Sécurité - Défense
Sous l’effet de la compétition stratégique mondiale, les enjeux de sécurité et de défense sont marqués par le retour des guerres majeures et de la dissuasion nucléaire, la transformation du terrorisme et la course aux technologies militaires.
Sujets liés
Dans l’hypothèse d’un « choc » avec la Russie, le scénario d’une crise cyber n’est pas à exclure. « Attendre pour réagir, c’est céder l’initiative à l’adversaire. C’est un jeu risqué qui peut être pris comme une manœuvre hostile. La difficulté d’attribuer des attaques crée de l’ambiguïté. Les décideurs sont soumis à des dilemmes. La Russie ou la Chine profitent de ces ambiguïtés. Il y a beaucoup de débats stratégiques en ce moment. Ils pointent vers une approche plus offensive potentiellement, il faut revoir potentiellement notre doctrine ».
cité par Nicolas Barotte dans le Figaro
La Russie envisage-t-elle une guerre contre l'Otan ? Ces signaux alarmants du Kremlin
Les autorités françaises tentent de préparer les esprits à la guerre, alors que la Russie montre une hostilité accrue à l’égard des pays européens depuis son invasion de l’Ukraine. Parmi les sources d’inquiétudes, figure notamment l’investissement colossal accordé aux forces armées russes.
De Fleuron à casse-tête, le destin contrarié du char Leclerc
Un rapport de l’Ifri souligne la nécessité pour la France de trouver un « char intermédiaire » avant l’arrivée hypothétique du MGCS, au mieux en 2045.
La dissuasion nucléaire ne peut pas nous protéger de toutes les menaces, elle n’a pas été conçue dans ce but, malgré ce que peut penser la population. La résilience et les forces armées conventionnelles sont donc aussi indispensables. Par exemple ce n’est pas la dissuasion nucléaire qui va empêcher des incursions de drones sur le territoire, des actions de sabotage ou la désinformation, toute la palette des actions dites hybrides.
citée par l'AFP dans le Télégramme
« La Russie impose aux Européens une confrontation de longue durée qui a déjà commencé à bas bruit »
Après bientôt quatre ans de guerre en Ukraine, Thomas Gomart, directeur de l'Institut français des relations internationales, compare les rapports de force entre l'Europe et la Russie alors que celle-ci s'affirme comme une menace durable.
Y aura-t-il une guerre entre les États-Unis et le Venezuela ?
Depuis le mois de septembre, Washington maintient une forte présence militaire dans les Caraïbes.
De la philosophie politique à la technologie militaire
Comme la poudre ou le nucléaire jadis, l’intelligence artificielle (IA) est en train de révolutionner la manière de penser la guerre et de la faire. Combinée à la robotique, elle laisse entrevoir l’apparition de systèmes d’armes létales autonomes, communément appelés « robots tueurs ». Une fois activés, ils sont en mesure d’identifier une cible et de la détruire sans contrôle humain. Pour l’heure, les applications d’IA sont utilisées quotidiennement dans les opérations en Ukraine ou au Moyen-Orient.
Leopard 2 allemand, K2 sud-coréen, EMBT… char Leclerc en « soins palliatifs » cherche candidats à sa succession
Une étude de l’Ifri sur l’avenir du char de combat détaille les pistes pour la succession d’un char Leclerc à bout de souffle. De l’achat sur étagère en Allemagne ou en Corée du Sud à la solution souveraine, gros plan sur les choix possibles.
Cent Rafale pour l’Ukraine : « Une annonce utile politiquement pour chaque pays, mais assez vide concrètement »
Selon Léo Péria-Peigné, spécialiste des questions de défense à l’Ifri, la déclaration d’intention signée lundi 17 novembre par Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky pour de futurs contrats d’armement pourrait ne jamais se concrétiser.
Blinder l’avenir. Qui a (encore) peur du char de combat?
Entre les limitations en Ukraine et la remontée en puissance manifeste des armées européennes sur le segment blindé, le Collimateur fait le point sur l’actualité et les perspectives pour le char de combat, avec Léo Péria-Peigné, auteur d’une étude de l'Ifri sur le sujet.
Guerre d'Afghanistan : les objectifs de 2001 ont-ils été vraiment remplis ?
Au lendemain des attentats du 11-Septembre, plusieurs buts précis avaient été définis par George W. Bush. Que reste-t-il de ces engagements, vingt ans plus tard ?
L’armée française en manque de bras pour la guerre du futur
DÉCRYPTAGE - Les militaires, dont les effectifs ont fondu, se préparent à un retour des conflits de haute intensité.
Où en est la course aux armes nucléaires ?
DÉCRYPTAGE - L’augmentation du plafond du nombre de têtes nucléaires détenues par le Royaume-Uni vient mettre un terme à des décennies de réduction du nombre d’armes nucléaires dans le camp occidental. Est-elle le signe d’un basculement vers une nouvelle course aux armements?
Entretien autour de « Rivals in arms » d'Alice Pannier
Entretien avec Alice Pannier, chercheure à l'Ifri, responsable du programme Géopolitique des technologies et auteure de Rivals in Arms.
Après le Brexit, le Royaume-Uni veut renforcer sa dissuasion nucléaire
Londres veut relever le nombre de ses têtes nucléaires, afin de rappeler qu'il appartient au petit club des grandes puissances nucléaires même s'il a quitté l'Union européenne.
La France lance la conception de sa nouvelle génération de sous-marins lanceurs d’engins
La France a lancé vendredi la conception de ses sous-marins lanceurs d’engins (SNLE) de troisième génération, appelés à incarner à partir de 2035 la composante océanique de sa force de dissuasion nucléaire.
Barkhane: quels résultats concrets sur le terrain militaire?
Le sommet du G5 Sahel s'est achevé aujourd'hui à Ndjamena. De Paris où il a participé au sommet en visioconférence, Emmanuel Macron a annoncé le maintien en l'état, au moins jusqu'à l'été, des effectifs de l'opération Barkhane soit 5100 soldats français.
Un tigre de papier, le traité d'interdiction des armes nucléaires?
Le 22 janvier 2021, entrait en vigueur le Traité sur l’Interdiction des Armes Nucléaires élaboré sous l’égide de l’ONU.
Déradicalisation des terroristes : « Le constat est rassurant, mais il ne faut pas crier victoire trop vite »
INTERVIEW - Dans une étude, le chercheur à l'Ifri Marc Hecker souligne que sur les 64 personnes condamnées pour des faits de terrorisme suivies par le programme de déradicalisation depuis 2018, aucune n'a récidivé.
Djihasdiste un jour, djihasdiste toujours ?
Ce sont des résultats encourageants. Parmi les dizaines de condamnés pour des faits de terrorisme qui ont suivi un programme d’accompagnement à leur sortie de prison, aucun n’a récidivé.
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