Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Robert Habeck, chef de file de Verts allemands déboussolés
Ministre de la crise économique ou de la révolution énergétique ? Robert Habeck, le chef de file des Verts allemands, se lance plein d'ambition dans la bataille des législatives après trois années houleuses dans le gouvernement d'Olaf Scholz.
Scholz exhorte Poutine à négocier avec l'Ukraine lors de leur premier entretien depuis deux ans
Le chancelier allemand Olaf Scholz a eu vendredi 15 novembre un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine, le premier depuis près de deux ans, au cours duquel il a exhorté le président russe à retirer ses troupes d'Ukraine et à négocier avec Kiev. Vladimir Poutine a lui réaffirmé que tout accord devrait refléter les « nouvelles réalités territoriales », selon le Kremlin qui a qualifié l’échange de « franc et détaillé ».
L’Otan à nouveau face à Trump : « L’Europe doit montrer ses muscles, elle a aussi des moyens de pression »
Si l'ombre d'un désengagement américain de l'OTAN plane depuis la seconde élection de Donald Trump, elle n'annonce pas pour autant une catastrophe pour les Européens. Lorsque Donald Trump est devenu président des États-Unis en 2016, les craintes d'une tragédie pour l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN) ont rapidement émergé.
Politique : les coalitions sont-elles encore possibles ?
Le chancelier allemand Olaf Scholz s’exprimait ce mercredi devant les députés du Bundestag, six jours après l’éclatement de la coalition au pouvoir.
Qu’est-ce qu’un think tank ? L’Ifri d’hier à demain
Dans cet épisode, nous recevons Thierry de Montbrial, fondateur et président de l’Institut français des relations internationales (Ifri). À l’occasion du 45e anniversaire de l’Ifri, il revient sur l'histoire de cette institution depuis sa création en 1979, son rôle et son fonctionnement, ainsi que sur le travail des think tanks en général.
Quel leadership franco-allemand au sein de l’UE après les élections européennes ?
Dans cette troisième chronique Jeanette Süß, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri dresse un état des lieux des relations franco-allemande après les Elections européennes qui se sont passées en juin 2024, et la nouvelle Commission européenne qui est en train d’être désignée.
Fin de la coalition en Allemagne : « Le couple franco-allemand ne peut rien faire face à Trump avec un gouvernement en phase terminale »
Pour Paul Maurice, spécialiste de la politique intérieure outre-Rhin, les âpres négociations pour la constitution du prochain gouvernement allemand vont compliquer la mise en place d’une Europe unie alors que le magnat républicain fait son retour à la Maison-Blanche.
Crise politique en Allemagne : on vous explique pourquoi la coalition gouvernementale du chancelier Olaf Scholz a volé en éclats
Le dirigeant allemand a limogé mercredi son ministre des Finances, leader du parti libéral. Il compte désormais soumettre aux députés une question de confiance mi-janvier, en vue d'élections législatives en mars, six mois avant la date prévue.
Trente-cinq ans après la chute du mur de Berlin : à l’Est quoi de nouveau ?
À l’occasion du 9 novembre 2024, qui voit célébrer le 35e anniversaire de la chute du mur de Berlin, partons d’un constat : le mur de Berlin n’est pas « tombé » dans la nuit du 9 novembre 1989.
L'élection de Kemi Badenoch au Royaume-Uni. Fin de la "trumpisation" chez les Tories ?
De même que la domination des idées du candidat républicain dans la campagne présidentielle aux États-Unis a conduit à diagnostiquer une « trumpisation de la politique américaine », les observateurs déplorent au Royaume-Uni, depuis l’exercice du pouvoir par Boris Johnson, une tendance à la « trumpisation du parti conservateur ».
Table-ronde : Volkswagen : le modèle économique allemand en panne ?
L’Allemagne est sous le choc après les annonces par le comité d’entreprise de Volkswagen de possibles fermetures d’usines et de réduction des effectifs. En grande difficulté, le fleuron de l’industrie automobile met le gouvernement allemand, déjà miné par les divisions, au pied du mur.
L'IA et les normes techniques en Chine et dans l'UE : Priorités divergentes et le besoin de terrain d'entente
Vu le potentiel hautement perturbateur de l'IA, la coopération mondiale en matière de sécurité et de gouvernance de l'IA est primordiale. Cependant, le potentiel profondément transformateur de l'IA garantit également qu'un niveau élevé de concurrence et de rivalité systémique est probablement inéluctable. Comment l'UE peut-elle gérer au mieux sa relation complexe avec la Chine dans le domaine de l'IA afin d'assurer un niveau nécessaire de coopération malgré la concurrence et les rivalités ?
Les marchés du carbone peuvent-ils faire une percée à la COP29 ?
Les marchés volontaires du carbone (MVC) ont un potentiel élevé, notamment pour réduire le déficit de financement de la lutte contre le changement climatique, en particulier en Afrique.
Le marché unique européen et la compétitivité de l'Union européenne
Dans cette deuxième chronique par Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri pour parler des rapports récemment présentés par Enrico Letta et Mario Draghi sur le marché unique européen et la compétitivité de l’UE. C’est aussi l’occasion de revenir sur la « sécurité économique », un terme de plus en plus à la mode en France et en Allemagne mais au fond on se demande ce qu’il recouvre.
Replay - Sécurité européenne et autonomie stratégique sur le pourtour de la mer Noire
Replay de la conférence organisée par l'Ifri et le Centre franco-autrichien pour le rapprochement en Europe (CFA), le 17 octobre 2024. La mer Noire est une ligne de faille géostratégique à la confluence de l’Europe, de l’Asie centrale, de la Méditerranée orientale et de la Russie. Dans cet espace-clé dominé par des rapports de force en constante évolution s’inscrivent d’importants enjeux sécuritaires, à la fois politico-militaires, énergétiques et alimentaires.
Moldova’s Foreign Policy after 2024 Presidential Elections: Staying on the EU Path, Moving Eastwards or Becoming Multi-vector?
L'avenir de la politique étrangère de la Moldavie sera mis à l'épreuve lors des prochaines élections présidentielles du 20 octobre 2024.
Technologies propres : le constat d’un défaut de stratégie industrielle européenne
Mario Draghi consacre dans son rapport un chapitre entier à l’enjeu majeur pour l’avenir de l’UE de la production des éoliennes, batteries, panneaux solaires et autres pompes à chaleur. Et le tableau se révèle plutôt sombre.
Nouveaux rapports de force en Baltique
Si l’issue de la guerre d’Ukraine entre Kyiv, Moscou et Minsk demeure incertaine, il est d’ores et déjà possible d’observer ses conséquences sur un théâtre régional, celui de la Baltique. L’énumération des pays riverains rappelle l’importance stratégique de cette région : la Russie, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, l’Allemagne, le Danemark, la Suède et la Finlande. Pour Moscou, cette mer relie la Russie à l’Europe avec Saint-Pétersbourg et Kaliningrad comme points de contact.
Élections régionales en Allemagne
Première chronique par Jeanette Süß, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri. Pour parler des résultats des élections régionales en Allemagne qui se sont tenues le 1er et le 22 septembre.
- Dans leurs chroniques sur euradio, Jeanette Süß et Marie Krpata dressent un état des lieux des relations franco-allemandes et de la place de la France et de l’Allemagne au sein de l’Union européenne et dans le monde. Elles proposent d’approfondir des sujets divers, de politique intérieure, pour mieux comprendre les dynamiques dans les deux pays, comme de politique étrangère pour mieux saisir les leviers et les freins des deux côtés du Rhin.
Ukraine, Moyen-Orient, Afrique... Les 7 points chauds de la planète analysés par Thomas Gomart
Le directeur de l'Institut français des relations internationales pointe pour L'Express les principales zones de tensions du globe - c'est-à-dire celles qui pourraient bouleverser la géopolitique mondiale dans les mois et années qui viennent.
Brexit : panique dans le camp du « in »
Les derniers sondages ont eu l'effet d'une petite bombe dans la campagne du référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Depuis une semaine, la majorité des enquêtes donnent le camp pro-Brexit en tête, ce qui force ses adversaires à mettre les bouchées doubles dans une campagne qui peine à convaincre l'électorat. L'analyse de Philippe Moreau Defarges, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et professeur à l'Institut d'études politiques de Paris.
Et si la foudre tombait sur l’Europe?
Plus qu’une grosse semaine avant le vote crucial des Britanniques sur le maintien ou non de leur pays dans l’Union européenne. Vivien Pertusot est le responsable, à Bruxelles, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Un «no» à l’Europe ne l’étonnerait pas. Il marquerait le point de départ d’une longue période d’incertitude, pour l’UE.
Mise en place concrète du Brexit : un voyage en terra incognita
En cas de victoire du «Leave», dès l'annonce des résultats le 24 juin, le Royaume-Uni entre en «terra incognita». Comme l'explique Vivien Pertusot, responsable du bureau de l'Ifri à Bruxelles, «la seule chose que l'on sait de manière certaine, c'est que si le score est serré, il y a une période de six semaines pendant laquelle l'un des deux camps peut contester les résultats».
Mapping EU-China relations from the bottom up
Le Brexit serait un "désastre" pour le rayonnement international de l'UE
"De grandes puissances comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde... verraient l'UE affaiblie politiquement et géopolitiquement s'il y a un Brexit. Ils ne comprendraient pas. Ils ne comprennent déjà pas qu'il puisse y avoir un débat sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE", observe Vivien Pertusot, responsable à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Le Brexit se jouera-t-il sur la participation ?
Alors que les sondages sont toujours aussi serrés, à deux semaines du référendum, c'est bien sur la participation que pourrait se faire la différence. "Tous les sondages s'accordent à le dire, les plus jeunes, notamment entre 18 et 25 ans, sont majoritairement, à raison de 60%, pour le maintien dans l'UE. Finalement, la question n'est pas tant de savoir leur position sur le débat, mais s'ils vont aller voter", explique Vivien Pertusot.
Les ambitions géostratégiques de la Chine dans la région Arctique
Damien Degeorges, chercheur associé à l'Ifri, répond aux questions de Mathieu Jolivet sur les ambitions géostratégiques de la Chine dans la région Arctique.
Ecoutez l'émission (à partir de 41').
“A ce stade”, c’est non : la France monte en première ligne contre le projet de TTIP
Pour Vivien Pertusot, les déclarations françaises ne vont pas empêcher pour autant la poursuite des négociations. “Quand la Commission s’empare d’un sujet, elle va généralement jusqu’au bout. Il est donc difficile d’envisager un arrêt pur et simple des négociations dans les prochains mois”, a-t-il expliqué.
Europe : La perception de l’UE dans les 28 pays de l’Union
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles et coordinateur du projet Building Bridges, livre les résultats du rapport final du projet intitulé The European Union in the Fog. Il répond notamment aux questions concernant les attentes parmi les plus anciens et plus récents Etats membres vis-à-vis de l'Union européenne et de l'existence ou pas de politique ou de leader capable de fédérer les Européens.
Comment les citoyens européens perçoivent-ils leur appartenance à l'UE?
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles et coordinateur du projet Building Bridges, était l'invité de l'émission "Forum" sur la RTS pour présenter les conclusions du rapport final du projet intitulé The European Union in the Fog qui détaille les perspectives nationales sur l'Union européenne.
Angela Merkel est-elle du « bon côté de l’histoire » ?
Barack Obama a estimé, à l’occasion de sa visite en Allemagne, dimanche 24 et lundi 25 avril, que la chancelière allemande se situait « du bon côté de l’histoire », concernant sa politique d’accueil des réfugiés syriens. Thibaut Jaulin, maître de conférences à Sciences-Po Paris et Vivien Pertusot, directeur du bureau de Bruxelles de l’Institut français des relations internationales (IFRI), en débattent.
"La Russie veut incarner la désoccidentalisation du monde"
Pour Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, la Russie se referme sur elle-même, le nationalisme servant à renforcer la cohésion d'un pays dont le modèle économique est en crise depuis 2009.
Crise des migrants : "Le dialogue entre Ankara et Paris ne fonctionne pas"
Journée cruciale pour le sort des réfugiés dans l'Union européenne. Ce lundi 7 mars à Bruxelles, un sommet Union européenne-Turquie va s'interroger sur les moyens d'endiguer l'afflux historique de réfugiés. La Turquie se dit prête à contenir les migrants sur son territoire et espère, en contrepartie, achever son processus d'intégration à l'Union européenne. Pour Dorothée Schmid, spécialiste des relations européennes en Méditerranée et au Moyen-Orient à l'Institut français des relations internationales (IFRI), cet échange de bons procédés est illusoire.
Erdogan plus fort que l'Europe ?
Alors que la relation entre Bruxelles et Ankara n'a probablement jamais été́ aussi mauvaise, 2 000 à 3 000 personnes continuent d’arriver chaque jour sur les côtes grecques en provenance de Turquie. Erdogan met-il en péril l’unité de l’Europe ?
UE Turquie : « Rien ne serait pire avec la Turquie que des effets d’annonce sans résultat »
Les Européens comptent sur la Turquie pour qu’elle enraye le flux des migrants qui entrent en Grèce. Pensez-vous que ce soit lucide de leur part ? Je ne le crois pas. D’abord, les Turcs ne sont pas en mesure de gérer l’afflux massif de réfugiés auquel ils sont eux-mêmes confrontés. Il y a sur le territoire turc officiellement presque 3 millions de Syriens, officieusement bien davantage alors qu’une nouvelle migration syrienne est en train de se matérialiser après l’offensive russe sur Alep. Ensuite la Turquie est quasiment en guerre civile avec les Kurdes, ce qui a déjà coûté des centaines de pertes civiles. On assiste aujourd’hui à une migration massive de Kurdes de l’est à l’ouest du pays et ce flux pourrait bientôt rejoindre la migration vers l’Europe.
In ou out, la Grande Bretagne face à l'Union Européenne
Que faire de l'Union Européenne ? En être ou ne pas en être, l'interrogation existentielle d'Hamlet convient parfaitement aux affres qui touchent les élites et l'opinion publique britannique. Quels sont les enjeux autour du Brexit ? Est-on déjà dans une Europe à la carte ?
Why Brexit is unpatriotic
“The United States, China, and maybe the European Union, if Great Britain stays within it” will lead tomorrow’s world; in fact, continued EU membership is the only way for the United Kingdom to secure “a future worthy of her past." This sentiment could have come straight out of an old French discourse on the pursuit of grandeur through European integration. In fact, it came from former British Labour Prime Minister Gordon Brown.
L'exception anglaise risque de contaminer l'Europe
Les concessions faites aux Britanniques pour éviter un Brexit (« British exit ») décomplexent les eurosceptiques, estime Vivien Pertusot.
Comprendre le "Brexit" en 3 minutes
Vivien Pertusot répond aux questions de "Un café avec" autour du "Brexit" - une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Il décrypte en trois minutes les principaux enjeux.
Le patriotisme britannique au secours de l'Union européenne
Les Etats-Unis, la Chine et peut-être l'Union européenne - si le Royaume-Uni en est toujours membre - seront responsables demain de l'avenir du monde. Si la Grande-Bretagne, par patriotisme, veut un futur à la hauteur de son passé, elle ne peut que choisir de rester dans l'Union. » On croirait entendre un vieux discours français sur « la poursuite de la grandeur par d'autres moyens ».
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.