Développement économique
Le développement économique inclut non seulement l'idée de croissance et d'enrichissement, mais aussi celle d'une amélioration de la qualité de la vie.
Sujets liés
L’Afrique des pauvretés à l’heure du COVID-19
En 2020, l’Afrique reste le continent le plus pauvre de la planète, pauvreté que combat l’aide internationale qui la définit avec ses normes et outils. Fait social total, la pauvreté en Afrique s’inscrit dans l’histoire des sociétés sans État protecteur si bien qu’il faut dépasser les approches habituelles pour la comprendre. Si le COVID-19 ne semble pas avoir eu l’impact qu’il a eu ailleurs, les vulnérabilités de ce continent mondialisé mettent à l’épreuve une « résilience » hors du commun.
Pauvreté globale : le choc du COVID-19
Avant l’apparition du COVID-19, la communauté internationale pensait être en mesure d’éradiquer l’extrême pauvreté à l’horizon 2030. La crise sanitaire a dramatiquement rebattu les cartes. Selon les méthodes de calcul employées, la hausse du nombre de pauvres en 2020 est estimée entre 100 et 500 millions. La lutte contre la pauvreté a subi un coup d’arrêt qui ne sera pas rattrapable à court et moyen termes. L’objectif d’éradication en 2030 n’est plus atteignable.
Pauvretés : le rebond
Effet majeur de la pandémie de COVID-19 : la pauvreté va violemment progresser dans le monde, alors qu’elle était censée disparaître sous sa forme la plus radicale en 2030.
L’Allemagne, carrefour de la mondialisation
Le triangle formé par les Etats-Unis, l’Union européenne (UE) et la Chine structure une mondialisation en cours de régionalisation. Ces trois grands pôles représentent plus de 50% de la richesse mondiale tout en étant les principaux émetteurs de CO2. Le segment sino-américain constitue la base de l’ensemble. La présidence Trump a dévoilé la rivalité sous-jacente entre Washington et Pékin pour la suprématie technologique.
Après le COVID-19 : une terre démondialisée ?
Après une poussée sans précédent de mondialisation depuis 1945, le xxie siècle amorce un choc en retour que vient démultiplier la crise sanitaire, puis économique, produite par le COVID-19. Mais entre exigences de re-localisation, mirages d’auto-suffisance, et contraintes de l’internationalisation, l’avenir de la planète mondialisée n’est pas écrit : on peut souhaiter que l’avenir voie l’émergence d’une mondialisation réformée, voire maîtrisée.
Le COVID-19, accélérateur de la post-mondialisation
La mondialisation a généré des interdépendances, dont les effets néfastes ont pu être constatés à l’occasion de la pandémie de COVID-19. Plusieurs pays européens ont ainsi dû faire face à une pénurie de produits sanitaires essentiels. L’Europe est amenée à tirer les leçons de cette crise et à entrer de plain-pied dans l’ère de la post-globalisation. Elle devra réduire sa dépendance à l’égard de pays qui ne respectent pas les règles du libéralisme, en particulier la Chine.
COVID-19 : À bas la mondialisation. Vive l'Europe ? Sommaire du PE de l'automne 2020
Le nouveau numéro du Politique étrangère ( vol. 85, n° 3, automne 2020 ) est disponible en librairie, en ligne et par abonnement.
Conséquences et leçons d’un virus
Les Européens s’apprêtent à prendre leurs vacances à un moment où la pandémie de COVID-19 semble s’éloigner d’eux, malgré les clusters qui apparaissent ici ou là. Pour autant, nous ne sommes pas à l’abri d’une prochaine vague. Après tant de discours imprudents, plus personne n’ose d’ailleurs émettre des prévisions trop précises.
Quel monde après le COVID-19 ? Interview vidéo de Thierry de Montbrial pour Valeurs actuelles
Thierry de Montbrial est économiste et géopolitologue, il est le président de l'Institut français des relations internationales. Il analyse, en visio-conférence avec Geoffroy Lejeune, les conséquences de la crise du Covid-19 sur les équilibres mondiaux. Soutenant la thèse que pour se relancer, les économies devront trouver de nouveaux débouchés internationaux et nécessiteront le rétablissement d'une pleine mondialisation tout en s'assurant une indépendance industrielle à l'égard des puissances économiques.
La politique de l’Arabie Saoudite en Afrique : vecteurs et objectifs
Parmi les pays du Golfe, l’Arabie Saoudite était jusqu’à peu le pays qui avait le plus grand nombre de représentations diplomatiques en Afrique (27[1]).
Cap sur l’Afrique pour le Royaume-Uni à l’heure du Brexit
À l’aube de cette nouvelle décennie, les questions africaines ont donné le ton à une succession de réunions ou sommets organisés en Europe en janvier : le 13 à Pau, pour la sécurité au Sahel, le 19 à Berlin, en vue d’une paix en Libye, puis le 21 à Londres, sur les relations économiques avec un Royaume-Uni quittant l’Union européenne (UE) dix jours plus tard.
L'avenir de l'Europe face à la compétition sino-américaine - Ouverture
Dans ce numéro spécial de Politique étrangère consacré aux actes de la Conférence organisée par l'Ifri le 10 avril 2019 au Grand amphithéâtre de la Sorbonne, à l'occasion de son quarantième anniversaire, découvrez l'allocution de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances de France.
Avec Paul Kagame, le Qatar semble avoir trouvé son interlocuteur privilégié en Afrique
Jusqu’alors plutôt timide en matière d’investissements d’ampleur en Afrique, le Qatar vient de frapper un grand coup au Rwanda. La visite de l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani, lundi 9 et mardi 10 décembre, couronne des mois de discussions pour annoncer l’un des plus gros projets qataris sur le continent.
Contestation de la mondialisation : vingt ans après la « bataille de Seattle »
En 1999 à Seattle, la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce a suscité d’importantes manifestations émaillées de violences. Vingt ans plus tard, il apparaît que les objectifs des manifestants n’ont pas été atteints. Le commerce international, en particulier, a connu un fort essor. Toutefois, la contestation et la colère ont pris de l’ampleur. Les populistes promouvant la démondialisation ont mieux su tirer profit du rejet de la globalisation que les altermondialistes.
À quelle espérance l’Europe peut-elle répondre dans le monde de demain ?
À l'occasion de son 40e anniversaire, l'Ifri a organisé une conférence exceptionnelle sur "L' avenir de l'Europe face à la compétition sino-américaine" le 10 avril 2019 au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne.
L'Europe et l'Afrique
Conversation entre Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, ancienne ministre des Affaires étrangères du Rwanda, et Thierry de Montbrial, fondateur et président de l’Ifri.
Existe-t-il une classe moyenne en Afrique ?
L’argent, l’éducation, la consommation, sur quels critères fait-on partie de la classe moyenne en Afrique ? Selon la Banque Africaine de développement, 350 millions d’Africains appartiendraient à la classe moyenne, soit un tiers de la population. En fait, ce chiffre est fortement contesté, tout comme le terme lui-même de classe moyenne. D’un pays à l’autre, entre les capitales et les périphéries, les situations sont disparates.
Les Afriques en 2029
De réels progrès dans la diversification de certaines économies, ainsi qu’une réhabilitation des actions publiques en la matière, ont modifié, depuis les années 2000, les conditions générales de développement du continent. En matière politique, et au-delà des exigences de démocratie électorale formelle, trop souvent détournées, c’est une véritable reconstruction des États qui s’avère nécessaire, pour intégrer les régions marginalisées, et développer la coopération régionale et continentale.
Pauvreté et inégalités à l’horizon 2030
Grâce à une forte croissance économique, la pauvreté tend à baisser au niveau mondial. La tendance est toutefois insuffisante pour éradiquer la pauvreté à l’horizon 2030. Pour ce faire, il faudrait que la croissance augmente encore et que les inégalités se réduisent. Les dimensions non économiques du bien-être, comme l’éducation et la santé, doivent également être prises en compte, ce qui suppose notamment que les États soient en capacité d’investir dans les infrastructures publiques.
2029, la grande renaissance asiatique
Les Asiatiques ont été dominés et parfois humiliés par les Occidentaux au cours des deux derniers siècles. Ils abordent aujourd’hui l’avenir avec confiance. En 2050, les deux premières puissances mondiales devraient être la Chine et l’Inde. La grande renaissance asiatique engendrera des bouleversements géopolitiques. Les tensions sino-américaines sont déjà visibles et des conflits pourraient émerger entre puissances asiatiques. Toutefois, le choc des civilisations n’est pas inévitable.
La politique de l’Arabie Saoudite en Afrique : vecteurs et objectifs
Parmi les pays du Golfe, l’Arabie Saoudite était jusqu’à peu le pays qui avait le plus grand nombre de représentations diplomatiques en Afrique (27[1]).
Cap sur l’Afrique pour le Royaume-Uni à l’heure du Brexit
À l’aube de cette nouvelle décennie, les questions africaines ont donné le ton à une succession de réunions ou sommets organisés en Europe en janvier : le 13 à Pau, pour la sécurité au Sahel, le 19 à Berlin, en vue d’une paix en Libye, puis le 21 à Londres, sur les relations économiques avec un Royaume-Uni quittant l’Union européenne (UE) dix jours plus tard.
L'avenir de l'Europe face à la compétition sino-américaine - Ouverture
Dans ce numéro spécial de Politique étrangère consacré aux actes de la Conférence organisée par l'Ifri le 10 avril 2019 au Grand amphithéâtre de la Sorbonne, à l'occasion de son quarantième anniversaire, découvrez l'allocution de Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances de France.
Contestation de la mondialisation : vingt ans après la « bataille de Seattle »
En 1999 à Seattle, la conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce a suscité d’importantes manifestations émaillées de violences. Vingt ans plus tard, il apparaît que les objectifs des manifestants n’ont pas été atteints. Le commerce international, en particulier, a connu un fort essor. Toutefois, la contestation et la colère ont pris de l’ampleur. Les populistes promouvant la démondialisation ont mieux su tirer profit du rejet de la globalisation que les altermondialistes.
Pauvreté et inégalités à l’horizon 2030
Grâce à une forte croissance économique, la pauvreté tend à baisser au niveau mondial. La tendance est toutefois insuffisante pour éradiquer la pauvreté à l’horizon 2030. Pour ce faire, il faudrait que la croissance augmente encore et que les inégalités se réduisent. Les dimensions non économiques du bien-être, comme l’éducation et la santé, doivent également être prises en compte, ce qui suppose notamment que les États soient en capacité d’investir dans les infrastructures publiques.
2029, la grande renaissance asiatique
Les Asiatiques ont été dominés et parfois humiliés par les Occidentaux au cours des deux derniers siècles. Ils abordent aujourd’hui l’avenir avec confiance. En 2050, les deux premières puissances mondiales devraient être la Chine et l’Inde. La grande renaissance asiatique engendrera des bouleversements géopolitiques. Les tensions sino-américaines sont déjà visibles et des conflits pourraient émerger entre puissances asiatiques. Toutefois, le choc des civilisations n’est pas inévitable.
Les Afriques en 2029
De réels progrès dans la diversification de certaines économies, ainsi qu’une réhabilitation des actions publiques en la matière, ont modifié, depuis les années 2000, les conditions générales de développement du continent. En matière politique, et au-delà des exigences de démocratie électorale formelle, trop souvent détournées, c’est une véritable reconstruction des États qui s’avère nécessaire, pour intégrer les régions marginalisées, et développer la coopération régionale et continentale.
Afrique du Sud : enjeux politiques et économiques de la réforme agraire et foncière
Longtemps reléguée au rang des préoccupations politiques de second plan, la réforme agraire et foncière en Afrique du Sud fait aujourd’hui l’objet de vifs débats et s’impose comme un des thèmes majeurs des élections de 2019 tant elle en est venue à symboliser la pérennité des inégalités raciales et socio-économiques héritées du passé.
Le retour de l’ajustement : la crise des pays pétroliers d’Afrique centrale. Gabon et Congo-Brazzaville
Cette note vise à mettre en lumière le cycle d’ajustement à la fois financier, économique et politique affectant deux pétro-États d’Afrique centrale, le Gabon et la République du Congo (Congo-Brazzaville).
Conceptualiser les classes moyennes dans un Etat développementiste : discours et attentes en Éthiopie.
La notion de « classe moyenne » a été de plus en plus utilisée depuis les années 2010 pour identifier les changements sociaux survenus dans les pays africains, y compris en Éthiopie. Cependant, cette catégorie elle-même est difficile à définir et a été retenue pour décrire des dynamiques socio-économiques très diverses.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.