Politique étrangère des États-Unis
Les présidences récentes souhaitent restructurer la politique étrangère américaine autour de l'opposition à la Chine. L'administration Biden cherche à revitaliser les alliances (AUKUS, Union européenne) et à gérer au mieux les crises en Ukraine et au Moyen-Orient.
SWIFT : de la neutralité à l'arme géopolitique ?
Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les pays occidentaux ont adopté plusieurs paquets de sanctions contre Moscou. Parmi ces mesures, la déconnexion du système SWIFT – qui facilite les échanges interbancaires – a été décrite comme une « arme nucléaire financière ». Il est encore difficile de mesurer l'impact précis de ces sanctions, mais on s'achemine vraisemblablement vers la mise en place progressive d'un « rideau de fer financier » entre la Russie et l'Occident.
Guerre d’Ukraine : un modèle coréen ?
La guerre en Ukraine renouvelle les interrogations sur le triangle Washington/Pékin/Moscou, et sur la place de l'Europe dans le jeu des puissances. L'expérience de la guerre de Corée peut aider à mesurer les relations mouvantes entre les trois acteurs : importance relative des théâtres, risques d'escalade, guerre idéologique, jeu des alliances, dynamique de réarmement, débats internes aux États-Unis… Les leçons que tireront Washington et Pékin du conflit sont au coeur du débat, en particulier pour Taïwan.
Syrie : un conflit gelé en trompe-l’œil
La baisse des violences pourrait laisser penser que la guerre en Syrie est en passe de prendre fin. En fait, le conflit est temporairement gelé mais les conditions d'une reprise des hostilités sont bel et bien présentes. Le pays est actuellement divisé en quatre zones contrôlées respectivement par le régime épaulé par Moscou et Téhéran ; par l'administration autonome du Nord-Est soutenue par Washington ; par la Turquie ; et les djihadistes d'Hayat Tahrir Al-Sham. Le statu quo risque de ne pas durer.
Une nouvelle architecture de sécurité pour l'Europe ?
Une architecture de sécurité est un ensemble normatif et institutionnel surplombant un système plus ou moins stable de sécurité. Quels que soient les résultats sur le terrain, la guerre d'Ukraine se soldera sans doute par une nouvelle fracture européenne, avec une ligne de division beaucoup plus à l'est que celle de la guerre froide. Une nouvelle architecture de sécurité n'est donc pas en vue, même si les puissances peuvent s'accorder sur des normes de stabilisation visant à réduire le danger.
La stratégie économique de l’Iran : entre risque d’effondrement et ouverture incontrôlée
Les sanctions américaines réinstaurées en 2018 et la crise sanitaire ont renforcé l'isolement de l'Iran ainsi que les défis économiques : paupérisation de la classe moyenne, inflation, effondrement de la monnaie, fuite des cerveaux. Seuls une levée des sanctions et un dégel des avoirs iraniens à l'étranger pourraient, via une reprise des flux commerciaux et des exportations pétrolières, améliorer la situation économique du pays et renforcer la base populaire du régime, sérieusement effritée depuis 2009.
L'impossible gestion de la diversité en Irak
Éclaté entre logiques chiites, sunnites et kurdes, le système irakien ne peut trouver en soi la force de se réformer. Il fonctionne ainsi sous influences extérieures, des puissances globales (États-Unis) ou régionales (Iran, Turquie…). Les pays arabes, et particulièrement l'Arabie Saoudite, semblent vouloir renouer avec le pays ; et l'Union européenne développer une stratégie repensée. Ces parrainages pourraient favoriser un équilibre interne permettant à l'Irak d'éloigner le spectre de la guerre civile.
Un an après sa victoire, où en est Joe Biden?
Un an après l’investiture de Joe Biden, le 20 janvier 2021, un premier bilan peut être proposé. Son programme était ambitieux et sa mise en œuvre est rendue difficile, en particulier du fait des divisions au sein du Parti démocrate. Quant à l’opposition républicaine, elle reste fortement sous l’influence de Donald Trump.
Fin de partie : retour sur l’interventionnisme militaire occidental, 1991-2021
Le retrait d’Afghanistan en août 2021, sur l’échec de l’engagement militaire des États-Unis et de leurs alliés, signe un changement d’approche dans la lutte armée contre le terrorisme et plus généralement un retournement de la politique occidentale d’interventions suivie depuis 1991. Américains et Européens ne peuvent plus compter sur une supériorité stratégique et tactique leur garantissant une faible prise de risque. Ils ont aussi pris conscience qu’en banalisant le recours à la force, ils ont incité d’autres à les suivre dans cette voie.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
A Region of Flashpoints? Security in the Indo-Pacific
La méga-région indo-pacifique abrite l'environnement sécuritaire le plus fluide, complexe et dangereux au monde. Les points chauds traditionnels qui persistent (détroit de Taïwan, Corée du Nord, différends territoriaux) sont exacerbés par la montée en puissance de la Chine et la concurrence entre les grandes puissances américaine et chinoise.
SWIFT : de la neutralité à l'arme géopolitique ?
Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les pays occidentaux ont adopté plusieurs paquets de sanctions contre Moscou. Parmi ces mesures, la déconnexion du système SWIFT – qui facilite les échanges interbancaires – a été décrite comme une « arme nucléaire financière ». Il est encore difficile de mesurer l'impact précis de ces sanctions, mais on s'achemine vraisemblablement vers la mise en place progressive d'un « rideau de fer financier » entre la Russie et l'Occident.
Guerre d’Ukraine : un modèle coréen ?
La guerre en Ukraine renouvelle les interrogations sur le triangle Washington/Pékin/Moscou, et sur la place de l'Europe dans le jeu des puissances. L'expérience de la guerre de Corée peut aider à mesurer les relations mouvantes entre les trois acteurs : importance relative des théâtres, risques d'escalade, guerre idéologique, jeu des alliances, dynamique de réarmement, débats internes aux États-Unis… Les leçons que tireront Washington et Pékin du conflit sont au coeur du débat, en particulier pour Taïwan.
Une nouvelle architecture de sécurité pour l'Europe ?
Une architecture de sécurité est un ensemble normatif et institutionnel surplombant un système plus ou moins stable de sécurité. Quels que soient les résultats sur le terrain, la guerre d'Ukraine se soldera sans doute par une nouvelle fracture européenne, avec une ligne de division beaucoup plus à l'est que celle de la guerre froide. Une nouvelle architecture de sécurité n'est donc pas en vue, même si les puissances peuvent s'accorder sur des normes de stabilisation visant à réduire le danger.
Syrie : un conflit gelé en trompe-l’œil
La baisse des violences pourrait laisser penser que la guerre en Syrie est en passe de prendre fin. En fait, le conflit est temporairement gelé mais les conditions d'une reprise des hostilités sont bel et bien présentes. Le pays est actuellement divisé en quatre zones contrôlées respectivement par le régime épaulé par Moscou et Téhéran ; par l'administration autonome du Nord-Est soutenue par Washington ; par la Turquie ; et les djihadistes d'Hayat Tahrir Al-Sham. Le statu quo risque de ne pas durer.
La stratégie économique de l’Iran : entre risque d’effondrement et ouverture incontrôlée
Les sanctions américaines réinstaurées en 2018 et la crise sanitaire ont renforcé l'isolement de l'Iran ainsi que les défis économiques : paupérisation de la classe moyenne, inflation, effondrement de la monnaie, fuite des cerveaux. Seuls une levée des sanctions et un dégel des avoirs iraniens à l'étranger pourraient, via une reprise des flux commerciaux et des exportations pétrolières, améliorer la situation économique du pays et renforcer la base populaire du régime, sérieusement effritée depuis 2009.
L'impossible gestion de la diversité en Irak
Éclaté entre logiques chiites, sunnites et kurdes, le système irakien ne peut trouver en soi la force de se réformer. Il fonctionne ainsi sous influences extérieures, des puissances globales (États-Unis) ou régionales (Iran, Turquie…). Les pays arabes, et particulièrement l'Arabie Saoudite, semblent vouloir renouer avec le pays ; et l'Union européenne développer une stratégie repensée. Ces parrainages pourraient favoriser un équilibre interne permettant à l'Irak d'éloigner le spectre de la guerre civile.
Un an après sa victoire, où en est Joe Biden?
Un an après l’investiture de Joe Biden, le 20 janvier 2021, un premier bilan peut être proposé. Son programme était ambitieux et sa mise en œuvre est rendue difficile, en particulier du fait des divisions au sein du Parti démocrate. Quant à l’opposition républicaine, elle reste fortement sous l’influence de Donald Trump.
Fin de partie : retour sur l’interventionnisme militaire occidental, 1991-2021
Le retrait d’Afghanistan en août 2021, sur l’échec de l’engagement militaire des États-Unis et de leurs alliés, signe un changement d’approche dans la lutte armée contre le terrorisme et plus généralement un retournement de la politique occidentale d’interventions suivie depuis 1991. Américains et Européens ne peuvent plus compter sur une supériorité stratégique et tactique leur garantissant une faible prise de risque. Ils ont aussi pris conscience qu’en banalisant le recours à la force, ils ont incité d’autres à les suivre dans cette voie.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
A Region of Flashpoints? Security in the Indo-Pacific
La méga-région indo-pacifique abrite l'environnement sécuritaire le plus fluide, complexe et dangereux au monde. Les points chauds traditionnels qui persistent (détroit de Taïwan, Corée du Nord, différends territoriaux) sont exacerbés par la montée en puissance de la Chine et la concurrence entre les grandes puissances américaine et chinoise.
Qui contrôle qui ?
Depuis un an qu’il est à la Maison Blanche, Donald Trump occupe la scène médiatique mondiale quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Un effet de saturation qui, peut-être, nous fait rater des transformations très profondes ailleurs.
« Les Midterms aux États-Unis seront un test pour la démocratie américaine » selon Laurence Nardon
Donald Trump multiplie les boutades au sujet de l'annulation des Midterms, ces élections de mi-mandat aux Etats-Unis. En novembre, le rapport de force entre Républicains et Démocrates pourrait changer, et pas forcément en faveur du président américain. La chercheuse Laurence Nardon, spécialiste des Etats-Unis, décrit un locataire de la Maison Blanche fatigué, en bout de course, contesté sur sa politique étrangère, mais toujours plus charismatique que ses potentiels successeurs.
Clément Therme : « Des frappes américaines en Iran pourraient aussi bien accélérer la chute du régime que prolonger sa survie »
« Plusieurs options sont envisagées », analyse le chercheur de l’Ifri qui évoque notamment un « blocus maritime » visant à empêcher les exportations de pétrole iranien, en particulier vers la Chine, ou des « frappes militaires ciblées ».
Thomas Gomart : « Donald Trump s’est laissé tordre le bras par Benjamin Netanyahu »
Selon Thomas Gomart, l'Europe n'a ni anticipé la trajectoire qu'allait prendre la Russie après l'annexion de la Crimée, ni le fait qu'elle allait devoir s'occuper de la question russe par elle-même, au regard de la reconfiguration transatlantique.
Trump contre l'Europe
Une semaine sous haute tension aussi sur le plan international avec le bras de fer entre Donald Trump et les Européens sur fond de menace d'annexion du Groenland... Une semaine de provocations, d'intimidation voire d'humiliation, alors que reste-t-il du droit et de la morale face à un président américain qui gouverne par la pression et l’instabilité permanente ? Qui peut arrêter Donald Trump ?
Thomas Gomart : « Donald Trump plagie les méthodes de Vladimir Poutine »
Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, met en garde : à force de ne voir que le « feuilleton quotidien » de la politique internationale tel que le sert l’administration Trump, « on rate des transformations très profondes ailleurs ». Si elle n’est pas rompue, la relation transatlantique n’en est pas moins soumise à vives tensions depuis que Donald Trump a réintégré la Maison-Blanche.
Iran : vers une intervention américaine ?
L'accès à internet reste très limité en Iran. Le bilan des massacres n'est pas encore quantifiable et ne serait peut-être pas connu. Clément Therme, chercheur à l’Ifri et à Rasanah, analyse l’Iran : bilan officiel des massacres, poursuite de la répression et des exécutions, menaces d’intervention américaine, rôle des pays du Golfe et question d’une intervention extérieure.
“L'épopée de Lady Liberty”, le nouveau podcast historique de France Inter
Symbole de l'Amérique, de l'amitié entre la France et les États-Unis… Épisode consacré à la Statue de la Liberté !
Un « Ubu Trump » qui se pose « en parrain du système occidental » face à une Europe frileuse attachée à la paix : qui va remporter l’affrontement ?
Que faire face à un allié et tout-puissant protecteur devenu un adversaire ? C’est le défi qui se pose à l’Europe depuis la réélection de Donald Trump. Dans un essai au scalpel, le directeur de l’Ifri décrypte ce face-à-face, et d’autres. Un exercice éclairant.
Trump et l'Europe : "Il faut trouver un équilibre"
Cet entretien avec Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, analyse les tensions croissantes au sein de la relation transatlantique sous la présidence de Donald Trump. L'expert explore la vulnérabilité de l'Europe face à une administration américaine qui adopte une posture de domination, exigeant des contreparties financières et commerciales en échange de sa protection militaire.
Interventionnisme militaire : peut-on faire la démocratie par la guerre ?
Éviction-éclair de Nicolas Maduro, possible opération militaire en Iran... Une fois encore, c'est en faiseur de paix que Donald Trump se met en scène. Si l'interventionnisme militaire a une histoire longue, Trump, impose-t-il toutefois un nouveau tournant ?
Groenland : l'Europe peut-elle vraiment s'opposer à Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin et de zone maritime Atlantique ; Constance Le Grip, députée apparentée EPR des Hauts-de-Seine, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale ; Mikaa Mered, chercheur en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste de l'hydrogène, du Groenland et des Pôles, et Nicolas Burnens, grand reporter RTL en direct du Groenland.
Donald Trump est-il notre allié ?
Ces dernières semaines, le Président américain est sur tous les fronts. Que ce soit dans sa volonté d'annexer le Groenland au nom de la sécurité de son pays, ou pour soutenir la "déclaration de Paris" sur l'Ukraine. Quelle est la doctrine de Donald Trump ? Est-il notre allié ?
Du pétrole à la politique : les vraies raisons de l'intervention américaine au Venezuela
Avec la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump cède à la tentation du « regime change » à Caracas.
Venezuela, Colombie, Groenland... Jusqu'où ira Donald Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut français des relations internationales), Aurore Lalucq, député européenne et co-présidente de Place Publique, et Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.
Guerre numérique : pourquoi Thierry Breton est-il interdit de séjour aux Etats-Unis ?
Washington vient d'interdire de séjour sur le territoire américain cinq personnalités européennes, parmi lesquelles figure l’ancien commissaire européen Thierry Breton. Cette privation de visa marque-t-elle le coup d’envoi d’une guerre numérique entre les Etats-Unis et l’Union Européenne ?
« A House of Dynamite » [Dans le bunker #77]
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur un récent film Netflix qui a polarisé l’attention du public sur les questions nucléaires et fait réagir l’administration américaine : « A House of Dynamite » de Kathryn Bigelow, avec Héloïse Fayet (Ifri).
Les leçons d'un diplomate face à Donald Trump, avec Gérard Araud
Selon l'ancien diplomate, « la différence fondamentale entre le citoyen et l'ambassadeur, c'est que dans les relations internationales, il n'y a pas de juge, il n'y a pas de gendarme, c'est une jungle ».
Donald Trump menace à nouveau le Venezuela
Le président américain Donald Trump semble avoir endossé son costume d’homme de guerre lorsqu’il s’agit du Venezuela. Le locataire de la Maison Blanche menace à nouveau le pays d'une intervention terrestre : l'espace aérien vénézuélien est fermé et le plus grand porte-avions du monde est positionné dans la mer des Caraïbes.
Nouvelle stratégie de sécurité nationale de Donald Trump : l'Europe dans le viseur
Le président des États-Unis cible frontalement les démocraties libérales européennes, tout en affirmant des liens idéologiques avec les partis d’extrême droite.
Guerre contre les cartels : jusqu'où peuvent aller les États-Unis ?
Des révélations concernant les agissements du secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, posent question quant au cadre légal des opérations américaines menées dans les Caraïbes.
Y aura-t-il une guerre entre les États-Unis et le Venezuela ?
Depuis le mois de septembre, Washington maintient une forte présence militaire dans les Caraïbes.
Trump et l’Amérique latine : le nouveau front
Sous prétexte de lutte contre le "narcoterrorisme", Donald Trump cible le Venezuela de Maduro et multiplie les frappes dans les Caraïbes, jusqu'à déployer la plus vaste flotte américaine depuis la crise de Cuba. Offensive contre la drogue ou nouvelle expression de l'impérialisme américain ?
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.