Politique étrangère des États-Unis
Les présidences récentes souhaitent restructurer la politique étrangère américaine autour de l'opposition à la Chine. L'administration Biden cherche à revitaliser les alliances (AUKUS, Union européenne) et à gérer au mieux les crises en Ukraine et au Moyen-Orient.
La politique américaine vis à vis de la révolution tunisienne
Une nouvelle page de l'histoire des pays arabes est en train de s'écrire sous nos yeux. Le point de départ en a été le geste désespéré du jeune Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid qui a mené à la journée historique du 14 janvier 2011 et au renversement du régime Ben Ali. L'administration Obama est maintenant clairement consciente de l'importance de l'enjeu de la réussite de l'expérience tunisienne à l'échelle de l'ensemble des pays arabes. Du discours du Caire en juin 2009 à celui du département d'État de mai 2011, le président Obama a indiqué qu'il prenait conscience de l'importance de l'enjeu démocratique dans les pays arabes. L'enjeu est que ces évolutions mènent à des régimes qui soient plus respectueux des aspirations légitimes des peuples arabes. Le président Obama et son administration paraissent résolus à ce que les États-Unis agissent en conformité avec ces aspirations.
Les aléas d'une politique non annoncée et ses acteurs
Intervention à la conférence " Les États-Unis et le monde arabe " du 23 mai 2011 organisée par le programme Maghreb/Moyen-Orient de l'Ifri.
L'exceptionnalisme américain constitue une entrave sérieuse à l'exercice de l de la diplomatie. Les rapports de Washington avec les autres nations sont inévitablement marqués par cette conviction inhérente des citoyens américains, des leaders autant que des autres, que les États-Unis sont voués à un destin providentiel et demeurent un phare pour le reste de l'humanité : la " ville qui brille sur la montagne ". En témoignent de nombreux exemples.
Le "regime change", de George Bush à Barack Obama
En 2009, le président Barack Obama hérite d’un monde arabe figé et il se contentera jusqu’au début des révoltes arabes du statu quo, malgré son discours du Caire de juin 2009 qui visait à briser « ce cycle de la méfiance et de la discorde ». S’écartant du discours sur la démocratisation trop associée à la « guerre contre le terrorisme » et à l’idéologie néoconservatrice qui a constitué le cadre théorique de l’intervention militaire en Irak de 2003, il s’est engagé à rebâtir les relations entre les États-Unis et l’Égypte de Hosni Moubarak mais aussi à « tendre la main » à la Syrie et l’Iran. La chute du régime de Moubarak et la répression violente par le régime iranien de la « révolution verte » en 2010 et des manifestants par le régime syrien en 2011 signalent avec brutalité l’échec de ces politiques.
Après les Midterms : les perspectives de l'administration Obama
Un mois après les élections de mi-mandat, le programme Etats-Unis de l’Ifri a fait le point sur les perspectives de l’Administration Obama : sur les réformes qu'elle pourrait accomplir avant 2012 ainsi que sur la façon dont l'opposition conservatrice et républicaine allait se reconfigurer avant 2012.
Les impasses de la contre-insurrection
Les nouvelles recommandations des généraux américains pour faire face à l’insurrection irakienne risquent de s’avérer vaines. Celles-ci traduisent en effet les réticences des responsables politiques américains à gouverner directement les territoires envahis. Pourtant, les recettes d’une contre-insurrection réussie sont connues. Elles sont applicables en Irak comme sur d’autres théâtres, mais le refus éthique et inévitable de les mettre en œuvre place les occupants dans une situation difficile.
L'ONU survivra-t-elle en 2034?
Le futur de l’ONU dépend au premier chef des grandes puissances : quelles seront-elles demain, quels seront leurs choix? Dans tous les scénarios pourtant, les États-Unis occupent une place centrale: qu’ils gardent leur prééminence et maintiennent leur politique actuelle de marginalisation de l’ONU et du droit international; que Washington doive s’accommoder de l’émergence d’autres pôles de puissance; ou qu’elle réalise qu’il est de son intérêt de renforcer les Nations unies.
Politique étrangère et politique intérieure aux Etats-Unis : la parenthèse du XXe siècle ?
En 1917, les États-Unis intervenaient, pour la première fois de leur histoire, dans un conflit européen, rompant avec plus d’un siècle d’isolement. Pourtant, la doctrine de Monroe n’a pas cessé de hanter la conscience des Américains, qui regrettent ces temps idylliques où ils se sentaient protégés, de par leur Constitution, des troubles affaires des autres nations. Cette attitude connaît un regain de vigueur depuis la fin de la guerre froide, l’opposition frontale entre les deux blocs ne justifiant plus ni l’intervention permanente des États-Unis dans les problèmes du globe, ni la prééminence du président américain dans la conduite de la politique étrangère. Soit autant d’entorses aux principes constitutionnels d’une Amérique où les mécanismes régissant la politique intérieure déterminent, plus que dans tout autre pays, la politique extérieure.
Un bilan (provisoire) de la guerre contre l’Iran
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur la campagne menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran depuis la fin février, ses principales étapes et ses enseignements sur la puissance aérienne contemporaine, avec Jean-Christophe Noël et Elie Tenenbaum, auteurs d’un rapport récent pour l’IFRI, "La fureur tombée du ciel. Analyse stratégique de la campagne aérienne contre l’Iran".
Pourquoi les États-Unis font de l'Indonésie leur nouveau partenaire idéal en Asie du Sud-Est
L'Indonésie et les États-Unis ont annoncé au mois d’avril la signature d'un partenariat de défense « majeur ». Alors que l'Indonésie cherche à moderniser son équipement militaire et à consolider sa place sur la scène internationale, les États-Unis voient en ce pays un partenaire essentiel dans l'Indo-Pacifique, à la fois pour sa posture diplomatique, ses ressources fossiles, et son emplacement stratégique sur le détroit de Malacca.
Marco Rubio : l'homme fort du blocus sur Cuba
Jean-Louis Martin, chercheur associé au Programme Amériques et au Centre énergie et climat de l’Ifri, était interviewé dans "Le Monde qui bouge" sur BFM Business. Spécialiste de l’Amérique latine et des questions politiques et économiques, il est revenu sur les pressions exercées par Washington contre le régime cubain.
Le "regime change", de George Bush à Barack Obama
En 2009, le président Barack Obama hérite d’un monde arabe figé et il se contentera jusqu’au début des révoltes arabes du statu quo, malgré son discours du Caire de juin 2009 qui visait à briser « ce cycle de la méfiance et de la discorde ». S’écartant du discours sur la démocratisation trop associée à la « guerre contre le terrorisme » et à l’idéologie néoconservatrice qui a constitué le cadre théorique de l’intervention militaire en Irak de 2003, il s’est engagé à rebâtir les relations entre les États-Unis et l’Égypte de Hosni Moubarak mais aussi à « tendre la main » à la Syrie et l’Iran. La chute du régime de Moubarak et la répression violente par le régime iranien de la « révolution verte » en 2010 et des manifestants par le régime syrien en 2011 signalent avec brutalité l’échec de ces politiques.
Après les Midterms : les perspectives de l'administration Obama
Un mois après les élections de mi-mandat, le programme Etats-Unis de l’Ifri a fait le point sur les perspectives de l’Administration Obama : sur les réformes qu'elle pourrait accomplir avant 2012 ainsi que sur la façon dont l'opposition conservatrice et républicaine allait se reconfigurer avant 2012.
L'ONU survivra-t-elle en 2034?
Le futur de l’ONU dépend au premier chef des grandes puissances : quelles seront-elles demain, quels seront leurs choix? Dans tous les scénarios pourtant, les États-Unis occupent une place centrale: qu’ils gardent leur prééminence et maintiennent leur politique actuelle de marginalisation de l’ONU et du droit international; que Washington doive s’accommoder de l’émergence d’autres pôles de puissance; ou qu’elle réalise qu’il est de son intérêt de renforcer les Nations unies.
Les impasses de la contre-insurrection
Les nouvelles recommandations des généraux américains pour faire face à l’insurrection irakienne risquent de s’avérer vaines. Celles-ci traduisent en effet les réticences des responsables politiques américains à gouverner directement les territoires envahis. Pourtant, les recettes d’une contre-insurrection réussie sont connues. Elles sont applicables en Irak comme sur d’autres théâtres, mais le refus éthique et inévitable de les mettre en œuvre place les occupants dans une situation difficile.
Politique étrangère et politique intérieure aux Etats-Unis : la parenthèse du XXe siècle ?
En 1917, les États-Unis intervenaient, pour la première fois de leur histoire, dans un conflit européen, rompant avec plus d’un siècle d’isolement. Pourtant, la doctrine de Monroe n’a pas cessé de hanter la conscience des Américains, qui regrettent ces temps idylliques où ils se sentaient protégés, de par leur Constitution, des troubles affaires des autres nations. Cette attitude connaît un regain de vigueur depuis la fin de la guerre froide, l’opposition frontale entre les deux blocs ne justifiant plus ni l’intervention permanente des États-Unis dans les problèmes du globe, ni la prééminence du président américain dans la conduite de la politique étrangère. Soit autant d’entorses aux principes constitutionnels d’une Amérique où les mécanismes régissant la politique intérieure déterminent, plus que dans tout autre pays, la politique extérieure.
Du pétrole à la politique : les vraies raisons de l'intervention américaine au Venezuela
Avec la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump cède à la tentation du « regime change » à Caracas.
Laurence Nardon : « L’opération au Venezuela constitue une trahison pour une grande partie de l’électorat de Donald Trump »
La base électorale du président américain lui reste loyale, mais le mouvement Make America Great Again est profondément divisé en matière de politique étrangère, estime Laurence Nardon, responsable du Programme Amériques de l'Ifri, dans une tribune au « Monde ».
Chute de Nicolas Maduro : « Le Kremlin se trouve dans une situation d’impuissance stratégique »
La décapitation du régime chaviste par les États-Unis porte un coup sévère à la Russie, qui perd un partenaire économique et militaire. Selon Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, ce revers géopolitique sape les fondements mêmes de la puissance russe.
Venezuela, Colombie, Groenland... Jusqu'où ira Donald Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut français des relations internationales), Aurore Lalucq, député européenne et co-présidente de Place Publique, et Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.
Capture de Nicolás Maduro : « la Chine vient de perdre un pays partenaire proche, sans doute le plus proche »
Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026, les États-Unis ont mené une opération militaire au Venezuela, aboutissant à l’arrestation du président Nicolás Maduro, transféré à New York pour y être jugé. Illégale au regard du droit international, cette intervention marque un tournant stratégique majeur qui pourrait donner des idées à la Chine. Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l’Ifri analyse la situation.
« Il est beaucoup trop tôt pour dire que Trump a changé le monde »
Thierry de Montbrial est l'une des voix les plus respectées, en Europe, sur la géopolitique. Le fondateur de l'Institut français des relations internationales (IFRI) a reçu Blick. Son verdict à la veille de 2026: la révolution Trump n'est pas encore à l'œuvre.
Guerre numérique : pourquoi Thierry Breton est-il interdit de séjour aux Etats-Unis ?
Washington vient d'interdire de séjour sur le territoire américain cinq personnalités européennes, parmi lesquelles figure l’ancien commissaire européen Thierry Breton. Cette privation de visa marque-t-elle le coup d’envoi d’une guerre numérique entre les Etats-Unis et l’Union Européenne ?
Les leçons d'un diplomate face à Donald Trump, avec Gérard Araud
Selon l'ancien diplomate, « la différence fondamentale entre le citoyen et l'ambassadeur, c'est que dans les relations internationales, il n'y a pas de juge, il n'y a pas de gendarme, c'est une jungle ».
Les États-Unis de Donald Trump haïssent l’Europe libérale
La nouvelle « Stratégie de sécurité nationale » américaine de l’administration Trump rompt avec l’ordre international libéral établi en 1945 sous l’hégémonie stabilisatrice des États-Unis. Elle marque, selon la chercheuse Laurence Nardon, responsable du Programme Amériques de l'Ifri, la volonté d’établir dans le monde un système de sphères d’influence, où chacun défend avant tout ses intérêts.
Le choc des civilisations est-il au cœur de l'idéologie de Trump ?
Le 5 décembre 2025, a paru la “stratégie de sécurité nationale” américaine, document émis par la Maison Blanche dans lequel les Etats-Unis explicitent leur ligne de conduite face à un ordre mondial de plus en plus clivé et se montrent très critiques vis à vis de l’Europe.
Droits de douane américains: « c’est la fin de la mondialisation à la Trump »
Donald Trump a annoncé mercredi 2 avril « des droits de douane réciproques » sur les importations des États-Unis pour l’ensemble des pays du monde, avec un minimum de 10 % pour chaque État.
Donald Trump va-t-il mettre fin au rêve américain avec sa guerre commerciale ?
Le 20 janvier, lors de son investiture, le président états-unien avait déclaré que le « droit de douane est le plus beau mot du dictionnaire ». Ce mercredi 2 avril, comme Donald Trump l'a annoncé, ce sera « Liberation Day », le « jour de la libération » aux États-Unis. Qu'est-ce que cela veut dire ?
L'Europe au défi de la nouvelle administration Trump
Alors que Donald Trump entame son second mandat à la Maison-Blanche, les relations transatlantiques entrent dans une nouvelle phase d’incertitude. L’Europe, bousculée dans ses certitudes, se trouve confrontée à un double impératif : comprendre la nouvelle posture stratégique des États-Unis et définir les contours de sa propre autonomie diplomatique et militaire.
Donald Trump : quelles sont les conséquences des droits de douane imposés par les États-Unis ?
Depuis son élection, Donald Trump utilise les droits de douanes comme outil de pression diplomatique. Une stratégie qui remet en question le système de mondialisation qui a dominé le monde ces dernières décennies. Cela soulève des questions sur l'avenir de la croissance mondiale et ses conséquences pour l'Europe et la France.
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Poutine : "La Russie soutient la trêve"
L’accord de cessez-le-feu conclu mardi entre l’Ukraine et les États-Unis attend toujours l’aval russe alors que sur le front, la trêve semble encore loin, notamment dans la région russe de Koursk, en partie envahie par l’armée ukrainiens depuis août 2024 et que les Russes sont en train de reprendre. C’est dans ce territoire frontalier de l’Ukraine que Vladimir Poutine a effectué une rare visite sur le terrain mercredi soir.
Guerre en Ukraine: "Nous sommes entrés dans une nouvelle guerre froide", estime Thierry de Montbrial
Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, auteur de “L'ère des affrontements. Les grands tournants géopolitiques" est l'invité de Good Morning Business sur BFM Business le 12 mars 2025. Il a été interrogé sur les tensions géopolitiques depuis quelques semaines, avec l'intensification des combats en Ukraine et l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.
Dans le marécage des droits de douane
Les droits de douane de 25% sur l'acier et l'aluminium voulus par Donald Trump sont entrés en vigueur mercredi 12 mars. Face à cette annonce l'UE annonce des mesures de rétorsion d'une valeur similaire mi-avril. Comment comprendre les coups de mentons de Donald Trump ? Décryptages avec Sébastien Jean, professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'Initiative géoéconomie et géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales).
Europe - États-Unis : la guerre idéologique ?
A une semaine des élections fédérales en Allemagne, Le vice-président américain JD Vance à Munich a apporté son soutien total au parti d'extrême droite allemande AfD dont il a rencontré la présidente Alice Weidel qui progresse dans les sondages suite aux attentats à Munich la semaine dernière.
Taxes : l'arme fatale de Trump
Donald Trump doit signer, ce samedi 1er février, le décret qui instaure une nouvelle taxe douanière de 25% pour les produits venant du Canada et du Mexique. La Chine écope d'une hausse de 10%. Le président américain l'a répété, ce sera bientôt le tour des Européens. Ces nouveaux droits de douane ont évidemment un autre but, celui d'obtenir des concessions de la part de ces pays. Pour l'instant, aucun de ces pays concernés n'a pris de mesures de rétorsions contre les États-Unis.
Groenland, Canada, Panama: faut-il s'inquiéter des accès impérialistes de Donald Trump?
Le 7 janvier, lors d'une conférence de presse tenue à Mar-a-Lago (Floride), le futur président des États-Unis Donald Trump a multiplié des déclarations retentissantes: proposition de rachat du Groenland au Danemark, mainmise sur le canal du Panama, annexion du Canada…
L'Asie face au retour de Donald Trump
Dans cet épisode, nous accueillons Marc Julienne, directeur du Centre Asie de l'Ifri et docteur en science politique et relations internationales de l'INALCO. Il livre son analyse des grands défis géopolitiques qui se profilent dans l’Indo-Pacifique face au retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Replay - 2025-2028 : ce que prépare l'administration Trump 2
Replay de la 23e édition de la Conférence annuelle de l'Ifri sur les États-Unis du 6 décembre 2024. Cette conférence cherche à mieux cerner la signification et les conséquences de l'élection de Donald Trump en ce qui concerne la politique économique et commerciale du pays, la refonte de ses équilibres politiques intérieurs, ainsi que sa politique étrangère et les relations transatlantiques.
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