Thomas GOMART

Directeur de l'Ifri


Domaines d'expertise :

  • Relations internationales
  • Espace post-soviétique 
  • Diplomatie française 
  • Questions énergétiques
  • Gouvernance digitale
  • Géopolitique et sécurité

 

 

Docteur en histoire des relations internationales (Paris I Panthéon-Sorbonne) et diplômé EMBA (HEC), Thomas Gomart est le directeur de l’Institut français des relations internationales, après avoir été directeur du développement stratégique (2010-2015) et directeur du Centre Russie/Nei (2004-2013). Avant de rejoindre l’Ifri, Thomas Gomart a été allocataire-moniteur à l’Université de Marne-la-Vallée (1996-1999), officier appelé au ministère de la Défense (2000), Lavoisier Fellow à l’Institut d’État des relations internationales (Université-MGIMO – Moscou, 2001), Visiting Fellow à l’Institut d’études de sécurité (Union européenne – Paris, 2002) et Marie Curie Fellow au Department of War Studies (King’s College – Londres, 2003). 

Ses travaux actuels portent sur la gouvernance numérique, la politique étrangère française, le risque pays, la Russie et les think tanks. Il a récemment publié Notre intérêt national. Quelle politique étrangère pour la France ?, (dir., avec Thierry de Montbrial), Editions Odile Jacob, 2017 ; L’affolement du monde - 10 enjeux géopolitiques, Editions Tallandier, 2019 (Prix Louis-Marin ; Prix du Livre de géopolitique); « Qu'est-ce qu'un think tank ? Une perspective française », Etudes de l'Ifri, novembre 2019 ; « Le COVID-19 et la fin de l'innocence technologique », Politique étrangère, vol. 85, n° 2, été 2020 ainsi que Guerres Invisibles. Nos prochains défis géopolitiques, Editions Tallandier, 2021

Toutes mes publications
29/04/2022
Par : Pol MORILLAS, Thomas GOMART, Ferdinando NELLI FEROCI, George PAGOULATOS, Charles POWELL, Nuno SEVERIANO TEIXEIRA, (dir.) avec , Dorothée SCHMID

Les relations entre les États membres d’Europe du Sud ont souvent été marquées par une faible coopération ou, pire, par des logiques de compétition. Précisément au moment où les groupements régionaux au sein de l’Union européenne définissent de plus en plus souvent son programme politique, ces...

21/02/2021

À l'occasion de la sortie de son dernier livre, Thomas Gomart s'est entretenu avec Florian Louis. « J’ai conçu Guerres invisibles comme une sorte de réponse à La guerre hors limite dans laquelle je voulais montrer que si les militaires n’ont plus le...

21/01/2021

Quels sont les prochains défis géopolitiques du siècle ? La pandémie mondiale a modifié les équilibres entre Asie et Occident et scellé la rupture entre la Chine et les États-Unis, accentuant le basculement du monde vers l’Est. Sur cet échiquier polarisé, deux lignes de fracture convergent :...

26/03/2020

La pandémie de coronavirus agit comme un double catalyseur. De manière visible, elle teste la résilience de l’Union européenne (UE) et de ses membres, tiraillés entre la Chine d’où est parti le virus et les États-Unis où il arrive. 

17/01/2019

Plus rien ne semble réguler la bonne marche de la planète : rupture d’accords, alliances fragilisées, affaiblissement des démocraties libérales, basculement géoéconomique vers l’Asie, menaces nationalistes, risques écologiques, politique du tweet… Le monde est-il devenu incontrôlable ?

Tous mes médias
05/09/2022
Par : Thomas GOMART, chronique parue dans la revue Études

En Ukraine, la Russie mène une guerre coloniale sous couverture nucléaire. Renouant avec l’histoire impériale et soviétique, Vladimir Poutine s’est lancé dans une « opération militaire spéciale » qui s’est transformée en guerre d’attrition. Aux objectifs initialement affichés – ...

24/06/2022

Si la guerre en Ukraine continue, avec des affrontements extrêmement violents dans le Donbass, on parle moins du conflit dans les médias ces derniers jours. Et le risque de banalisation pourrait avoir de grosses conséquences. Thomas Gomart, directeur de l'Institut Français des...

21/06/2022
Par : Marc-Antoine EYL-MAZZEGA, Thomas GOMART, cités par Virginie Robert dans Les Echos

Depuis la semaine dernière, Gazprom ne respecte plus ses contrats et a réduit ou coupé les importations de gaz à plusieurs pays européens. Une stratégie qui sert des objectifs aussi bien politiques qu'économiques et qui va mener à une inversion du modèle énergétique sur le Vieux Continent.