Sociétés
L'existence d'une société civile internationale fait l'objet de débats théoriques. Par-delà ces débats, l'étude des sociétés demeure essentielle à la compréhension de la marche du monde.
L'enseignement supérieur entre pays occidentaux et émergents: coopération ou compétition?
RAMSES 2015, "Le Défi des émergents"
Thierry de Montbrial et Philippe Moreau Defarges (dir.), Ifri/Dunod, septembre 2014.
La justice transitionnelle dans le monde arabe : fortunes et infortunes
En 2011, les révolutionnaires qui ont secoué le monde arabe aspiraient à vivre dans des sociétés plus justes. La justice est cependant difficile à mettre en œuvre dans les phases de transition postdictature.
Génération Gezi ?
A l’été 2013 la Turquie vivait au rythme des manifestations et la jeunesse s’exposait pour la première fois sur la scène politique. Un an plus tard le pays est de nouveau sous contrôle et la « génération Gezi » semble rentrée dans le rang. Entre tradition et modernité, la jeunesse turque peut-elle devenir un vecteur d’évolution sociale ?
Emerging Markets and Migration Policy: China
La Chine est connue pour son importante main d’œuvre nationale ainsi que pour avoir la plus grande diaspora au monde. Pourtant, depuis quelques années, le développement économique de la Chine est à la source d’une nouvelle dynamique démographique pour le pays : selon un sondage datant de 2010, il y aurait plus d’un million d’étrangers en Chine soit autant que dans un pays Européen de taille moyenne. Immigrants d’origine chinoise, étudiants, migrants qualifiés, migrants peu qualifiés de pays limitrophes ; les profils de ces nouveaux résidents sont nombreux.
Nationalismes en Chine et au Japon et implications pour les relations bilatérales
Le facteur nationaliste apparaît comme une composante importante des frictions grandissantes opposant la Chine et le Japon.
Les relations entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine
L’Église catholique de Chine est divisée en deux branches : l’une encadrée par le Parti communiste et largement indépendante du Saint-Siège ; l’autre placée sous l’autorité du pape et brimée par le gouvernement de Pékin qui rejette toute forme d’ingérence.
L’introuvable frontière du Kurdistan d’Irak
Depuis 1991, les partis kurdes dominent et administrent le « Kurdistan irakien ».
Quelle politique kurde pour l’AKP ?
L’émergence d’un Kurdistan irakien autonome, la guerre civile syrienne et les ambitions électorales de l’AKP (Parti de la justice et du développement) se conjuguent pour déboucher sur une nouvelle politique du gouvernement turc concernant la problématique kurde.
Les Kurdes et l’option étatique
En Irak, les Kurdes disposent d’un quasi-État. La guerre civile syrienne a pour résultat d’autonomiser les Kurdes du pays. La politique ambiguë de l’AKP (Parti de la justice et du développement – Turquie) dégage au profit des Kurdes un nouvel espace politique en Turquie.
Quelle success story pour l'Éthiopie ?
Ces dernières années, la sphère médiatique n'a pas manqué d'expressions afin de qualifier la « success story » éthiopienne. Disposant du taux de croissance le plus soutenu parmi les pays africains non producteurs de pétrole (10 % par an en moyenne [i]), l'Éthiopie serait en voie de devenir un « nouvel Eldorado », un « African Lion » ou encore le « nouveau Far East » [ii]. La classe moyenne éthiopienne « fleurissante », à la fois portée par la croissance et porteuse de cette croissance, par son activité économique et sa capacité de consommation, est souvent érigée en vedette.
Entre contrôle étatique et développement d'un marché. Le financement de l'enseignement supérieur en Russie
"Le financement de l'enseignement supérieur en Russie", Revue internationale d'éducation n° 65
Dossier: le financement de l'éducation, CIEP, Sèvres, avril 2014, p.69-77
ISBN : 978-2-85420-603-6
Editeur : Centre International d'Études Pédagogiques (CIEP)
Le passé de l'Europe est-il le futur de l'Asie ?
De troublantes similitudes existent entre l’Asie d’aujourd’hui et l’Europe d’avant 1914. La Chine exige de jouer un rôle à la mesure de ses ambitions, comme l’Allemagne à la fin du XIXe siècle. La puissance dominante, les États-Unis, ne sait pas plus limiter l’expansion de la puissance émergente que la Grande-Bretagne il y a un siècle. Face à l’exacerbation du nationalisme en Asie, les leçons de la Première Guerre mondiale doivent être retenues pour éviter une escalade dangereuse.
1914-1918 et la redéfinition de la guerre
La Première Guerre mondiale a contribué à redéfinir la notion de stratégie, lui donnant une dimension politique qu’elle n’avait pas auparavant. De nouvelles institutions ont été créées pour permettre aux civils et aux militaires d’échanger sur les grandes orientations stratégiques. Au-delà de la stratégie, la « guerre totale » de 1914-1918 a transformé l’idée même de guerre. La mémoire de ce conflit doit être perpétuée : sa valeur dissuasive pourrait nous prémunir d’une nouvelle montée des extrêmes.
Turquie : le syndrome de Sèvres, ou la guerre qui n'en finit pas
Le traité de Sèvres symbolise pour les Turcs la liquidation de l’Empire et l’action des puissances extérieures pour démembrer la Turquie. L’effet historique du traité survit sous forme de syndrome, justifiant une vision obsidionale de la survie nationale. Au-delà de l’actuel néo-ottomanisme, un dialogue repensé avec l’Europe pourrait peut-être donner au pays un rapport nouveau à sa mémoire et l’aider à dépasser un syndrome manié par toutes les composantes de sa classe politique.
1914-2014 : nation et nationalisme
Les mobilisations de la Grande Guerre poussent leurs racines dans des imaginaires nationaux façonnés par le xixe siècle dans les pays d’Europe. Le double traumatisme des guerres mondiales engendre le déclin des nationalismes et la mise en place de nouvelles logiques de reconstruction des sociétés. La mondialisation remet encore en cause l’étroit cadre national, mais la crise actuelle de l’Union européenne montre que la démocratie a quelque mal à s’émanciper du cadre de la nation.
1914-2014. La Grande Guerre et le monde de demain
1914 : l'enchaînement de Sarajevo. 2014 : l'enchaînement de Sébastopol ? À un siècle de distance, les crises européennes partent d'obsessions étrangement comparables ; pour déboucher sur des résolutions différentes. Le siècle qu'inaugure la Première Guerre mondiale a tout dessiné de notre temps : la sauvagerie des guerres techniques, l'illusion de l’entente des nations, un concept de sécurité collective qui peine à s'imposer, l'incertitude sur le destin d'une Europe à la puissance à la fois centrale et relative…
Le premier numéro 2014 de Politique étrangère projette l'héritage du premier conflit mondial sur notre avenir. De quelles formes de conflit sommes-nous aujourd'hui les héritiers ? Que faire du droit international ? L'Europe survivra-t-elle à son pacifisme actuel ? L'Asie est-elle le prochain champ d'affrontement des nouvelles puissances ? Le Moyen-Orient arrivera-t-il à digérer la fin des empires qui l'ont mis en coupe réglée ?
La nouvelle dynamique kurde
La "question kurde" s'impose de nouveau sur le devant de la scène proche et moyen-orientale.
Le salafisme en Allemagne : Un défi pour la démocratie
Même si les salafistes ne représentent en Allemagne qu’une petite partie de la population musulmane, ils déterminent une grande partie des débats sur l’islam.
Toutes vos questions sur la 5G
Le lancement de la 5G devrait arriver en France d’ici fin 2020. Cette nouvelle génération de réseau, qui pourrait permettre de multiplier par 10 le débit de l’actuel 4G, suscite de nombreuses craintes auprès des scientifiques comme des usagers.
A Hong Kong, « publier sur un réseau social peut désormais être considéré comme un crime »
Le 30 juin, la Chine a voté la loi sur la sécurité nationale à Hong Kong. Une législation qui « abolit totalement l’autonomie » du territoire, selon Marc Julienne, chercheur à l’Ifri.
Colonisation du Congo, les regrets du roi des Belges
Le roi Philippe a présenté au président congolais ses « profonds regrets » pour les violences liées à la colonisation. C’est la première fois que la monarchie belge s’exprime ainsi sur le passé colonial du royaume.
« La doctrine des forces de l'ordre américaines est très brutale »
La mort de George Floyd, étouffé par un policier à Minneapolis, a suscité une émotion planétaire. Municipalités, Congrès et jusqu'à la Maison Blanche envisagent désormais des réformes de la police. En pleine campagne présidentielle, l'empathie du candidat démocrate Joe Biden a conforté l'électorat afro-américain.
L’Europe se déconfine en ordre dispersé
La plupart des frontières intérieures rouvrent à partir d’aujourd’hui. Comment l’Union européenne sort-elle de cette crise sanitaire sans précédent ? Quels défis l’attendent ?
La Chine va t-elle écraser Hongkong ?
Alors que les Hongkongais protestent à nouveau contre le régime chinois, une intervention militaire contre les manifestants semble de plus en plus plausible.
Après la crise du Covid, comment le chômage baisse-t-il si vite aux États-Unis ?
Alors que le nombre de cas de Covid-19 commence à baisser doucement aux États-Unis et que certaines régions tentent un déconfinement, Trump 2020 revient cette semaine sur le bouleversement économique massif causé par la pandémie.
Racisme : les États-Unis s'embrasent
Qualifiée de crime raciste, la mort de George Floyd, un homme noir tué par un policier à Minneapolis, a embrasé les grandes villes des États-Unis.
Pourquoi tant de violences policières aux États-Unis?
Lundi 25 mai, une nouvelle bavure policière a mis le feu aux États-Unis. Cette bavure, c’est celle qui a conduit à la mort de George Floyd, citoyen afro-américain de 46 ans, tué lors de son interpellation à Minneapolis. On a tous et toutes vu les images insoutenables de cet homme noir, plaqué au sol et étouffé par le policier Derek Chauvin, depuis inculpé pour «meurtre au 3e degré» et «acte cruel et dangereux ayant causé la mort».
Trump : la loi, l'ordre ... et l'armée
Aux États-Unis, alors que deux autopsies ont confirmé le décès par asphyxie de George Floyd, les tensions ne retombent pas. Des milliers de personnes ont décidé de braver le couvre-feu imposé par les autorités dans plusieurs grandes villes des États-Unis et les critiques se multiplient contre la ligne dure adoptée par Donald Trump qui entend réprimer ce qu'il qualifie de "terrorisme intérieur" par la force.
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