Sécurité - Défense
Sous l’effet de la compétition stratégique mondiale, les enjeux de sécurité et de défense sont marqués par le retour des guerres majeures et de la dissuasion nucléaire, la transformation du terrorisme et la course aux technologies militaires.
Sujets liés
« Un accord global ne peut pas se faire en 60 jours » : l'Iran prêt à négocier longtemps sur le nucléaire tout en espérant un bol d'air économique rapide
L'Iran a accepté de discuter avec les Etats-Unis d'une dilution de ses stocks d'uranium enrichi sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique. En contrepartie, Téhéran espère trouver un ballon d'oxygène avec les incitations financières promises.
SCAF : « Sans sursaut technologique, les forces aériennes françaises risquent d’être reléguées à un rôle secondaire dans un potentiel conflit européen »
Dans une tribune au « Monde », un collectif de spécialistes des questions de défense réagit à l’abandon du projet d’avion de combat franco-allemand. La France ne doit, selon eux, céder ni à l’immobilisme ni à la tentation souverainiste mais doit plutôt choisir une coopération qui permettrait de préserver les acquis technologiques du programme.
Accord entre les Etats-Unis et l’Iran : « au Moyen-Orient, les paramètres bougent de façon spectaculaire »
Dans une tribune au « Monde », Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, souligne combien les cartes et les rôles sont totalement redistribués, alors qu’un accord entre Téhéran et Washington doit être conclu le 19 juin.
Paix entre l'Iran et les États-Unis : un accord de papier ?
Les États-Unis et l’Iran sont parvenus à un accord le 15 juin 2026. Il doit encore être signé, a priori en Suisse le 19 juin 2026, en présence du vice-président J. D. Vance et peut-être aussi de Donald Trump.
L'accord entre les États-Unis et l'Iran vu par des spécialistes
Quel accord entre les États-Unis et l'Iran ? Dorothée SCHMID, directrice du programme Turquie/Moyen-Orient à l'Ifri et Karim Emile BITAR, chercheur associé à l’IRIS, spécialiste du Moyen-Orient et de la politique étrangère des États-Unis.
Moyen-Orient : un accord de paix encore incertain malgré les déclarations de Trump
La conclusion d’un accord entre Washington et Téhéran serait une bonne nouvelle pour l’économie mondiale. Mais il n’apaisera pas les tensions qui menacent la stabilité de la région, et que la guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a encore aggravées.
En marge du G7, un chemin semé d’embûches pour encadrer l’usage de l’IA militaire
Alors que les principaux responsables de la tech mondiale figurent parmi les invités d’honneur du G7, qui se tient à Evian (Haute-Savoie), sur les rives du lac Léman, du lundi 15 au mercredi 17 juin, les Nations unies (ONU) organisent non loin de là, à Genève (Suisse), trois jours de consultation aux mêmes dates sur un dossier aux contours embryonnaires : l’encadrement des usages de l’intelligence artificielle (IA) à des fins militaires. Un hasard du calendrier dont beaucoup espèrent qu’il sera l’occasion d’avancées en la matière, souvent parues illusoires jusqu’à présent.
« Nous sommes encore dans la trêve armée » : la sortie de crise au Proche-Orient analysée par un expert de l’Iran
Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (IFRI), Clément Therme enseigne à l’Université de Montpellier Paul-Valéry. Dans son dernier ouvrage, « Iran-Israël, la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (Tallandier), l’historien livre une analyse très utile pour saisir les enjeux de la « confrontation existentielle » entre la République islamique et le « grand satan » américain. Et dissiper un peu le brouillard qui entoure les discussions actuelles pour régler la crise d’Ormuz.
Au sommet du G7, la Chine dans toutes les têtes
Préférer avec Pékin la coopération à la confrontation : Emmanuel Macron entend donner un nouvel élan aux relations entre le G7 et la Chine, au centre des déséquilibres économiques mondiaux qui seront débattus au sommet à Évian.
L'Europe a une "génération de retard sur sa dépense militaire", affirme Thomas Gomart, directeur de l'Ifri
Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, a participé le 12 juin 2026 à la table ronde "La souveraineté à l'épreuve du chaos mondial" organisé par La Tribune, dans le cadre du "Paris Air Forum 2026". Une journée de conférences plénières et de tables rondes thématiques.
« L’usage d’armes nucléaires aurait des conséquences effroyables pour tous »
Si la probabilité d’un recours à l’arme nucléaire par Poutine est faible, le risque existe, estime Jean-Louis Lozier, conseiller de l’Institut français des relations internationales. Face à la « sanctuarisation agressive » en Ukraine, l’Europe doit réapprendre le langage de la puissance. Jean-Louis Lozier est conseiller du Centre des études de sécurité à l’Institut français des relations internationales (Ifri). Officier de marine durant 39 ans, promu général en 2012, il a été chef de la division Forces nucléaires de l’état-major des armées (2012-2014), puis vice-amiral d’escadre et commandant de la zone maritime Atlantique (2018-2020).
Sommes-nous entrés dans un nouvel âge de la menace nucléaire ?
Ce soir, Un jour dans le monde accueille Jean-Louis Lozier, conseiller du Centre des études de sécurité de l'Ifri. Cet ancien chef de la division « forces nucléaires » de l’état-major des armées, constate “un changement d’ère nucléaire” depuis quelques années, confirmé par le début de la guerre en Ukraine, le 24 février dernier.
Ukraine : ce que l’on sait des drones iraniens utilisés par Moscou
Symboles d’une faiblesse russe, des drones kamikazes fournis par l’Iran ont participé ce lundi aux frappes massives qui ont visé l’Ukraine.
Guerre en Ukraine : la course frénétique au réarmement des pays européens
L'Allemagne en juin, la Pologne et la Lituanie plus récemment. Les pays européens annoncent tour à tour augmenter leur budget alloué à la Défense et plus précisément à l'armement.
Que ferait l'OTAN en cas d'attaque nucléaire ?
Héloïse Fayet répond à une question portant sur les possibilités d'un recours à l'arme nucléaire par la Russie.
La France face au défi de redéfinir ses ambitions militaires en Afrique
Un mois après la fin de l’opération « Barkhane » au Mali, et alors que la base des forces spéciales françaises au Burkina Faso a été la cible des manifestants lors du coup d’Etat, le ministère des armées progresse lentement sur la révision de sa présence sur le continent.
Armement : pourquoi la France ne serait pas capable de faire face à une guerre
La guerre en Ukraine a mis en évidence les carences de la France en matière d’armement. Le chef de l’État pousse les industriels à produire plus vite, mais cette incitation aura du mal à être suivie de faits.
La guerre en Ukraine ravive les débats sur la dissuasion nucléaire
La menace sans cesse agitée par Vladimir Poutine d’employer l’arme nucléaire, notamment des armes « tactiques », inquiète, même si beaucoup d’experts continuent de relativiser ce risque.
Pourquoi le Comcyber veut défricher davantage le "champ électromagnétique"
Déjà engagé dans le cyberespace et la lutte informationnelle, le nouveau patron du Comcyber a mis l’accent, pour sa première prise de parole publique, sur l’extension de ses actions dans le champ électromagnétique, domaine de la guerre électronique.
On voit se dessiner un nouvel axe Russie-Chine-Iran
Héloïse Fayet est revenue sur ce qui apparaît de plus en plus comme un axe Russie - Chine - Iran.
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