Proche-Orient
Analyse des facteurs de crise au Proche-Orient, transformé par la guerre en Syrie et la persistance du conflit israélo-arabe, et où les enjeux de souveraineté et de frontières compliquent les problématiques humanitaires.
Quelle réponse de l’Iran après la mort du chef du Hezbollah ?
Le Hezbollah a confirmé, samedi 28 septembre, la mort de son chef historique, Hassan Nasrallah — revendiquée quelques heures plus tôt sur X par l'armée israélienne — à la suite d'une frappe dans le sud de Beyrouth. Un véritable coup de tonnerre dans tout le Moyen-Orient, et particulièrement en Iran.
Vers une escalade régionale au Proche-Orient ?
Première édition spéciale de RFI, au lendemain de l'annonce de la mort du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, présentée par Julien Coquelle-Roëhm, avec : Héloïse Fayet, chercheuse à l’Institut français des relations internationales (Ifri), spécialiste de l’Iran et Adel Bakawan, chercheur associé à l’Ifri, spécialiste du Moyen-Orient.
Après la mort de Nasrallah, quelle stratégie régionale pour l’Iran ?
Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah, a été tué dans une frappe israélienne à Beyrouth le 27 septembre. La milice et son dirigeant étaient considérés comme le fer de lance de l’Axe de la Résistance, cette coalition de groupes miliciens majoritairement chiites qui sont au coeur de la stratégie régionale de l’Iran.
L'IA s'en va-t-en guerre
Quelles sont les principales innovations apportées par l'IA dans les guerres qui se déroulent en Ukraine et à Gaza ? Quels risques ces développements posent-ils pour les guerres du futur ? Quelle place pour le droit international face à l'essor des armes autonomes ?
DOSSIER RAMSES 2025 N° 1 – Moyen-Orient : la recomposition sans fin
Au Moyen-Orient, les acteurs directs du conflit semblent incapables d'en revenir à un dialogue politique, tandis que les acteurs voisins manoeuvrent au fil de leurs intérêts d'État, à la recherche d'une introuvable recomposition régionale. Les puissances extérieures pèsent-elles vraiment ?
Israël-Gaza après le 7 octobre
Le conflit à Gaza met aux prises deux acteurs en crise interne : des Palestiniens sans représentation crédible et des Israéliens politiquement très clivés. Les solidarités avec l’un et l’autre camp s’ordonnent internationalement de manière nouvelle, avec les poids inédits des opinions et d’instances internationales qui affectent le rapport de force global. Seule une mobilisation internationale pourra rendre possible une solution à deux États, unique sortie crédible pour un conflit séculaire.
Guerre à Gaza : les répercussions internationales un an après le 7 octobre
Notre podcast "Le monde selon l'Ifri" fait sa rentrée ! Dans ce nouvel épisode, nous accueillons Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/MoyenOrient de l'Ifri, pour un décryptage des répercussions internationales de la guerre à Gaza.
Proche-Orient : l’impossible escalade
Au Proche-Orient, entre menace d'embrasement et forme de dissuasion, la confrontation est-elle sans issue entre Israël, le Hamas, le Hezbollah, l'Iran et les Etats-Unis ? Quelle place des récits dans ces affrontements ? Quel rôle Washington peut-elle vraiment jouer dans les négociations ?
Israël-Hezbollah : fausse désescalade ?
Proche-Orient : la riposte mesurée du Hezbollah libanais contre Israël a-t-elle été configurée pour qu’aucune des deux parties ne perdent la face et pour éviter un embrasement régional ?
Gaza : l’après-guerre favorisera-t-elle la paix ?
Après dix mois de guerre, la perspective d’une paix entre Israël et Gaza reste difficilement envisageable. Depuis le plan de paix avancé par Joe Biden, Israël comme le Hamas expriment leur accord de principe, mais les négociations patinent sur les conditions pour parvenir au cessez-le-feu.
Israël, la fuite en avant du gouvernement Netanyahou
Après des affrontements aux conséquences incertaines avec le Hezbollah le 25 août, Israël n'aurait pas "dit son dernier mot" selon les termes de Benjamin Netanyahu. Si le jusqu'au-boutisme du gouvernement est de mise, la société israélienne est en état de sidération politique.
Iran et Israël : meilleurs ennemis
L’attaque de missiles iraniens sur le sol israélien le 13 avril 2024, suivie par une riposte d’Israël visant une base militaire proche d’un des principaux sites nucléaires iraniens, fut le point d’orgue d’une guerre multiforme qui oppose les deux pays depuis plusieurs décennies. Alors qu’Israël entretenait les meilleures relations, diplomatiques et même militaires, avec l’Iran du Shah Mohammad Reza Pahlavi, il est apparu très vite qu’il n’en serait pas de même avec la République islamique.
Plans israéliens : comment se pense le "jour d'après" à Gaza ?
Ce lundi, un nouvel ordre d'évacuation dans le sud de la bande de Gaza a été émis par Israël. Pourtant le 24 juin dernier Benjamin Netanyahou annonçait la « fin de la phase intense » des combats dans la région.
Les nouvelles violences qui bousculent notre monde
En prévision du Forum mondial Normandie pour la paix, The Conversation organisait le 20 juin 2024 un webinaire sur les nouvelles violences qui bousculent le monde.
Populismes et relations internationales
Les populismes font florès, en Europe et ailleurs : en Argentine, peut-être demain à nouveau aux États-Unis… Que nous disent-ils de nos sociétés ? Et, s’ils arrivent au pouvoir, comment les modèlent-ils ? Leurs politiques économiques ont-elles quelques chances de succès ? Les politiques étrangères de leurs gouvernements influent-elles plus sur leur environnement, ou sur leurs propres sociétés ? Un « Trump 2 » au pouvoir à Washington serait-il totalement libre, et avec quels effets, de ses choix ?
Gaza : Biden sur le fil
Proposé par Israël, un plan de cessez-le-feu à Gaza a été présenté vendredi dernier par Joe Biden. Pris en étau entre un électorat pro-palestinien et son soutien à Israël, Joe Biden parviendra-t-il, grâce à ce plan, à relancer sa campagne présidentielle face à Donald Trump ?
Pourquoi les États-Unis ne reconnaissent pas la CPI
Entre Washington et le droit international, c'est compliqué. Lundi 20 mai, le procureur général de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, a requis des mandats d'arrêt contre trois hauts responsables du Hamas et deux hauts dirigeants israéliens.
La CPI demande des mandats d'arrêts contre Netanyahou et le Hamas : quelle influence sur le conflit ?
Le procureur de la Cour Pénale Internationale, Karim Khan, demande des mandats d’arrêt contre des responsables israéliens et du Hamas.
Guerre à Gaza : Rafah, le point de bascule ?
À Gaza, l’offensive tant redoutée de l’armée israélienne sur Rafah a commencé. Quelles conséquences politiques et humanitaires de cette stratégie de pression militaire maximale ?
Marc Hecker : « Les mobilisations liées au conflit israélo-palestinien demeurent relativement limitées en France »
Alors que le conflit a longtemps déchaîné les passions en France, depuis le 7 octobre 2023, les manifestations y sont moins importantes qu’aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, affirme le chercheur, dans une tribune au « Monde ».
La Russie au Moyen-Orient
Au cours de cette émission, c’est le « renouveau de l’influence russe sur la scène moyen-orientale » qui est examiné et analysé. Les invités évoquent notamment « l’impact des printemps arabes sur la politique moyen-orientale de Moscou, soulignant en particulier les aspects sécuritaires et la nécessité pour la Russie de protéger son environnement proche des risques de contagion, face au développement de l’organisation État islamique en Syrie et en Irak, notamment dans le Caucase, en Tchétchénie » . C’est également pour la journaliste, l’occasion d’évoquer le dossier sur la Russie publié dans le numéro d'été (2/2015) de Politique étrangère : « La Russie, une puissance faible ? ».
Pour écouter et réecouter l'émission
L'intolérable indifférence au sort des chrétiens d'Orient
Poutine-Assad, l'axe d'avant
Les liens tissés depuis plus de quarante ans entre Moscou et Damas ont permis jusqu’ici au régime syrien d’échapper à une intervention militaire extérieure sous mandat des Nations Unies. Moscou n’a jamais ouvertement remis en cause le partenariat stratégique noué avec Damas dès 1970. Certains plaçaient leurs espoirs dans l’après-élection présidentielle russe. Réélu, Vladimir Poutine serait plus regardant sur les atrocités commises par l’armée syrienne. C’était mal le connaître.
Syrie: pourquoi ce soutien jusqu'au-boutiste de la Russie?
Lundi 12 mars, la Russie, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, a renouvelé son appel à la fin des violences en Syrie "d'où qu'elles viennent". Sergueï Lavrov a, par ailleurs, assuré de son soutien la mission de l'envoyé de l'ONU et de la Ligue arabe en Syrie, Kofi Annan, qui se trouvait à Damas samedi dernier. Le même jour, Russes et Arabes avaient cosigné une déclaration en cinq points : "mettre un terme à la violence en Syrie indépendamment de son origine", créer un mécanisme de contrôle d'une possible transition, organiser l'acheminement de l'aide humanitaire, soutenir la mission de Kofi Annan. Dernier élément: rappel du principe de "non-ingérence" dans les affaires syriennes.
Pourquoi deux émissaires russes se rendent en Syrie?
Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats Unis et la Grande Bretagne veinnent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie: le chef de sa diplomatie, Sergeï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Maikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
Alors que les Syriens continuent de manifester et que le Régime de Bachar al-Assad continue de tuer, la Russie envoie des émissaires. Photo: Syriana2011
Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne viennent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie. Le chef de sa diplomatie, Sergueï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Mikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
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Tandis que les bombardements ont repris lundi sur la ville de Homs et que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne viennent de fermer leurs ambassades à Damas, la Russie envoie deux émissaires en Syrie. Le chef de sa diplomatie, Sergueï Lavrov, et le chef de ses services de renseignements extérieurs, Mikhaïl Fradkov sont attendus ce mardi dans la capitale syrienne. Trois jours après avoir bloqué, avec la Chine, une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies contre les violences en Syrie, la Russie veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.
- See more at: http://www.cuej.info/web-en-continu/pourquoi-deux-emissaires-russes-se-rendent-en-syrie#sthash.83XJgJb1.dpufFaut-il intervenir en Syrie ?
Le blocage de la diplomatie russe au Conseil de sécurité des Nations unies sur l’adoption d’une résolution ouvrant la voie à une solution sur la crise en Syrie fait l’objet de vives critiques internationales. Les raisons qui poussent la Russie à faire preuve d’une telle intransigeance sur la Syrie ont déjà été maintes fois exposées.
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