États-Unis
Malgré la polarisation de leur politique intérieure et les tensions sociales, les États-Unis restent un acteur majeur des relations internationales, aux niveaux économique, militaire et diplomatique.
Sujets liés
Unique ou fondamental ? Le rôle de l’arme nucléaire dans la politique déclaratoire de Joe Biden
Document cadre de la doctrine nucléaire américaine émis par toute nouvelle administration, la Nuclear Posture Review (NPR) de l’administration Biden est attendue début 2022.
Le Royaume-Uni et l'Allemagne après le Brexit. Un binôme très périphérique
Le Brexit a un impact très négatif sur les relations germano-britanniques. Le volume des échanges commerciaux s'est fortement réduit et la relocalisation des entreprises financières basées à Londres ne s'effectue pas forcément au profit de Francfort.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
L'administration Biden et les cryptomonnaies : vers une régulation fédérale ?
Reposant sur la technologie de la « chaîne de blocs » (blockchain), qui enregistre les transactions de façon décentralisée et désintermédiée, les cryptomonnaies sont apparues avec le bitcoin en 2008.
Les premiers pas du président Biden au Moyen-Orient
Joe Biden a démarré son mandat de président des États-Unis avec la ferme intention de rompre avec les pratiques de son prédécesseur Donald Trump. Au Moyen-Orient, cette posture est particulièrement visible sur le dossier du nucléaire iranien, dans le conflit israélo-palestinien et sur les relations avec les États arabes du Golfe. La nouvelle administration démocrate semble accorder davantage d’importance à la stabilité régionale et au respect des droits de l’homme.
Sanctions secondaires américaines : du vieux vin dans des outres neuves ?
La pratique des sanctions secondaires par les États-Unis n’est pas récente, mais Donald Trump l’a portée à un niveau inégalé. Le président républicain a fait preuve d’une grande défiance à l’égard des alliés traditionnels de Washington, qui s’est particulièrement fait ressentir sur les dossiers russe et iranien. Les Européens ont mis en place un nouveau mécanisme – baptisé INSTEX – pour tenter de contourner les sanctions américaines, mais il a rapidement montré ses limites.
L’Union européenne, entre États-Unis et Chine
États-Unis et Union européenne (UE) convergent désormais pour considérer la Chine, longtemps vue avec une certaine bienveillance, comme un rival systémique dans l’ordre international. En dépit de cette convergence, leurs intérêts vis-à-vis de Pékin diffèrent, l’Union européenne entendant garder une certaine dimension partenariale dans ses relations avec la Chine. Mais l’UE ne pèsera dans l’Indo-Pacifique que si elle y développe des stratégies de long terme, appuyées sur des moyens concrets.
Vers la fin de vingt ans de guerre contre le terrorisme ?
Vingt ans après le 11 Septembre, le bilan de la « guerre contre le terrorisme » est contrasté : lourd coût financier et humain, affaiblissement des « centrales » mais diffusion des implantations, fatigue des guerres sans fin… Les puissances occidentales n’ont jamais pu traiter les problèmes politiques qui survivaient à leurs succès militaires. Une nouvelle hiérarchie des défis sécuritaires semble devoir remettre le terrorisme à sa juste place : un problème stratégique parmi de nombreux autres.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
Climat et commerce international : le choc des puissances
La bataille pour le climat a une dimension économique majeure. Avec la neutralité climatique comme nouvel horizon, les grandes puissances misent sur la politique industrielle verte et tentent de contenir les émissions associées à leurs importations. Cette approche renforce le soutien domestique aux engagements climatiques, mais elle porte le risque d’attiser les confrontations et donc de ralentir la transition globale, sauf à s’entendre sur de nouvelles règles du jeu commercial international.
L’Union européenne, entre États-Unis et Chine
États-Unis et Union européenne (UE) convergent désormais pour considérer la Chine, longtemps vue avec une certaine bienveillance, comme un rival systémique dans l’ordre international. En dépit de cette convergence, leurs intérêts vis-à-vis de Pékin diffèrent, l’Union européenne entendant garder une certaine dimension partenariale dans ses relations avec la Chine. Mais l’UE ne pèsera dans l’Indo-Pacifique que si elle y développe des stratégies de long terme, appuyées sur des moyens concrets.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
Climat et commerce international : le choc des puissances
La bataille pour le climat a une dimension économique majeure. Avec la neutralité climatique comme nouvel horizon, les grandes puissances misent sur la politique industrielle verte et tentent de contenir les émissions associées à leurs importations. Cette approche renforce le soutien domestique aux engagements climatiques, mais elle porte le risque d’attiser les confrontations et donc de ralentir la transition globale, sauf à s’entendre sur de nouvelles règles du jeu commercial international.
Sanctions secondaires américaines : du vieux vin dans des outres neuves ?
La pratique des sanctions secondaires par les États-Unis n’est pas récente, mais Donald Trump l’a portée à un niveau inégalé. Le président républicain a fait preuve d’une grande défiance à l’égard des alliés traditionnels de Washington, qui s’est particulièrement fait ressentir sur les dossiers russe et iranien. Les Européens ont mis en place un nouveau mécanisme – baptisé INSTEX – pour tenter de contourner les sanctions américaines, mais il a rapidement montré ses limites.
Americans First : la géopolitique de l'administration Biden
La géopolitique de l’administration Biden commence à être perçue. Elle entend s’appuyer sur une nation réconciliée, et acceptant de voir dans les objectifs de politique étrangère la défense de ses propres intérêts. Elle cible la Chine comme défi prioritaire, suivant en cela l’administration précédente. Et mise sur les alliés pour reprendre un leadership des nations démocratiques. L’enjeu interne reste ouvert et la nécessaire réconciliation politique pourrait s’avérer difficile à atteindre.
Vers la fin de vingt ans de guerre contre le terrorisme ?
Vingt ans après le 11 Septembre, le bilan de la « guerre contre le terrorisme » est contrasté : lourd coût financier et humain, affaiblissement des « centrales » mais diffusion des implantations, fatigue des guerres sans fin… Les puissances occidentales n’ont jamais pu traiter les problèmes politiques qui survivaient à leurs succès militaires. Une nouvelle hiérarchie des défis sécuritaires semble devoir remettre le terrorisme à sa juste place : un problème stratégique parmi de nombreux autres.
Les premiers pas du président Biden au Moyen-Orient
Joe Biden a démarré son mandat de président des États-Unis avec la ferme intention de rompre avec les pratiques de son prédécesseur Donald Trump. Au Moyen-Orient, cette posture est particulièrement visible sur le dossier du nucléaire iranien, dans le conflit israélo-palestinien et sur les relations avec les États arabes du Golfe. La nouvelle administration démocrate semble accorder davantage d’importance à la stabilité régionale et au respect des droits de l’homme.
Trump et le Parti républicain : défaite électorale, victoire idéologique ?
Les quatre années du mandat de Donald Trump ont vu le renouvellement de nombreux élus républicains au Congrès. Souvent soutenus par l’ex-président dès les primaires du parti, ils ont été choisis pour leur dévotion envers lui et pour leur soutien aux différents éléments de son programme : si le conservatisme moral et le moins-disant fiscal et environnemental sont des principes anciens du Parti républicain repris par Trump, le nationalisme identitaire (anti-immigration) et économique (protectionniste), la défense des « Blancs non diplômés » présentés comme une minorité opprimée sont des préceptes plus récents apportés par l’ex-président populiste.
Washington-Téhéran : Les pourparlers de Vienne sur le JCPoA peuvent-ils aboutir ?
À la suite de la dénonciation de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPoA) de 2015 par l’administration Trump en mai 2018, l’Iran a progressivement remis en place des capacités d’enrichissement de l’uranium et multiplie les provocations en mer d’Oman.
Le dilemme chinois de Trump à Biden : un consensus et trois visions du monde
Un profond changement d’attitude des États-Unis à l’égard de la Chine s’est produit sous la présidence de Donald Trump.
Le Groenland sous pavillon américain ? « On ne peut rien exclure », un expert décrypte les intentions de Trump
Le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin, décrypte les tensions autour du Groenland et les velléités de Donald Trump de s’en emparer. Entretien.
Du pétrole à la politique : les vraies raisons de l'intervention américaine au Venezuela
Avec la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump cède à la tentation du « regime change » à Caracas.
Laurence Nardon : « L’opération au Venezuela constitue une trahison pour une grande partie de l’électorat de Donald Trump »
La base électorale du président américain lui reste loyale, mais le mouvement Make America Great Again est profondément divisé en matière de politique étrangère, estime Laurence Nardon, responsable du Programme Amériques de l'Ifri, dans une tribune au « Monde ».
Perspectives pour 2026 : un nouvel ordre économique mondial ?
Depuis dix ans, entre le referendum sur le Brexit et le premier mandat de Donald Trump, la situation internationale ne cesse de se bouleverser. L'année 2026 commence, elle, par une attaque américaine contre le Venezuela et l’enlèvement de son président, Nicolás Maduro. Les États-Unis donnent-ils le ton d’un monde où seule compte désormais la force ?
Venezuela, Colombie, Groenland... Jusqu'où ira Donald Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut français des relations internationales), Aurore Lalucq, député européenne et co-présidente de Place Publique, et Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.
Chute de Nicolas Maduro : « Le Kremlin se trouve dans une situation d’impuissance stratégique »
La décapitation du régime chaviste par les États-Unis porte un coup sévère à la Russie, qui perd un partenaire économique et militaire. Selon Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, ce revers géopolitique sape les fondements mêmes de la puissance russe.
Palantir : le marketing de la cyberguerre
Palantir : le marketing de la cyberguerre : Dans un clip promotionnel, l’entreprise Palantir, impose sa vision des conflits à venir. Depuis la réélection de Donald Trump, la Silicon Valley s’est rapprochée du pouvoir. Autrefois opposées, ces puissances convergent désormais pour proposer leur vision conjointe de la guerre du futur. Décryptage.
Capture de Nicolás Maduro : « la Chine vient de perdre un pays partenaire proche, sans doute le plus proche »
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une opération militaire au Venezuela, aboutissant à l’arrestation du président Nicolás Maduro, transféré à New York pour y être jugé. Illégale au regard du droit international, cette intervention marque un tournant stratégique majeur qui pourrait donner des idées à la Chine. Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l’Ifri analyse la situation.
« Il est beaucoup trop tôt pour dire que Trump a changé le monde »
Thierry de Montbrial est l'une des voix les plus respectées, en Europe, sur la géopolitique. Le fondateur de l'Institut français des relations internationales (IFRI) a reçu Blick. Son verdict à la veille de 2026: la révolution Trump n'est pas encore à l'œuvre.
Guerre numérique : pourquoi Thierry Breton est-il interdit de séjour aux Etats-Unis ?
Washington vient d'interdire de séjour sur le territoire américain cinq personnalités européennes, parmi lesquelles figure l’ancien commissaire européen Thierry Breton. Cette privation de visa marque-t-elle le coup d’envoi d’une guerre numérique entre les Etats-Unis et l’Union Européenne ?
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