Sécurité - Défense
Sous l’effet de la compétition stratégique mondiale, les enjeux de sécurité et de défense sont marqués par le retour des guerres majeures et de la dissuasion nucléaire, la transformation du terrorisme et la course aux technologies militaires.
Sujets liés
Char de combat : obsolescence ou renaissance ?
Depuis février 2022, les forces russes et ukrainiennes ont perdu plus de 5 000 chars de combat, un volume très supérieur à l’ensemble du parc européen actuel. Fer de lance de la doctrine soviétique dont sont issus les deux belligérants, le char a été déployé en grand nombre et s’est avéré être une cible de choix pour des drones devenus de plus en plus nombreux et efficaces au fil des mois. Le grand nombre de vidéos de frappes de drone contre des chars a d’ailleurs poussé un certain nombre d’observateurs à conclure, une fois de plus, à l’obsolescence de ceux-ci sur un champ de bataille moderne. Cette approche doit être nuancée par une étude plus fine des pertes, les drones n’étant que rarement à l’origine de la perte elle-même causée par la conjugaison de plusieurs facteurs comme les mines, l’artillerie ou d’autres armes antichar.
Innovation militaire, équilibre de l'offensive et de la défensive, et distribution de la puissance
Des Balkans à l'Afghanistan: les opérations de stabilisation complexes
Concentration et contournement de la puissance dans l'après-guerre froide
L'Etat et la presse dans la communication sur la première guerre du Golfe en France
Together in the Same Boat: Shared Platforms for an Effective Defence
Le pouvoir et la lutte anti-terroriste, entretien avec Dominique David
Armes biologiques irakiennes : ce que nous savons, ce que nous ignorons et ce que nous pourrions apprendre
Nucléaire iranien : des négociations vouées à l'échec ?
Alors que se sont rouvertes hier à Vienne les négociations pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, les positions israéliennes et américaines semblent de moins en moins compatibles.
Nucléaire iranien: l'accord de 2015 peut-il encore être sauvé ?
Après cinq mois d'interruption, les négociations pour sauver l'accord international de 2015 sur le nucléaire iranien ont repris aujourd'hui à Vienne, en Autriche. Ce texte offrait à Téhéran la levée d'une partie des sanctions étouffant son économie, en échange d'une réduction drastique de son programme nucléaire, placé sous un strict contrôle de l'ONU.
Migrants en Biélorussie: le casse-tête stratégique des menaces «hybrides»
Dans les états-majors militaires, on surveillait le cyber, la désinformation ou encore la prédation économique, comme autant de nouveaux terrains de conflits dit «hybrides». On regardait aussi la manipulation des flux migratoires à des fins de déstabilisation. «Elle peut être très efficace», confiait un haut gradé il y a quelques mois. L’exemple turc et le spectre d’une nouvelle crise comme celle de 2015 était en tête. Le coup est finalement venu de Biélorussie, qui laisse s’amasser à sa frontière avec l’Union européenne des centaines de migrants.
Guerre augmentée : des technologies à double tranchant ?
Alors que les attaques par drones tendent à se généraliser, que la compétition pour se doter de missiles hypersoniques fait rage, peut-on dire que nous sommes entrés dans une nouvelle ère de la guerre ? Que font l'intelligence artificielle et la robotique à la configuration des conflits ?
Nucléaire : Téhéran à la manoeuvre
Alors que Donald Trump avait décidé en 2018 de sortir unilatéralement de l’accord de Vienne, son successeur avait porté l’ambition de mener de nouvelles négociations avec Téhéran sur le dossier du nucléaire.
Aveux d’échec sur le retrait d’Afghanistan : quelles sont les erreurs de l’armée américaine ?
Des hauts gradés du Pentagone sont auditionnés depuis plusieurs jours par le Sénat à Washington sur le retrait des troupes américaines en Afghanistan. Ils reconnaissent des erreurs de jugements, une mauvaise évaluation de la situation sur le terrain.
Sous-marins australiens : le risque de prolifération nucléaire
Le précédent créé par la fourniture de sous-marins à propulsion nucléaire à l’Australie pourrait inciter d’autres États à acquérir la même technologie. L’uranium hautement enrichi (UHE) utilisé pour la propulsion échappe à tout contrôle international.
Après le choc des sous-marins australiens, quel avenir pour la France en Indo-Pacifique?
Ejectée par Canberra au profit d’une alliance avec Washington et Londres, la France garde des alliés fidèles dans la région, comme l’Inde. Pour rebondir, il faudra à la fois les cajoler et en conquérir d’autres.
Sous-marins australiens : derrière le nouvel accord, le risque de prolifération nucléaire
En acceptant de fournir des sous-marins à propulsion nucléaire à l'Australie, les États-Unis prennent le risque de voir d'autres pays réclamer cette même technologie. Alimentant la crainte d'une prolifération.
Sous-marins australiens : des risques de prolifération nucléaire dans la zone indo-pacifique
Le partenariat stratégique Aukus entre l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui inclut la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra, pourrait inciter d’autres Etats à vouloir se doter de ce type de submersibles.
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