Politique de défense et forces armées
Alors que la compétition militaire s’accroît, les États adaptent leurs politiques de défense et transforment leurs forces armées. Doctrine, organisation, équipement et entraînement sont des axes clés pour comprendre les évolutions des forces terrestres, aériennes et navales.
Sujets liés
L'instabilité thaïlandaise : trois questions à ...
La Thaïlande connaît un regain de tensions en ce début d’année, suite à la mise en examen de l’ancienne Premier ministre Yingluck Shinawatra et son interdiction de vie politique pour 5 ans. Eugénie Mérieau, auteure de l’article « Comprendre l’instabilité politique thaïlandaise » paru dans le numéro d’automne 2014 de Politique étrangère, a accepté de répondre à trois questions pour le blog politique-etrangere.com., dont voici le contenu exclusif.
États-Unis / Corée du Sud, l'alliance militaire en question
L’alliance née de la guerre de Corée échange une assurance de sécurité pour Séoul contre un certain alignement avec Washington : elle est aujourd’hui l’une des plus fortes qui existe dans le monde.
Australie, une nouvelle stratégie de puissance moyenne
La nouvelle configuration asiatique suggère à Canberra de faire de sa stratégie extérieure de puissance moyenne un instrument nouveau au service de sa sécurité et de la stabilité régionale.
Armée et transition démocratique en Tunisie
Réputée avoir aidé au renversement du président Ben Ali, l’armée tunisienne jouit d’un important capital sympathie au sein de la population.
Regional Integration Within Greater China – State of Play and Future Prospects
La judiciarisation du champ de bataille
La judiciarisation croissante de l’action militaire extérieure pousse à aligner le droit des militaires sur le droit commun.
Asie-Pacifique : la priorité de la politique étrangère chinoise
La Chine est de plus en plus active dans la région Asie-Pacifique qui constitue le cœur de sa politique étrangère.
L'Allemagne : le passé qui ne passe pas
La responsabilité allemande dans les deux conflits mondiaux renvoie, entre autres, à la volonté du militarisme allemand de se soustraire au contrôle du politique, ainsi qu’à l’immersion de la Wehrmacht dans une idéologie et un État nazis dont elle n’a jamais vraiment contesté les ordres. C’est ce double héritage qu’entendent rejeter l’Allemagne fédérale et sa Bundeswehr, dans le fonctionnement et la doctrine de cette dernière, fût-ce au prix d’une atrophie de sa volonté et de ses moyens d’agir.
Une Europe démilitarisée ? Un regard américain
Le reproche adressé par les Américains aux Européens de négliger l’engagement de défense n’est pas nouveau, et il est souvent exagéré. Il a pris une ampleur nouvelle face à l’échec de l’Union européenne à se construire comme acteur stratégique et devant les coupes budgétaires engendrées par la crise de 2008. Pour inévitables que soient ces coupes, elles pourraient cependant menacer la capacité d’action des Européens en matière internationale, même pour les plus puissants d’entre eux.
Europe : d’une démilitarisation l’autre
Amorcée dès les années 1970, confirmée dans les années 1990 avec les « dividendes de la paix », accélérée par la crise de 2008, la démilitarisation de l’Europe est incontestable. L’effondrement des budgets produit des armées réduites, des matériels déployés en échantillons, des capacités en berne. Alors que les États-Unis se désengagent partiellement d’Europe, cette démilitarisation débouche sur l’impuissance européenne dans un monde où la violence collective demeure une réalité.
Australie, une nouvelle stratégie de puissance moyenne
La nouvelle configuration asiatique suggère à Canberra de faire de sa stratégie extérieure de puissance moyenne un instrument nouveau au service de sa sécurité et de la stabilité régionale.
États-Unis / Corée du Sud, l'alliance militaire en question
L’alliance née de la guerre de Corée échange une assurance de sécurité pour Séoul contre un certain alignement avec Washington : elle est aujourd’hui l’une des plus fortes qui existe dans le monde.
Regional Integration Within Greater China – State of Play and Future Prospects
La judiciarisation du champ de bataille
La judiciarisation croissante de l’action militaire extérieure pousse à aligner le droit des militaires sur le droit commun.
Asie-Pacifique : la priorité de la politique étrangère chinoise
La Chine est de plus en plus active dans la région Asie-Pacifique qui constitue le cœur de sa politique étrangère.
Une Europe démilitarisée ? Un regard américain
Le reproche adressé par les Américains aux Européens de négliger l’engagement de défense n’est pas nouveau, et il est souvent exagéré. Il a pris une ampleur nouvelle face à l’échec de l’Union européenne à se construire comme acteur stratégique et devant les coupes budgétaires engendrées par la crise de 2008. Pour inévitables que soient ces coupes, elles pourraient cependant menacer la capacité d’action des Européens en matière internationale, même pour les plus puissants d’entre eux.
L’armée française et la révolution militaire de la Première Guerre mondiale
En 1914, la puissance de feu des armements modernes provoque une hécatombe. Pour limiter les pertes, les belligérants s’enterrent dans des tranchées. L’armée française est contrainte d’innover. Infanterie et artillerie subissent de profondes transformations. Les doctrines évoluent, permettant ainsi d’intégrer les nouveaux moyens – notamment chars et avions – aux schémas tactiques. En 1918, l’armée française, plus moderne et plus mobile que son adversaire allemand, finit par l’emporter.
L'Allemagne : le passé qui ne passe pas
La responsabilité allemande dans les deux conflits mondiaux renvoie, entre autres, à la volonté du militarisme allemand de se soustraire au contrôle du politique, ainsi qu’à l’immersion de la Wehrmacht dans une idéologie et un État nazis dont elle n’a jamais vraiment contesté les ordres. C’est ce double héritage qu’entendent rejeter l’Allemagne fédérale et sa Bundeswehr, dans le fonctionnement et la doctrine de cette dernière, fût-ce au prix d’une atrophie de sa volonté et de ses moyens d’agir.
Europe : d’une démilitarisation l’autre
Amorcée dès les années 1970, confirmée dans les années 1990 avec les « dividendes de la paix », accélérée par la crise de 2008, la démilitarisation de l’Europe est incontestable. L’effondrement des budgets produit des armées réduites, des matériels déployés en échantillons, des capacités en berne. Alors que les États-Unis se désengagent partiellement d’Europe, cette démilitarisation débouche sur l’impuissance européenne dans un monde où la violence collective demeure une réalité.
1914-1918 et la redéfinition de la guerre
La Première Guerre mondiale a contribué à redéfinir la notion de stratégie, lui donnant une dimension politique qu’elle n’avait pas auparavant. De nouvelles institutions ont été créées pour permettre aux civils et aux militaires d’échanger sur les grandes orientations stratégiques. Au-delà de la stratégie, la « guerre totale » de 1914-1918 a transformé l’idée même de guerre. La mémoire de ce conflit doit être perpétuée : sa valeur dissuasive pourrait nous prémunir d’une nouvelle montée des extrêmes.
Russie : après son coup d’État avorté, l’avenir compromis de Wagner
Après sa volte-face, le futur du groupe paramilitaire se dessine en Ukraine en pointillé. Il pourrait perdurer en Afrique où il est solidement implanté. À moins que d’autres groupes paramilitaires n’en profitent.
Lutte d’influence pour la place de la France dans l’Otan
Deux modèles de « génération de forces » sont en discussion entre États membres: l’un pour augmenter les moyens pré-positionnés à l’Est, l’autre qui mise sur un renforcement de la réactivité des armées.
Guerre en Ukraine : l'armée ukrainienne a-t-elle les moyens de réussir sa contre-offensive ?
La guerre en Ukraine est entrée dans une nouvelle phase avec le début de la contre-offensive ukrainienne face à l'armée russe. Si Kiev revendique des percées militaires, les Occidentaux s'interrogent sur la probabilité de réussite de l'opération. Europe 1 fait le point avec un chercheur de l'Ifri et spécialiste des questions militaires.
Un budget "historique" et moins d'équipements... Le paradoxe de la future loi de programmation militaire
Malgré des crédits en augmentation de 40%, la loi de programmation militaire 2024-2030, qui doit être votée ce 6 juin à l'Assemblée, marque une baisse des commandes de Rafale, de frégates ou de blindés. Analyse d'une contradiction.
La France va encore réduire sa présence militaire en Afrique
Six mois après la fin de l’opération « Barkhane », Paris compte retirer plusieurs centaines de soldats de ses bases au Gabon, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Un mouvement qui impacte certains industriels de défense exportant sur le continent.
« La loi de programmation militaire propose un échantillonnage des moyens qui n’est soutenable qu’en temps de paix »
L’historien Elie Tenenbaum, spécialiste des questions de sécurité, mesure dans une tribune au « Monde » l’écart entre le projet de loi de programmation militaire débattu à l’Assemblée nationale et le discours actuel sur l’économie de guerre et le « tournant » de la guerre en Ukraine.
Armée française : à quoi ressemblera-t-elle en 2030 ?
L’examen de la loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2024-2030 commence lundi 22 mai à l’Assemblée nationale. Le projet de loi prévoit un budget inédit de 413 milliards d’euros sur six ans, dans la continuité du réarmement entamé en 2017. Technologique et modernisée, l’armée française restera cependant trop limitée en effectifs et en équipements pour mener seule une guerre de haute intensité.
Où en est la modernisation de l'armée allemande ?
Le chancelier allemand Olaf Scholz avait annoncé un “changement d’époque” au lendemain du début de la guerre en Ukraine.
Soudan: jusqu'où peut aller le conflit ?
C’est une guerre qui a déjà fait plus de 500 morts et qui est en train de plonger à nouveau un pays dans le chaos. Le Soudan est le théâtre de combats acharnés et meurtriers entre l’armée et les paramilitaires. La situation humanitaire est catastrophique.
Qu'est-ce que la guerre ? L'évolution de la pensée stratégique russe post-soviétique
Le Collimateur analyse la pensée stratégique russe avec Dimitri Minic, chercheur au centre Russie/Eurasie de l’IFRI, à l'occasion de la sortie de son ouvrage Pensée et culture stratégiques russes. Du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Maison des sciences de l’Homme).
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