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Chaînes de valeur des technologies bas-carbone

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Les technologies bas-carbone et la transformation des industries posent des défis clés en terme d’innovation, de compétitivité et de maîtrise des chaines de valeur. Les politiques industrielles sont désormais centrales.

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Minerais critiques : quand la Chine durcit le ton

24 novembre 2025
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Ifri
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John Seaman, chercheur au Centre Asie de l'Ifri, analyse la mainmise chinoise sur les matières premières stratégiques et ses implications géopolitiques. De la transition énergétique aux technologies de défense, Pékin contrôle les points névralgiques d'une chaîne de valeur mondiale dont dépendent l'Occident et ses ambitions industrielles.

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Cédric Philibert : « Nous avons presque toutes les technologies nécessaires pour sortir des énergies fossiles »

10 novembre 2025
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Le Nouvel Obs
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Le spécialiste des politiques de décarbonation veut croire que nous pouvons atteindre nos objectifs en matière de décarbonation pour limiter le dérèglement climatique. Il en fait la démonstration dans son dernier ouvrage, « Climat. Les énergies de l'espoir ». Entretien.

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Transition énergétique : stop ou encore ?

11 juin 2025
Nom du journal, revue ou émission
Le monde selon l'Ifri
Accroche

Dans ce nouvel épisode du podcast "Le monde selon l'Ifri", Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri et rédacteur en chef de la revue Politique étrangère, reçoit Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri. Ayant récemment organisé un séminaire qui a réuni à l’Ifri les chefs économistes de grandes entreprises du secteur de l'énergie, Marc-Antoine Eyl-Mazzega nous éclaire sur les problématiques énergétiques d’aujourd’hui et de demain.

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Argent, corruption et pollution : le cobalt, fruit des richesses et des malheurs de la RDC

08 avril 2025
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Slate
Accroche

L'un des pays les plus pauvres du monde est engagé dans une dépendance au précieux minerai, qu'il possède en quantité astronomique dans son sol. Thierry Vircoulon, chercheur associé au Centre Afrique subsaharienne de l'IFRI, apporte son analyse sur la question.

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Indonésie : les mines, un filon pour l’industrialisation

13 mars 2025
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France Culture
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Depuis le 1er janvier 2025, l’Indonésie interdit l’exportation de cuivre brut. Une décision qui s’inscrit dans la lignée d’une politique résolument protectionniste, visant à faire du pays une puissance industrielle incontournable dans la nouvelle économie des énergies vertes.

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Guerre en Ukraine : les minerais du pays suscitent la convoitise des États-Unis

26 février 2025
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Public Sénat
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La Maison Blanche et la présidence ukrainienne continuent de négocier sur la définition d’un cadre de sécurité pour le pays. Kiev se dit prêt à donner accès à ses alliés, à ses réserves importantes de minerais stratégiques, en vue d'obtenir des garanties de sécurité.

Raphaël DANINO-PERRAUD
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Microsoft, Google, Meta, Amazon… Que cache l’intérêt des géants du numérique pour le nucléaire ?

06 février 2025
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Ouest-France
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L’année 2024 a vu les Gafam, l’acronyme qui désigne les géants de la tech, se rapprocher d’acteurs de l’industrie nucléaire. Toujours plus gourmands en énergie, ils y voient un moyen de décarboner leurs activités à long terme, mais actent leur renoncement sur le court terme. Décryptage.

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Les Echos
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Panneaux solaires, batteries, éoliennes : les usines chinoises « made in Europe » arrivent

02 décembre 2024
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Les Echos
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Face à la menace des droits de douane et au durcissement de la réglementation européenne, les industriels chinois se préparent à produire davantage de technologies vertes en Europe. Le chinois Das Solar pourrait prendre de vitesse les projets d'usines de panneaux solaires en France.

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 L'Usine Nouvelle
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Malgré des effets industriels limités, le contrôle des métaux critiques de Pékin inquiète

28 novembre 2024
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L'Usine Nouvelle
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Depuis 2023, la Chine a mis en place des restrictions d’exportations sur différents métaux critiques dont elle domine la production. Malgré des hausses des prix parfois notables, les disruptions restent limitées et très dépendantes des marchés de chaque élément. Le risque d’une fermeture des vannes plus drastique inquiète néanmoins, alors que les métaux ciblés sont indispensables pour la transition écologique et la défense.

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Mines de charbon, plus grande éolienne du monde : où en est la Chine de sa « transition » écologique ?

02 novembre 2024
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Le Nouvel Obs
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Alors que va bientôt s’ouvrir la COP29 à Bakou, en Azerbaïdjan, le chercheur Thibaud Voïta fait le point sur la trajectoire énergétique chinoise, à laquelle le monde est suspendu.

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"Il est dans la culture de l’establishment russe d’avoir des dossiers compromettants"

11 janvier 2017
Accroche

La Russie serait en possession d’éléments compromettants, financiers et personnels, sur Donald Trump. On ne sait pas encore si ces documents sont authentifiés mais est-ce, selon vous, plausible ?

Il est tout à fait logique de supposer que la Russie prépare des dossiers compromettants sur différentes personnalités, en faisant l’arbitrage par la suite entre les dossiers qu’elle utilisera et ceux dont elle ne fera rien. Il est dans la culture de l’establishment russe d’avoir des dossiers compromettants, on les appelle les “kompromat”. Comme on dit en Russie, tout le monde détient des “kompromat” contre tout le monde.

À quelles fins Vladimir Poutine pourrait-il avoir besoin d’un dossier sur Donald Trump ?

En l’état actuel des choses, il n’en a pas besoin. L’élection de Trump est vue comme une bonne chose pour la Russie. Les “kompromat”, dans la pratique russe, ne sont pas préparés pour utilisation immédiate. Ils sont mis dans un placard jusqu’au jour où l’on en aura besoin. Leur utilisation peut être aussi inattendue et anecdotique. Vladimir Poutine aurait fait venir un chien dans la pièce où il rencontrait Angela Merkel pour lui faire peur, sachant pertinemment qu’elle craignait ces animaux : cela figurait dans ses dossiers secrets.

En quoi l’élection de Donald Trump sert-elle les Russes, selon eux ?

Hillary Clinton est assez prévisible, pour Moscou. Elle et Vladimir Poutine se connaissent, on sait très bien quel est l’état de leurs relations : elles ont été émaillées d’incidents, dont un assez misogyne. Les deux dirigeants ne se vouent pas un amour immodéré. Face à cela, l’incertitude autour de Donald Trump, qui a eu des déclarations flatteuses vis-à-vis de Vladimir Poutine, a été interprétée en sa faveur. La Russie souhaitait sa victoire et, en même temps, donnait l’impression de ne pas y croire. Les propagandistes avaient préparé les discours, dans lesquels ils faisaient valoir que l’establishment américain avait tout fait pour voler l’élection de Donald Trump. Or, il a été élu, ce qui a constitué une surprise. Paradoxalement, la victoire de ce candidat, qui n’est pas issu de l’establishment, qui défend les classes moyennes contre l’élite corrompue, correspond au discours des opposants au régime de Vladimir Poutine. Sera-t-il un bon exemple ou jouera-t-il contre lui ? Il y a aujourd’hui beaucoup d’incertitudes. Les premiers pas compteront beaucoup, après des débuts extrêmement houleux, avec les scandales liés aux cyberattaques ou aux dossiers compromettants. Beaucoup va dépendre de la première rencontre entre les deux hommes.

La Russie en attend une baisse de l’activisme américain sur la scène internationale, qui lui donnerait plus de marge de manœuvre. En même temps, elle espère montrer au monde entier ce que vaut la démocratie américaine et qu’il ne faut pas l’exporter. L’objectif à atteindre est double.

Comment a-t-on accueilli, à Moscou, la nomination à la tête de la diplomatie de Rex Tillerson (qui a été décoré de l’ordre de l’Amitié par Vladimir Poutine en 2012), puis celle au renseignement national de Dan Coats (qui est interdit de séjour en Russie depuis 2014) ?

L’équipe de Trump n’a rien de cohérent, elle compte des gens de bords presque opposés par rapport à la Russie. On verra aussi quelle sera la réaction du parti républicain qui n’est pas du tout prorusse ; Trump n’est pas indépendant du parti. Sa politique ne s’inscrira pas dans les extrêmes, ni dans un sens ni dans l’autre, selon moi. Comment l’équilibre se fera-t-il ? On ne sait pas encore. Les réactions face à ces nominations sont en tout cas plus que retenues. Les Russes ne veulent pas du tout alimenter la thèse selon laquelle ils se sont ingérés dans les élections américaines. Si cela a été fait, cela a été fait, pas la peine de pousser plus loin. Le mieux est de se tenir à l’écart. Ils risqueraient de mettre en danger Donald Trump s’ils faisaient des déclarations spectaculaires qui pourraient porter atteinte à sa légitimité.

Quelles sont les attentes plus spécifiques de la Russie vis-à-vis des Etats-Unis dans les dossiers internationaux ?

Sur le dossier ukrainien, les Russes s’attendent à ce que Donald Trump mette la pression sur Kiev pour qu’il respecte les accords de Minsk. Sur la Syrie, ils escomptent une coopération plus renforcée dans la lutte contre Daech. Donald Trump a aussi fait des déclarations qui ne peuvent que plaire aux Russes sur la remise en question de l’utilité de l’Otan, qui est une de leurs bêtes noires. Même si le nouveau président ne démantèlera pas l’Alliance, la solidarité transatlantique, avec les nouveaux membres qui ont une histoire liée viscéralement à la peur de la Russie – je parle de la Pologne et des Etats baltes – en sortira affaiblie. Et cela ne peut qu’aller dans le sens des intérêts russes. Moscou nourrit également des attentes liées à l’abandon du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP), entre l’Europe et les Etats-Unis, qui laisse la Russie à la marge de la nouvelle répartition du monde.

À quelles confrontations pourrait-on s’attendre ?

Les deux précédentes administrations, de George W. Bush et de Barack Obama, ont tenté de faire un “reset” avec la Russie, mais on en revenait quand même à la confrontation. Je n’exclus pas qu’après des débuts prometteurs, on retombe dans une confrontation entre les deux pays au milieu ou à la fin du premier mandat. En tout cas, si Donald Trump fait ce qu’il a dit, la Russie devra redéfinir sa politique étrangère, qui a été beaucoup basée sur l’opposition aux Etats-Unis, sur la présentation d’un pôle alternatif au monde sous domination américaine. Au Moyen-Orient, l’Iran est allié de la Russie. Or, Trump a dit vouloir revoir l’accord sur le nucléaire. Quel positionnement pour Vladimir Poutine si son homologue va jusqu’au bout ? Donald Trump a l’air aussi plus obsédé par la Chine que par la Russie. Quelle place, dès lors, la Russie pourrait-elle trouver entre ces deux grands, elle qui ne représente qu’un peu plus de 2 % de la richesse mondiale ? Le roi ne sera-t-il pas finalement nu, ramené à sa juste valeur par une confrontation qui se dessine et qui le laissera à la marge ? La Russie ne sera-t-elle pas poussée à choisir son camp ? Lequel ? Cela risque d’être un moment de flottement pour elle.

Vladimir Poutine, qui a souffert d’un manque de considération de la part des Etats-Unis, met tout en œuvre pour réaffirmer sa grandeur. Donald Trump a promis de rendre l’Amérique “great again”. Y a-t-il de la place pour ces deux ambitions ?

La compréhension de la grandeur est très différente de part et d’autre. Pour les Russes, il s’agit de s’imposer sur les dossiers internationaux, tandis que, pour Trump, il est plutôt question d’isolationnisme et de rendre le pays grand en interne, en mettant l’accent sur la production, sur la fin des délocalisations, sur les moyens de rendre leur fierté aux classes moyennes. Cela ne correspond pas du tout à la compréhension russe de la grandeur. Il y a donc de la place pour les deux ego, en quelque sorte. Les deux “exceptionnalismes”, russe et américain, pourront coexister si l’Amérique se concentre plus sur elle-même. Mais si les Etats-Unis voient que la Russie commence à grappiller du terrain sur tous les dossiers et que, à un moment et à un autre, cela va à l’encontre de leurs intérêts, ils réagiront.

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