute désenclaver la question kurde »
Deux jours après le double attentat qui a tué quatre-vingt-dix-sept personnes, samedi 10 octobre à Ankara, les autorités turques ont désigné l’organisation Etat islamique comme « suspect numéro un » de cette attaque et ont démenti toute défaillance des services de sécurité. Elles ont également confirmé la tenue des élections législatives le 1er novembre.
Dorothée Schmid, chercheuse et directrice du programme Turquie contemporaine à l’Institut français des relations internationales (IFRI), revient sur les conséquences de cet attentat pour la Turquie.
Pour la Russie, il faut frapper ceux qui menacent Bachar al-Assad
Thomas Gomart est l'invité de Thomas Sotto pour parler du rôle de chaque pays engagé en Syrie.
Quelle est la stratégie militaire de la Russie en Syrie ?
A l’Assemblée générale de l’ONU, Vladimir Poutine, le président russe a annoncé que la Russie appelait l’ensemble de la communauté internationale à le rejoindre dans la lutte contre le terrorisme qu’il entend mener en Syrie. Alors que les avions russes ont déjà lancé leurs premières frappes - laissant planer un doute sur les cibles : des zones djihadistes ou des quartiers de l’armée syrienne libre ? Le colonel Michel Goya, stratégiste, professeur associé à Sciences-po et Julien Nocetti, chercheur au Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri) répondent à la question.
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