Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
Les armes nucléaires sont dissuasives : la Russie tente de semer la peur en Occident
La crainte que la Russie n'utilise des armes nucléaires - si ce n'est pas dans le cadre de la guerre en Ukraine, mais dans un éventuel conflit contre l'OTAN - paralyse l'Occident. C'est pourquoi un certain nombre de pays européens s'empressent de souligner qu'ils n'enverront pas de troupes en Ukraine et que l'Ukraine ne deviendra pas membre de l'Alliance, car cela conduirait à une guerre nucléaire. Mais cette indécision occidentale ne nuit-elle pas à la dissuasion nucléaire ?
Russie : des élites sous contrôle ?
Le pouvoir russe ne se réduit pas à la personne de Vladimir Poutine. Autour de lui, des élites économiques et politiques s’activent pour leurs propres intérêts. Premier volet de notre série d’entretiens vidéo consacrés à la Russie, en partenariat avec l’EHESS.
Guerre en Ukraine : pays baltes, Pologne, Finlande, Suède… Menacés par la Russie, ses voisins se préparent à la guerre
Deux après le début de la guerre en Ukraine, les autres pays voisins de Moscou s’inquiètent de plus en plus de la possibilité d’une guerre avec la Russie. Décryptage avec Dimitri Minic, chercheur au centre Russie/Eurasie de l’Ifri.
Comment Vladimir Poutine maintient la pression sur la Pologne et les pays baltes
La Russie multiplie les provocations contre Varsovie. En début de semaine, un missile a survolé pendant quelques secondes l’espace aérien polonais. Le président russe est aussi coutumier des mises en garde à l’égard des dirigeants de l’Estonie, de la Lettonie et de la Lituanie.
Attentat près de Moscou : « La population russe semble condamnée à subir la chasse aux menaces imaginaires du Kremlin »
En laissant entendre que l’Ukraine serait impliquée dans le massacre du Crocus City Hall, pourtant revendiqué par l’organisation État islamique, Vladimir Poutine perpétue la logique d’une élite politico-militaire qui accuse l’Occident de tous les maux, analyse Dimitri Minic, spécialiste de la pensée stratégique russe, dans une tribune au « Monde ».
Comment Poutine ignore l’EI pour mieux museler les critiques
Obnubilé par la guerre en Ukraine, Vladimir Poutine refuse de commenter la revendication par Daesh de l’attaque au Crocus City Hall de Moscou, préférant instrumentaliser ce tragique événement pour charger Kiev.
Julien Nocetti : « La Russie a fait de l’Ukraine un laboratoire expérimental de ses actions cyber »
Pour ce spécialiste des services secrets russes, le conflit en Ukraine démontre que les actions cyber sont désormais aussi importantes que les armements traditionnels.
Derrière l’attentat terroriste à Moscou, les failles de la sécurité russe
Concentrés sur l’Ukraine, les services de renseignement russes n’ont pas anticipé une l’attaque de l’Etat Islamique. Mais par défiance, le Kremlin aussi est resté aveugle face aux alertes américaines.
Les faits - L’attaque de vendredi soir est la plus meurtrière sur le territoire russe depuis le siège de l'école de Beslan en 2004, lorsque des militants islamistes avaient pris en otage plus de 1 000 personnes, dont des centaines d’enfants.
Vladimir Poutine n’a eu qu’une semaine pour savourer sa réélection. Lui qui, lors de sa victoire, remerciait le peuple russe de lui avoir fait à nouveau confiance, doit aujourd’hui faire face aux retombées d’un attentat terroriste. 137 personnes ont perdu la vie vendredi lors d’une fusillade, dans la salle de concert du Crocus près de Moscou. L’attaque a rapidement été revendiquée par l’Etat Islamique.
« Moscou ne veut avoir qu’un réel ennemi : l’Occident »
Au lendemain de l’attentat dans la banlieue de Moscou, revendiqué par l’État islamique, le président russe a pointé la responsabilité de l’Ukraine. Pour le chercheur Dimitri Minic, de l’Ifri, Poutine pourrait en profiter pour « durcir encore la guerre contre l’Occident ».
Dans sa première intervention depuis le tragique attentat qui a fait 133 morts vendredi soir dans la banlieue de Moscou, le président russe, Vladimir Poutine, a insisté sur le fait que quatre auteurs de l’attaque ont été arrêtés alors qu’« ils se dirigeaient vers l’Ukraine où, selon des données préliminaires (des enquêteurs), une “fenêtre” avait été préparée pour qu’ils franchissent la frontière ».
Emmanuel Macron défie Vladimir Poutine dans l'adversité
Emmanuel Macron se présente de plus en plus comme le chef militaire de l'Europe. Le président français tente de prendre l'initiative et de combler le vide créé par le fait que l'Europe n'est plus assurée du soutien des États-Unis.
Rencontre Chine-USA: la Chine va-t-elle se positionner ?
Quelques heures après la tenue d'un sommet virtuel entre les présidents Joe Biden et Xi Jinping, peut-on s'attendre à un changement posture de la part de Pékin ?
Un soutien militaire à Moscou n’est pas dans l’intérêt de Pékin
Si la Russie et la Chine partagent des intérêts stratégiques communs, dont celui de contester les démocraties libérales occidentales, la seconde aurait tout à perdre à s’impliquer militairement dans la guerre russe contre l’Ukraine.
Peut-on se passer du gaz russe ?
La sanction économiquement la plus lourde pour Vladimir Poutine consisterait à cesser d’acheter des hydrocarbures russes. Mais les Européens peuvent-ils faire sans, et comment ?
Relation sino-russe: une histoire tumultueuse
Si, à la lumière de la guerre en Ukraine, on parle d’une proximité entre Pékin et Moscou, la relation entre les deux puissances depuis 1949 n’a pas été un long fleuve tranquille.
« Un autre exode a commencé : celui de la classe créative de Russie. Leur vie n’est pas menacée, mais leur avenir est mort »
Parallèlement aux 3 millions de réfugiés ukrainiens, des Russes quittent leur pays. Issus des classes moyennes et intellectuelles, ils constatent qu’ils ne peuvent plus travailler dans les conditions actuelles.
Guerre en Ukraine : pourquoi la Chine devrait maintenir sa posture de « fausse neutralité »
Face aux risques de sanctions économiques internationales, la Chine devrait conserver sa posture dans les prochaines semaines. Notamment en cette année sensible sur le plan de sa politique intérieure.
Dans la guerre en Ukraine, la Chine peut-elle devenir l'alliée de la Russie?
Selon des responsables américains anonymes, la Russie aurait demandé de l’aide économique et militaire à Pékin pour continuer à mener l’offensive.
La Chine pourrait également être sanctionnée, explique Marc Julienne
La Chine est dans une position délicate, vue sa relations avec la Russie. Est-elle aussi "neutre" qu'elle le prétend ?
Pour la Chine, «s’impliquer plus directement dans le conflit ukrainien serait suicidaire»
Selon plusieurs médias américains, la Russie aurait demandé une aide militaire et économique à la Chine pour l’appuyer dans sa guerre en Ukraine. Mais pour le chercheur Marc Julienne, la demande d’aide a peu de chances d’aboutir.
Guerre en Ukraine : cinq minutes pour comprendre le rôle de la Chine dans le conflit
Alors qu’elle prône la neutralité depuis le début de la guerre, Pékin aurait été sollicitée par la Russie pour apporter une aide militaire et économique à son allié historique. L’intervention chinoise serait toutefois dangereuse pour Pékin et la suite du conflit.
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