Afrique du Nord et Moyen-Orient
Analyse de l’évolution des dynamiques dans la région Afrique du Nord/Moyen-Orient dans un contexte de multiplication des conflits et de leurs conséquences politiques, économiques et énergétiques.
Sujets liés
Fin de partie : retour sur l’interventionnisme militaire occidental, 1991-2021
Le retrait d’Afghanistan en août 2021, sur l’échec de l’engagement militaire des États-Unis et de leurs alliés, signe un changement d’approche dans la lutte armée contre le terrorisme et plus généralement un retournement de la politique occidentale d’interventions suivie depuis 1991. Américains et Européens ne peuvent plus compter sur une supériorité stratégique et tactique leur garantissant une faible prise de risque. Ils ont aussi pris conscience qu’en banalisant le recours à la force, ils ont incité d’autres à les suivre dans cette voie.
La politique étrangère de la France : un cap pour les trente prochaines années
Une politique étrangère exprime une société unie qui organise ses rapports avec ses environnements en y défendant ses intérêts. Ces environnements ont, pour la France, considérablement changé depuis la fin de la guerre froide et le début de ce siècle. On peut désormais identifier les lignes de force définissant un nouveau cap – où la construction européenne occupera une place centrale – pour organiser l’ensemble de nos choix de politique étrangère pour les prochaines décennies.
Le Moyen-Orient au défi du chaos : un demi-siècle d'échecs et d'espoirs
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
Au-delà de la déroute afghane
La débâcle américano-occidentale en Afghanistan nous contraint à réfléchir sur nos engagements extérieurs. Depuis plusieurs décennies, les échecs se multiplient. Il s’agit de « retrouver le monde réel » et non celui que « nous rêvons d’offrir ». Nous ne sommes plus le centre d’un monde que nous pourrions remodeler seuls.
Les Émirats arabes unis en Afrique : les ambitions parfois contrariées d’un nouvel acteur régional
Les liens que les Émirats arabes unis (EAU) entretiennent avec les pays africains sont anciens, cependant la naissance d’une véritable politique africaine émirienne remonte seulement à une quinzaine d’années.
La Chine au Moyen-Orient : un engagement économique croissant, une neutralité politique sous pression
Acteur encore relativement discret et pourtant omniprésent dans la région, la Chine est au Moyen-Orient pour y rester. Fortement dépendante des importations de pétrole et de gaz, elle est le principal partenaire économique de la plupart des pays régionaux.
L'éviction de l'Europe du Moyen-Orient
Le Moyen-Orient est en ébullition. Cette agitation se traduit par des accès de colère populaire, en Irak et au Liban, à travers lesquels les manifestants appellent à la relève de leurs dirigeants jugés corrompus et incapables. Elle se manifeste par des conflits sans perspective de règlement, en Syrie et au Yémen, qui ont favorisé l'intervention de la Turquie, de la Russie et de l'Iran.
DOSSIER RAMSES 2021 : Monde arabe : 10 ans après le faux printemps
La décennie post-printemps et la crise du coronavirus vont dans le même sens : renforcement du contrôle sur les sociétés, aggravation du poids des régimes autoritaires, situation économique catastrophique, division profonde de sociétés en révolte.
RAMSES 2021. Le grand basculement ?
Pour sa 38e édition, trois questions majeures sont abordées dans le RAMSES 2021. Santé/Climat : COVID-19, et maintenant ? : Le virus est emblématique de la mondialisation : nul ne contrôle ni ne maîtrise sa circulation. Qui gouverne ? Il n'y a pas de gouvernance spécifique du "transversal", des questions mondialisées : santé, environnement, techniques informationnelles... Europe : se refaire ou se défaire : Comme toujours, le bilan européen est en demi-teinte : pâle et décisif, inévitable. Se refaire ou se défaire, se penser comme projet politique ou vivoter comme simple filet de sécurité : voilà l’option qui est devant la Conférence sur l’avenir de l’Europe. Monde arabe : 10 ans après le faux printemps : La décennie post-printemps et la crise du coronavirus vont dans le même sens : renforcement du contrôle sur les sociétés, aggravation du poids des régimes autoritaires, situation économique catastrophique, division profonde de sociétés en révolte.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
Les Émirats arabes unis en Afrique : les ambitions parfois contrariées d’un nouvel acteur régional
Les liens que les Émirats arabes unis (EAU) entretiennent avec les pays africains sont anciens, cependant la naissance d’une véritable politique africaine émirienne remonte seulement à une quinzaine d’années.
L'éviction de l'Europe du Moyen-Orient
Le Moyen-Orient est en ébullition. Cette agitation se traduit par des accès de colère populaire, en Irak et au Liban, à travers lesquels les manifestants appellent à la relève de leurs dirigeants jugés corrompus et incapables. Elle se manifeste par des conflits sans perspective de règlement, en Syrie et au Yémen, qui ont favorisé l'intervention de la Turquie, de la Russie et de l'Iran.
La Chine au Moyen-Orient : un engagement économique croissant, une neutralité politique sous pression
Acteur encore relativement discret et pourtant omniprésent dans la région, la Chine est au Moyen-Orient pour y rester. Fortement dépendante des importations de pétrole et de gaz, elle est le principal partenaire économique de la plupart des pays régionaux.
RAMSES 2021. Le grand basculement ?
Pour sa 38e édition, trois questions majeures sont abordées dans le RAMSES 2021. Santé/Climat : COVID-19, et maintenant ? : Le virus est emblématique de la mondialisation : nul ne contrôle ni ne maîtrise sa circulation. Qui gouverne ? Il n'y a pas de gouvernance spécifique du "transversal", des questions mondialisées : santé, environnement, techniques informationnelles... Europe : se refaire ou se défaire : Comme toujours, le bilan européen est en demi-teinte : pâle et décisif, inévitable. Se refaire ou se défaire, se penser comme projet politique ou vivoter comme simple filet de sécurité : voilà l’option qui est devant la Conférence sur l’avenir de l’Europe. Monde arabe : 10 ans après le faux printemps : La décennie post-printemps et la crise du coronavirus vont dans le même sens : renforcement du contrôle sur les sociétés, aggravation du poids des régimes autoritaires, situation économique catastrophique, division profonde de sociétés en révolte.
DOSSIER RAMSES 2021 : Monde arabe : 10 ans après le faux printemps
La décennie post-printemps et la crise du coronavirus vont dans le même sens : renforcement du contrôle sur les sociétés, aggravation du poids des régimes autoritaires, situation économique catastrophique, division profonde de sociétés en révolte.
Les conséquences du COVID-19 pour Israël et les Territoires palestiniens. Une accélération de l’Histoire ?
Bien qu’une deuxième vague de contaminations touche Israël depuis le début du mois de juin, la gestion centralisée et efficace de la pandémie de COVID-19 y a été largement saluée, tout comme dans les Territoires palestiniens où une catastrophe sanitaire a été évitée.
L'Arabie Saoudite face au COVID-19 : l'ambition contrariée
Comptabilisant 59 854 cas officiels et 329 décès dus au COVID-19 en date du 20 mai 2020, l’Arabie Saoudite se place au troisième rang des plus grands foyers d’infection au Moyen-Orient après la Turquie et l’Iran. Comme ses voisins du Golfe, le Royaume enregistre cependant l’un des taux de mortalité les plus faibles de la région, malgré l’exposition du pays aux risques de contagion.
Le Liban face à l’épidémie du COVID-19 : une catastrophe de plus ?
Au Liban, la propagation du COVID-19 reste relativement limitée. À la mi-avril, le pays a enregistré 670 infections et 21 décès pour une population d’environ 7 millions d’habitants.
Moyen-Orient : l'économie dans la course à la puissance
La géopolitique du Moyen-Orient connaît aujourd’hui des changements structurels : l’ordre régional est en transition, dans le sillage des printemps arabes, qui ont ébranlé la gouvernance autoritaire et libéré la compétition de puissance, sur fond de retrait américain.
« La libération de Cécile Kohler et Jacques Paris ne signifie pas la fin de la diplomatie des otages »
Détenus depuis plus de trois ans en Iran, dont une grande partie dans la prison d’Evin à Téhéran, les Français Cécile Kohler et Jacques Paris ont été libérés sous condition mardi 4 novembre. Ils se trouvent actuellement à l’ambassade de France dans la capitale iranienne, où ils attendent l’autorisation de quitter le territoire de la République islamique.
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
Plan Trump pour Gaza : « Au mieux de la pensée magique, au pire une planification cynique »
Trump a crié victoire mercredi 8 octobre, après qu’Israël et le Hamas aient accepté, sous l’égide de plusieurs pays dont le Qatar, l’Égypte et la Turquie, la première étape de son plan pour la paix. Un plan en vingt points dont la première phase prévoit la libération des 47 otages israéliens détenus à Gaza depuis le 7 octobre 2023, dont certains sont morts, et celle de 2 000 prisonniers palestiniens.
Suprématie aérienne, recours à l’IA... Les leçons de la supériorité militaire d’Israël contre le Hamas
Deux ans après le lancement de l’opération « Glaives de fer », l’armée israélienne a remporté une victoire tactique sans appel. À Gaza, l’armée israélienne a depuis longtemps gagné la guerre militairement. Au moment où se négocie entre Israël et le Hamas, deux ans après la brutale attaque terroriste qui a coûté la vie à 1 200 Israéliens et conduit à l’enlèvement de 251 personnes (48 se trouvent encore à Gaza, dont une vingtaine au moins serait en vie), un possible cessez-le-feu, il ne reste plus grand-chose du petit territoire palestinien. Les villes sont en ruine. Les hôpitaux et les écoles ont été ciblés.
Le Moyen-Orient en recomposition
Rétablissement des sanctions de l'ONU sur l'Iran ; pacte de défense entre l'Arabie Saoudite et le Pakistan ; solidarité accrue entre les monarchies du Golfe et la Turquie... Alors que le Hamas vient d'accepter le plan de paix pour Gaza, assiste-t-on à une recomposition des forces au Moyen-Orient ?
L’Iran face aux sanctions internationales : « Une autarcie totale apparaît insoutenable »
« La Chine, principal débouché du pétrole brut iranien via les raffineries indépendantes du Shandong, est le premier pays exposé par le retour des sanctions internationales », selon l’iranologue Clément Therme. Les faits - Chercheur associé à l’Institut français des relations internationales (Ifri) et à l’Institut international d’études iraniennes (Rasanah), Clément Therme vient de publier Téhéran-Washington (1979-2025) chez Hémisphères et Idées reçues sur l’Iran. Un pouvoir à bout de souffle ? aux éditions Le Cavalier Bleu. Pour L’Opinion, il revient sur l’impact du retour des sanctions internationales contre la République islamique.
Comprendre les biais de perception de l’Iran par les États-Unis depuis 1979
Voilà plus de 45 ans que les États-Unis et l’Iran sont engagés dans un conflit acharné. En 1979, le régime du Shah, allié de Washington depuis la Seconde Guerre mondiale, est renversé par la Révolution islamique qui aboutit à l’instauration d’un régime théocratique dirigé par un Guide suprême – l’ayatollah Rouhollah Khomeyni jusqu’à son décès en 1989, l’ayatollah Ali Khamenei depuis lors.
"Iran. L'idée même d'un futur meilleur semble s'être évanouie"
L'Iran n'affronte plus la seule crise nucléaire : il en subit plusieurs à la fois. Politique, économique, sécuritaire, sociale: cette multiplication des tensions forme une véritable polycrise, dont sa société peine à voir l'issue.
Reconnaissance de l'État palestinien : vrai changement ou pur symbole ?
Emmanuel Macron franchit le Rubicon. Après plusieurs mois d'hésitations et de tractations, le président de la République va officiellement reconnaître, ce lundi 22 septembre, l'État palestinien lors de l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Une décision avant tout symbolique, mais pouvant enclencher une dynamique diplomatique sur le long terme.
Reconnaissance de la Palestine : le très politique revirement d’Emmanuel Macron
Face à l’opinion publique et au génocide en cours à Gaza, le président se résout à prendre cette décision symbolique. À rebours de ses propres positions et de celles de ses ministres successifs.
« La menace djihadiste existe toujours en Syrie »
L'invité "Au cœur de l'info" est Marc Hecker, directeur adjoint de l’Ifri, l’Institut français des relations internationales. Également rédacteur en chef de Politique étrangère et chercheur au Centre des études de sécurité de l’Ifri, il vient nous parler de son roman « Daech au pays des merveilles », qui sortira le 5 avril. Un livre où se mêlent fiction et non fiction autour de cette période des attentats qui ont eu lieu en France. L’histoire se déroule entre 2013 et 2017.
La Turquie au secours de la défense européenne ?
Alors que l'Europe cherche de nouvelles alliances face au possible retrait des États-Unis du Vieux Continent, Ankara, avec ses atouts militaires et industriels, cherche à se positionner comme un partenaire clé dans la défense du continent.
Turquie : Erdogan peut-il tomber ?
Depuis l'arrestation du maire d'Istanbul, figure majeure de l'opposition au président Recep Tayyip Erdogan, les autorités turques sont confrontées à un mouvement de protestation inédit depuis plus d'une décennie.
Turquie : l’arrestation du principal opposant peut-elle ébranler le régime d’Erdogan ?
Après son interpellation mercredi dernier, le principal opposant politique à Recep Tayyip Erdogan, Ekrem Imamoglu, a été incarcéré en Turquie. Son arrestation, condamnée par de nombreux dirigeants européens, a déclenché une vague de manifestations à travers le pays.
Turquie : Recep Tayyip Erdogan en marche vers la dictature ?
Un mouvement de contestation inédit. En Turquie, les protestations contre Recep Tayyip Erdogan continuent pour la 7e journée consécutive. La jeunesse étudiante notamment est dans la rue depuis l’incarcération du maire d’Istanbul, Ekrem Imamolu. Malgré son arrestation, il a été désigné lundi 24 mars candidat de son parti, le CHP, à la présidentielle en 2028 à la suite de la primaire organisée dimanche.
Arrestation du maire d’Istanbul : vers une dérive totalitaire en Turquie ?
Sommes-nous à l’aube d’un “Printemps turc” ? Cinq jours après l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul et principal rival de l’actuel président Recep Tayyip Erdogan, une vague de contestation continue de faire rage en Turquie. Cela fait douze ans que le pays n’avait pas connu de tels remous, depuis le mouvement protestataire qui avait trouvé son origine au parc Taksim Gezi.
Arrestation du maire d'Istanbul : réactions, enjeux et conséquences pour la politique turque
Les partisans du maire d'Istanbul Ekrem Imamoglu, figure de l'opposition turque, arrêté mercredi pour "corruption" et "terrorisme", se mobilisent de nouveau jeudi pour dénoncer ce qu'ils qualifient de "coup d'Etat". Les explications de Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient.
En Turquie, la police arrête Ekrem Imamoglu, maire d'Istanbul et principal opposant à Erdogan
"Corruption", "terrorisme", les accusations se multiplient pour justifier l'arrestation d'Ekrem Imamoglu. Le maire d'Istanbul a été interpellé, ainsi que plus d'une centaine de ses collaborateurs. Élus et autres membres de son parti, le CHP, dénoncent "un coup d'État" contre l'opposition.
Massacres en Syrie : que s'est-il passé ?
Plus de 1 300 personnes, dont trois quarts de civils, essentiellement alaouites, sont mortes en Syrie depuis le 6 mars, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Pour comprendre ce qui s'est passé, Brut a rencontré Adel Bakawan, directeur de l'Institut Européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.
Syrie, deux mois après : la transition suit son cours ?
Où en est la transition en Syrie ? Un pays exsangue et un président par intérim, ancien djihadiste qui a donné des gages de bonne volonté.
Paris accueillait ce jeudi une conférence internationale sur la Syrie où doit être engagée "une transition politique, juste, inclusive". L’occasion de faire le point sur les principaux défis auxquels la Syrie est confrontée et de recueillir les besoins des autorités de transition syriennes afin de les accompagner au mieux sur la voie de la stabilisation du pays. Au côté d’Emmanuel Macron, le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani, des représentants de pays arabes, du G7 et de pays européens.
« Donald Trump est un négociateur extrêmement brutal, mais il peut laisser tomber si on résiste »
La chercheuse spécialisée des Amériques de l’IFRI Laurence Nardon est revenue sur les déclarations du président des Etats-Unis, qui souhaite faire de Gaza une zone sous contrôle américain.
Écouter l'interview sur Radio Classique.
Israël-Gaza : l'espoir et la prudence ?
L’espoir au Proche-Orient après l’accord trouvé entre Israël et le Hamas… un cessez-le-feu et des libérations de prisonniers contre les otages retenus depuis le 7 octobre… Alors cette trêve peut-elle durer ? Pourquoi maintenant ? Marque-t-elle le début de la fin de la guerre la plus sanglante dans la région depuis la création de l’Etat d’Israël ?
Cessez-le-feu à Gaza : la première phase d’un accord
L’accord entre Israël et le Hamas ouvre la voie à une première phase avant d’arriver à un cessez-le-feu. Quels sont les espoirs d’une trêve définitive dans la région ?
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.