Gouvernance et sociétés
Les États demeurent des piliers essentiels du système international, même s'ils n'en sont pas les seuls acteurs. Le sujet de la gouvernance se décline au niveau local, national et international.
Sujets liés
La Turquie au secours de la défense européenne ?
Alors que l'Europe cherche de nouvelles alliances face au possible retrait des États-Unis du Vieux Continent, Ankara, avec ses atouts militaires et industriels, cherche à se positionner comme un partenaire clé dans la défense du continent.
Éthiopie-Somalie : une paix sous patronage turc
Après une année de tensions dans la Corne de l’Afrique, 2024 s’est conclue par un apaisement diplomatique entre l’Éthiopie et la Somalie, ouvrant l’année 2025 sur des perspectives politiques régionales encourageantes.
À quoi sert le ministère de l'Éducation que Donald Trump veut démanteler?
Depuis sa création, cette agence fédérale est dans le viseur de la droite états-unienne. ― Le jeudi 20 mars, Donald Trump a adopté un décret qui vise à «éliminer» le ministère de l'Éducation aux États-Unis. Plus exactement, il donne instruction à sa secrétaire à l'Éducation, Linda McMahon, de démanteler cette partie de l'administration fédérale.
Turquie : Erdogan peut-il tomber ?
Depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, figure majeure de l'opposition au président Recep Tayyip Erdogan, les autorités turques sont confrontées à un mouvement de protestation inédit depuis plus d'une décennie.
Turquie : l’arrestation du principal opposant peut-elle ébranler le régime d’Erdogan ?
Après son interpellation mercredi dernier, le principal opposant politique à Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été incarcéré en Turquie. Son arrestation, condamnée par de nombreux dirigeants européens, a déclenché une vague de manifestations à travers le pays.
Arrestation du maire d’Istanbul : vers une dérive totalitaire en Turquie ?
Sommes-nous à l’aube d’un “Printemps turc” ? Cinq jours après l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul et principal rival de l’actuel président Recep Tayyip Erdogan, une vague de contestation continue de faire rage en Turquie. Cela fait douze ans que le pays n’avait pas connu de tels remous, depuis le mouvement protestataire qui avait trouvé son origine au parc Taksim Gezi.
Turquie : Recep Tayyip Erdogan en marche vers la dictature ?
Un mouvement de contestation inédit. En Turquie, les protestations contre Recep Tayyip Erdogan continuent pour la 7e journée consécutive. La jeunesse étudiante notamment est dans la rue depuis l’incarcération du maire d’Istanbul, Ekrem Imamolu. Malgré son arrestation, il a été désigné lundi 24 mars candidat de son parti, le CHP, à la présidentielle en 2028 à la suite de la primaire organisée dimanche.
En Allemagne, le nouveau parlement entre en fonction
Un Bundestag entre en fonction, quelque peu remanié après les législatives du mois dernier, remportées par la CDU de Friedrich Merz, devant l'extrême droite de l'AfD et les sociaux-démocrates, le nouveau chancelier qui, grâce à sa coalition avec le SPD, dispose d'une majorité sur laquelle s'appuyer. Mais ce ne sera pas sans contraintes.
Recep Tayyip Erdogan se sait indispensable pour les Occidentaux, car la Turquie se trouve au confluent de bon nombre des grands enjeux géopolitiques actuels.
citée par Marc Semo dans Challenges
Donald Trump contre les États fédérés : le cas de New York
Si les politiques disruptives de l’administration Trump 2 se déploient au niveau fédéral et sur la scène internationale, elles se font également sentir dans les États fédérés et les grandes villes du pays. Au printemps 2025, plusieurs affaires concernant l’État et la ville de New York démontrent ainsi que les attaques du camp présidentiel contre la protection de l’environnement, la séparation des pouvoirs, la liberté d’expression, etc., sont également engagées au niveau local.
"La Chine a une posture rhétorique vide d’initiatives concrètes" : l'attentisme chinois à Gaza, une stratégie de long terme
Mardi 18 février, la Chine appelait toutes les parties à empêcher une « catastrophe humanitaire » à Gaza après d'intenses bombardements israéliens sur l'enclave palestinienne. Mais derrière ces déclarations et son envie d'étendre son influence au Proche-Orient, la Chine agit peu. Une stratégie parfois peu lisible, que Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (Ifri) analyse pour « Marianne ».
Dérive autoritaire en Turquie : « Erdogan se sent indispensable pour les Occidentaux »
Pour la chercheuse Dorothée Schmid, la multiplication des attaques contre l'opposition turque est notamment liée au fait que le Président est conforté par le rôle croissant de son pays dans l'équilibre sécuritaire régional.
Après la révolution de la mousson, quel avenir politique pour le Bangladesh ?
Entre juillet et août 2024, 36 jours d’un soulèvement sans précédent ont mis fin à quinze ans de règne de Sheikh Hasina.
Arrestation du maire d'Istanbul : réactions, enjeux et conséquences pour la politique turque
Les partisans du maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, figure de l'opposition turque, arrêté mercredi pour "corruption" et "terrorisme", se mobilisent de nouveau jeudi pour dénoncer ce qu'ils qualifient de "coup d'Etat". Les explications de Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient.
En Turquie, Erdoğan emprisonne à tour de bras
Le maire d'Istanbul et principal opposant du président, Ekrem Imamoglu, a été arrêté ce mercredi. Journalistes, avocats, patrons et même astrologues finissent dans les geôles du régime.
Arrestation d'Ekrem Imamoglu : "Erdogan ne veut plus voir le moindre opposant politique"
Le maire d'Istanbul et principal rival politique du président Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été arrêté mercredi pour corruption et terrorisme, alors qu'il devait être désigné dimanche prochain le candidat du CHP, première force d'opposition au Parlement, pour l'élection présidentielle de 2028. Tout sauf un hasard du calendrier, selon son parti et les experts.
En Turquie, la police arrête Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul et principal opposant à Erdogan
"Corruption", "terrorisme", les accusations se multiplient pour justifier l'arrestation d'Ekrem Imamoglu. Le maire d'Istanbul a été interpellé, ainsi que plus d'une centaine de ses collaborateurs. Élus et autres membres de son parti, le CHP, dénoncent "un coup d'État" contre l'opposition.
L'ère des affrontements / "Entretiens géopo"
À l’occasion de la parution de son ouvrage "L'ère des affrontements : les grands tournants géopolitiques", Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, est l'invité de Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, dans le cadre du podcast "Comprendre le monde - Les Entretiens Geopo". Thierry de Montbrial apporte un éclairage sur la position à adopter afin de mieux appréhender l’actualité internationale. Il revient sur les fondements de la réflexion qui a guidé l'écriture de son dernier ouvrage et met en garde sur le caractère répétitif des erreurs stratégiques commises au cours de l'Histoire.
La ville et l'État de New York dans le viseur de Trump
Cette semaine, New Deal s'intéresse aux effets des politiques du président Trump au niveau des états fédérés et des villes et, en l’occurrence, aux effets de ces politiques sur sa ville natale de New York.
Turquie 2050 : Tourisme turc ; PKK ; enjeu spatial
Repères sur la Turquie n°27 - Le programme « Turquie 2050 » développe une analyse prospective sur les thèmes de la diplomatie, de la politique intérieure et de l’économie turques afin d’y anticiper les dynamiques des trente prochaines années.
Les politiques migratoires en France, en Italie et en Espagne : un système complexe d’interdépendances internes et régionales
Depuis la crise de l’accueil des migrants de 2015, la question migratoire est au cœur de l’évolution des débats politiques sur l’Europe. Cinq ans après, nous disposons aujourd’hui du recul nécessaire pour mieux saisir l’enchevêtrement entre les dimensions internes et externes des politiques migratoires européennes et les intérêts propres aux États membres.
La participation des personnes exilées : des pistes pour repenser l'intégration
La notion de participation n’est pas nouvelle. Elle a été largement étudiée dans le domaine de l’action sociale et de la lutte contre la pauvreté et est au cœur de nombreuses expérimentations. Comment appliquer cette notion de participation, telle qu’elle est décrite pour les personnes en situation de pauvreté, à des personnes exilées ? La participation des réfugiés et des migrants présente-t-elle des spécificités ?
Migrations et COVID-19 : un quitte ou double pour l’Europe ?
Depuis 2015 et l’arrivée d’un million de migrants sur les côtes européennes, tout le monde était à l’affût d’une prochaine « crise migratoire ». On scrutait en Europe les rives orientales et méridionales de la Méditerranée. Aux États-Unis, l’urgence était décrétée à la frontière avec le Mexique, inquiet à son tour des flux venus d’Amérique centrale. Cet enjeu des migrations avait fini par cristalliser les interrogations sur les bienfaits de l’ouverture et du multilatéralisme ou, à l’inverse, sur ceux de la fermeture et du « réalisme ».
L’arrivée du COVID-19 en Afrique subsaharienne, quels scénarios ?
Six semaines après les premiers cas apparus en Afrique du Nord puis en République sud-africaine, le continent comptait au 14 avril 16 000 cas de COVID-19.
L’Afrique subsaharienne (ASS) reste l’une des zones les moins affectées du monde, et l’Afrique du Sud (plus de 2 000 cas confirmés à cette date) est le pays le plus touché.
Arabie Saoudite : une nouvelle diplomatie religieuse ?
Pendant la guerre froide, l’Arabie Saoudite a utilisé ses pétrodollars pour propager le wahhabisme. Après le 11 septembre 2001, la diplomatie religieuse saoudienne a néanmoins connu une inflexion, dénonçant les excès des djihadistes et prônant l’« islam du juste milieu ». Cette nouvelle posture est renforcée depuis l’arrivée de Muhammad Ibn Abd Al-Karim Al-Isa à la tête de la Ligue islamique mondiale. On peut toutefois s’interroger sur la sincérité et l’effectivité de ce revirement.
Tunisie, 2011-2020 : la démocratie contre l’efficience de l’action publique ?
Après le renversement du régime de Ben Ali en 2011, la Tunisie a mis en place un système politique visant à éviter une trop forte concentration du pouvoir. Toutefois, ce nouveau système n’est pas satisfaisant : il a abouti à une telle dispersion du pouvoir que l’action publique en devient inefficace et minée par le clientélisme. De profondes réformes doivent être conduites pour rendre les gouvernements plus efficaces et légitimes. Sinon, la tentation autoritaire pourrait faire son retour.
Sur la Russie : penser européen
Il faut entretenir un dialogue avec la Russie. Mais en sachant qu’elle hérite d’une culture politique différente de celle des pays occidentaux ; et que son dirigeant actuel a des objectifs de puissance peu compatibles avec les nôtres. Il serait utile de redécouvrir le concept de la CSCE, c’est-à-dire d’échanges sur l’ensemble des domaines qui nous concernent, avec une Union européenne délaissant les logiques bilatérales pour manœuvrer solidairement, sur des perspectives définies en commun.
Les Émirats arabes unis à la conquête du monde ?
Les Émirats arabes unis (EAU) ont connu une expansion spectaculaire depuis leur indépendance en 1971. Depuis une dizaine d’années, ils s’affirment sur la scène internationale. Ils développent une stratégie portuaire ambitieuse et s’engagent de manière croissante dans des conflits armés. Leur politique étrangère est principalement guidée par la volonté d’assurer la survie des EAU dans un environnement volatil. Elle se traduit notamment par une opposition ouverte aux Frères musulmans.
Inde : le nationalisme hindou au pouvoir
Le BJP (Parti du peuple indien) a vu son succès électoral de 2019 comme un appui à sa ligne du nationalisme hindou. D’où les décisions sur le Cachemire, sur Ayodhya, et la loi sur les réfugiés non musulmans. Cette dernière a déclenché dans le pays un vaste mouvement de protestation, même si les échos internationaux ont été plus modérés. Le pouvoir doit désormais choisir entre le repli tactique ou une véritable révolution culturelle, qui viendrait s’inscrire dans l’ensemble des tentations nationalistes actuelles.
Une politique russe à la française pour l’Europe ? Irréaliste et contradictoire
Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur d’une redéfinition des relations avec Moscou. Ses déclarations ont provoqué des remous en Allemagne. La chancelière et son ministre des Affaires étrangères sont partisans d’une ligne dure face à Vladimir Poutine, même si les coopérations germano-russes sont nombreuses. Une partie de l’élite politique et économique allemande conteste la politique russe d’Angela Merkel et souhaiterait que l’Allemagne se montre plus conciliante à l’égard de la Russie.
À quoi sert le ministère de l'Éducation que Donald Trump veut démanteler?
Depuis sa création, cette agence fédérale est dans le viseur de la droite états-unienne. ― Le jeudi 20 mars, Donald Trump a adopté un décret qui vise à «éliminer» le ministère de l'Éducation aux États-Unis. Plus exactement, il donne instruction à sa secrétaire à l'Éducation, Linda McMahon, de démanteler cette partie de l'administration fédérale.
Arrestation du maire d’Istanbul : vers une dérive totalitaire en Turquie ?
Sommes-nous à l’aube d’un “Printemps turc” ? Cinq jours après l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul et principal rival de l’actuel président Recep Tayyip Erdogan, une vague de contestation continue de faire rage en Turquie. Cela fait douze ans que le pays n’avait pas connu de tels remous, depuis le mouvement protestataire qui avait trouvé son origine au parc Taksim Gezi.
Turquie : Recep Tayyip Erdogan en marche vers la dictature ?
Un mouvement de contestation inédit. En Turquie, les protestations contre Recep Tayyip Erdogan continuent pour la 7e journée consécutive. La jeunesse étudiante notamment est dans la rue depuis l’incarcération du maire d’Istanbul, Ekrem Imamolu. Malgré son arrestation, il a été désigné lundi 24 mars candidat de son parti, le CHP, à la présidentielle en 2028 à la suite de la primaire organisée dimanche.
Arrestation d'Ekrem Imamoglu : "Erdogan ne veut plus voir le moindre opposant politique"
Le maire d'Istanbul et principal rival politique du président Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été arrêté mercredi pour corruption et terrorisme, alors qu'il devait être désigné dimanche prochain le candidat du CHP, première force d'opposition au Parlement, pour l'élection présidentielle de 2028. Tout sauf un hasard du calendrier, selon son parti et les experts.
En Turquie, Erdoğan emprisonne à tour de bras
Le maire d'Istanbul et principal opposant du président, Ekrem Imamoglu, a été arrêté ce mercredi. Journalistes, avocats, patrons et même astrologues finissent dans les geôles du régime.
"La Chine a une posture rhétorique vide d’initiatives concrètes" : l'attentisme chinois à Gaza, une stratégie de long terme
Mardi 18 février, la Chine appelait toutes les parties à empêcher une « catastrophe humanitaire » à Gaza après d'intenses bombardements israéliens sur l'enclave palestinienne. Mais derrière ces déclarations et son envie d'étendre son influence au Proche-Orient, la Chine agit peu. Une stratégie parfois peu lisible, que Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (Ifri) analyse pour « Marianne ».
Dérive autoritaire en Turquie : « Erdogan se sent indispensable pour les Occidentaux »
Pour la chercheuse Dorothée Schmid, la multiplication des attaques contre l'opposition turque est notamment liée au fait que le Président est conforté par le rôle croissant de son pays dans l'équilibre sécuritaire régional.
La ville et l'État de New York dans le viseur de Trump
Cette semaine, New Deal s'intéresse aux effets des politiques du président Trump au niveau des états fédérés et des villes et, en l’occurrence, aux effets de ces politiques sur sa ville natale de New York.
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle guerre froide ?
Face à la guerre en Ukraine, les Européens sont sommés de réagir. L'imprévisibilité de Donald Trump inquiète les autres gouvernements occidentaux. Va-t-on vers une deuxième Guerre froide, une Troisième Guerre mondiale ? Analyse de la situation internationale avec Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et auteur de "L'ère des affrontements" (Dunod).
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.