Europe
L'Europe est entendue ici dans son acception géographique. Elle ne se limite pas à l'Union européenne, et inclut par exemple le Royaume-Uni ou les Balkans. Elle reste centrale dans les relations internationales.
Sujets liés
Allemagne : un véhicule percute le marché de Noël à Magdebourg
Une voiture a percuté un marché de Noël vendredi soir 20 décembre dans la ville allemande de Magdebourg, au nord du pays. Le bilan provisoire fait état de deux personnes tuées et 68 blessées, a déclaré Reiner Haseloff, ministre-président du Land de Saxe-Ahhalt. Ce bilan pourrait s’alourdir en raison du grand nombre de blessés graves. L'auteur présumé de l'attentat, un médecin d'origine saoudienne, a été arrêté par la police.
Europe : le moteur franco-allemand est-il définitivement en panne ?
Au moment où l’Union européenne fait face à de nombreux défis, à la veille de la prise de fonction de Donald Trump, l’Allemagne et la France sont en pleine crise politique, incapables de se faire entendre sur la scène européenne. Le moteur franco-allemand ne joue plus son rôle pour faire avancer l’Europe.
Économie, politique : la fin du modèle allemand ?
Alors que la coalition tricolore d’Olaf Scholz s’est effondrée, précipitant ainsi des élections législatives le 23 février prochain, l’Allemagne s’enfonce dans une profonde crise politique, sociale et économique sans précédent pour la première économie de l’Union européenne. Même Volkswagen, le symbole de la prospérité allemande, envisage de fermer trois de ses usines dans le pays, une véritable première.
Replay - 70 ans de relations franco-allemandes : entre héritage et défis d’avenir
Le Comité d’études des relations franco-allemandes (Cerfa) de fête cette année son 70e anniversaire. La conférence qui se tiendra à l’Ifri reviendra sur les étapes importantes de la relation franco-allemande et de la construction européenne qui ont marqué le Cerfa depuis sa création.
"L'Europe doit faire face à ses défis stratégiques et économiques"
Fondateur et président de l'Institut français de relations internationales (Ifri) et initiateur de la World Policy Conference, Thierry de Montbrial décrypte les bouleversements de l'ordre mondial. II revient sur le recul stratégique de l'Europe, les enjeux de la guerre en Ukraine et l'urgence pour l'Union européenne de s'adapter face aux défis économiques et technologiques globaux.
« Nous sommes à l’aube d’une troisième phase de la relation franco-allemande, et elle reste à écrire »
En dépit des divergences et des crises politiques que traversent les deux pays, Paris et Berlin ont une longue histoire qui leur permet de continuer à travailler ensemble, explique le secrétaire général du Comité d’études des relations franco-allemandes, Paul Maurice, dans une tribune au « Monde ».
« La France et la Grande-Bretagne d'un côté, et puis les Polonais, les Baltes, les pays scandinaves, qui sont quand même très engagés, et peut-être d'autres alliés comme le Benelux pourraient participer à un tel dispositif a minima aéroterrestre. Soit un volume potentiel de 40 000 hommes. »
cité par Agence France Presse
Le grand entretien des élections européennes
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa), Ifri et Almut Möller, Director for European and Global Affairs (EPC), Head of the Europe in the World programme ont été interviewées sur les résultats des élections européennes en France et en Allemagne : Quels sont les thèmes clés qui ont marqué la campagne électorale dans chaque pays et ceux qui l'ont ensuite déterminées ? Quels rôle la guerre en Ukraine a-t-elle joué dans la campagne électorale ? Comment expliquer le glissement significatif vers la droite en moyenne européenne lors de cette élection ?
Élections américaines et impacts sur l’UE – Quelles craintes et quels espoirs pour la France et pour l’Allemagne ?
Marie Krpata, chercheuse au Comité d'études des relations franco allemandes (Cerfa) à l'Ifri nous parle des relations transatlantiques dans cette cinquième chronique. Donald Trump prendra ses fonctions comme président des Etats-Unis en début d’année prochaine. Il s’agit pour la France et l’Allemagne de se préparer à faire face à un président imprévisible et dont le style est transactionnel.
« Le retournement inouï de la situation politique en Syrie ces derniers jours met l’Occident face à ses responsabilités »
Alors que l’Europe s’est jusque-là tenue à distance du conflit syrien, laissant la Russie, l’Iran et la Turquie jouer leur partition, l’hypothèse d’une normalisation est désormais bel et bien sur la table, analyse la spécialiste du monde méditerranéen, dans une tribune au « Monde ».
Paul Maurice : « L’Allemagne retombe malade et comme tout malade, elle se concentre sur elle-même »
Secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Paul Maurice fait le point sur la situation politique de notre voisin à moins de trois mois des élections anticipées.
Guerre en Ukraine : « L’affrontement sanglant doit prendre fin »
Des anciens diplomates français et des spécialistes des relations internationales, parmi lesquels Dominique David ou Michel Foucher, expliquent, dans une tribune au « Monde », que, pour sauver l’Ukraine, il faut prendre l’initiative d’une véritable conférence internationale à Genève qui commencerait par un cessez-le-feu immédiat sur le terrain.
La crise politique en Allemagne expliquée
La coalition tripartite au pouvoir depuis 2021 en Allemagne s’est effondrée le 6 novembre dernier après le limogeage du ministre des Finances, Christian Lindner, et la décision de son parti de quitter le gouvernement.
« L’accord UE-Mercosur nourrit le sentiment que Bruxelles favorise toujours plus l’industrie, au détriment de l’agriculture »
Dans un entretien au « Monde », Sébastien Jean, qui a contribué à évaluer l’impact d’un accord de libre-échange entre l’Europe et cinq nations d’Amérique du Sud pour le gouvernement français, estime que ce dernier bénéficierait essentiellement aux pays de la péninsule Ibérique ou à l’Allemagne.
Lever de rideau sur les élections anticipées
À l'invitation du Cerfa (comité d'étude des relations franco-allemandes, à l'Ifri), le PodKast se demande « Ce qui fait bouger l'Allemagne », dans le cadre de la conférence du CERFA et de la Maison Heinrich Heine : « Fin de la coalition « "feu tricolore" : qu’attendre des élections fédérales anticipées ? ».
Les crises politiques en France et en Allemagne aggravent les difficultés de l'économie européenne
L'effondrement des gouvernements à Berlin et maintenant à Paris entravera les efforts déployés pour remédier aux déficits croissants et à la compétitivité défaillante de l'Europe.
France : le gouvernement au bord de la faillite ?
En France, le gouvernement du Premier ministre Michel Barnier est sur le point de tomber.
La fuite de la black mass européenne : d'une boite noire à un recyclage stratégique
Le recyclage des batteries de véhicules électriques (VE) est un élément essentiel pour renforcer l’autonomie stratégique de l’Union européenne (UE) dans le domaine des chaînes de valeur des matières premières critiques. Pourtant, les évolutions récentes de la chaîne de valeur européenne des véhicules électriques, marquées par des annulations ou des reports de projets, tirent la sonnette d’alarme sur les perspectives de l’industrie du recyclage des batteries en Europe.
Panneaux solaires, batteries, éoliennes : les usines chinoises « made in Europe » arrivent
Face à la menace des droits de douane et au durcissement de la réglementation européenne, les industriels chinois se préparent à produire davantage de technologies vertes en Europe. Le chinois Das Solar pourrait prendre de vitesse les projets d'usines de panneaux solaires en France.
Le moteur franco-allemand au point mort
Les difficultés politiques que traversent Emmanuel Macron et Olaf Scholz chacun dans son pays rendent encore plus fragile la relation entre la France et l’Allemagne.
Le Royaume-Uni peut-il présider le Conseil de l'UE en 2017?
« Juridiquement, rien n'empêche le Royaume-Uni d'assurer la présidence », rappelle Vivien Pertusot, directeur du bureau à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri), avant de concéder: « Mais ce serait quand même étrange ! » L'expert maintient surtout que le pays n'est pas prêt pour ce rôle clé : « Une présidence se prépare longtemps
à l'avance. Le Royaume-Uni a mobilisé ses forces vives ailleurs, notamment dans la préparation du référendum ».
Et si le Royaume-Uni décidait de présider malgré tout ? Cela n'est pas exclu. Pour Vivien Pertusot, il serait même dans l'intérêt des Britanniques d'assumer ce rôle : « Le Royaume-Uni pourrait gérer les affaires courantes et essayer d'influer sur les politiques qui l'intéressent, de telle sorte qu'il puisse en bénéficier une fois sorti de l'UE. Il serait au coeur du jeu institutionnel ».
Après le Brexit, l'Europe doit-elle encore légiférer sur la qualité des bananes ?
"Depuis cinq ans, le principe de subsidiarité est remis énormément en avant à l'initiative des Néerlandais et des Britanniques", remarque Vivien Pertusot, chercheur et responsable de l'Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
La nouvelle géographie des pouvoirs en Europe
« Le changement de l’équilibre des forces au sein du Conseil et plus généralement dans les institutions européennes dépendra beaucoup des sujets et du degré d’activisme passé des Britanniques sur chacun d’entre eux. Ils ont été très actifs sur certains thèmes, sur d’autres beaucoup moins », explique Vivien Pertusot, responsable de l’Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
"Je ne crois pas à la contagion de sorties de l'UE"
Dans quel état se trouvent le Royaume-Uni et l’Union européenne au lendemain du Brexit ?
Le Royaume-Uni se réveille très divisé. Il suffit de prendre une carte des résultats pour s’en rendre compte. On voit très clairement qu’il y a deux unions : l’Ecosse, ultra majoritairement pour le « remain », et l’Angleterre et le pays de Galles qui sont majoritairement pour le « leave », à l’exception des grandes métropoles, dont Londres.
L’euroscepticisme a gagné beaucoup de pays européens. Le Brexit peut-il avoir un effet domino ?
Je ne crois pas à la contagion de sorties de l’Union européenne. Par contre, il va y avoir une contagion de la critique européenne. Et c’est sain. Le projet européen n’est pas parfait. Il faut le critiquer. Mais les Le Pen et autres ne représentent pas la majorité dans leurs pays. Et je pense que si l’on organisait un référendum du même type aux Pays-Bas ou en France, le « remain » l’emporterait.
Pourquoi ?
La critique de l’UE traverse quasi tous les Etats membres. Mais il n’y a pas une hostilité généralisée envers l’Union européenne, comme c’est le cas en Angleterre.
Ni contagion ni électrochoc. Quelle est la perspective, alors ? La paralysie ?
C’est le grand débat. Soit on saisit l’opportunité des négociations qui vont s’ouvrir avec le Royaume-Uni – qui vont prendre au moins deux ans – pour lancer un débat transnational sur les projets que l’on a envie de mener ensemble. Sans forcément changer les traités. Soit on rentre dans une forme d’apathie politique. Un trop-plein de crises.
On ne voit pas qui peut ou veut prendre le leadership…
Je suis régulièrement critique sur la relation franco-allemande au niveau européen. Ça peut être utile qu’ils se parlent. Mais ce n’est pas suffisant. Il est nécessaire pour la France comme pour l’Allemagne de prendre conscience de ce qu’est l’Europe du XXIe siècle : une Union où il n’y a pas que les pays fondateurs. Il serait extrêmement contre-productif qu’une initiative soit portée uniquement par ces pays. Il faudra certes l’Allemagne et la France, mais aussi, par exemple, un pays de chaque vague d’élargissement. C’est cette diversité qui reflète l’Union d’aujourd’hui.
Retrouvez l'entretien dans son intégralité ci-dessous.
Brexit : les leçons d'un cataclysme
Les jeunes Britanniques sont-ils aussi europhiles qu'on le dit ?
“Les Britanniques ont depuis le départ noué une relation contractuelle plus que sentimentale avec l’UE. Et cette vision pragmatique est largement diffusée dans la société”, relève Vivien Pertusot de l’Ifri.
Les jeunes Anglais sont aussi moins incités à partir à l’étranger, notamment du fait de leurs lacunes en langues. Dans le système éducatif britannique, l’encouragement à apprendre une seconde langue est souvent plus faible que la moyenne européenne, et l’apprentissage des langues y est globalement en déclin.
Lire l'article.Jour J-1 à Londres : Bruxelles retient son souffle
Un Brexit ouvrirait la voie à deux ans de tractations, minimum. Et en attendant ?« C'est le grand flou », commente Vivien Pertusot, de l'Institut français des relations internationales à Bruxelles. Les eurodéputés britanniques continueront de siéger et de voter sur tout, hormis sur les négociations les concernant. « Et le commissaire britannique Jonathan Hill, en charge des services financiers, pourrait garder son poste jusqu'aux élections de 2019... Ubuesque ! »
Brexit: ne craignons pas la contagion
Les voix se multiplient en France et à l’étranger pour exprimer la peur d’une contagion en cas de Brexit. Qui serait le prochain à prendre la poudre d’escampette ? Cette lecture ignore la réalité des débats nationaux sur l’Union et, plutôt que de songer à la crainte d’un effet domino, il faudrait accueillir l’effet de contagion de la critique de l’Union. C’est une opportunité à saisir tant l’Union européenne (UE) n’est pas débattue et les seuls arguments la concernant sont laissés à ses opposants.
Brexit : Le retrait de l’Union européenne se ferait pas à pas
La consultation historique de jeudi 23 juin dans le Royaume-Uni oblige l’Union européenne à se projeter dans l’hypothèse très plausible du départ d’un État, pour la première fois de son histoire. L’occasion de se réinventer ? « Si le Royaume-Uni sort, Bruxelles mettra en place une stratégie d’autodéfense. Il s’agit de ne pas être conciliant, d’imposer une ligne dure, afin d’éviter les contagions » explique Vivien Pertusot.
Lire l'article.
Brexit : panique dans le camp du « in »
Les derniers sondages ont eu l'effet d'une petite bombe dans la campagne du référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Depuis une semaine, la majorité des enquêtes donnent le camp pro-Brexit en tête, ce qui force ses adversaires à mettre les bouchées doubles dans une campagne qui peine à convaincre l'électorat. L'analyse de Philippe Moreau Defarges, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI) et professeur à l'Institut d'études politiques de Paris.
Et si la foudre tombait sur l’Europe?
Plus qu’une grosse semaine avant le vote crucial des Britanniques sur le maintien ou non de leur pays dans l’Union européenne. Vivien Pertusot est le responsable, à Bruxelles, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Un «no» à l’Europe ne l’étonnerait pas. Il marquerait le point de départ d’une longue période d’incertitude, pour l’UE.
Mise en place concrète du Brexit : un voyage en terra incognita
En cas de victoire du «Leave», dès l'annonce des résultats le 24 juin, le Royaume-Uni entre en «terra incognita». Comme l'explique Vivien Pertusot, responsable du bureau de l'Ifri à Bruxelles, «la seule chose que l'on sait de manière certaine, c'est que si le score est serré, il y a une période de six semaines pendant laquelle l'un des deux camps peut contester les résultats».
Mapping EU-China relations from the bottom up
Le Brexit serait un "désastre" pour le rayonnement international de l'UE
"De grandes puissances comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde... verraient l'UE affaiblie politiquement et géopolitiquement s'il y a un Brexit. Ils ne comprendraient pas. Ils ne comprennent déjà pas qu'il puisse y avoir un débat sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE", observe Vivien Pertusot, responsable à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Le Brexit se jouera-t-il sur la participation ?
Alors que les sondages sont toujours aussi serrés, à deux semaines du référendum, c'est bien sur la participation que pourrait se faire la différence. "Tous les sondages s'accordent à le dire, les plus jeunes, notamment entre 18 et 25 ans, sont majoritairement, à raison de 60%, pour le maintien dans l'UE. Finalement, la question n'est pas tant de savoir leur position sur le débat, mais s'ils vont aller voter", explique Vivien Pertusot.
Les ambitions géostratégiques de la Chine dans la région Arctique
Damien Degeorges, chercheur associé à l'Ifri, répond aux questions de Mathieu Jolivet sur les ambitions géostratégiques de la Chine dans la région Arctique.
Ecoutez l'émission (à partir de 41').
“A ce stade”, c’est non : la France monte en première ligne contre le projet de TTIP
Pour Vivien Pertusot, les déclarations françaises ne vont pas empêcher pour autant la poursuite des négociations. “Quand la Commission s’empare d’un sujet, elle va généralement jusqu’au bout. Il est donc difficile d’envisager un arrêt pur et simple des négociations dans les prochains mois”, a-t-il expliqué.
Europe : La perception de l’UE dans les 28 pays de l’Union
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles et coordinateur du projet Building Bridges, livre les résultats du rapport final du projet intitulé The European Union in the Fog. Il répond notamment aux questions concernant les attentes parmi les plus anciens et plus récents Etats membres vis-à-vis de l'Union européenne et de l'existence ou pas de politique ou de leader capable de fédérer les Européens.
Comment les citoyens européens perçoivent-ils leur appartenance à l'UE?
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles et coordinateur du projet Building Bridges, était l'invité de l'émission "Forum" sur la RTS pour présenter les conclusions du rapport final du projet intitulé The European Union in the Fog qui détaille les perspectives nationales sur l'Union européenne.
Angela Merkel est-elle du « bon côté de l’histoire » ?
Barack Obama a estimé, à l’occasion de sa visite en Allemagne, dimanche 24 et lundi 25 avril, que la chancelière allemande se situait « du bon côté de l’histoire », concernant sa politique d’accueil des réfugiés syriens. Thibaut Jaulin, maître de conférences à Sciences-Po Paris et Vivien Pertusot, directeur du bureau de Bruxelles de l’Institut français des relations internationales (IFRI), en débattent.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.