Politique étrangère des États-Unis
Les présidences récentes souhaitent restructurer la politique étrangère américaine autour de l'opposition à la Chine. L'administration Biden cherche à revitaliser les alliances (AUKUS, Union européenne) et à gérer au mieux les crises en Ukraine et au Moyen-Orient.
Les États-Unis en Asie centrale : un retour éphémère ?
Le retrait chaotique des États-Unis d'Afghanistan en août 2021 pouvait laisser présager une perte d'influence durable en Asie centrale.
États-Unis : l'empire incertain / Russie/Ukraine, un an après
Outre-Atlantique, les dernières élections de mi-mandat ont marqué un échec de Trump, mais le trumpisme reste bien vivace. Il déterminera largement la posture du Parti républicain pour les prochaines présidentielles et il est part intégrante du débat de politique étrangère ouvert par la fin de l’unipolarité américaine. Les États-Unis doivent-ils imposer sans apprêt leur puissance ? Doivent-ils se voir comme leader mondial de l’ordre démocratique ? Ou ne s’occuper du monde que quand son désordre les menace ? Ce débat de Grande Stratégie n’est pas tranché.
Washington-Téhéran : fin 2022, la réconciliation impossible ?
Les relations entre les Etats-Unis et la République islamique restent marquées par l’histoire. Côté iranien, le renversement du Premier ministre Mohammad Mossadegh en 1953 pèse lourdement dans la perception des Etats-Unis. Côté américain, les événements liés à la révolution islamique de 1979 sont encore un traumatisme après plus de quarante ans. La conclusion d’un accord encadrant le développement nucléaire iranien, dit Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA) en juillet 2015 constituait la première étape d’une éventuelle réconciliation. Las, elle se trouva interrompue par le retrait des Etats-Unis de l’accord et l’application d’une politique de « pression maximale » par l’administration Trump en 2018.
SWIFT : de la neutralité à l'arme géopolitique ?
Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les pays occidentaux ont adopté plusieurs paquets de sanctions contre Moscou. Parmi ces mesures, la déconnexion du système SWIFT – qui facilite les échanges interbancaires – a été décrite comme une « arme nucléaire financière ». Il est encore difficile de mesurer l'impact précis de ces sanctions, mais on s'achemine vraisemblablement vers la mise en place progressive d'un « rideau de fer financier » entre la Russie et l'Occident.
Guerre d’Ukraine : un modèle coréen ?
La guerre en Ukraine renouvelle les interrogations sur le triangle Washington/Pékin/Moscou, et sur la place de l'Europe dans le jeu des puissances. L'expérience de la guerre de Corée peut aider à mesurer les relations mouvantes entre les trois acteurs : importance relative des théâtres, risques d'escalade, guerre idéologique, jeu des alliances, dynamique de réarmement, débats internes aux États-Unis… Les leçons que tireront Washington et Pékin du conflit sont au coeur du débat, en particulier pour Taïwan.
Syrie : un conflit gelé en trompe-l’œil
La baisse des violences pourrait laisser penser que la guerre en Syrie est en passe de prendre fin. En fait, le conflit est temporairement gelé mais les conditions d'une reprise des hostilités sont bel et bien présentes. Le pays est actuellement divisé en quatre zones contrôlées respectivement par le régime épaulé par Moscou et Téhéran ; par l'administration autonome du Nord-Est soutenue par Washington ; par la Turquie ; et les djihadistes d'Hayat Tahrir Al-Sham. Le statu quo risque de ne pas durer.
Une nouvelle architecture de sécurité pour l'Europe ?
Une architecture de sécurité est un ensemble normatif et institutionnel surplombant un système plus ou moins stable de sécurité. Quels que soient les résultats sur le terrain, la guerre d'Ukraine se soldera sans doute par une nouvelle fracture européenne, avec une ligne de division beaucoup plus à l'est que celle de la guerre froide. Une nouvelle architecture de sécurité n'est donc pas en vue, même si les puissances peuvent s'accorder sur des normes de stabilisation visant à réduire le danger.
La stratégie économique de l’Iran : entre risque d’effondrement et ouverture incontrôlée
Les sanctions américaines réinstaurées en 2018 et la crise sanitaire ont renforcé l'isolement de l'Iran ainsi que les défis économiques : paupérisation de la classe moyenne, inflation, effondrement de la monnaie, fuite des cerveaux. Seuls une levée des sanctions et un dégel des avoirs iraniens à l'étranger pourraient, via une reprise des flux commerciaux et des exportations pétrolières, améliorer la situation économique du pays et renforcer la base populaire du régime, sérieusement effritée depuis 2009.
L'impossible gestion de la diversité en Irak
Éclaté entre logiques chiites, sunnites et kurdes, le système irakien ne peut trouver en soi la force de se réformer. Il fonctionne ainsi sous influences extérieures, des puissances globales (États-Unis) ou régionales (Iran, Turquie…). Les pays arabes, et particulièrement l'Arabie Saoudite, semblent vouloir renouer avec le pays ; et l'Union européenne développer une stratégie repensée. Ces parrainages pourraient favoriser un équilibre interne permettant à l'Irak d'éloigner le spectre de la guerre civile.
Un an après sa victoire, où en est Joe Biden?
Un an après l’investiture de Joe Biden, le 20 janvier 2021, un premier bilan peut être proposé. Son programme était ambitieux et sa mise en œuvre est rendue difficile, en particulier du fait des divisions au sein du Parti démocrate. Quant à l’opposition républicaine, elle reste fortement sous l’influence de Donald Trump.
Les États-Unis en Asie centrale : un retour éphémère ?
Le retrait chaotique des États-Unis d'Afghanistan en août 2021 pouvait laisser présager une perte d'influence durable en Asie centrale.
États-Unis : l'empire incertain / Russie/Ukraine, un an après
Outre-Atlantique, les dernières élections de mi-mandat ont marqué un échec de Trump, mais le trumpisme reste bien vivace. Il déterminera largement la posture du Parti républicain pour les prochaines présidentielles et il est part intégrante du débat de politique étrangère ouvert par la fin de l’unipolarité américaine. Les États-Unis doivent-ils imposer sans apprêt leur puissance ? Doivent-ils se voir comme leader mondial de l’ordre démocratique ? Ou ne s’occuper du monde que quand son désordre les menace ? Ce débat de Grande Stratégie n’est pas tranché.
Washington-Téhéran : fin 2022, la réconciliation impossible ?
Les relations entre les Etats-Unis et la République islamique restent marquées par l’histoire. Côté iranien, le renversement du Premier ministre Mohammad Mossadegh en 1953 pèse lourdement dans la perception des Etats-Unis. Côté américain, les événements liés à la révolution islamique de 1979 sont encore un traumatisme après plus de quarante ans. La conclusion d’un accord encadrant le développement nucléaire iranien, dit Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA) en juillet 2015 constituait la première étape d’une éventuelle réconciliation. Las, elle se trouva interrompue par le retrait des Etats-Unis de l’accord et l’application d’une politique de « pression maximale » par l’administration Trump en 2018.
SWIFT : de la neutralité à l'arme géopolitique ?
Après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les pays occidentaux ont adopté plusieurs paquets de sanctions contre Moscou. Parmi ces mesures, la déconnexion du système SWIFT – qui facilite les échanges interbancaires – a été décrite comme une « arme nucléaire financière ». Il est encore difficile de mesurer l'impact précis de ces sanctions, mais on s'achemine vraisemblablement vers la mise en place progressive d'un « rideau de fer financier » entre la Russie et l'Occident.
Guerre d’Ukraine : un modèle coréen ?
La guerre en Ukraine renouvelle les interrogations sur le triangle Washington/Pékin/Moscou, et sur la place de l'Europe dans le jeu des puissances. L'expérience de la guerre de Corée peut aider à mesurer les relations mouvantes entre les trois acteurs : importance relative des théâtres, risques d'escalade, guerre idéologique, jeu des alliances, dynamique de réarmement, débats internes aux États-Unis… Les leçons que tireront Washington et Pékin du conflit sont au coeur du débat, en particulier pour Taïwan.
Syrie : un conflit gelé en trompe-l’œil
La baisse des violences pourrait laisser penser que la guerre en Syrie est en passe de prendre fin. En fait, le conflit est temporairement gelé mais les conditions d'une reprise des hostilités sont bel et bien présentes. Le pays est actuellement divisé en quatre zones contrôlées respectivement par le régime épaulé par Moscou et Téhéran ; par l'administration autonome du Nord-Est soutenue par Washington ; par la Turquie ; et les djihadistes d'Hayat Tahrir Al-Sham. Le statu quo risque de ne pas durer.
Une nouvelle architecture de sécurité pour l'Europe ?
Une architecture de sécurité est un ensemble normatif et institutionnel surplombant un système plus ou moins stable de sécurité. Quels que soient les résultats sur le terrain, la guerre d'Ukraine se soldera sans doute par une nouvelle fracture européenne, avec une ligne de division beaucoup plus à l'est que celle de la guerre froide. Une nouvelle architecture de sécurité n'est donc pas en vue, même si les puissances peuvent s'accorder sur des normes de stabilisation visant à réduire le danger.
L'impossible gestion de la diversité en Irak
Éclaté entre logiques chiites, sunnites et kurdes, le système irakien ne peut trouver en soi la force de se réformer. Il fonctionne ainsi sous influences extérieures, des puissances globales (États-Unis) ou régionales (Iran, Turquie…). Les pays arabes, et particulièrement l'Arabie Saoudite, semblent vouloir renouer avec le pays ; et l'Union européenne développer une stratégie repensée. Ces parrainages pourraient favoriser un équilibre interne permettant à l'Irak d'éloigner le spectre de la guerre civile.
La stratégie économique de l’Iran : entre risque d’effondrement et ouverture incontrôlée
Les sanctions américaines réinstaurées en 2018 et la crise sanitaire ont renforcé l'isolement de l'Iran ainsi que les défis économiques : paupérisation de la classe moyenne, inflation, effondrement de la monnaie, fuite des cerveaux. Seuls une levée des sanctions et un dégel des avoirs iraniens à l'étranger pourraient, via une reprise des flux commerciaux et des exportations pétrolières, améliorer la situation économique du pays et renforcer la base populaire du régime, sérieusement effritée depuis 2009.
Un an après sa victoire, où en est Joe Biden?
Un an après l’investiture de Joe Biden, le 20 janvier 2021, un premier bilan peut être proposé. Son programme était ambitieux et sa mise en œuvre est rendue difficile, en particulier du fait des divisions au sein du Parti démocrate. Quant à l’opposition républicaine, elle reste fortement sous l’influence de Donald Trump.
Allemagne : après ses alliances avec Trump et Meloni, quel bilan international pour le chancelier Friedrich Merz ?
Après un an au pouvoir à Berlin, le Chancelier allemand a marqué sur la politique étrangère par son attentisme face aux attaques du président américain Donald Trump.
Guerre au Moyen-Orient : « Si un destroyer américain était coulé par l’Iran, le conflit entrerait dans une autre dimension »
Donald Trump a annoncé que l’US Navy allait escorter des navires bloqués à travers le détroit d’Ormuz. Une stratégie risquée, selon Stéphane Audrand, chercheur associé au Centre des études de sécurité de l'Ifri. L’Iran a déjà annoncé avoir frappé une frégate américaine, ce que Washington dément.
Visite du roi Charles III aux États-Unis : le soft power royal face au trumpisme
La « relation spéciale » entre le Royaume-Uni et les États-Unis s'est érodée depuis de nombreuses années et en particulier depuis l'arrivée à Downing Street du Premier ministre travailliste Keir Starmer en juillet 2024.
Prudence diplomatique, enjeux économiques, soupçons de ventes d'armes… Comment se positionne la Chine dans la guerre au Moyen-Orient
Confrontée à une guerre qui met à mal ses intérêts, Pékin choisit, fidèle à son habitude, d'avancer ses pions discrètement, cherchant à paraître comme le garant de la paix face aux discours violents de Donald Trump.
Replay - Guerre au Moyen-Orient : quels scénarios après l’échec des négociations ?
Après l’échec des négociations entre Iraniens et Américains au Pakistan, Donald Trump a annoncé un blocus sur le détroit d’Ormuz, ce qui a eu pour effet immédiat de faire remonter le prix des hydrocarbures. La guerre au Moyen-Orient est entrée dans une nouvelle phase dont l’issue est incertaine.
Détroit d'Ormuz : « On en revient aux fondamentaux de la politique américaine au Moyen-Orient », estime Laurence Nardon
Laurence Nardon, responsable du programme Amériques de l’Ifri, et auteur de « Géopolitique de la puissance américaine » était l’invité de la matinale de Radio Classique ce lundi 13 avril. Elle constate une constante dans l'action américaine au Moyen-Orient, où les Etats-Unis se retrouvent piégés lorsqu'ils s'engagent dans un conflit avec cette région.
Cessez-le-feu en Iran : Donald Trump s'est-il encore une fois dégonflé ?
Inventée par Robert Armstrong, éditorialiste au Financial Times, la théorie « Taco » ou « Trump always chickens out » (« Donald Trump se dégonfle toujours » en français) révèle la tendance du président états-unien à faire volte-face sur ses propres prises de décision.
États-Unis : le miroir toxique de la Russie
À l’heure où, malgré le cessez-le-feu précaire, certains imaginent déjà l’Iran devenir l’Ukraine de Washington, la politique de Trump peut être éclairée à l’aune de la Russie de Poutine. En Russie, pensée conspirationniste, personnalisation du pouvoir, mépris de l’État de droit et destruction du rapport à la vérité n’ont pas renforcé l’État ; ils ont contribué à affaiblir sa puissance.
L’UE face à ses vulnérabilités entre États-Unis, Russie et Chine
Dans un monde bouleversé, l’Union européenne tente de réagir de multiples façons.
Pétrole, répercussions, diplomatie... : l'Asie face à la guerre d'Iran
Cette semaine, dans Le Club - Le Figaro International, Philippe Gélie et ses invités débattent de l'Asie où les répercussions de la guerre d'Iran sont considérables.
Mondialisation : le grand dérèglement
La mondialisation telle que nous la connaissions est-elle encore possible ? Dans ce 50e épisode du "Monde selon l'Ifri", Sébastien Jean, directeur associé de l'Initiative géoéconomie et géofinance de l'Ifri, décrypte les transformations profondes qui bouleversent l'ordre commercial mondial, pris en étau entre les États-Unis et la Chine qui ont tourné le dos aux règles multilatérales.
"Qui contrôle qui ?" : quand la puissance domine le monde
Après la décision de la Cour suprême sur les droits de douane de Donald Trump, quelles conséquences pour l’économie mondiale ? Assiste-t-on à un affaiblissement durable du président américain ou à une recomposition plus large des équilibres internationaux ? Entre rivalité sino-américaine, tensions transatlantiques et transformation de la mondialisation, où va le capitalisme mondial ?
Le Canada à l'heure américaine, entre vassalisation et résistance
Entre les coups de boutoir de Donald Trump à l'encontre du pays qu'il voudrait voir devenir le 51e État des États-Unis et la fermeté du Premier ministre canadien Mark Carney, il était temps de consacrer un épisode de «New Deal» au Canada.
Replay - Conférence avec Chris Wright, Secrétaire à l'Énergie des États-Unis
Reçu à l'Institut français des relations internationales, Chris Wright a exposé sa vision d'une politique énergétique américaine structurée autour de deux axes : la réalité humaine de l'accès à l'énergie, et une approche fondée sur les données chiffrées. Pour le Secrétaire, l'énergie constitue le fondement de la prospérité, de la santé et de l'allongement de l'espérance de vie à l'échelle mondiale. Sa doctrine repose sur une ambition de "dominance énergétique" américaine — non pas seulement l'indépendance, mais la capacité à produire massivement afin de réduire les coûts intérieurs, réindustrialiser le pays et soutenir les alliés des États-Unis.
Qui contrôle qui ?
Depuis un an qu’il est à la Maison Blanche, Donald Trump occupe la scène médiatique mondiale quotidiennement, voire plusieurs fois par jour. Un effet de saturation qui, peut-être, nous fait rater des transformations très profondes ailleurs.
Allemagne-États-Unis : la fin d’une relation spéciale ?
Vendredi 13 février, s’ouvre à Munich la 62e Conférence sur la sécurité. C’est dans ce cadre que le vice-président américain J.D. Vance avait livré il y a un an un plaidoyer anti-européen. Un discours vécu comme une claque en Allemagne dont l’identité s’est forgée -après la Seconde Guerre mondiale- sur le partenariat avec les États-Unis.
« Les Midterms aux États-Unis seront un test pour la démocratie américaine » selon Laurence Nardon
Donald Trump multiplie les boutades au sujet de l'annulation des Midterms, ces élections de mi-mandat aux Etats-Unis. En novembre, le rapport de force entre Républicains et Démocrates pourrait changer, et pas forcément en faveur du président américain. La chercheuse Laurence Nardon, spécialiste des Etats-Unis, décrit un locataire de la Maison Blanche fatigué, en bout de course, contesté sur sa politique étrangère, mais toujours plus charismatique que ses potentiels successeurs.
Thomas Gomart : « Donald Trump s’est laissé tordre le bras par Benjamin Netanyahu »
Selon Thomas Gomart, l'Europe n'a ni anticipé la trajectoire qu'allait prendre la Russie après l'annexion de la Crimée, ni le fait qu'elle allait devoir s'occuper de la question russe par elle-même, au regard de la reconfiguration transatlantique.
Replay - Groenland : épicentre de la crise transatlantique
L’administration Trump répète à l’envi sa volonté de posséder le Groenland et menace les Etats européens rétifs de représailles tarifaires.
Trump contre l'Europe
Une semaine sous haute tension aussi sur le plan international avec le bras de fer entre Donald Trump et les Européens sur fond de menace d'annexion du Groenland... Une semaine de provocations, d'intimidation voire d'humiliation, alors que reste-t-il du droit et de la morale face à un président américain qui gouverne par la pression et l’instabilité permanente ? Qui peut arrêter Donald Trump ?
Iran : vers une intervention américaine ?
L'accès à internet reste très limité en Iran. Le bilan des massacres n'est pas encore quantifiable et ne serait peut-être pas connu. Clément Therme, chercheur à l’Ifri et à Rasanah, analyse l’Iran : bilan officiel des massacres, poursuite de la répression et des exécutions, menaces d’intervention américaine, rôle des pays du Golfe et question d’une intervention extérieure.
“L'épopée de Lady Liberty”, le nouveau podcast historique de France Inter
Symbole de l'Amérique, de l'amitié entre la France et les États-Unis… Épisode consacré à la Statue de la Liberté !
Trump et l'Europe : "Il faut trouver un équilibre"
Cet entretien avec Thomas Gomart, directeur de l’Ifri, analyse les tensions croissantes au sein de la relation transatlantique sous la présidence de Donald Trump. L'expert explore la vulnérabilité de l'Europe face à une administration américaine qui adopte une posture de domination, exigeant des contreparties financières et commerciales en échange de sa protection militaire.
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