"Je suis le démolisseur de canulars" - pourquoi Donald Trump ne veut pas voir ralentir la course à l'IA
De peur de voir la Chine surpasser les États-Unis, le président américain a attaqué frontalement, lundi, les « traîtres » qui appellent à encadrer le développement de cette technologie pour se prémunir de ses dangers.
L'Etat américain au capital d'OpenAI ? « Certains critiquent l'interventionnisme de Trump, en disant qu'il s'inspire de ce que fait la Chine »
L'administration Trump envisage une entrée au capital de sociétés d'IA comme OpenAI. Mathilde Velliet, chercheuse à l'Ifri et spécialiste des politiques technologiques américaines, décrypte ce tournant vers un interventionnisme accru des Etats-Unis, qui pourrait avoir des conséquences en Europe.
Une Europe fragmentée : comment composer avec la Chine, puissance technologique et d'innovation
Comment l'Europe gère-t-elle l'ascension de la Chine en tant que puissance technologique ? Le dernier rapport du Réseau européen des think tank sur la Chine (ETNC) dresse un tableau nuancé d'une approche qui converge, mais reste fragmentée à travers 22 pays.
Supercalculateur chinois : deux quintillions de calculs par seconde, pour quoi faire ?
LineShine, l’ordinateur star chinois, a été sacré mardi supercalculateur le plus rapide du monde devant ses concurrents américains. Pékin avait perdu cette couronne il y a neuf ans, et même si elle est moins importante à l’heure de l’IA triomphante, c’est aussi un succès géopolitique pour la Chine.
Affaire Anthropic : « L’Europe découvre une nouvelle forme de dépendance »
En interdisant l’accès mondial aux technologies du fleuron américain de l’IA, l’administration Trump a franchi un cap, estime Julien Nocetti, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales. Cette décision place les acteurs européens face au risque d’une coupure brutale des accès aux services américains.
L’Europe est-elle condamnée à être une « colonie numérique » des États-Unis ? — Selon Mathilde Velliet, « cet épisode va renforcer l’argumentaire d’entreprises européennes comme Mistral, qui présentent leur fiabilité comme un avantage concurrentiel. Là où c’est problématique, c’est que l’on n'a pas aujourd’hui d’acteur européen capable de développer un modèle de la puissance de Fable 5 ou de Mythos. On peut se dire qu’on veut progresser en ce sens. La question, c’est : que fait-on dans l’intervalle ? »
citée par Pierre Sautreuil dans La Croix
En marge du G7, un chemin semé d’embûches pour encadrer l’usage de l’IA militaire
Alors que les principaux responsables de la tech mondiale figurent parmi les invités d’honneur du G7, qui se tient à Evian (Haute-Savoie), sur les rives du lac Léman, du lundi 15 au mercredi 17 juin, les Nations unies (ONU) organisent non loin de là, à Genève (Suisse), trois jours de consultation aux mêmes dates sur un dossier aux contours embryonnaires : l’encadrement des usages de l’intelligence artificielle (IA) à des fins militaires. Un hasard du calendrier dont beaucoup espèrent qu’il sera l’occasion d’avancées en la matière, souvent parues illusoires jusqu’à présent.
Au sommet du G7, la Chine dans toutes les têtes
Préférer avec Pékin la coopération à la confrontation : Emmanuel Macron entend donner un nouvel élan aux relations entre le G7 et la Chine, au centre des déséquilibres économiques mondiaux qui seront débattus au sommet à Évian.
Pourquoi les prix des PC et des consoles explosent
Les tarifs des composants comme la RAM et le stockage de type SSD ont bondi ces derniers mois, sous la pression combinée de la course à l’IA et de la guerre contre l’Iran. Le phénomène se répercute désormais sur les produits grand public, sans accalmie prévue à court terme.
Chine - États-Unis : la guerre de l'IA
L'IA générative ne se contente pas d'accroître la productivité : elle bouleverse la hiérarchie du travail, redistribue la richesse et fissure les fondations de notre modèle social. Derrière la promesse du progrès, une fracture s'élargit et une nouvelle course mondiale s'engage entre ceux qui conçoivent l'IA et ceux qu'elle remplace, les nations qui la maîtrisent et celles qui la subissent. En Chine, des enfants sont initiés à l'IA dès 6 ans. L'Europe, elle, tente de réguler avant de créer et se découvre spectatrice d'une bataille qui se joue sans elle. Pendant ce temps, au coeur de la Silicon Valley, un nouveau pouvoir s'impose, celui d'une technologie qui prétend tout optimiser, mais pourrait bien, demain, tout gouverner.
« L'IA va amplifier les fractures déjà à l'oeuvre entre puissances »
En exploitant les rapports annuels des 100 premières capitalisations mondiales, Thomas Gomart et Lucie Mielle, de l'Ifri, relèvent une nature à la fois géographique et sectorielle du risque géopolitique. Une troisième dimension apparaît avec la place occupée par chaque entreprise dans la nouvelle hiérarchie de l'IA.
Que seront les limites de l’IA militaire ?
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur l’état d’avancement de l’IA militaire, sur les rapports de forces entre leurs grandes entreprises qui les développent et les Etats, ainsi sur les défis qui se posent à leur régulation avec Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l’Ifri, et auteure de La Guerre à l’ère de l’intelligence artificielle. Quand les machines prennent les armes publié aux PUF en 2024.
Sommet Donald Trump-Xi Jinping : « La trêve entre la Chine et les États-Unis reste fragile »
Les 14 et 15 mai 2026, Donald Trump s’est rendu en Chine pour rencontrer son homologue Xi Jinping. Pour Mathilde Velliet, chercheuse au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri, cette rencontre n’a proposé aucune avancée concrète, mais a au moins eu le mérite de ne pas accoucher d’un consensus qui marginaliserait l’Europe ou précariserait encore davantage Taïwan.
États-Unis / Europe : la souveraineté numérique en question
Dans ce nouvel épisode du podcast "Le monde selon l'Ifri", Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, reçoit Anne-Thida Norodom, professeur de droit public à l'Université Paris Cité, et Emma Badaoui, doctorante en droit public à l'IRSEM et à l'Université de Bretagne occidentale. Toutes deux sont auteures de l'étude de l'Ifri intitulée "(Extra)territorialité des données : quelle souveraineté pour l'Europe ?".
Intelligence artificielle : la Chine veut travailler avec les Etats-Unis pour « le bien-être de la communauté internationale ». Les développements de l’IA sont des sujets d’inquiétude pour les deux pays, en particulier l’utilisation de l’IA par des acteurs non étatiques à des fins d’attaque. Mais il ne faut pas s’attendre à des engagements véritablement contraignants de part et d’autre car ils sont en compétition et ne voudront pas se freiner.
citée dans Libération
Sommet Trump-Xi Jinping : une accalmie en trompe-l’œil ?
Mathilde Velliet, chercheuse au Centre Géopolitique des technologies de l'Ifri, analyse le sommet Trump-Xi Jinping : simple accalmie en trompe-l'œil ?
article paru dans Le Monde, Hors-Série
Tech IA : avec DeepSeek V4, la Chine accélère dans la course contre les Etats-Unis
Deuxième round dans le combat de boxe entre la Chine et les Etats-Unis. Ce vendredi 24 avril, moins de vingt-quatre heures après la sortie de Chat GPT-5.5, le nouveau modèle d’OpenAI, vendu comme « le plus intelligent à ce jour », le champion chinois de l’IA DeepSeek dégaine la pré-version V4, une nouvelle série de modèles qu’il va sortir en open source afin de le mettre dans les mains du plus grand nombre…
L’offensive américaine contre la réglementation de la tech
Avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, une bataille transatlantique inédite s'engage autour de la gouvernance du numérique. Décryptage dans ce nouvel épisode du podcast "Le monde selon l"Ifri".
La guerre à l'ère de l’intelligence artificielle
Plongez dans un débat autour de la question de la place prise par la technologie et notamment par l’intelligence artificielle dans les guerres d’aujourd’hui, en Ukraine, à Gaza, et désormais au Liban et Iran, que Donald Trump menace de détruire et de renvoyer à l’âge de pierre...
Startups européennes et IA générative : dépasser la domination des Big Tech
L’Europe est à la croisée des chemins : face à la domination des Big Tech américaines sur toute la chaîne de valeur de l’IA générative, des modèles de fondation aux infrastructures cloud, en passant par les canaux de distribution et l’open source, elle risque un décrochage technologique et économique durable. Néanmoins, l’IA générative pourrait aussi représenter une opportunité de transformation économique majeure, avec un potentiel de valeur estimé à 1,5 fois le PIB français. Mais pour en faire un moteur de renouveau économique, l’Europe doit dépasser sa quête illusoire d’indépendance technologique totale et construire un écosystème capable de tirer parti des ressources des Big Tech tout en renforçant ses propres capacités d’innovation.
Un "moment DeepSeek" ?
DeepSeek, érigé en champion de l’IA chinoise, induit moins une révolution qu’une optimisation sensible de l’existant. Les doutes persistent quant aux chiffres avancés par la start-up et incitent à relativiser le battage médiatique d’un rattrapage technologique chinois. DeepSeek traduit néanmoins la nécessaire remise en cause d’un modèle économique exclusivement centré sur la course à la puissance de calcul. En misant sur l’innovation ouverte, l’Europe peut frayer son chemin dans une compétition qui n’a rien d’un jeu à somme nulle.
Le solutionnisme technologique : vrais problèmes, fausses solutions ?
Le retour de Donald Trump à la tête des États-Unis s’est accompagné d’une montée en puissance spectaculaire des acteurs les plus radicaux de la Silicon Valley. Si un basculement dans une ère techno-libertarienne semble d’ores et déjà en cours, il pourrait se doubler d’une promotion active du technosolutionnisme, qui constitue le socle commun à la plupart des élites de l’oligopole technologique.
IA, centres de données et énergie : quelles tendances ?
Le secteur des technologies de l’information et de la communication représente aujourd’hui 9 % de la consommation mondiale d’électricité, les centres de données (data centers) 1 à 1,3 % et l’intelligence artificielle (IA) moins de 0,2 %. La demande croissante d’énergie du cloud d’abord, et maintenant de l’IA (10 % de la demande d’électricité des data centers aujourd’hui), a exacerbé cette tendance. À l'avenir, les centres de données à grande échelle gagneront du terrain parmi tous les types de centres de données et l'IA représentera probablement environ 20 % de la demande d'électricité des centres de données d'ici à 2030.
Promesses artificielles ou régulation réelle ? Inventer la gouvernance mondiale de l’IA
Face aux risques qui découlent de l'utilisation non régulée de l'intelligence artificielle, technologie clé et vecteur de transformation profonde de la société, l’urgence d’un encadrement harmonisé à l’échelle internationale s’impose plus que jamais. Le « Sommet pour l'Action sur l'Intelligence Artificielle » qui se tiendra à la mi-février pourrait être l'occasion de construire une gouvernance mondiale de l'IA au service du bien commun.
L'IA et les normes techniques en Chine et dans l'UE : Priorités divergentes et le besoin de terrain d'entente
Vu le potentiel hautement perturbateur de l'IA, la coopération mondiale en matière de sécurité et de gouvernance de l'IA est primordiale. Cependant, le potentiel profondément transformateur de l'IA garantit également qu'un niveau élevé de concurrence et de rivalité systémique est probablement inéluctable. Comment l'UE peut-elle gérer au mieux sa relation complexe avec la Chine dans le domaine de l'IA afin d'assurer un niveau nécessaire de coopération malgré la concurrence et les rivalités ?
La guerre à l'ère de l'intelligence artificielle
Les progrès fulgurants des techniques d'intelligence artificielle et de la robotique, et surtout leur application au domaine de la défense, font entrevoir l'émergence de nouveaux types de robots militaires, rendus toujours plus autonomes, c'est-à-dire capables de recourir à la force de leur propre chef. Les « robots tueurs » soulèvent néanmoins de nombreuses questions : ces moyens de guerre permettant de ne pas exposer l’humain peuvent-ils être pleinement contrôlés ? Qu’implique le recours à ces technologies ?
L'Intelligence artificielle : quelle gouvernance ?
Les développements de l’Intelligence artificielle (IA) induisent à la fois espoirs et craintes. De multiples forums internationaux tentent d’organiser une coopération en vue d’une régulation qui n’aurait de sens que globale. Il faut désormais dépasser le stade des principes généraux pour qu’elle puisse se concrétiser.
Financer son rival. Quand les États-Unis et l'Europe investissent dans la tech chinoise
Les investissements « sortants », à destination de puissances rivales, font l’objet d’une attention politique croissante des deux côtés de l’Atlantique, dans un contexte de compétition accrue entre les États-Unis et la Chine. L'inquiétude porte sur les investissements américains et européens dans certaines technologies chinoises - telles que l'IA, les biotechnologies, les semi-conducteurs ou l'informatique quantique - qui permettraient à la Chine de développer ses capacités militaires, et poseraient donc des risques pour la sécurité.
Les risques de l’IA. Enjeux discursifs d’une technologie stratégique
L’année 2023 aura été marquée par une ruée vers l’intelligence artificielle (IA) générative à tous niveaux – en particulier financier, médiatique et donc politique –, positionnant celle-ci au centre des discussions internationales comme peu de technologies auparavant.
Trois enjeux pour 2027 - Conférence de présentation du Ramses 2027 à l'Ifri
Les références, les instruments qui nous servaient à penser le monde, à tenter de l’organiser, s’effacent l’un après l’autre. Comment les redessiner, les redéfinir ? L’Union européenne, inventée pour un autre temps, peut-elle encore jouer son rôle – et lequel ? Comment l’Amérique trumpienne se situe-t-elle sur l’échiquier mondial ? Et comment les nouvelles technologies bouleversent-elles à la fois la vie de nos sociétés et les conditions de leur coexistence internationale ?
Intelligence artificielle: la « poule aux œufs d'or » de Trump va-t-elle échapper à tout contrôle ?
Avant même les arbitrages politiques, c'est le regard de la population américaine face à l'IA qui a changé.
Intelligence Artificielle : faut-il croire à l'IApocalypse ?
Faut-il prendre au sérieux les alertes des chercheurs de la Silicon Valley qui nous disent que l’intelligence artificielle pourrait, bientôt, anéantir une partie de l’humanité ? Faut-il ralentir comme le disent les uns ou accélérer comme le demandent les autres ?
Ces jeunes leaders qui construisent la France de demain / Laure de Roucy-Rochegonde, directrice du Centre géopolitique des technologies de l'Ifri
Passionnée par les relations internationales, Laure de Roucy-Rochegonde a construit un parcours façonné par les enjeux militaires. A l’Ifri, elle explore les nouvelles lignes de front de l’intelligence artificielle dans les rapports de force mondiaux.
Mathilde Velliet : « Ce qui tirait les États-Unis vers l'ouverture les pousse désormais vers la fermeture »
Lauréate du prix de thèse de l’IHEDN 2026, et chercheuse au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri, Mathilde Velliet montre comment, dans le domaine des technologies stratégiques, les États-Unis ont arbitré leur dilemme entre prospérité et sécurité vis-à-vis de la Chine. De manière croissante d’Obama à Trump, comme le lui dit un haut fonctionnaire, « nous avons tous commencé colombes et fini faucons ».
"Je suis le démolisseur de canulars" - pourquoi Donald Trump ne veut pas voir ralentir la course à l'IA
De peur de voir la Chine surpasser les États-Unis, le président américain a attaqué frontalement, lundi, les « traîtres » qui appellent à encadrer le développement de cette technologie pour se prémunir de ses dangers.
L'Etat américain au capital d'OpenAI ? « Certains critiquent l'interventionnisme de Trump, en disant qu'il s'inspire de ce que fait la Chine »
L'administration Trump envisage une entrée au capital de sociétés d'IA comme OpenAI. Mathilde Velliet, chercheuse à l'Ifri et spécialiste des politiques technologiques américaines, décrypte ce tournant vers un interventionnisme accru des Etats-Unis, qui pourrait avoir des conséquences en Europe.
Supercalculateur chinois : deux quintillions de calculs par seconde, pour quoi faire ?
LineShine, l’ordinateur star chinois, a été sacré mardi supercalculateur le plus rapide du monde devant ses concurrents américains. Pékin avait perdu cette couronne il y a neuf ans, et même si elle est moins importante à l’heure de l’IA triomphante, c’est aussi un succès géopolitique pour la Chine.
Affaire Anthropic : « L’Europe découvre une nouvelle forme de dépendance »
En interdisant l’accès mondial aux technologies du fleuron américain de l’IA, l’administration Trump a franchi un cap, estime Julien Nocetti, chercheur associé à l’Institut français des relations internationales. Cette décision place les acteurs européens face au risque d’une coupure brutale des accès aux services américains.
En marge du G7, un chemin semé d’embûches pour encadrer l’usage de l’IA militaire
Alors que les principaux responsables de la tech mondiale figurent parmi les invités d’honneur du G7, qui se tient à Evian (Haute-Savoie), sur les rives du lac Léman, du lundi 15 au mercredi 17 juin, les Nations unies (ONU) organisent non loin de là, à Genève (Suisse), trois jours de consultation aux mêmes dates sur un dossier aux contours embryonnaires : l’encadrement des usages de l’intelligence artificielle (IA) à des fins militaires. Un hasard du calendrier dont beaucoup espèrent qu’il sera l’occasion d’avancées en la matière, souvent parues illusoires jusqu’à présent.
Festival SXSW 2026 : les tensions croissantes autour de l'IA aux États-Unis
Au festival South by Southwest, l'intelligence artificielle révèle les points de fracture états-uniens : OpenAI face à Anthropic, enjeux éthiques et militaires, compétition entre États-Unis, Chine et Europe.
(Replay) Quel partenariat technologique avec l’Inde ?
Replay de la conférence à l'Ifri, mercredi 18 mars 2026
La coopération technologique UE-Inde peut-elle redéfinir les équilibres stratégiques mondiaux ? Cette conférence a réuni des responsables européens et indiens pour débattre des opportunités et des défis en matière d'IA, de semi-conducteurs et d'innovation numérique. Regardez l'intégralité du débat.
OpenAI versus Anthropic : l’usage militaire de l’IA peut-il être éthique ?
Le 28 février 2026, Donald Trump a ordonné au Pentagone de cesser toute utilisation de l’intelligence artificielle Claude, développée par l'entreprise Anthropic et qui collaborait jusque-là avec l’armée américaine pour améliorer ses performances militaires.
Iran : la première guerre de l'ère de l'I.A. ?
Laure de Roucy-Rochegonde revient sur les enjeux de l'utilisation de l'IA dans les conflits, dans l'émission « C politique ».
« Qui contrôle qui ? » avec Thomas Gomart au Book club du CAPS
Le CAPS reçoit Thomas GOMART pour évoquer son livre « Qui contrôle qui ? », récemment paru chez Tallandier.
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ?
La guerre à l'heure de l'IA : des robots tueurs sans contrôle humain ? Jusqu'ou ira notre désir de guerre ? Jusqu'à la fabrication de robots qui tueront sans intervention humaine...
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
Kasparov peut-il être battu aux échecs par l'ordinateur qu'il a lui-même programmé ?
Le champion d'échecs Garry Kasparov avait été battu par l'ordinateur Deep Blue en 1997. Mais pourrait-il l'emporter s'il avait lui-même inventé la machine, se demande Mathieu, 13 ans. La spécialiste en intelligence artificielle Laure de Roucy-Rochegonde lui répond.
IA : une bulle spéculative peut-elle exploser ?
Ce 18 novembre 2025 se déroule à Berlin, le Sommet sur la souveraineté numérique européenne. L’occasion pour l’Europe de revenir sur sa dépendance aux technologies chinoises et étasuniennes, particulièrement en matière d’Intelligence Artificielle.
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
L’intelligence artificielle au cœur de la guerre : une vertigineuse course aux armements
L’intelligence artificielle s’impose aujourd’hui comme une rupture technologique majeure. Des voitures autonomes aux assistants numériques, elle transforme nos sociétés. Mais elle révolutionne aussi la guerre. Car l’usage de l’IA aux fins de défense progresse à une cadence qui s’accélère, de l’analyse de données en masse à l’IA «embarquée» dans les systèmes d’armes, de la détection et l’identification de cibles à la gestion des ressources humaines en passant par les drones ou la cyberdéfense.
Nvidia, l’atout clé des États-Unis dans la guerre technologique contre la Chine
Avec ses puces dernier cri, l’entreprise américaine Nvidia et ses plus de 4 400 milliards de dollars en bourse, est devenue l’atout majeur des États-Unis pour gagner sa course mondiale à l’IA.
Nvidia, l'entreprise la plus chère du monde au coeur des remous géopolitiques
Mercredi, Nvidia a publié ses résultats trimestriels, annonçant un chiffre d’affaires record de 46,7 milliards de dollars, en hausse de 56% sur un an. L'entreprise américaine Nvidia est devenue la plus valorisée au monde grâce à ses puces au cœur du boom de l'intelligence artificielle. L'entreprise américaine Nvidia est devenue la plus valorisée au monde grâce à ses puces au cœur du boom de l'intelligence artificielle. Mais sa réussite l’expose aux rivalités entre Washington et Pékin, qui se disputent le contrôle des semi-conducteurs, technologies à la fois civiles et militaires.
Transition énergétique : stop ou encore ?
Dans ce nouvel épisode du podcast "Le monde selon l'Ifri", Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri et rédacteur en chef de la revue Politique étrangère, reçoit Marc-Antoine Eyl-Mazzega, directeur du Centre énergie et climat de l'Ifri. Ayant récemment organisé un séminaire qui a réuni à l’Ifri les chefs économistes de grandes entreprises du secteur de l'énergie, Marc-Antoine Eyl-Mazzega nous éclaire sur les problématiques énergétiques d’aujourd’hui et de demain.
Techno-solutionnisme : la Silicon Valley à l’assaut de la Maison-Blanche ?
Faut-il tout attendre de la technologie ? Peut-elle résoudre les grands défis de notre époque, des pandémies à la transition énergétique, en passant par la gouvernance des sociétés ? Dans ce nouvel épisode du podcast Le monde selon l’Ifri, nous interrogeons les fondements idéologiques et politiques du solutionnisme technologique.
Replay - Manipulations numériques : préserver l’intégrité de l’information à l’ère de l’IA générative
Replay de la conférence "Manipulations numériques : préserver l’intégrité de l’information à l’ère de l’IA générative" du 4 mars 2025 à l'Ifri.
Intelligence artificielle : quelle gouvernance ?
L’intelligence artificielle est au cœur des enjeux stratégiques contemporains. Alors que le Sommet pour l’Action sur l’IA vient de s’achever à Paris, cet épisode du podcast "Le monde selon l’Ifri" propose un décryptage approfondi des débats et des perspectives en matière de gouvernance mondiale de l’IA.
Intelligence artificielle : la « question fondamentale » de son intérêt général au cœur du Sommet de Paris
Après deux sommets axés sur la sécurité de l'IA, au Royaume-Uni fin 2023, puis en Corée du Sud en mai 2024, le Sommet de Paris est baptisé « sur l'action » et veut ouvrir les débats à tous, sur une intelligence artificielle d'intérêt général. Entretien avec Benjamin Pajot, chercheur associé au Centre géopolitique des technologies de l'Ifri.
Quelles sont les puissances de l’IA ? Avec Laure de Roucy-Rochegonde
Pour Elon Musk, « l’IA est bien plus dangereuse que l’arme nucléaire » et « causera probablement une troisième guerre mondiale ». Des propos alarmistes qui ne nous aident pas à comprendre ce qui se joue, à l’échelle internationale, dans cette course au développement d’IA où l’on croise les Etats-Unis, la Chine, mais aussi l’Europe et bien d'autres puissances encore.
Investir ou périr : l’IA est-elle une question de fonds ?
Les investissements pleuvent pour financer la recherche et les infrastructures nécessaires au développement de l'intelligence artificielle. États, entreprises, fonds d'investissements et petits actionnaires : tous veulent croire en la révolution technologique et promise par l'IA.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.