Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
L’Europe peut-elle se passer totalement du gaz russe ?
Près de trois ans après le début de l’invasion de l’Ukraine, l’Europe se chauffe toujours en partie avec du gaz russe. Le pétrole et le charbon faisant l’objet d’un embargo, il s’agit du seul combustible fossile épargné par les sanctions européennes envers Moscou. Pourquoi l’Union européenne met-elle tant de temps à se sevrer, et finira-t-elle par y parvenir ?
Les Français s'inquiètent de l'avenir du couple franco-allemand
Plus de la moitié des Français estiment que les relations entre Paris et Berlin « sont moins bonnes » ces dernières années, montre un sondage. Près de 90 % des personnes interrogées ont une bonne image de leur voisin d'outre-Rhin, même si elles déclarent le connaître mal.
Groenland, Canada, Panama: faut-il s'inquiéter des accès impérialistes de Donald Trump?
Le 7 janvier, lors d'une conférence de presse tenue à Mar-a-Lago (Floride), le futur président des États-Unis Donald Trump a multiplié des déclarations retentissantes: proposition de rachat du Groenland au Danemark, mainmise sur le canal du Panama, annexion du Canada…
DOSSIER - La fin de la coalition « feu tricolore » – vers des élections anticipées le 23 février 2025. Les évolutions du paysage politique en Allemagne
La coalition « feu tricolore » au pouvoir à Berlin battait sérieusement de l’aile depuis des mois en raison des dissensions affichées ouvertement entre ses trois composantes, les Sociaux-démocrates du chancelier Scholz, les Verts dont les figures de proue étaient Robert Habeck, ministre de l’Économie, et Annalena Baerbock, ministre des Affaires étrangères, et les Libéraux de Christian Lindner, ministre des Finances.
“Pour nous Européens, le retour de Trump arrive au pire moment”
Entretien avec l’économiste et directeur de l'Initiative géoéconomie et géofinance de l'Ifri, Sébastien JEAN. Qu’attendre de la politique économique internationale de Donald Trump ? La France pourrait-elle être visée par des hausses de droits de douane ?
L’Allemagne face aux bouleversements géopolitiques mondiaux. Des réponses insuffisantes
Les images horribles du massacre perpétré contre les Israéliens le 7 octobre 2023, les souffrances de la population palestinienne de Gaza, détruite et sans doute désormais inhabitable, ainsi que la terreur russe qui s’exerce sur la population civile ukrainienne depuis bientôt trois ans confrontent l’Allemagne à une vérité géopolitique qui est à l’opposé d’un monde idéal où des pays, transformés en acteurs post-nationaux, animés par le bien commun de l’humanité et le progrès social, se soumettent volontairement aux postulats des normes du droit international et le respectent.
Le FDP – un parti de gouvernement dans l’opposition à son propre gouvernement ?
Avant l’éclatement de la coalition feu tricolore le 6 novembre 2024, le parti libéral-démocrate (FDP) se trouvait déjà en difficulté dans les sondages et en baisse de popularité depuis son entrée au gouvernement en décembre 2021.
La compétitivité industrielle européenne : un impératif stratégique
La compétitivité de l’Union européenne est devenue l’un des principaux enjeux pour la nouvelle Commission européenne. L’état des lieux sur les perspectives économiques en Europe, dressé consécutivement par Enrico Letta et Mario Draghi dans deux rapports commandités par les institutions européennes et publiés en 2024, est peu réjouissant.
Consacrer 5 % du PIB à la défense comme l’exige Trump : à quoi ressemblerait l’armée française ?
Le futur président américain a émis une demande abracadabrante aux Européens. L’Express explique ce qu’une telle hausse permettrait de faire. Et les problèmes fondamentaux que cela poserait.
Entretien. "Si les États-Unis attaquent le Groenland, ce sera la mort de l’OTAN"
Les États-Unis ont à plusieurs reprises exprimé leur volonté d'annexer le Groenland, territoire danois. Des menaces qui ont poussé la première ministre danoise, Mette Frederiksen, à évoquer la fin de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN). Le point avec Amélie Zima, responsable du programme Sécurité européenne et transatlantique à l’Ifri.
2025 : les Européens face à Poutine
En cette année 2025, la guerre prendra-t-elle fin sur notre continent ? Quel serait le rôle de l'Europe dans d’éventuelles négociations ? Les Européens devront décider de leur sort. L'Europe veut-elle et peut-elle répondre aux défis commerciaux de la Chine, aux injonctions de la prochaine administration américaine, et, plus frontalement encore, aux menaces de Vladimir Poutine ?
Sécurité européenne : la Pologne aux commandes ?
Le 1er janvier 2025, la Pologne a pris la présidence tournante du Conseil de l’Union européenne. La sécurité de l’Europe est sa priorité numéro un. Car avec sa guerre d’agression contre l’Ukraine, la Russie représente à nouveau une menace pour la Pologne et pour l’Europe. Le Premier ministre polonais Donald Tusk a été clair : l’Europe ne doit compter que sur ses propres forces. Et envisager de faire sans l’Amérique.
Le gaz, arme géopolitique
Dans ce nouvel épisode du "Monde selon l'Ifri", nous accueillons Didier Holleaux, directeur général adjoint d'ENGIE et ancien président d'Eurogas. Expert en géopolitique de l'énergie, Didier Holleaux nous offre un éclairage sur les dynamiques actuelles du marché du gaz et les défis géopolitiques qui l'accompagnent.
Allemagne : un véhicule percute le marché de Noël à Magdebourg
Une voiture a percuté un marché de Noël vendredi soir 20 décembre dans la ville allemande de Magdebourg, au nord du pays. Le bilan provisoire fait état de deux personnes tuées et 68 blessées, a déclaré Reiner Haseloff, ministre-président du Land de Saxe-Ahhalt. Ce bilan pourrait s’alourdir en raison du grand nombre de blessés graves. L'auteur présumé de l'attentat, un médecin d'origine saoudienne, a été arrêté par la police.
Europe : le moteur franco-allemand est-il définitivement en panne ?
Au moment où l’Union européenne fait face à de nombreux défis, à la veille de la prise de fonction de Donald Trump, l’Allemagne et la France sont en pleine crise politique, incapables de se faire entendre sur la scène européenne. Le moteur franco-allemand ne joue plus son rôle pour faire avancer l’Europe.
Économie, politique : la fin du modèle allemand ?
Alors que la coalition tricolore d’Olaf Scholz s’est effondrée, précipitant ainsi des élections législatives le 23 février prochain, l’Allemagne s’enfonce dans une profonde crise politique, sociale et économique sans précédent pour la première économie de l’Union européenne. Même Volkswagen, le symbole de la prospérité allemande, envisage de fermer trois de ses usines dans le pays, une véritable première.
"L'Europe doit faire face à ses défis stratégiques et économiques"
Fondateur et président de l'Institut français de relations internationales (Ifri) et initiateur de la World Policy Conference, Thierry de Montbrial décrypte les bouleversements de l'ordre mondial. II revient sur le recul stratégique de l'Europe, les enjeux de la guerre en Ukraine et l'urgence pour l'Union européenne de s'adapter face aux défis économiques et technologiques globaux.
Replay - 70 ans de relations franco-allemandes : entre héritage et défis d’avenir
Le Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) de fête cette année son 70e anniversaire. La conférence qui se tiendra à l’Ifri reviendra sur les étapes importantes de la relation franco-allemande et de la construction européenne qui ont marqué le Cerfa depuis sa création.
« Nous sommes à l’aube d’une troisième phase de la relation franco-allemande, et elle reste à écrire »
En dépit des divergences et des crises politiques que traversent les deux pays, Paris et Berlin ont une longue histoire qui leur permet de continuer à travailler ensemble, explique le secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes, Paul Maurice, dans une tribune au « Monde ».
Le grand entretien des élections européennes
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa), Ifri et Almut Möller, Director for European and Global Affairs (EPC), Head of the Europe in the World programme ont été interviewées sur les résultats des élections européennes en France et en Allemagne : Quels sont les thèmes clés qui ont marqué la campagne électorale dans chaque pays et ceux qui l'ont ensuite déterminées ? Quels rôle la guerre en Ukraine a-t-elle joué dans la campagne électorale ? Comment expliquer le glissement significatif vers la droite en moyenne européenne lors de cette élection ?
Obama, et après ?
L'heure du bilan a sonné pour Barak Obama. Son bilan est-il à la hauteur de son charisme ?
Election de Trump : les enjeux de la nouvelle présidence américaine vue d'Europe
Depuis l'annonce de la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine, l'onde de choc n'en finit pas d'ébranler le monde, et singulièrement l'Europe. Que peut-on attendre de sa politique étrangère ? Quels sont les enjeux de cette élection pour les pays membres de l'UE ?
"On ne peut pas mettre dans le même panier un Trump, une Le Pen ou un Orban"
"Dans les mois qui viennent, on s'apercevra que Trump ne correspond pas à sa caricature. "L'élection de Trump va clairement encourager les mouvements populistes européens à court terme. "Brexit et Trump doivent nous pousser à reprendre au plus vite la construction européenne."
Dictature en Turquie: L'Europe est-elle impuissante?
Depuis le putsch avorté du 15 juillet 2016 contre le président Recep Tayyip Erdogan, la répression ne cesse de croitre en Turquie; 150 000 fonctionnaires ont déjà été démis de leurs fonctions ou arrêtés. Récemment ce sont les responsables du mouvement pro-kurde HDP et les journalistes du quotidien d'opposition Cumhuriyet qui en ont été les cibles. L'Union européenne qui a condamné ces purges de masse dépend néanmoins de la Turquie dans la lutte contre Daech et la maitrise des flux migratoires. La communauté européenne se trouve-t-elle aujourd'hui face à une impasse?
USA-Europe : quel avenir pour les relations transatlantiques ?
- Thomas Delage : En juin dernier, Barack Obama prenait acte du Brexit et affirmait que l’Union européenne resterait un partenaire indispensable des États-Unis. Avec ce vote, Washington a-til perdu son meilleur allié au sein de l’Union européenne ?
Quel avenir pour les relations Europe-Etats-Unis après la présidentielle américaine ?
Hier a eu lieu le troisième et dernier débat télévisé entre les deux principaux prétendants à la Maison blanche, Hillary Clinton et Donald Trump. Deux personnalités radicalement opposées qui seraient amenées, en cas de victoire lors de l'élection du 8 novembre, à bâtir des politiques très différentes vis-à-vis de l'Europe.
Politologue spécialiste de la politique étrangère américaine et directrice du bureau français du German Marshall Fund, Alexandra de Hoop Scheffer a répondu aux questions de Touteleurope.eu. Selon elle, si l'Europe restera l'alliée privilégiée des Etats-Unis quel que soit le successeur de Barack Obama, le renforcement des relations bilatérales pays par pays est à attendre.
Brexit : du pied dehors au pied dedans ?
Considéré comme le mouton noir de l’Union européenne, celui qui dit « non, à moins que… », le Royaume-Uni était parvenu à garder un pied dehors. Quand il en sera sorti, il pourrait bien garder un pied dedans !
Trois mois après le référendum sur le Brexit
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, était l'invité de "La Semaine de l'Europe" sur la Première (RTBF) pour discuter de l'état des négociations sur le Brexit trois mois après le référendum et sur les dynamiques politiques au sein de l'Union européenne.
Brexit - Le timing du divorce
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, répond aux questions de "La Liberté" trois mois après le référendum britannique sur les négociations du Brexit et les prochaines étapes.
Discours sur l'état de l'union: "une tonalité assez grave"
Pour réagir au discours sur l‘état de l’Union de Jean-Claude Juncker, Euronews a interrogé Vivien Pertusot, responsable du bureau de Bruxelles de l’Ifri.
Juncker, l'optimiste
Sécurité, investissement, aide à l'Afrique: des annonces ont été faites par le président de la Commission européenne. Pour Hans Stark : Jean-Claude Juncker ne pratique pas la langue de bois et " plutôt que d'aller trop loin dans l'autoflagellation, Juncker a voulu donner de l'espoir aux Européens".
Face au chaos du monde, reprendre le chemin de la raison
"Après le Brexit, rien de nouveau sous le soleil en Europe"
Interview sur RCF - Rapprocher les Européens. C’était l’objectif du mini-sommet réunissant les chefs d’Etat français, allemand, et italien. Ils ont tenté de trouver une solution pour l'Europe en crise.
Au-delà du cas Boris Johnson
Comment « amadouer » des partenaires que l'on a insultés pendant des mois et dont on recherche désormais la compréhension et la bonne volonté ? Tel est le défi auquel se trouvent confrontés le nouveau ministre des Affaires étrangères britannique Boris Johnson et son collègue David Davis, ministre directement en charge du Brexit.
Brexit : plus d'Allemagne en Europe
« Quand je veux parler à l'Euro-pe, qui dois-je appeler ? » se demandait l'ancien secrétaire d'État des États-Unis Henry Kissinger. « La question est désormais résolue, répondait après le référendum britannique, Nicholas Burns, un ancien diplomate américain de haut rang. Il faut appeler la Chancellerie d'Allemagne. ». Les conséquences du Brexit sont à terme plus importantes sans doute sur un plan géopolitique que strictement économique. Pour aller à l'essentiel, depuis le 23 juin 2016, il y a bien sûr moins de Grande-Bretagne en Europe, et probablement moins d'Europe dans le monde.
Le Royaume-Uni peut-il présider le Conseil de l'UE en 2017?
« Juridiquement, rien n'empêche le Royaume-Uni d'assurer la présidence », rappelle Vivien Pertusot, directeur du bureau à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri), avant de concéder: « Mais ce serait quand même étrange ! » L'expert maintient surtout que le pays n'est pas prêt pour ce rôle clé : « Une présidence se prépare longtemps
à l'avance. Le Royaume-Uni a mobilisé ses forces vives ailleurs, notamment dans la préparation du référendum ».
Et si le Royaume-Uni décidait de présider malgré tout ? Cela n'est pas exclu. Pour Vivien Pertusot, il serait même dans l'intérêt des Britanniques d'assumer ce rôle : « Le Royaume-Uni pourrait gérer les affaires courantes et essayer d'influer sur les politiques qui l'intéressent, de telle sorte qu'il puisse en bénéficier une fois sorti de l'UE. Il serait au coeur du jeu institutionnel ».
Après le Brexit, l'Europe doit-elle encore légiférer sur la qualité des bananes ?
"Depuis cinq ans, le principe de subsidiarité est remis énormément en avant à l'initiative des Néerlandais et des Britanniques", remarque Vivien Pertusot, chercheur et responsable de l'Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
La nouvelle géographie des pouvoirs en Europe
« Le changement de l’équilibre des forces au sein du Conseil et plus généralement dans les institutions européennes dépendra beaucoup des sujets et du degré d’activisme passé des Britanniques sur chacun d’entre eux. Ils ont été très actifs sur certains thèmes, sur d’autres beaucoup moins », explique Vivien Pertusot, responsable de l’Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
"Je ne crois pas à la contagion de sorties de l'UE"
Dans quel état se trouvent le Royaume-Uni et l’Union européenne au lendemain du Brexit ?
Le Royaume-Uni se réveille très divisé. Il suffit de prendre une carte des résultats pour s’en rendre compte. On voit très clairement qu’il y a deux unions : l’Ecosse, ultra majoritairement pour le « remain », et l’Angleterre et le pays de Galles qui sont majoritairement pour le « leave », à l’exception des grandes métropoles, dont Londres.
L’euroscepticisme a gagné beaucoup de pays européens. Le Brexit peut-il avoir un effet domino ?
Je ne crois pas à la contagion de sorties de l’Union européenne. Par contre, il va y avoir une contagion de la critique européenne. Et c’est sain. Le projet européen n’est pas parfait. Il faut le critiquer. Mais les Le Pen et autres ne représentent pas la majorité dans leurs pays. Et je pense que si l’on organisait un référendum du même type aux Pays-Bas ou en France, le « remain » l’emporterait.
Pourquoi ?
La critique de l’UE traverse quasi tous les Etats membres. Mais il n’y a pas une hostilité généralisée envers l’Union européenne, comme c’est le cas en Angleterre.
Ni contagion ni électrochoc. Quelle est la perspective, alors ? La paralysie ?
C’est le grand débat. Soit on saisit l’opportunité des négociations qui vont s’ouvrir avec le Royaume-Uni – qui vont prendre au moins deux ans – pour lancer un débat transnational sur les projets que l’on a envie de mener ensemble. Sans forcément changer les traités. Soit on rentre dans une forme d’apathie politique. Un trop-plein de crises.
On ne voit pas qui peut ou veut prendre le leadership…
Je suis régulièrement critique sur la relation franco-allemande au niveau européen. Ça peut être utile qu’ils se parlent. Mais ce n’est pas suffisant. Il est nécessaire pour la France comme pour l’Allemagne de prendre conscience de ce qu’est l’Europe du XXIe siècle : une Union où il n’y a pas que les pays fondateurs. Il serait extrêmement contre-productif qu’une initiative soit portée uniquement par ces pays. Il faudra certes l’Allemagne et la France, mais aussi, par exemple, un pays de chaque vague d’élargissement. C’est cette diversité qui reflète l’Union d’aujourd’hui.
Retrouvez l'entretien dans son intégralité ci-dessous.
Les jeunes Britanniques sont-ils aussi europhiles qu'on le dit ?
“Les Britanniques ont depuis le départ noué une relation contractuelle plus que sentimentale avec l’UE. Et cette vision pragmatique est largement diffusée dans la société”, relève Vivien Pertusot de l’Ifri.
Les jeunes Anglais sont aussi moins incités à partir à l’étranger, notamment du fait de leurs lacunes en langues. Dans le système éducatif britannique, l’encouragement à apprendre une seconde langue est souvent plus faible que la moyenne européenne, et l’apprentissage des langues y est globalement en déclin.
Lire l'article.L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.