Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Macron et Scholz, les retrouvailles de deux dirigeants affaiblis face aux défis européens
Macron et Scholz, les retrouvailles de deux dirigeants affaiblis face aux défis européens.
La difficile réorganisation des chaînes de valeur des matières premières critiques – regards sur les politiques européennes de réduction des risques
La demande de matières premières critiques devant, au minimum, doubler d’ici 2030 dans le contexte des politiques actuelles de transition énergétique, la concentration des approvisionnements en matières premières critiques (MPC) – et plus encore, des capacités de raffinage – dans une poignée de pays est devenue l’une des questions fondamentales au sein des discussions internationales, bilatérales et nationales. La position dominante de la Chine et les contrôles successifs des exportations de MPC (récemment le germanium, le gallium, les technologies de traitement des terres rares, l’antimoine) indiquent une tendance à l’instrumentalisation des dépendances critiques.
Transition énergétique : l'Europe en quête d'autonomie
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, nous avons le plaisir d'accueillir Diana-Paula Gherasim, chercheuse et responsable des politiques européennes de l’énergie et du climat à l'Ifri.
Au fond des choses : VW, un symbole industriel fragilisé
Ce lundi 30 septembre, Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) et Eileen Keller, chargée de recherche au Deutsch-Französisches Institut (DFI), ont discuté des problèmes auxquels le constructeur allemand Volkswagen fait actuellement face.
Diplomatie : la France est-elle encore audible ?
La voix de la France est-elle encore audible ? Après le discours du président français à l'ONU, et un nouveau ministre au quai d'Orsay, qu'elle est sa feuille de route et quel sont ses leviers d'action au Moyen-Orient et en Europe ?
Diplomatie : la France est-elle encore audible ?
À la tribune de l'ONU, le 25 septembre, le Président français a, sans succès, exhorté Israël et le Hezbollah à faire taire les armes. La voix de la France est-elle encore audible ? Quelle sera la feuille de route du nouveau Ministre des Affaires étrangères ? Quels seront ses leviers d'action ?
Devenir secrétaire général de l'OTAN. Entre critères objectifs, coutumes et homogénéité
Après dix ans à la tête de l’OTAN de 2014 à 2024, un record de longévité dû au contexte particulier de la guerre en Ukraine, le Norvégien Jens Stoltenberg quitte ses fonctions de secrétaire général. Son successeur, choisi par les chefs d’État et de gouvernement des États membres, sera Mark Rutte, Premier ministre des Pays-Bas pendant près de quatorze ans. Cette nomination invite à questionner les critères et les logiques de sélection des secrétaires généraux, alors que de nombreuses études démontrent l’importance significative du secrétariat international et le rôle croissant du secrétaire général dans le fonctionnement interne de l’Alliance.
Sat-to-Cell. Vers la connectivité universelle ?
Le Sat-to-Cell est un nouveau type de service qui permet de connecter des smartphones directement aux satellites. La technologie évolue rapidement et de nombreuses questions se posent désormais sur ses impacts potentiels.
La politique étrangère de l’Allemagne : une transformation inachevée
Dans un discours du 27 février 2022 devant le Bundestag, le chancelier Olaf Scholz a qualifié la rupture provoquée par l'intervention russe en Ukraine de « changement d'époque » (Zeitenwende). Ces mots puissant marquent la fin de la retenue et d'une certaine forme de naïveté allemande. Tiraillé entre la nécessité de conserver les bonnes grâces de l'allié américain et celle de ménager le partenaire commercial chinois, Berlin est mis face à ses propres contradictions.
EUDIS, HEDI, DIANA : que se cache-t-il derrière trois acronymes de l'innovation de défense ?
En Europe, alors que la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine montre peu de signes d'apaisement, un écart persistant subsiste entre les besoins en matière de sécurité et les dépenses de défense. Conformément à un engagement de 2006, inscrit lors du sommet de l'OTAN au Pays de Galles en 2014, les membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) doivent consacrer au moins 2 % de leur produit intérieur brut (PIB) national à la défense, dont 20 % doivent être investis dans l'équipement ainsi que la recherche et le développement. En 2024, seuls 23 Alliés sur 32 devraient atteindre ou dépasser cet objectif, bien qu'il s'agisse d'une amélioration notable par rapport aux trois pays en 2014. Ce total inclut les États-Unis (US), qui consacrent 3,38 % de leur PIB à la défense, représentant près de 70 % de l'ensemble des dépenses de défense des membres de l'OTAN.
L'Allemagne et l'OTAN : la nécessité d'un engagement accru
La guerre d'Ukraine fait prendre brutalement conscience à l'Allemagne de la vulnérabilité de son territoire et révèle l'état d'impréparation de son armée pour participer à u conflit de haute intensité.
Les élections régionales en Thuringe, en Saxe et en Brandebourg. Raz-de-marée pour les extrêmes ?
L’Alternative für Deutschland (AfD) est devenue la force politique de premier plan lors de ces élections régionales en Allemagne.
Qui en fait assez ? L’Allemagne, la France et l’Europe face au désengagement américain [Le Casque et la Plume #6]
C’est aujourd’hui la diffusion de l’épisode du « Casque et la plume » enregistré en public le 18 septembre à la Gaîté lyrique, où le débat portait sur les efforts des pays européens face à la perspective d’une baisse de l’investissement de défense américain en Europe.
Percée de l’AfD en Allemagne : « Ce ne sont plus les Verts qui arrivent en tête chez les jeunes, mais l’extrême droite »
Interview : Pour Paul Maurice, spécialiste de la politique intérieure allemande, le vote pour l’AfD ne cesse d’augmenter outre-Rhin, mais un front républicain rend improbable l’idée d’un chancelier d’extrême droite en 2025.
"Une guerre entre Israël et le Hezbollah serait une catastrophe pour les États-Unis et Joe Biden"
Dominique David, conseiller du président de l'Ifri, présente l'édition 2025 du RAMSES. Les équilibres internationaux sont profondément déréglés et les puissances dominantes semblent impuissantes à parer à la fragmentation du monde. Peut-on dire qu'au Moyen-Orient cette impuissance se manifeste aujourd'hui de la manière la plus tangible ?
Thomas Gomart, directeur de l'Ifri | les Mardis de l'ESSEC / LCP
L'invité des « Les Mardis de l’ESSEC » / LCP de ce 17 septembre est Thomas Gomart, directeur de l'Institut Français des Relations internationales (Ifri). LCP poursuit le partenariat avec l’association étudiante « Les Mardis de l’ESSEC », afin d'offrir un public plus large à ces débats vivifiants au cœur de l’actualité politique, économique ou sociétale, menés par la plus ancienne tribune étudiante de France.
Extrême droite en Allemagne : « L’AfD joue sur un sentiment nostalgique paradoxal »
Les records historiques du parti d’extrême droite allemand (AfD) en Thuringe et en Saxe semblent faire dangereusement basculer l’est de l’Allemagne. Paul Maurice décrypte cette montée du vote radical et d’extrême droite dans l’ex-RDA, terre fertile pour l’AfD qui joue sur un « sentiment nostalgique paradoxal ».
Quelles sont les priorités diplomatiques de la France ?
Entretien avec Emmanuel Bonne, conseiller diplomatique et Sherpa G7-G20 du Président de la République, Emmanuel Macron, mené par Daphné BENOIT, cheffe du pôle international de l'AFP.
UE : le déclin ou le rebond
Après la remise très attendue du rapport Draghi, quel diagnostic sur l'état de l'Union européenne aujourd'hui ? Quelles capacités de rebond et quels défis en perspective ?
Entre “autonomie stratégique” et “changement d’époque”. L’importance économique et stratégique des relations commerciales entre l’UE et le Mercosur
Au cours des dernières années, la France et l’Allemagne ont procédé à une réorientation de leur politique économique en œuvrant activement à l’émergence d’une stratégie industrielle européenne et à la réduction des vulnérabilités économiques – « de-risking » – au sein de l’Union européenne (UE).
A Bruxelles, l'influence britannique rétrécit à vue d'oeil
Avec un Cameron isolé, la Grande-Bretagne est en net retrait dans le grand jeu européen depuis quelques années. « Il ne faut toutefois pas mettre ce déclin uniquement sur le dos de Cameron, nuance Vivien Pertusot, de l’Ifri. Depuis 2008, la zone euro est au centre des débats, ce qui ne peut que marginaliser l’avis britannique.»
Élections britanniques : le front du Brexit est calme, pour le moment
L’appartenance ou non du pays à l’Union européenne est cruciale pour l’avenir du Royaume-Uni, mais ne constitue en rien le coeur de la campagne. À Bruxelles, les institutions attendent toujours du concret sur ce que veut vraiment Londres.
Good Morning Weekend
Avec Éric Chol, directeur de la rédaction de Courrier International, Nicolas Hénin, auteur de "Jihad Academy" et Louis Keumayou, président du Club de l'Information Africaine.
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En Ukraine, le Kremlin a-t-il réellement les moyens militaires de ses ambitions?
"Ce devrait être du grand spectacle militaire : si l'on en croit le ministère russe de la Défense, pas moins de 1500 parachutistes devraient être largués samedi dans la région de Pskov, frontalière de l'Estonie et de la Lettonie."
Ukraine : guerre ou paix?
Tatiana Kastoueva-Jean sur Europe 1 jeudi 19 février à propos des accords de Minsk II et de la situation en Ukraine.
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A partir de 39'30''
Les accords de Minsk sur l'Ukraine sont-ils voués à l'échec ?
« Depuis l’accord conclu mercredi 11 février à Minsk, la ligne de démarcation entre l’armée ukrainienne et les séparatistes a changé avec la chute, qui était prévisible, de la ville de Debaltseve. »
"Poutine a remis en question l'ordre de l'après-guerre froide"
"Tous les mécanismes sécuritaires sur lesquels reposait l’ordre de l’après-guerre froide ont été remis en question par l’annexion de la Crimée et la déstabilisation de l’Ukraine"
"La France et l'Allemagne ont décidé qu'il fallait agir maintenant"
Suite à l'accord de Minsk du 13 février, Vivien Pertusot estime que la France et l'Allemagne ont décidé qu'il était important d'agir au plus vite dans le conflit russo-ukrainien. Selon lui, cet accord est une avancée, mais n'est pas la panacée, pas plus qu'il n'est le fruit d'un consensus européen.
En Occident, personne n'est prêt à mourir pour Kiev
"Pour la politologue Tatiana Kastouéva-Jean, le sommet prévu demain à Minsk (Biélorussie) a peu de chance de déboucher sur un règlement du conflit entre Kiev et Vladimir Poutine."
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Les relations États-Unis / Union européenne, parfois compliquées
Le vice-Président des États-Unis Joe Biden est en visite ce vendredi à Bruxelles auprès des institutions de l'Union européenne. Il y rencontrera Donald Tusk, président du Conseil européen, Martin Schulz, président du Parlement, et Jean-Claude Juncker, président de la Commission. Il sera question notamment de l'aide financière à l'Ukraine et d'un éventuel renforcement des sanctions envers la Russie. L'occasion de faire le point sur les relations parfois un peu compliquées qu'entretiennent les États-Unis et l'Union européenne.
Ecouter la chronique ici.
La Grèce peut-elle réellement sortir de la zone euro ?
Le traité de Lisbonne prévoit une porte de sortie pour les États membres désireux de quitter le club des 28. Mais abandonner la monnaie européenne est plus complexe. Explications.
Depuis l'annexion de la Crimée, les Occidentaux ont perdu confiance en Poutine
Pensez-vous que le plan de règlement de crise proposé par Vladimir Poutine pose vraiment des questions de fond pour en finir avec le conflit ukrainien ou est-ce une simple manœuvre pour gagner du temps ?
- Aujourd'hui, il est difficile de répondre à cette question. Le président russe Vladimir Poutine a toujours fait dans la dichotomie. Sur un plan politique, il a parlé de paix et de règlement de conflit avec son homologue ukrainien à Bénouville (en France) en juin et à Minsk la semaine dernière.
À quoi sert le haut représentant de l'UE pour les affaires étrangères ?
Federica Mogherini, ministre italienne des affaires étrangères, a été désignée samedi 30 août haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.
"La Russie conçoit sa politique en termes de rapport de force"
Les sanctions ciblées décidées jusqu’ici par les Etats-Unis et l’UE à l’encontre de la Russie ont-elles eu des effets ?
- Oui et non. Oui au regard de la fuite des capitaux, estimée pour le premier semestre 2014 à plus de 75 milliards de dollars [56 milliards d’euros, ndlr], soit plus du double par rapport à la même période 2013. Cela traduit une incontestable fébrilité des milieux économiques russes. Non, au regard du discours politique qui se durcit, comme si le Kremlin se préparait à une crise de longue durée avec l’Occident.
"Face à la Russie, l'introuvable réponse européenne"
La politique de sanctions graduées mise au point par l'UE n'a pour l'heure pas porté ses fruits. Si les Européens ont légèrement durci leurs mesures ciblées ce jeudi, ils apparaissent surtout divisés et impuissants, face à une économie russe certes fragile, mais nullement impactée pour l'instant.
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