Gouvernance et sociétés
Les États demeurent des piliers essentiels du système international, même s'ils n'en sont pas les seuls acteurs. Le sujet de la gouvernance se décline au niveau local, national et international.
Sujets liés
L’Europe, par-delà le COVID-19
L’accord budgétaire européen de juillet 2020 est inédit : il crée pour la première fois un endettement commun qui permettra de relancer les économies touchées par la crise du COVID-19. Il est le fruit du dynamisme franco-allemand et d’ambitions renouvelées de la Commission européenne. Dans un monde où les tensions s’aiguisent, la France a besoin de l’Europe pour maintenir sa souveraineté. L’Union européenne doit continuer à évoluer pour s’affirmer comme puissance et répondre aux attentes des citoyens.
Une révolution est-elle possible au Liban ?
Depuis le 17 octobre 2019, la colère gronde au Liban. Accablés par les impôts, l’inflation, l’incompétence des gouvernants, l’injustice sociale et la corruption, les manifestants crient leur révolte. Leur détermination se heurte toutefois à une classe politique résolue à garder le pouvoir. Un bouleversement politique est-il possible au Liban, au regard de l’histoire du pays, du fonctionnement de ses institutions, et du caractère composite de la société libanaise ?
Un autre front nippo-coréen : la querelle des drapeaux
Le Japon entretient des rapports tendus avec ses voisins asiatiques. Les relations entre Tokyo et Séoul sont particulièrement dégradées. La mémoire de l’occupation de la Corée pendant la période impériale japonaise est encore vive. Les tensions se sont notamment cristallisées sur le symbole du soleil levant, encore utilisé par les armées japonaises. Cet emblème est aussi prisé de certains supporters dans les compétitions sportives et pourrait poser problème lors des Jeux olympiques de Tokyo.
Qu’est-ce que le « trumpisme » ?
Le trumpisme prend la forme d’une présidence plus démagogique qu’autoritaire dont la principale dynamique est une polarisation exacerbée et personnalisée. Une telle évolution affaiblit les capacités de gouvernement du président. Ainsi, l’héritage de Donald Trump risque de se résumer aux conditions qui ont permis son accession au pouvoir en 2016 et qui se pérennisent : personnalisation du pouvoir, omniprésence médiatique, dérégulation du financement des campagnes et apathie électorale.
Les politiques migratoires en France, en Italie et en Espagne : un système complexe d’interdépendances internes et régionales
Depuis la crise de l’accueil des migrants de 2015, la question migratoire est au cœur de l’évolution des débats politiques sur l’Europe. Cinq ans après, nous disposons aujourd’hui du recul nécessaire pour mieux saisir l’enchevêtrement entre les dimensions internes et externes des politiques migratoires européennes et les intérêts propres aux États membres.
La participation des personnes exilées : des pistes pour repenser l'intégration
La notion de participation n’est pas nouvelle. Elle a été largement étudiée dans le domaine de l’action sociale et de la lutte contre la pauvreté et est au cœur de nombreuses expérimentations. Comment appliquer cette notion de participation, telle qu’elle est décrite pour les personnes en situation de pauvreté, à des personnes exilées ? La participation des réfugiés et des migrants présente-t-elle des spécificités ?
Migrations et COVID-19 : un quitte ou double pour l’Europe ?
Depuis 2015 et l’arrivée d’un million de migrants sur les côtes européennes, tout le monde était à l’affût d’une prochaine « crise migratoire ». On scrutait en Europe les rives orientales et méridionales de la Méditerranée. Aux États-Unis, l’urgence était décrétée à la frontière avec le Mexique, inquiet à son tour des flux venus d’Amérique centrale. Cet enjeu des migrations avait fini par cristalliser les interrogations sur les bienfaits de l’ouverture et du multilatéralisme ou, à l’inverse, sur ceux de la fermeture et du « réalisme ».
L’arrivée du COVID-19 en Afrique subsaharienne, quels scénarios ?
Six semaines après les premiers cas apparus en Afrique du Nord puis en République sud-africaine, le continent comptait au 14 avril 16 000 cas de COVID-19.
L’Afrique subsaharienne (ASS) reste l’une des zones les moins affectées du monde, et l’Afrique du Sud (plus de 2 000 cas confirmés à cette date) est le pays le plus touché.
Tunisie, 2011-2020 : la démocratie contre l’efficience de l’action publique ?
Après le renversement du régime de Ben Ali en 2011, la Tunisie a mis en place un système politique visant à éviter une trop forte concentration du pouvoir. Toutefois, ce nouveau système n’est pas satisfaisant : il a abouti à une telle dispersion du pouvoir que l’action publique en devient inefficace et minée par le clientélisme. De profondes réformes doivent être conduites pour rendre les gouvernements plus efficaces et légitimes. Sinon, la tentation autoritaire pourrait faire son retour.
Inde : le nationalisme hindou au pouvoir
Le BJP (Parti du peuple indien) a vu son succès électoral de 2019 comme un appui à sa ligne du nationalisme hindou. D’où les décisions sur le Cachemire, sur Ayodhya, et la loi sur les réfugiés non musulmans. Cette dernière a déclenché dans le pays un vaste mouvement de protestation, même si les échos internationaux ont été plus modérés. Le pouvoir doit désormais choisir entre le repli tactique ou une véritable révolution culturelle, qui viendrait s’inscrire dans l’ensemble des tentations nationalistes actuelles.
Les politiques migratoires en France, en Italie et en Espagne : un système complexe d’interdépendances internes et régionales
Depuis la crise de l’accueil des migrants de 2015, la question migratoire est au cœur de l’évolution des débats politiques sur l’Europe. Cinq ans après, nous disposons aujourd’hui du recul nécessaire pour mieux saisir l’enchevêtrement entre les dimensions internes et externes des politiques migratoires européennes et les intérêts propres aux États membres.
La participation des personnes exilées : des pistes pour repenser l'intégration
La notion de participation n’est pas nouvelle. Elle a été largement étudiée dans le domaine de l’action sociale et de la lutte contre la pauvreté et est au cœur de nombreuses expérimentations. Comment appliquer cette notion de participation, telle qu’elle est décrite pour les personnes en situation de pauvreté, à des personnes exilées ? La participation des réfugiés et des migrants présente-t-elle des spécificités ?
Migrations et COVID-19 : un quitte ou double pour l’Europe ?
Depuis 2015 et l’arrivée d’un million de migrants sur les côtes européennes, tout le monde était à l’affût d’une prochaine « crise migratoire ». On scrutait en Europe les rives orientales et méridionales de la Méditerranée. Aux États-Unis, l’urgence était décrétée à la frontière avec le Mexique, inquiet à son tour des flux venus d’Amérique centrale. Cet enjeu des migrations avait fini par cristalliser les interrogations sur les bienfaits de l’ouverture et du multilatéralisme ou, à l’inverse, sur ceux de la fermeture et du « réalisme ».
L’arrivée du COVID-19 en Afrique subsaharienne, quels scénarios ?
Six semaines après les premiers cas apparus en Afrique du Nord puis en République sud-africaine, le continent comptait au 14 avril 16 000 cas de COVID-19.
L’Afrique subsaharienne (ASS) reste l’une des zones les moins affectées du monde, et l’Afrique du Sud (plus de 2 000 cas confirmés à cette date) est le pays le plus touché.
Arabie Saoudite : une nouvelle diplomatie religieuse ?
Pendant la guerre froide, l’Arabie Saoudite a utilisé ses pétrodollars pour propager le wahhabisme. Après le 11 septembre 2001, la diplomatie religieuse saoudienne a néanmoins connu une inflexion, dénonçant les excès des djihadistes et prônant l’« islam du juste milieu ». Cette nouvelle posture est renforcée depuis l’arrivée de Muhammad Ibn Abd Al-Karim Al-Isa à la tête de la Ligue islamique mondiale. On peut toutefois s’interroger sur la sincérité et l’effectivité de ce revirement.
Tunisie, 2011-2020 : la démocratie contre l’efficience de l’action publique ?
Après le renversement du régime de Ben Ali en 2011, la Tunisie a mis en place un système politique visant à éviter une trop forte concentration du pouvoir. Toutefois, ce nouveau système n’est pas satisfaisant : il a abouti à une telle dispersion du pouvoir que l’action publique en devient inefficace et minée par le clientélisme. De profondes réformes doivent être conduites pour rendre les gouvernements plus efficaces et légitimes. Sinon, la tentation autoritaire pourrait faire son retour.
Sur la Russie : penser européen
Il faut entretenir un dialogue avec la Russie. Mais en sachant qu’elle hérite d’une culture politique différente de celle des pays occidentaux ; et que son dirigeant actuel a des objectifs de puissance peu compatibles avec les nôtres. Il serait utile de redécouvrir le concept de la CSCE, c’est-à-dire d’échanges sur l’ensemble des domaines qui nous concernent, avec une Union européenne délaissant les logiques bilatérales pour manœuvrer solidairement, sur des perspectives définies en commun.
Les Émirats arabes unis à la conquête du monde ?
Les Émirats arabes unis (EAU) ont connu une expansion spectaculaire depuis leur indépendance en 1971. Depuis une dizaine d’années, ils s’affirment sur la scène internationale. Ils développent une stratégie portuaire ambitieuse et s’engagent de manière croissante dans des conflits armés. Leur politique étrangère est principalement guidée par la volonté d’assurer la survie des EAU dans un environnement volatil. Elle se traduit notamment par une opposition ouverte aux Frères musulmans.
Inde : le nationalisme hindou au pouvoir
Le BJP (Parti du peuple indien) a vu son succès électoral de 2019 comme un appui à sa ligne du nationalisme hindou. D’où les décisions sur le Cachemire, sur Ayodhya, et la loi sur les réfugiés non musulmans. Cette dernière a déclenché dans le pays un vaste mouvement de protestation, même si les échos internationaux ont été plus modérés. Le pouvoir doit désormais choisir entre le repli tactique ou une véritable révolution culturelle, qui viendrait s’inscrire dans l’ensemble des tentations nationalistes actuelles.
Une politique russe à la française pour l’Europe ? Irréaliste et contradictoire
Emmanuel Macron s’est prononcé en faveur d’une redéfinition des relations avec Moscou. Ses déclarations ont provoqué des remous en Allemagne. La chancelière et son ministre des Affaires étrangères sont partisans d’une ligne dure face à Vladimir Poutine, même si les coopérations germano-russes sont nombreuses. Une partie de l’élite politique et économique allemande conteste la politique russe d’Angela Merkel et souhaiterait que l’Allemagne se montre plus conciliante à l’égard de la Russie.
Dérive autoritaire en Turquie : « Erdogan se sent indispensable pour les Occidentaux »
Pour la chercheuse Dorothée Schmid, la multiplication des attaques contre l'opposition turque est notamment liée au fait que le Président est conforté par le rôle croissant de son pays dans l'équilibre sécuritaire régional.
Arrestation d'Ekrem Imamoglu : "Erdogan ne veut plus voir le moindre opposant politique"
Le maire d'Istanbul et principal rival politique du président Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été arrêté mercredi pour corruption et terrorisme, alors qu'il devait être désigné dimanche prochain le candidat du CHP, première force d'opposition au Parlement, pour l'élection présidentielle de 2028. Tout sauf un hasard du calendrier, selon son parti et les experts.
La ville et l'État de New York dans le viseur de Trump
Cette semaine, New Deal s'intéresse aux effets des politiques du président Trump au niveau des états fédérés et des villes et, en l’occurrence, aux effets de ces politiques sur sa ville natale de New York.
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle guerre froide ?
Face à la guerre en Ukraine, les Européens sont sommés de réagir. L'imprévisibilité de Donald Trump inquiète les autres gouvernements occidentaux. Va-t-on vers une deuxième Guerre froide, une Troisième Guerre mondiale ? Analyse de la situation internationale avec Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et auteur de "L'ère des affrontements" (Dunod).
Massacre des Alaouites en Syrie : « Il faut un miracle pour éviter la guerre civile », selon le chercheur Adel Bakawan
Le chercheur spécialiste du Moyen Orient Adel Bakawan revient sur les affrontements sanglants entre les partisans alaouites de l’ancien dictateur Bachar Al-Assad et ceux du nouveau régime.
Qu’attendre des « Deux sessions », le grand rendez-vous annuel qui fixe la politique de la Chine de Xi Jinping ?
Plus grand événement politique de l’année en Chine, les réunions parlementaires chinoises, communément appelées « les deux sessions » ont débuté ce mardi. Objectif : fixer les orientations d’une économie chinoise en difficulté, en particulier après le retour de Donald Trump.
Thierry de Montbrial : « Il nous faut regarder le monde avec lucidité et espérance »
La rencontre désastreuse entre Donald Trump et Volodymyr Zelenski vendredi 28 février souligne la volonté américaine de trouver un accord rapide avec la Russie de Vladimir Poutine. C’est aussi un défi pour les Européens, que Thierry de Montbrial, président de l’Institut français des relations internationales (Ifri), analyse avec acuité.
« Comment en est-on arrivé là, à la guerre, à l’exact contraire des illusions du début du siècle, à ce pivotement américain vers la Russie ? »
Le discours trumpiste se coule dans la rhétorique poutinienne et s’inscrit dans une attitude diplomatique plus large qui consiste à se libérer des « valeurs » de l’« ordre libéral international », explique, dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde ».
Thierry de Montbrial : « Le risque d’une troisième guerre mondiale existe »
ENTRETIEN. De la guerre en Ukraine à la montée des régimes autoritaires, le président de l’Ifri plaide pour un retour au réalisme politique, loin des postures idéologiques.
Thierry de Montbrial, figure de la réflexion géopolitique française, vient de publier un nouvel ouvrage : L'Ère des affrontements (Éditions Dunod). Dans ce livre qui tombe à pic tant le paysage mondial se recompose sous nos yeux, l'académicien et président-fondateur de l'Institut français des relations internationales (Ifri) livre une analyse fine des grandes transformations géopolitiques qui ont marqué les dernières décennies et décrypte ce nouveau monde, empreint de toujours plus de brutalité, qui est en train de prendre forme aujourd'hui.
Au cœur de la Cour pénale internationale
Dans cet épisode exceptionnel du Monde selon l'Ifri, nous avons l’honneur de recevoir Marc Perrin de Brichambaut, ancien juge à la Cour pénale internationale (2015-2024). Personnalité éminente du droit international, il a également été Secrétaire Général de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE), Conseiller d’État, et directeur juridique du ministère des Affaires étrangères. Il a signé, au nom de la France, le Statut de Rome en 1998, acte fondateur de la CPI.
Elon Musk, un troll riche et influent au sommet de l'État américain
Quels sont les idées et les projets du propriétaire de X? Elon Musk, l'homme le plus riche du monde depuis 2022, a été le donateur principal de Donald Trump en fin de campagne (120 millions de dollars cet été), avant d'être désigné pour prendre la tête d'un ministère de «l'efficacité gouvernementale», le futur DOGE (Department of government efficiency). Troll en chef sur X/Twitter, le patron de Tesla et de Space X est devenu en quelques années l'un des personnages les plus importants et les plus puissants des États-Unis.
Mercosur, quelle échappatoire pour Paris ?
Ce lundi 18 novembre, Pascal Joannin, directrice générale de la Fondation Robert Schuman, Benaouda Abdeddaïm, éditorialiste BFM Business, Sébastien Jean, directeur associé à l'Ifri, professeur a CNAM, et Jean-François Huchet, président de l'Inalco et spécialiste de la Chine, sont penchés sur la recherche d'une échappatoire contre le Mercosur par la France.
Depuis son élection, Donald Trump s'entoure de "fidèles" pour "le défendre bec et ongle"
Corentin Sellin, professeur agrégé d’histoire et spécialiste des États-Unis et Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’fri analysent les dernières nominations au sein du cabinet de Donald Trump, élu 47e président des États-Unis.
Donald Trump sélectionne ses fidèles pour diriger les États-Unis
La loyauté est la qualité principale exigée par le Républicain. Une semaine seulement après la victoire de Donald Trump, les choses commencent déjà à se mettre en place aux États-Unis. L'administration Trump 2 se révèle très active et très efficace, avec de nombreuses annonces de nomination aux postes les plus importants.
Qu’est-ce qu’un think tank ? L’Ifri d’hier à demain
Dans cet épisode, nous recevons Thierry de Montbrial, fondateur et président de l’Institut français des relations internationales (Ifri). À l’occasion du 45e anniversaire de l’Ifri, il revient sur l'histoire de cette institution depuis sa création en 1979, son rôle et son fonctionnement, ainsi que sur le travail des think tanks en général.
États-Unis : les leçons du scrutin
Alors que Donald Trump vient d'être élu pour la deuxième fois, quelles leçons tirer de ce scrutin historique ?
La victoire de Donald Trump est surtout une défaite du camp démocrate
Le candidat républicain sera le 47e président des États-Unis. C'est une victoire de Trump mais aussi du Parti républicain, qui rafle au passage le Sénat et s'assure une majorité au Congrès. Est-ce Donald Trump qui a gagné ou Kamala Harris qui a échoué? Le Parti républicain aurait-il pu aller aussi loin sans le milliardaire? À quoi s'attendre sur les dossiers ukrainiens, israéliens, iraniens et européens? Les réponses et analyses de Laurence Nardon dans ce nouvel épisode de New Deal.
La nuit américaine
Une nuit entière de direct non-stop en compagnie de spécialistes et d’envoyés spéciaux aux 4 coins des Etats-Unis pour vivre la fin de la campagne présidentielle et la publication des premiers résultats.
Décryptage de l’élection présidentielle américaine avec Marion Van Renterghem et Laurence Nardon
Décryptage de l’élection présidentielle américaine et la réélection de Donald Trump à la Maison Blanche avec Marion Van Renterghem, grand reporter spécialiste de l’Europe, prix Albert-Londres, et Laurence Nardon, responsable du programme États-Unis à l’Institut français des relations internationales (Ifri).
Présidentielle américaine : «les démocrates comptent sur le vote des femmes », analyse la chercheuse Laurence Nardon
10 minutes sur l’actualité politique américaine, avec Laurence Nardon.
S5 : Trump-Harris : l’élection qui va changer le monde ?
Le jour J pour les Américains, qui se pressent dans les bureaux de vote depuis ce matin. Élection annoncée comme la plus serrée de l’histoire par les sondeurs américains et regardée par le monde entier. Kamala HARRIS ou Donald TRUMP dans le bureau ovale, quelle différence pour la marche du monde ? Quelles conséquences au moment où deux guerres, au Proche-Orient et en Ukraine, menacent la stabilité et l’équilibre mondial ?
Poutine, Corée du Nord : une élection américaine capitale
Trump et Harris, plus que jamais au coude-à-coude dans leur course à la Maison blanche. Le suspens est total à trois jours de cette élection historique, scrutée dans le monde entier.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.