Sécurité - Défense
Sous l’effet de la compétition stratégique mondiale, les enjeux de sécurité et de défense sont marqués par le retour des guerres majeures et de la dissuasion nucléaire, la transformation du terrorisme et la course aux technologies militaires.
Sujets liés
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
Les enjeux de la 11e Conférence d’examen du TNP. Un régime fragilisé par la compétition stratégique
Le 27 avril 2026 s’ouvre à New York la 11e conférence d’examen (RevCon) du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), dans un contexte de forte compétition stratégique. Réunissant pendant un mois les 191 États parties au TNP , elle vise à faire le point sur le fonctionnement du Traité, son implémentation, et plus largement l’état de la non-prolifération et du désarmement, afin d’aboutir à un document dit « de consensus » autour des principaux défis et menaces pour le régime de non-prolifération.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Enfin sincère ? L'actualisation de la Loi de programmation militaire à l'épreuve des défis stratégiques et capacitaires
Présentée le 8 avril 2026, l’actualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 constitue un jalon important de la trajectoire d’évolution des armées françaises. Elle survient dans un contexte économique incertain, marqué par le retour de l’inflation énergétique après deux années d’adoption chaotique des lois de finance, un déficit qui se creuse, et un exécutif en fin de second mandat présidentiel. Pour toutes ces raisons, elle ne pouvait avoir que des ambitions limitées. C’est à l’aune de cette double limite économique et politique qu’il faut donc l’évaluer.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
Finlande, l'allié venu du froid
De tous les pays européens, la Finlande est peut-être celui dont la culture stratégique et le modèle militaire ont le moins évolué depuis la fin de la guerre froide. Bâti après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faire face à une nouvelle invasion soviétique, ce modèle permet à la Finlande de faire figure de modèle pour le réarmement européen.
La dissuasion nucléaire française à l’épreuve d’un nouvel ordre européen – Analyse du discours présidentiel du 2 mars 2026
Le discours du 2 mars 2026 du président de la République sur la dissuasion nucléaire marque une inflexion stratégique importante dans un contexte international dégradé. Entre menace russe persistante et incertitudes sur les garanties de sécurité américaines, la France affirme une ambition renforcée pour la défense européenne. La notion de « dissuasion avancée » et les évolutions capacitaires annoncées par Emmanuel Macron esquissent ainsi une nouvelle étape, à la fois structurante et durable.
Afghanistan-Pakistan : la guerre ignorée en marge du conflit au Moyen-Orient
Alors que le Pakistan était historiquement le pays le plus proche du mouvement taliban et qu’il attendait beaucoup de son retour au pouvoir en Afghanistan à l’été 2021, les deux voisins sont pris dans une logique d’escalade depuis l’automne. En octobre 2025, le Pakistan lance pour la première fois des frappes aériennes sur Kaboul. En février-mars 2026 : pendant trois semaines, l’Afghanistan multiplie les assauts terrestres du côté pakistanais de la frontière ainsi que les attaques de drones sur Islamabad et Rawalpindi. Le Pakistan, de son côté, multiplie les frappes aériennes sur les zones frontalières afghanes, ainsi que sur Kaboul et Kandahar. Au vu des dynamiques à l’œuvre aux échelles bilatérale et régionale, les perspectives d’un retour au calme durable paraissent limitées.
Allemagne-Pologne – une coopération militaire émergeante sur fond de désaccords politiques persistants
L’Allemagne et la Pologne sont confrontées aux mêmes enjeux en matière de politique de sécurité. La menace russe et l’incertitude qui plane sur la pérennité de l’engagement militaire américain rendent nécessaire une coopération militaire approfondie entre les deux pays, au niveau terrestre, naval ou aérien.
L'escalade dans la continuité : la politique étrangère de l’Espagne envers Israël et la Palestine après le 7 octobre
Au cours des deux dernières années, l’Espagne s’est imposée comme l’un des pays les plus vocaux dans son soutien à la cause palestinienne. Si Madrid s’est initialement alignée sur la position européenne dominante, reconnaissant le droit d’Israël à se défendre après les attaques du 7 octobre, elle s’en est rapidement distinguée de la plupart des États membres de l’Union européenne (UE) en remettant en question, puis en condamnant, la conduite de la guerre par Israël à Gaza.
Le Japon : nouvel acteur stratégique dans l'Indo-Pacifique
Confronté à un triple front autoritaire et nucléaire incarné par la Chine, la Russie et la Corée du Nord, ainsi qu’aux atermoiements de son allié américain, le Japon accélère la normalisation de sa posture de défense. Il investit massivement dans ses capacités militaires et assouplit ses contraintes politico-juridiques afin de mieux assurer sa propre protection, mais aussi de s’affirmer comme un partenaire de sécurité central, crédible et recherché, en Asie comme au-delà. La rhétorique désormais assumée de la Première ministre Sanae Takaichi à l’égard de Pékin illustre cette bascule stratégique.
Les enjeux de la 11e Conférence d’examen du TNP. Un régime fragilisé par la compétition stratégique
Le 27 avril 2026 s’ouvre à New York la 11e conférence d’examen (RevCon) du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), dans un contexte de forte compétition stratégique. Réunissant pendant un mois les 191 États parties au TNP , elle vise à faire le point sur le fonctionnement du Traité, son implémentation, et plus largement l’état de la non-prolifération et du désarmement, afin d’aboutir à un document dit « de consensus » autour des principaux défis et menaces pour le régime de non-prolifération.
La reconnaissance de la Palestine par l'Australie : un cas où le statu quo prime sur la responsabilité
Les attentats terroristes perpétrés par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 ont coûté la vie à plus d’un millier d’Israéliens, modifiant irrévocablement la perception internationale du conflit israélo-palestinien. Le gouvernement australien a fait part de son profond choc et de son dégoût face aux attaques du Hamas, tout en réaffirmant son soutien diplomatique et politique indéfectible à Israël. Mais à mesure que la riposte israélienne s’est davantage orientée vers la vengeance et qu’elle a servi de prétexte pour réaliser le rêve idéologique de longue date d’un Grand Israël, le soutien de l’Australie s’est fait plus discret et conditionnel.2 Cela a abouti à l’adhésion de l’Australie à la Grande-Bretagne, à la France et au Canada pour reconnaître officiellement un État palestinien lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025.
Enfin sincère ? L'actualisation de la Loi de programmation militaire à l'épreuve des défis stratégiques et capacitaires
Présentée le 8 avril 2026, l’actualisation de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030 constitue un jalon important de la trajectoire d’évolution des armées françaises. Elle survient dans un contexte économique incertain, marqué par le retour de l’inflation énergétique après deux années d’adoption chaotique des lois de finance, un déficit qui se creuse, et un exécutif en fin de second mandat présidentiel. Pour toutes ces raisons, elle ne pouvait avoir que des ambitions limitées. C’est à l’aune de cette double limite économique et politique qu’il faut donc l’évaluer.
Propagande en ligne en temps de guerre au Soudan
Dans le conflit soudanais, la bataille de propagande entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapides (FSR) à travers les médias classiques et les réseaux sociaux entretient une grande confusion informationnelle. Et ce d’autant plus que l’absence de journalistes sur le terrain facilite la désinformation. Bien que l’armée et les FSR tentent de promouvoir leurs discours grâce à leurs réseaux de communicants et en pratiquant la désinformation et la censure, ils ne peuvent contrôler complètement l’information sur le conflit. Dans le cadre de cette guerre, les réseaux sociaux sont devenus un espace d’expression où les politiciens, militaires, influenceurs et militants expriment leurs rivalités, leurs mensonges et leur propagande.
Finlande, l'allié venu du froid
De tous les pays européens, la Finlande est peut-être celui dont la culture stratégique et le modèle militaire ont le moins évolué depuis la fin de la guerre froide. Bâti après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faire face à une nouvelle invasion soviétique, ce modèle permet à la Finlande de faire figure de modèle pour le réarmement européen.
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Le discours du 2 mars 2026 du président de la République sur la dissuasion nucléaire marque une inflexion stratégique importante dans un contexte international dégradé. Entre menace russe persistante et incertitudes sur les garanties de sécurité américaines, la France affirme une ambition renforcée pour la défense européenne. La notion de « dissuasion avancée » et les évolutions capacitaires annoncées par Emmanuel Macron esquissent ainsi une nouvelle étape, à la fois structurante et durable.
Afghanistan-Pakistan : la guerre ignorée en marge du conflit au Moyen-Orient
Alors que le Pakistan était historiquement le pays le plus proche du mouvement taliban et qu’il attendait beaucoup de son retour au pouvoir en Afghanistan à l’été 2021, les deux voisins sont pris dans une logique d’escalade depuis l’automne. En octobre 2025, le Pakistan lance pour la première fois des frappes aériennes sur Kaboul. En février-mars 2026 : pendant trois semaines, l’Afghanistan multiplie les assauts terrestres du côté pakistanais de la frontière ainsi que les attaques de drones sur Islamabad et Rawalpindi. Le Pakistan, de son côté, multiplie les frappes aériennes sur les zones frontalières afghanes, ainsi que sur Kaboul et Kandahar. Au vu des dynamiques à l’œuvre aux échelles bilatérale et régionale, les perspectives d’un retour au calme durable paraissent limitées.
Allemagne-Pologne – une coopération militaire émergeante sur fond de désaccords politiques persistants
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Le retrait des troupes américaines d'Allemagne
Le retrait partiel des troupes américaines d’Allemagne annoncé début mai suscite des inquiétudes en Allemagne et sur le continent européen par rapport aux garanties de sécurités accordées par les Etats-Unis. Cette décision intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et soulève des questions fondamentales sur l’avenir des relations transatlantiques. Il ne s’agit pas seulement d’une mesure militaire singulière, mais aussi d’un signal politique fort. L’Allemagne doit se demander quel rôle elle devra assumer elle-même à l’avenir. J’en parle avec notre chroniqueuse Jeanette Süẞ, chercheuse au Comité d’études des relations franco-allemandes à l’Ifri.
« Avec le retrait des troupes américaines en Allemagne, Berlin se trouve confronté à une équation historique »
Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes (Cerfa) de l'Ifri, explique dans une tribune au « Monde », comment l’annonce de Donald Trump du retrait des troupes américaines oblige Berlin à se confronter au tabou de sa défense.
Guerre au Moyen-Orient : « Si un destroyer américain était coulé par l’Iran, le conflit entrerait dans une autre dimension »
Donald Trump a annoncé que l’US Navy allait escorter des navires bloqués à travers le détroit d’Ormuz. Une stratégie risquée, selon Stéphane Audrand, chercheur associé au Centre des études de sécurité de l'Ifri. L’Iran a déjà annoncé avoir frappé une frégate américaine, ce que Washington dément.
« L’armée conventionnelle la plus puissante d’Europe » : quand l'Allemagne se rêve première puissance militaire du continent
Le ministre allemand de la Défense a présenté la nouvelle stratégie de défense nationale. Cette dernière, qui prévoit un développement en trois phases, vise aussi à faire de la Bundeswehr la cheffe de file du pilier européen de l’OTAN.
« Entre États-Unis et Europe, le schisme des valeurs » : l’analyse de l’historien Thomas Gomart
L’historien Thomas Gomart, 53 ans, d’origine paloise, dirige l’Ifri, Institut français des relations internationales, think-tank qui compte 58 salariés dont 30 chercheurs permanents. Il vient de publier chez Tallandier « Qui contrôle qui ? ». Une lecture doublement originale de la situation géopolitique, car elle puise dans l’analyse des rapports de force, des stratégies mais aussi des caractères des protagonistes, et se concentre sur six duels dont Narenda Modi versus Xi Jiping, le Vatican versus la Silicon Valley… L’un des chapitres porte sur la dégradation de la relation entre États-Unis et Europe.
Table-ronde : Au Mali, la junte assiégée
Au Mali, la junte militaire au pouvoir est en état de siège. Les djihadistes du JNIM affiliés à al-Qaeda imposent un nouveau blocus à Bamako après avoir fait tomber Kidal et érigent en priorité l’établissement de la charia. Malgré cela, le président malien indique que "tout est sous contrôle".
« Il faut faire passer la géopolitique de la machine à café au comex » : quand la guerre frappe à la porte du CAC 40
Tout l'appareil militaire français se prépare à la possibilité d'une guerre en Europe après 2030. Mais le monde du business regarde encore de très loin ces menaces.
Le Moyen-Orient pris de vertige en attendant le jour d’après
La 18e édition de la World Policy Conference, organisée par l’Ifri à Chantilly, s’est interrogée sur les différents scénarios qui pourraient succéder à la guerre. Depuis la révolution islamique de 1979, le Moyen-Orient vivait dans l’attente inquiète de la guerre qui se préparait entre l’Iran et Israël. Aujourd’hui, la région guette le dénouement de la crise avec un mélange d’espoir et d’angoisse, selon la couleur dont sera teinté le jour d’après.
À quoi joue la Chine au Moyen-Orient ? "En proportion, sa réputation internationale est au-dessus de celle des États-Unis"
Victime silencieuse du blocage du détroit d’Ormuz, rivale immobile des États-Unis, la Chine se contente-t-elle d’attendre la fin de la guerre au Moyen-Orient et l’enlisement des Américains pour prendre une place plus importante dans les relations internationales ? Décryptage dans Le Monde en direct avec Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri.
Guerre au Moyen-Orient : fractures régionales, ondes de choc mondiales et fin de l'ancien ordre
Panel extrait de la World Policy Conference 2026, fondée et présidée par Thierry de Montbrial, président de l'Ifri, qui s'est tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, France.
Le retrait des troupes américaines d'Allemagne
Le retrait partiel des troupes américaines d’Allemagne annoncé début mai suscite des inquiétudes en Allemagne et sur le continent européen par rapport aux garanties de sécurités accordées par les Etats-Unis. Cette décision intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et soulève des questions fondamentales sur l’avenir des relations transatlantiques. Il ne s’agit pas seulement d’une mesure militaire singulière, mais aussi d’un signal politique fort. L’Allemagne doit se demander quel rôle elle devra assumer elle-même à l’avenir. J’en parle avec notre chroniqueuse Jeanette Süẞ, chercheuse au Comité d’études des relations franco-allemandes à l’Ifri.
Guerre en Iran : enseignements militaires
Dans ce nouvel épisode du Monde selon l'Ifri, Marc Hecker reçoit Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Ifri, et Jean-Christophe Noël, ancien pilote de chasse et chercheur associé à l'Ifri. Ensemble, ils décryptent les leçons de ce conflit qui a transformé le Moyen-Orient entre le 28 février et le cessez-le-feu du 8 avril 2026.
Otan : Trump entame son retrait d'Europe !
Retrait des troupes américaines en Allemagne : "Friedrich Merz a besoin de taper du poing sur la table pour s’affirmer comme leader", analyse Paul Maurice, dans un contexte d’impopularité et de poussée de l’AfD.
Table-ronde : Au Mali, la junte assiégée
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Guerre au Moyen-Orient : fractures régionales, ondes de choc mondiales et fin de l'ancien ordre
Panel extrait de la World Policy Conference 2026, fondée et présidée par Thierry de Montbrial, président de l'Ifri, qui s'est tenue du 24 au 26 avril 2026 à Chantilly, France.
Conversation avec Nabil Fahmy, Secrétaire général désigné de la Ligue arabe – WPC 2026
Discussion entre Thierry de Montbrial, fondateur et président de la World Policy Conference et Nabil Fahmy qui prendra ses fonctions en tant que secrétaire général de la Ligue arabe au 1er juillet 2026.
Message d'Emmanuel Macron, président de la République française, à la World Policy Conference 2026
Lors d’une allocution à la World Policy Conference 2026, le président français expose sa vision d’une France puissance d’équilibre évoluant dans un contexte international marqué par l’instabilité et l’érosion des alliances traditionnelles.
Une conversation avec Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis
Dans un débat exceptionnel avec Thierry de Montbrial, Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats arabes unis, partage son analyse de la guerre en cours avec Iran au Moyen-Orient.
La Chine : un acteur clé de la guerre au Moyen-Orient ?
Jeudi 16 avril 2026, la Chine affichait des résultats économiques déconcertants en temps d’incertitude, en pleine guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, avec un PIB en progression de 5 %.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Replay - Conférence avec Espen Barth Eide, Ministre des Affaires étrangères de Norvège
Depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie en 2022, la Norvège est devenue le premier fournisseur de gaz de l’Union européenne. Cette position pourrait encore se renforcer, compte tenu de la guerre qui sévit au Moyen-Orient.
Détroit d'Ormuz : « On en revient aux fondamentaux de la politique américaine au Moyen-Orient », estime Laurence Nardon
Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’Ifri, et auteur de « Géopolitique de la puissance américaine » était l’invité de la matinale de Radio Classique ce lundi 13 avril. Elle constate une constante dans l'action américaine au Moyen-Orient, où les Etats-Unis se retrouvent piégés lorsqu'ils s'engagent dans un conflit avec cette région.
Israël sort-il affaibli de la trêve entre les États-Unis et l’Iran ?
Après la trêve USA-Iran, Israël intensifie ses frappes au Liban malgré l’accord, révélant des tensions avec Washington. Exclu des négociations et engagé sur plusieurs fronts, Tel-Aviv voit sa marge d’action questionnée, tandis que la trêve pourrait peser sur la suite de son offensive.
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