Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
« Nous sommes à l’aube d’une troisième phase de la relation franco-allemande, et elle reste à écrire »
En dépit des divergences et des crises politiques que traversent les deux pays, Paris et Berlin ont une longue histoire qui leur permet de continuer à travailler ensemble, explique le secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes, Paul Maurice, dans une tribune au « Monde ».
« La France et la Grande-Bretagne d'un côté, et puis les Polonais, les Baltes, les pays scandinaves, qui sont quand même très engagés, et peut-être d'autres alliés comme le Benelux pourraient participer à un tel dispositif a minima aéroterrestre. Soit un volume potentiel de 40 000 hommes. »
cité par Agence France Presse
Le grand entretien des élections européennes
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa), Ifri et Almut Möller, Director for European and Global Affairs (EPC), Head of the Europe in the World programme ont été interviewées sur les résultats des élections européennes en France et en Allemagne : Quels sont les thèmes clés qui ont marqué la campagne électorale dans chaque pays et ceux qui l'ont ensuite déterminées ? Quels rôle la guerre en Ukraine a-t-elle joué dans la campagne électorale ? Comment expliquer le glissement significatif vers la droite en moyenne européenne lors de cette élection ?
Élections américaines et impacts sur l’UE – Quelles craintes et quels espoirs pour la France et pour l’Allemagne ?
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri nous parle des relations transatlantiques dans cette cinquième chronique. Donald Trump prendra ses fonctions comme président des Etats-Unis en début d’année prochaine. Il s’agit pour la France et l’Allemagne de se préparer à faire face à un président imprévisible et dont le style est transactionnel.
« Le retournement inouï de la situation politique en Syrie ces derniers jours met l’Occident face à ses responsabilités »
Alors que l’Europe s’est jusque-là tenue à distance du conflit syrien, laissant la Russie, l’Iran et la Turquie jouer leur partition, l’hypothèse d’une normalisation est désormais bel et bien sur la table, analyse la spécialiste du monde méditerranéen, dans une tribune au « Monde ».
Paul Maurice : « L’Allemagne retombe malade et comme tout malade, elle se concentre sur elle-même »
Secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Paul Maurice fait le point sur la situation politique de notre voisin à moins de trois mois des élections anticipées.
Guerre en Ukraine : « L’affrontement sanglant doit prendre fin »
Des anciens diplomates français et des spécialistes des relations internationales, parmi lesquels Dominique David ou Michel Foucher, expliquent, dans une tribune au « Monde », que, pour sauver l’Ukraine, il faut prendre l’initiative d’une véritable conférence internationale à Genève qui commencerait par un cessez-le-feu immédiat sur le terrain.
La crise politique en Allemagne expliquée
La coalition tripartite au pouvoir depuis 2021 en Allemagne s’est effondrée le 6 novembre dernier après le limogeage du ministre des Finances, Christian Lindner, et la décision de son parti de quitter le gouvernement.
« L’accord UE-Mercosur nourrit le sentiment que Bruxelles favorise toujours plus l’industrie, au détriment de l’agriculture »
Dans un entretien au « Monde », Sébastien Jean, qui a contribué à évaluer l’impact d’un accord de libre-échange entre l’Europe et cinq nations d’Amérique du Sud pour le gouvernement français, estime que ce dernier bénéficierait essentiellement aux pays de la péninsule Ibérique ou à l’Allemagne.
Lever de rideau sur les élections anticipées
À l'invitation du Cerfa (Comité d'études des relations franco-allemandes, à l'Ifri), le PodKast se demande « Ce qui fait bouger l'Allemagne », dans le cadre de la conférence du CERFA et de la Maison Heinrich Heine : « Fin de la coalition « "feu tricolore" : qu’attendre des élections fédérales anticipées ? ».
Les crises politiques en France et en Allemagne aggravent les difficultés de l'économie européenne
L'effondrement des gouvernements à Berlin et maintenant à Paris entravera les efforts déployés pour remédier aux déficits croissants et à la compétitivité défaillante de l'Europe.
France : le gouvernement au bord de la faillite ?
En France, le gouvernement du Premier ministre Michel Barnier est sur le point de tomber.
La fuite de la black mass européenne : d'une boite noire à un recyclage stratégique
Le recyclage des batteries de véhicules électriques (VE) est un élément essentiel pour renforcer l’autonomie stratégique de l’Union européenne (UE) dans le domaine des chaînes de valeur des matières premières critiques. Pourtant, les évolutions récentes de la chaîne de valeur européenne des véhicules électriques, marquées par des annulations ou des reports de projets, tirent la sonnette d’alarme sur les perspectives de l’industrie du recyclage des batteries en Europe.
Panneaux solaires, batteries, éoliennes : les usines chinoises « made in Europe » arrivent
Face à la menace des droits de douane et au durcissement de la réglementation européenne, les industriels chinois se préparent à produire davantage de technologies vertes en Europe. Le chinois Das Solar pourrait prendre de vitesse les projets d'usines de panneaux solaires en France.
Le moteur franco-allemand au point mort
Les difficultés politiques que traversent Emmanuel Macron et Olaf Scholz chacun dans son pays rendent encore plus fragile la relation entre la France et l’Allemagne.
Trump et Poutine : l'autonomie européenne en jeu
Pour Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, les Européens n'aident pas assez l'Ukraine. Au risque de réduire leur autonomie stratégique
Malgré des effets industriels limités, le contrôle des métaux critiques de Pékin inquiète
Depuis 2023, la Chine a mis en place des restrictions d’exportations sur différents métaux critiques dont elle domine la production. Malgré des hausses des prix parfois notables, les disruptions restent limitées et très dépendantes des marchés de chaque élément. Le risque d’une fermeture des vannes plus drastique inquiète néanmoins, alors que les métaux ciblés sont indispensables pour la transition écologique et la défense.
Cap sur les houthis et la mer de Chine pour le « Charles de Gaulle »
La mission Clemenceau 2025 conduira le porte-avions en mer Rouge, où il affrontera drones et missiles houthis, avant des exercices de haute intensité en Indo-Pacifique.
UE - Mercosur : la France et l'Allemagne divergent
Dans cette quatrième chronique Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri décrypte des accords commerciaux entre l’Union européenne et les pays du Mercosur. C’est un sujet sur lequel s’écharpent la France et l’Allemagne. On aimerait donc en savoir un peu plus.
Ukraine : la France prête à déployer des hommes ?
Frappe d'ATACMS à Koursk : quelle sera la réponse de Poutine ? Soldats en Ukraine : la France en première ligne ?
"La Russie veut incarner la désoccidentalisation du monde"
Pour Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, la Russie se referme sur elle-même, le nationalisme servant à renforcer la cohésion d'un pays dont le modèle économique est en crise depuis 2009.
Crise des migrants : "Le dialogue entre Ankara et Paris ne fonctionne pas"
Journée cruciale pour le sort des réfugiés dans l'Union européenne. Ce lundi 7 mars à Bruxelles, un sommet Union européenne-Turquie va s'interroger sur les moyens d'endiguer l'afflux historique de réfugiés. La Turquie se dit prête à contenir les migrants sur son territoire et espère, en contrepartie, achever son processus d'intégration à l'Union européenne. Pour Dorothée Schmid, spécialiste des relations européennes en Méditerranée et au Moyen-Orient à l'Institut français des relations internationales (IFRI), cet échange de bons procédés est illusoire.
Erdogan plus fort que l'Europe ?
Alors que la relation entre Bruxelles et Ankara n'a probablement jamais été́ aussi mauvaise, 2 000 à 3 000 personnes continuent d’arriver chaque jour sur les côtes grecques en provenance de Turquie. Erdogan met-il en péril l’unité de l’Europe ?
UE Turquie : « Rien ne serait pire avec la Turquie que des effets d’annonce sans résultat »
Les Européens comptent sur la Turquie pour qu’elle enraye le flux des migrants qui entrent en Grèce. Pensez-vous que ce soit lucide de leur part ? Je ne le crois pas. D’abord, les Turcs ne sont pas en mesure de gérer l’afflux massif de réfugiés auquel ils sont eux-mêmes confrontés. Il y a sur le territoire turc officiellement presque 3 millions de Syriens, officieusement bien davantage alors qu’une nouvelle migration syrienne est en train de se matérialiser après l’offensive russe sur Alep. Ensuite la Turquie est quasiment en guerre civile avec les Kurdes, ce qui a déjà coûté des centaines de pertes civiles. On assiste aujourd’hui à une migration massive de Kurdes de l’est à l’ouest du pays et ce flux pourrait bientôt rejoindre la migration vers l’Europe.
In ou out, la Grande Bretagne face à l'Union Européenne
Que faire de l'Union Européenne ? En être ou ne pas en être, l'interrogation existentielle d'Hamlet convient parfaitement aux affres qui touchent les élites et l'opinion publique britannique. Quels sont les enjeux autour du Brexit ? Est-on déjà dans une Europe à la carte ?
Why Brexit is unpatriotic
“The United States, China, and maybe the European Union, if Great Britain stays within it” will lead tomorrow’s world; in fact, continued EU membership is the only way for the United Kingdom to secure “a future worthy of her past." This sentiment could have come straight out of an old French discourse on the pursuit of grandeur through European integration. In fact, it came from former British Labour Prime Minister Gordon Brown.
L'exception anglaise risque de contaminer l'Europe
Les concessions faites aux Britanniques pour éviter un Brexit (« British exit ») décomplexent les eurosceptiques, estime Vivien Pertusot.
Comprendre le "Brexit" en 3 minutes
Vivien Pertusot répond aux questions de "Un café avec" autour du "Brexit" - une éventuelle sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Il décrypte en trois minutes les principaux enjeux.
Le patriotisme britannique au secours de l'Union européenne
Les Etats-Unis, la Chine et peut-être l'Union européenne - si le Royaume-Uni en est toujours membre - seront responsables demain de l'avenir du monde. Si la Grande-Bretagne, par patriotisme, veut un futur à la hauteur de son passé, elle ne peut que choisir de rester dans l'Union. » On croirait entendre un vieux discours français sur « la poursuite de la grandeur par d'autres moyens ».
« Faire le maximum pour que la Grande-Bretagne reste dans l’Union »
Il faut faire le maximum pour que la Grande-Bretagne reste dans l’Europe. Ce pays est essentiel à l’Union pour deux raisons principales. D’abord, pour être forte et cohérente, l’Europe a besoin de toutes ses composantes historiques. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Grande-Bretagne a été un acteur essentiel de la liberté contre l’Allemagne nazie.
L'Europe en 2015 : Vivien Pertusot invité de "La Semaine de l'Europe"
Invité de "La Semaine de l'Europe", Vivien Pertusot revient sur les principaux dossiers qui ont animé la vie politique européenne en 2015 : crise de la zone euro, Grèce, crise des réfugiés, crise ukrainienne...
Turquie : Erdogan tout-puissant ou fragile ?
Angela Merkel s'est rendue mi-octobre à Ankara, pour y discuter de plusieurs sujets urgents avec le président turc Recep Tayyip Erdogan. Crise des réfugiés, terrorisme, montée des tensions au Moyen-Orient: autant de questions brûlantes et partagées entre la Turquie et ses alliés occidentaux. Pourtant, la confiance est nettement ébranlée et le dialogue tout sauf fluide. Si la chancelière appelle à resserrer les rangs dans l'adversité et à travailler davantage avec les Turcs, elle a aussi redit clairement que la Turquie n'a pas vocation à faire partie de l'Union européenne. Erdogan ne se prive pas de son côté de critiquer ses alliés européens, moquant régulièrement leur légendaire faiblesse face aux difficultés et aux crises.
David Cameron va poser ses exigences pour l’Europe
Depuis juin, David Cameron s’est déplacé dans toutes les capitales européennes pour rencontrer ses homologues et préparer le terrain. Un « groupe de travail » a été constitué sous l’égide de la Commission européenne pour mener des « discussions techniques » avec Londres.
« Il s’agit de mieux cadrer les négociations, de réfléchir aux modalités juridiques envisageables pour accommoder les demandes britanniques, explique Vivien Pertusot. Qu’est-ce qui nécessite une révision des traités ? Tout ça est très confidentiel ». L’exercice a en tout cas « atteint ses limites », selon plusieurs sources européennes.
Le TPP et ses implications pour la Chine et l’Europe
John Seaman répond aux questions du China Daily sur la conclusion des négociations du Partenariat trans-pacifique (TPP) et ses conséquences pour la Chine et pour l’Europe.
Réforme de l'UE, TTIP, séparatisme : Vivien Pertusot invité de "La Semaine de l'Europe"
Vivien Pertusot est l'invité de "La semaine de l'Europe" pour parler de la réforme de l'Union européenne, du traité transatlantique d'investissement et de commerce (TTIP) et des mouvements séparatistes en Europe à la suite des élections catalanes.
Brexit : «Les Britanniques tournent autour du pot»
François Hollande effectue jusqu’à ce mercredi matin, un court déplacement en Grande-Bretagne. A quelques mois du référendum sur l'adhésion du Royaume-Uni à l'UE, les questions européennes sont au centre des discussions entre François Hollande et David Cameron.
France-Allemagne, ce couple vieillissant sans ambition pour l’intégration européenne
Mais, rappelle un observateur avisé, «pour s’affirmer vis-à-vis de Berlin, la France doit être crédible, et pour être crédible elle doit prouver sa capacité à réformer». Elle devra aussi montrer qu’elle peut être force de proposition et marquer sa différence quand il le faut. «Tous les Etats membres estiment que sa place doit être au cœur de l’Europe. Mais tant qu’elle n’aura pas clarifié ses intentions en matière de politique européenne et que ce message ne sera pas porté au-delà des frontières, elle ne pourra pas être proactive sur un projet de long terme», explique Vivien Pertusot, responsable d’IFRI Bruxelles.
Paris, Europe assistance d’Athènes
«Il y a eu deux phases dans l’implication de la France, explique Vivien Pertusot de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Avant le référendum, la France essayait de jouer ce rôle de trait d’union, mais sans l’assumer publiquement. Après le référendum, la France a été beaucoup plus claire.»
Que vont changer les nouvelles propositions grecques ?
Fariba Mavaddat :
“ Il y a une école de pensée en Europe, principalement conduite par l’Allemagne, qui estime que, quoi qu’il arrive, la Grèce va se plier à toutes les réformes, à toutes les règles et régulations de la zone euro. Et une autre école de pensée, conduite principalement par la France, qui juge que nous devons être flexible. Comment cela peut-il jouer sur les négociations futures ? “
Vivien Pertusot :
“ Eh bien nous avons dejà vu comment cela pouvait se passer. La proposition que le gouvernement grec a mise sur la table avait été apparemment largement négociée avec la Commission et le gouvernement français, alors vous voyez ce que ça peut donner.
La position la plus positive est d’essayer d’aider la Grèce à comprendre comment elle peut rendre la proposition acceptable aux plus refractaires et c’est peut-être la seule façon de faire pour que cela fonctionne. C’est assez nouveau qu’un pays admette presque publiquement qu’il aide un autre pays en lui trouvant une sortie de crise. Dans ce cas s’il y a bien un pays qui peut le faire, c’est la France “.
Grèce : aucun traité européen ne prévoit la sortie de l'euro de l'un de ses membres
Car l'éventualité d'une sortie de la monnaie unique n'avait été prévue depuis sa création. "Cela fait partie de la philosophie d’intégration de l’UE. Quand on adopte la monnaie commune, c’est pour de bon. La possibilité de retrait n’avait jamais été envisagée", explique Vivien Pertusot, interrogé par "l’Obs". Le traité de Lisbonne, signé en 2007, envisage bien la possibilité de quitter l’Union européenne mais uniquement à la demande du pays qui souhaite renoncer à son statut d’Etat membre.
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