French delight as Emmanuel Macron will be first world leader to visit Biden in US
President Macron is set to become the first world leader to make a state visit to the US during the Biden presidency, to the delight of Paris. Following the announcement on Tuesday, some commentators claimed that France was being “pampered” by the US, while others drew a contrast with what they described as Britain’s loss of prestige on the global stage following Brexit.
Royaume-Uni : 5 minutes pour comprendre les expulsions de migrants vers le Rwanda
En avril dernier, Londres a signé un accord avec Kigali permettant l’expulsion des demandeurs d’asile présents illégalement au Royaume-Uni vers le Rwanda. Ce mardi soir, la cour européenne des droits de l’Homme a bloqué au dernier moment le départ du premier avion.
Londres sous-traite ses demandeurs d'asile au Rwanda
Un vol avec à son bord 31 migrants doit décoller mardi de Londres vers le Rwanda, avec qui les autorités britanniques ont passé un accord.
Climat : quelle marche suivre ?
Le dossier « Climat : quelle marche suivre ? » fait le point, trente ans après Rio, sur des engagements climatiques sans doute moins brillants, moins assurés, que les proclamations politiques et les emballements médiatiques. Nombre de problèmes de fond demeurent.
Armes nucléaires : un communiqué plein de bonnes intentions et d’angles morts
La Chine, les Etats-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Russie ont publié lundi une déclaration «pour prévenir la guerre nucléaire et éviter les courses aux armements». Alors que tous réarment ou modernisent leur arsenaux.
Pourquoi les États-Unis préfèrent-ils le Royaume-Uni à la France ?
Il y a quelques semaines dans New Deal, nous évoquions le nouveau traité de défense entre les États-Unis, l'Australie et le Royaume-Uni, le traité Aukus, qui a entraîné l'annulation du contrat de sous-marins signé en 2016 entre l'industriel français Naval Group et l'Australie –et qui a suscité la colère de Paris.
France : à Calais, les conditions de vie dramatiques ne freinent pas les candidats à l'exil
Philippe Demeestère, aumônier du Secours catholique, 72 ans, et deux militants associatifs, Anaïs Vogel et Ludovic Holbein, sont en grève de la faim depuis 23 jours. Ils dénoncent les conditions de vie des migrants et demandent l'arrêt des expulsions pendant la trêve hivernale. À Calais, la situation se détériore. Les candidats à l'exil pour le Royaume-Uni sont toujours plus nombreux. Retour sur une impasse politique et humanitaire.
Cinq ans après la fermeture de la jungle de Calais, les traversées de la Manche ont bondi
Alors que le nombre de traversées de la Manche en petits bateaux a augmenté, la question migratoire tend les relations entre Paris et Londres qui durcit le ton.
AUKUS secoue l’Indo-Pacifique, et ce n'est pas une bonne nouvelle
L’annonce de la nouvelle alliance AUKUS, et en particulier la décision d'exporter des sous-marins à propulsion nucléaire (SNA), a suscité des réactions mitigées parmi les partenaires des Etats-Unis en Asie orientale.
Migrants: pourquoi les traversées de la Manche sont-elles plus importantes?
En 2021, les tentatives de traversées de la Manche ont doublé. Un constat qui s'explique par un renforcement de la sécurité à Calais sur fond de Brexit. Sur la scène européenne, on peut y voir l'ombre d'une brouille diplomatique. Mi-septembre, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, et son gouvernement pointent du doigt l'inefficacité de la France après l'arrivée de migrants sur le sol britannique.
Comprendre la crise diplomatique après la rupture du "contrat du siècle" des sous-marins australiens
Cette décision soudaine a tendu les relations entre des alliés occidentaux historiques sur le fond de rivalité avec la Chine et d'enjeux stratégiques dans les océans Indien et Pacifique.
Les effets de l'accord AUKUS seront défavorables à la France
Les effets de l'accord entre les Etats-Unis, le Royaume-Uni et l'Australie sur la sécurité dans le Pacifique (AUKUS) seront à long terme et défavorables à la France, déclare à PAP Paul Maurice, expert de l'Institut français des affaires internationales (IFRI).
AUKUS, the Indo-Pacific, and France’s Role: Fluctuat Nec Mergitur
L'annonce de la nouvelle alliance AUKUS entre l'Australie, le Royaume-Uni et les États-Unis a été un choc pour la France.
Contrat de sous-marins rompu par l'Australie : on vous explique pourquoi la France estime avoir reçu un "coup dans le dos"
L'Australie a annulé mercredi le gigantesque contrat qui la liait à la France depuis 2016. Un contrat à 56 milliards d'euros, pour la fourniture de 12 sous-marins.
"Un risque de prolifération nucléaire"
La région est-elle devenue le point chaud du globe ?
France - Royaume-Uni : un renforcement des mesures migratoires, mais pas de solution durable
Les ministres de l’intérieur français et britannique ont annoncé un renforcement de la lutte contre l’immigration clandestine, mardi 20 juillet. La veille, au moins 430 migrants avaient traversé la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni, un nouveau record journalier.
Le Royaume-Uni en quête de stratégie
En juin 2016, les Britanniques ont décidé de quitter l'Union européenne (UE). En décembre 2020, les deux parties ont signé un accord de « commerce et de coopération », au terme d'un processus qui a bouleversé la vie politique outre-Manche.
Entretien autour de « Rivals in arms » d'Alice Pannier
Entretien avec Alice Pannier, chercheure à l'Ifri, responsable du programme Géopolitique des technologies et auteure de Rivals in Arms.
Après le Brexit, le Royaume-Uni veut renforcer sa dissuasion nucléaire
Londres veut relever le nombre de ses têtes nucléaires, afin de rappeler qu'il appartient au petit club des grandes puissances nucléaires même s'il a quitté l'Union européenne.
La réduction des risques stratégiques entre puissances nucléaires
Depuis plusieurs années, le thème de la réduction des risques nucléaires prend de l’ampleur dans le débat de sécurité internationale, en réponse au renouveau de la compétition stratégique, à l’affaiblissement des traités de maîtrise des armements et aux tensions persistantes au sein du régime de non-prolifération.
Brexit, Electricity and the No-Deal Scenario: Perspectives from Continental Europe, Ireland and the UK
En matière d’énergie, et d’électricité en particulier, les négociations sur le Brexit ne feront que des perdants. À ce stade, le seul objectif raisonnable est de chercher à minimiser les pertes et les obstacles aux échanges.
The Future of British Defense Policy
Alors que le processus de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne soulève des divisions internes majeures, ainsi que des défis croissants sur sa position internationale, l'avenir de la politique de défense britannique semble plus incertain que jamais.
Russo-British Relations in the Age of Brexit
Cette note propose un aperçu des raisons historiques et politiques qui ont conduit à la dégradation des relations russo-britanniques et envisage les différentes options qui s’offrent au Royaume-Uni en matière de politique étrangère, alors que le Brexit semble avoir renforcé son ancrage atlantiste. L’hostilité de Londres envers Moscou empêche non seulement la mise en place d’un dialogue diplomatique constructif pour « réinventer » la relation bilatérale, mais exacerbe aussi les tensions et alimente le risque d’une « nouvelle guerre froide ». Sans renoncer à ses valeurs et principes fondamentaux, le Royaume-Uni aurait tout intérêt à renouer avec le pragmatisme.
La politique énergétique du Royaume-Uni, un point de vue
Le Royaume-Uni choisit de quitter l’Union européenne (UE) au moment où celle-ci cherche à donner un contenu à une Union de l’énergie et où la nécessité d’une transition énergétique est plus partagée que jamais. Cette concomitance est une raison de plus de tenter de comprendre les déterminants de la politique énergétique de ce curieux pays.
Les conséquences du Brexit en matière d'énergie
Le 23 juin 2016, les Britanniques se sont prononcés à 51,9% contre 48,1% en faveur d'une sortie de l'Union Européenne. Bien que le résultat de ce référendum ne soit pas juridiquement contraignant, les camps du "Remain" et du "Brexit" se sont engagés à respecter le vote majoritaire. La sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne doit désormais être considérée comme inévitable et cette perspective est même renforcée par le slogan "Brexit means Brexit".
Brexit : Que s'est-il passé ? Que va-t-il se passer ?
Le référendum du Brexit traduit la réticence fondamentale des Britanniques à endosser la logique même de la construction européenne, l’impuissance des élites politiques à la leur expliquer, les difficultés particulières des principaux partis politiques en cause, ainsi que le développement d’un sentiment national proprement anglais.
Brexit : les risques du référendum
Le Premier ministre britannique a annoncé la tenue d'un référendum sur le maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. La décision de David Cameron fait peser des risques sur les équilibres dans les partis politiques britanniques, la cohésion du Royaume-Uni et l'avenir du projet européen. En Angleterre, la montée de l'euroscepticisme et du nationalisme est palpable. La perspective d'un Brexit ne peut être exclue.
Rushing to deal on the UK could be ill-thought-out for the EU
Les dirigeants européens se réunissent cette semaine pour trouver un accord sur le Royaume-Uni. Le soudain intérêt politique intervient toutefois tardivement dans les négociations. La question du "Brexit" a toujours été une question européenne malgré l'intérêt réservé des capitales européennes. Les implications pourraient être bien réelles sur l'avenir de l'Union dans le cas d'un maintien ou d'une sortie du Royaume-Uni de l'UE ; cela ne doit pas être ignoré.
The Challenges of Maintaining Nuclear Cultures : US and UK Perspectives
L’âge nucléaire a vu l’émergence de cultures nucléaires au sein d’organisations civiles et militaires.
Prévention de la radicalisation et déradicalisation : les modèles allemand, britannique et danois
Quelques milliers d'Européens sont partis faire le djihad en Syrie et en Irak. Plusieurs centaines d'entre eux sont déjà revenus. Pour faire face à ce phénomène, certains pays ont développés des programmes de prévention de la radicalisation et de déradicalisation.
Royaume-Uni/Union européenne : négociations à 28, pas à 27 contre un
David Cameron a révélé ses demandes de renégociation. Il est erroné d'y voir une négociation à 27 contre un, comme si souvent présenté. Les demandes britanniques pourraient avoir un impact fort sur les politiques européennes. Ce qui s'ouvre est une négociation européenne, où les concessions aux Britanniques joueront autant dans les esprits que les ramifications des décisions prises sur le fonctionnement politique et institutionnel de l'UE.
"Brexit" : le débat britannique est absolument un débat européen
Il est désormais certain que le Royaume-Uni votera sur son maintien dans l'Union européenne. La réélection de David Cameron le confirme. En attendant le détail des réformes et demandes du Premier ministre britannique, les Etats-membres, à commencer par la France, doivent prendre conscience que le débat britannique n'est plus un débat strictement national. En filigrane se pose la question de l'avenir de l'Union européenne.
La défense européenne revisitée / Le Royaume-Uni et l'Europe: in or out ?
À l’Est de l’Europe, au Sud de la Méditerranée, sur le territoire même des Européens, les menaces s’accumulent. Face à cette situation, que peut dire une politique européenne de sécurité et de défense en panne ? À quelles conditions les coopérations de défense pourraient-elles redémarrer ? Et si l’on parle de cohésion face aux échéances politiques, que penser de l’hypothèse d’une sortie de l’Union européenne du Royaume-Uni ? Catastrophe ? Nouveau départ ?
Un numéro qui s’interroge sur tous les environnements de l’Europe et sur notre capacité à prendre les décisions nécessaires – ou à ignorer la réalité du monde.
Et si l'Europe, libérée de la perfide Albion, perdait sa boussole
Les relations du Royaume-Uni avec la construction européenne ne peuvent être que complexes, du fait d’un long héritage historique, et de la référence à des systèmes de valeurs, politiques et de société, souvent divergents.
Europe : le cas du patient anglais
Les relations de Londres avec la construction européenne sont fondées sur un malentendu. Pour les continentaux, cette dernière est un projet politique global ; pour les Britanniques, l’Union européenne est une institution internationale parmi d’autres.
France-Royaume-Uni : des "ennemis" inséparables ?
Il y a quelques années, Robert et Isabelle Tombs ont publié une histoire de la relation franco-britannique intitulée Ennemis intimes. Ce qualificatif illustre deux phénomènes historiques et paradoxaux : la rivalité entre les deux pays et leurs aspirations, mais aussi la proximité économique et politique justement liée à ces mêmes aspirations.
Defence Reform in the United Kingdom: A Twenty-First Century Paradox
Le contexte de restriction budgétaire a poussé le Gouvernement de Coalition de 2010 à améliorer sa gestion des équipements de défense.
Le bouquet électrique en Grande-Bretagne
Les différentes mutations que le secteur électrique britannique a subies depuis sa libéralisation ont placé la Grande Bretagne comme l’éclaireur des réformes.
Migration Policy and Irregular Workers in the United Kingdom
Dans un contexte où les opinions publiques et les gouvernements européens tendent à présenter les migrants comme une menace externe pour les sociétés européennes, Danièle Joly et Khursheed Wadia analysent, dans cet article, la situation des migrants au Royaume Uni, notamment celle des travailleurs en situation irrégulière. Cet article met en relief le niveau local.
Les armées britanniques : Un modèle en crise
Le Royaume-Uni est entré dans l'ère de l'après 11 septembre avec un modèle d'armée repensé à la fin des années 1990 en fonction de deux grands axes de réflexion.
Après Manchester, comment déjouer de nouveaux attentats ?
Deux mois après l'attaque de Londres qui avait fait 5 morts, l'attentat de Manchester survenu le soir du lundi 22 mai 2017 est le plus meurtrier au Royaume-Uni depuis la série d'attaques suicide qui avait fait 56 morts et 700 blessés dans la capitale britannique en juillet 2005.
Attaque de Londres: que peut-on dire du profil du terroriste ?
Âgé de 52 ans, l'auteur de l'attaque à la voiture-bélier survenue, mercredi 22 mars 2017, à l'extérieur du Parlement de Westminster, à Londres était connu des services de renseignements sous le nom de Khalid Masood.
Ce que nous réserve 2017: Vivien Pertusot invité de la "Semaine de l'Europe"
Vivien Pertusot évoque les principaux défis pour l'Union européenne en 2017: Brexit, crise des réfugiés, avenir de l'espace Schengen et réforme de la zone euro.
Le Brexit : 6 mois pour rien
Pourquoi un tel embarras, ou de telles contradictions côté britannique ? Quel est le coût réel du Brexit pour le Royaume-Uni et pour ses partenaires, dont la France ? Quelle résonance ailleurs ?
Brexit : du pied dehors au pied dedans ?
Considéré comme le mouton noir de l’Union européenne, celui qui dit « non, à moins que… », le Royaume-Uni était parvenu à garder un pied dehors. Quand il en sera sorti, il pourrait bien garder un pied dedans !
Trois mois après le référendum sur le Brexit
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, était l'invité de "La Semaine de l'Europe" sur la Première (RTBF) pour discuter de l'état des négociations sur le Brexit trois mois après le référendum et sur les dynamiques politiques au sein de l'Union européenne.
Brexit - Le timing du divorce
Vivien Pertusot, responsable d'Ifri Bruxelles, répond aux questions de "La Liberté" trois mois après le référendum britannique sur les négociations du Brexit et les prochaines étapes.
Le Royaume-Uni peut-il présider le Conseil de l'UE en 2017?
« Juridiquement, rien n'empêche le Royaume-Uni d'assurer la présidence », rappelle Vivien Pertusot, directeur du bureau à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri), avant de concéder: « Mais ce serait quand même étrange ! » L'expert maintient surtout que le pays n'est pas prêt pour ce rôle clé : « Une présidence se prépare longtemps
à l'avance. Le Royaume-Uni a mobilisé ses forces vives ailleurs, notamment dans la préparation du référendum ».
Et si le Royaume-Uni décidait de présider malgré tout ? Cela n'est pas exclu. Pour Vivien Pertusot, il serait même dans l'intérêt des Britanniques d'assumer ce rôle : « Le Royaume-Uni pourrait gérer les affaires courantes et essayer d'influer sur les politiques qui l'intéressent, de telle sorte qu'il puisse en bénéficier une fois sorti de l'UE. Il serait au coeur du jeu institutionnel ».
Après le Brexit, l'Europe doit-elle encore légiférer sur la qualité des bananes ?
"Depuis cinq ans, le principe de subsidiarité est remis énormément en avant à l'initiative des Néerlandais et des Britanniques", remarque Vivien Pertusot, chercheur et responsable de l'Institut français des relations internationales (Ifri) à Bruxelles.
"Je ne crois pas à la contagion de sorties de l'UE"
Dans quel état se trouvent le Royaume-Uni et l’Union européenne au lendemain du Brexit ?
Le Royaume-Uni se réveille très divisé. Il suffit de prendre une carte des résultats pour s’en rendre compte. On voit très clairement qu’il y a deux unions : l’Ecosse, ultra majoritairement pour le « remain », et l’Angleterre et le pays de Galles qui sont majoritairement pour le « leave », à l’exception des grandes métropoles, dont Londres.
L’euroscepticisme a gagné beaucoup de pays européens. Le Brexit peut-il avoir un effet domino ?
Je ne crois pas à la contagion de sorties de l’Union européenne. Par contre, il va y avoir une contagion de la critique européenne. Et c’est sain. Le projet européen n’est pas parfait. Il faut le critiquer. Mais les Le Pen et autres ne représentent pas la majorité dans leurs pays. Et je pense que si l’on organisait un référendum du même type aux Pays-Bas ou en France, le « remain » l’emporterait.
Pourquoi ?
La critique de l’UE traverse quasi tous les Etats membres. Mais il n’y a pas une hostilité généralisée envers l’Union européenne, comme c’est le cas en Angleterre.
Ni contagion ni électrochoc. Quelle est la perspective, alors ? La paralysie ?
C’est le grand débat. Soit on saisit l’opportunité des négociations qui vont s’ouvrir avec le Royaume-Uni – qui vont prendre au moins deux ans – pour lancer un débat transnational sur les projets que l’on a envie de mener ensemble. Sans forcément changer les traités. Soit on rentre dans une forme d’apathie politique. Un trop-plein de crises.
On ne voit pas qui peut ou veut prendre le leadership…
Je suis régulièrement critique sur la relation franco-allemande au niveau européen. Ça peut être utile qu’ils se parlent. Mais ce n’est pas suffisant. Il est nécessaire pour la France comme pour l’Allemagne de prendre conscience de ce qu’est l’Europe du XXIe siècle : une Union où il n’y a pas que les pays fondateurs. Il serait extrêmement contre-productif qu’une initiative soit portée uniquement par ces pays. Il faudra certes l’Allemagne et la France, mais aussi, par exemple, un pays de chaque vague d’élargissement. C’est cette diversité qui reflète l’Union d’aujourd’hui.
Retrouvez l'entretien dans son intégralité ci-dessous.
Les jeunes Britanniques sont-ils aussi europhiles qu'on le dit ?
“Les Britanniques ont depuis le départ noué une relation contractuelle plus que sentimentale avec l’UE. Et cette vision pragmatique est largement diffusée dans la société”, relève Vivien Pertusot de l’Ifri.
Les jeunes Anglais sont aussi moins incités à partir à l’étranger, notamment du fait de leurs lacunes en langues. Dans le système éducatif britannique, l’encouragement à apprendre une seconde langue est souvent plus faible que la moyenne européenne, et l’apprentissage des langues y est globalement en déclin.
Lire l'article.Jour J-1 à Londres : Bruxelles retient son souffle
Un Brexit ouvrirait la voie à deux ans de tractations, minimum. Et en attendant ?« C'est le grand flou », commente Vivien Pertusot, de l'Institut français des relations internationales à Bruxelles. Les eurodéputés britanniques continueront de siéger et de voter sur tout, hormis sur les négociations les concernant. « Et le commissaire britannique Jonathan Hill, en charge des services financiers, pourrait garder son poste jusqu'aux élections de 2019... Ubuesque ! »
Brexit: ne craignons pas la contagion
Les voix se multiplient en France et à l’étranger pour exprimer la peur d’une contagion en cas de Brexit. Qui serait le prochain à prendre la poudre d’escampette ? Cette lecture ignore la réalité des débats nationaux sur l’Union et, plutôt que de songer à la crainte d’un effet domino, il faudrait accueillir l’effet de contagion de la critique de l’Union. C’est une opportunité à saisir tant l’Union européenne (UE) n’est pas débattue et les seuls arguments la concernant sont laissés à ses opposants.
Brexit : Le retrait de l’Union européenne se ferait pas à pas
La consultation historique de jeudi 23 juin dans le Royaume-Uni oblige l’Union européenne à se projeter dans l’hypothèse très plausible du départ d’un État, pour la première fois de son histoire. L’occasion de se réinventer ? « Si le Royaume-Uni sort, Bruxelles mettra en place une stratégie d’autodéfense. Il s’agit de ne pas être conciliant, d’imposer une ligne dure, afin d’éviter les contagions » explique Vivien Pertusot.
Lire l'article.
Et si la foudre tombait sur l’Europe?
Plus qu’une grosse semaine avant le vote crucial des Britanniques sur le maintien ou non de leur pays dans l’Union européenne. Vivien Pertusot est le responsable, à Bruxelles, de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Un «no» à l’Europe ne l’étonnerait pas. Il marquerait le point de départ d’une longue période d’incertitude, pour l’UE.
Le Brexit serait un "désastre" pour le rayonnement international de l'UE
"De grandes puissances comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde... verraient l'UE affaiblie politiquement et géopolitiquement s'il y a un Brexit. Ils ne comprendraient pas. Ils ne comprennent déjà pas qu'il puisse y avoir un débat sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE", observe Vivien Pertusot, responsable à Bruxelles de l'Institut français des relations internationales (Ifri).
Royaume-Uni/Union européenne, le bras de fer est engagé
Le Royaume-Uni se prononcera par référendum sur son appartenance à l’Union européenne d’ici à deux ans. En attendant, David Cameron va tenter d’arracher des concessions à ses partenaires européens. Mais ses objectifs affichés passent par une réforme des traités européens, ce qui reste inacceptable aux yeux de Bruxelles.
Lire l'article.
La victoire de David Cameron et la double défaite de l'union
Victoire de David Cameron aux élections en Grande-Bretagne
Les Britanniques vont-ils sortir de l'Europe ? Après sa large victoire aux législatives, le conservateur David Cameron a confirmé son intention d'organiser un référendum sur le maintien ou non de son pays dans l'UE dans les deux prochaines années. Brexit, or not Brexit ? Débat sur le British exit avec Richard Corbett (eurodéputé travailliste), Graham Watson (Président du parti des libéraux et démocrates européens), Vivien Pertusot (Ifri Bruxelles), Jean Quatremer (Libération), Pauline Armandet (Revue de presse).
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.