Politique étrangère des États-Unis
Les présidences récentes souhaitent restructurer la politique étrangère américaine autour de l'opposition à la Chine. L'administration Biden cherche à revitaliser les alliances (AUKUS, Union européenne) et à gérer au mieux les crises en Ukraine et au Moyen-Orient.
Fin de partie : retour sur l’interventionnisme militaire occidental, 1991-2021
Le retrait d’Afghanistan en août 2021, sur l’échec de l’engagement militaire des États-Unis et de leurs alliés, signe un changement d’approche dans la lutte armée contre le terrorisme et plus généralement un retournement de la politique occidentale d’interventions suivie depuis 1991. Américains et Européens ne peuvent plus compter sur une supériorité stratégique et tactique leur garantissant une faible prise de risque. Ils ont aussi pris conscience qu’en banalisant le recours à la force, ils ont incité d’autres à les suivre dans cette voie.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
Les premiers pas du président Biden au Moyen-Orient
Joe Biden a démarré son mandat de président des États-Unis avec la ferme intention de rompre avec les pratiques de son prédécesseur Donald Trump. Au Moyen-Orient, cette posture est particulièrement visible sur le dossier du nucléaire iranien, dans le conflit israélo-palestinien et sur les relations avec les États arabes du Golfe. La nouvelle administration démocrate semble accorder davantage d’importance à la stabilité régionale et au respect des droits de l’homme.
Sanctions secondaires américaines : du vieux vin dans des outres neuves ?
La pratique des sanctions secondaires par les États-Unis n’est pas récente, mais Donald Trump l’a portée à un niveau inégalé. Le président républicain a fait preuve d’une grande défiance à l’égard des alliés traditionnels de Washington, qui s’est particulièrement fait ressentir sur les dossiers russe et iranien. Les Européens ont mis en place un nouveau mécanisme – baptisé INSTEX – pour tenter de contourner les sanctions américaines, mais il a rapidement montré ses limites.
L’Union européenne, entre États-Unis et Chine
États-Unis et Union européenne (UE) convergent désormais pour considérer la Chine, longtemps vue avec une certaine bienveillance, comme un rival systémique dans l’ordre international. En dépit de cette convergence, leurs intérêts vis-à-vis de Pékin diffèrent, l’Union européenne entendant garder une certaine dimension partenariale dans ses relations avec la Chine. Mais l’UE ne pèsera dans l’Indo-Pacifique que si elle y développe des stratégies de long terme, appuyées sur des moyens concrets.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
Americans First : la géopolitique de l'administration Biden
La géopolitique de l’administration Biden commence à être perçue. Elle entend s’appuyer sur une nation réconciliée, et acceptant de voir dans les objectifs de politique étrangère la défense de ses propres intérêts. Elle cible la Chine comme défi prioritaire, suivant en cela l’administration précédente. Et mise sur les alliés pour reprendre un leadership des nations démocratiques. L’enjeu interne reste ouvert et la nécessaire réconciliation politique pourrait s’avérer difficile à atteindre.
A Region of Flashpoints? Security in the Indo-Pacific
La méga-région indo-pacifique abrite l'environnement sécuritaire le plus fluide, complexe et dangereux au monde. Les points chauds traditionnels qui persistent (détroit de Taïwan, Corée du Nord, différends territoriaux) sont exacerbés par la montée en puissance de la Chine et la concurrence entre les grandes puissances américaine et chinoise.
Europe/États-Unis : 50 nuances de dépendance
Les États-Unis de Joe Biden en reviennent-ils à une diplomatie classique, multilatérale ? Leur posture plus ouverte ne gomme ni leurs problèmes internes ni les divergences d’intérêts qui les séparent des Européens : quelle diplomatie ouverte s’accordera avec la défense prioritaire des intérêts américains ? Washington organisera-t-il cette large coalition anti-chinoise dont se défient les Européens ? Les sanctions resteront-elles, avec leurs effets induits, au cœur des manœuvres américaines ? Les Européens pourront-ils, contre les mastodontes américains, affirmer leur souveraineté dans le domaine clé des nouvelles technologies ?
L’Europe, la puissance et la finance
La finance est devenue un attribut essentiel de la puissance. Son importance est accrue par les investissements considérables requis par les transitions énergétique et numérique, ou encore par la nécessité de soutenir les économies frappées par la pandémie de COVID-19. En matière de puissance financière, l’Union européenne dispose de nombreux atouts, à commencer par sa monnaie unique, mais elle souffre aussi de véritables handicaps, particulièrement visibles au moment de la présidence Trump.
Fin de partie : retour sur l’interventionnisme militaire occidental, 1991-2021
Le retrait d’Afghanistan en août 2021, sur l’échec de l’engagement militaire des États-Unis et de leurs alliés, signe un changement d’approche dans la lutte armée contre le terrorisme et plus généralement un retournement de la politique occidentale d’interventions suivie depuis 1991. Américains et Européens ne peuvent plus compter sur une supériorité stratégique et tactique leur garantissant une faible prise de risque. Ils ont aussi pris conscience qu’en banalisant le recours à la force, ils ont incité d’autres à les suivre dans cette voie.
Le Qatar face à la rivalité sino-américaine : les dilemmes d'une monarchie du Golfe
Comme l’ensemble de ses voisins de la péninsule arabique, le Qatar se trouve de plus en plus confronté à une délicate équation : si l’avenir de son économie est tourné vers l’Est, et plus spécifiquement vers la Chine, la sécurité et la stabilité du pays restent fondées sur sa dépendance stratégique envers les États-Unis.
Les premiers pas du président Biden au Moyen-Orient
Joe Biden a démarré son mandat de président des États-Unis avec la ferme intention de rompre avec les pratiques de son prédécesseur Donald Trump. Au Moyen-Orient, cette posture est particulièrement visible sur le dossier du nucléaire iranien, dans le conflit israélo-palestinien et sur les relations avec les États arabes du Golfe. La nouvelle administration démocrate semble accorder davantage d’importance à la stabilité régionale et au respect des droits de l’homme.
L’Union européenne, entre États-Unis et Chine
États-Unis et Union européenne (UE) convergent désormais pour considérer la Chine, longtemps vue avec une certaine bienveillance, comme un rival systémique dans l’ordre international. En dépit de cette convergence, leurs intérêts vis-à-vis de Pékin diffèrent, l’Union européenne entendant garder une certaine dimension partenariale dans ses relations avec la Chine. Mais l’UE ne pèsera dans l’Indo-Pacifique que si elle y développe des stratégies de long terme, appuyées sur des moyens concrets.
Americans First : la géopolitique de l'administration Biden
La géopolitique de l’administration Biden commence à être perçue. Elle entend s’appuyer sur une nation réconciliée, et acceptant de voir dans les objectifs de politique étrangère la défense de ses propres intérêts. Elle cible la Chine comme défi prioritaire, suivant en cela l’administration précédente. Et mise sur les alliés pour reprendre un leadership des nations démocratiques. L’enjeu interne reste ouvert et la nécessaire réconciliation politique pourrait s’avérer difficile à atteindre.
Sanctions secondaires américaines : du vieux vin dans des outres neuves ?
La pratique des sanctions secondaires par les États-Unis n’est pas récente, mais Donald Trump l’a portée à un niveau inégalé. Le président républicain a fait preuve d’une grande défiance à l’égard des alliés traditionnels de Washington, qui s’est particulièrement fait ressentir sur les dossiers russe et iranien. Les Européens ont mis en place un nouveau mécanisme – baptisé INSTEX – pour tenter de contourner les sanctions américaines, mais il a rapidement montré ses limites.
Politique étrangère allemande : entre multilatéralisme et Germany First
Sous des discours engagés au service d’un ordre multilatéral, l’Allemagne assume une politique qui semble pour l’essentiel structurée par ses intérêts nationaux. Qu’il s’agisse de l’approvisionnement énergétique auprès de la Russie, des exportations vers la Chine, des excédents commerciaux avec les États-Unis ou les Européens, ou de la faiblesse de ses budgets militaires, Berlin semble assez loin de l’image qu’elle veut donner d’elle-même d’une puissance guidée par les règles.
A Region of Flashpoints? Security in the Indo-Pacific
La méga-région indo-pacifique abrite l'environnement sécuritaire le plus fluide, complexe et dangereux au monde. Les points chauds traditionnels qui persistent (détroit de Taïwan, Corée du Nord, différends territoriaux) sont exacerbés par la montée en puissance de la Chine et la concurrence entre les grandes puissances américaine et chinoise.
Europe/États-Unis : 50 nuances de dépendance
Les États-Unis de Joe Biden en reviennent-ils à une diplomatie classique, multilatérale ? Leur posture plus ouverte ne gomme ni leurs problèmes internes ni les divergences d’intérêts qui les séparent des Européens : quelle diplomatie ouverte s’accordera avec la défense prioritaire des intérêts américains ? Washington organisera-t-il cette large coalition anti-chinoise dont se défient les Européens ? Les sanctions resteront-elles, avec leurs effets induits, au cœur des manœuvres américaines ? Les Européens pourront-ils, contre les mastodontes américains, affirmer leur souveraineté dans le domaine clé des nouvelles technologies ?
Corées : perpétuellement vers la paix ?
Au cours des cinq dernières années, les périodes d’ouverture et de tension se sont succédé dans la péninsule coréenne. Donald Trump pensait pouvoir obtenir la dénucléarisation de la Corée du Nord par ses relations personnelles avec Kim Jung-un. Il a échoué. L’administration Biden se veut plus réaliste et méthodique. Elle pourrait choisir des options intermédiaires, plus modestes, tout en conservant l’objectif lointain d’un démantèlement de l’arsenal nucléaire de Pyongyang.
Guerre au Moyen-Orient : quels effets de bord en Russie et en Asie ?
La guerre en cours au Moyen-Orient a de multiples impacts, notamment dans le domaine économique en raison de la flambée des prix des hydrocarbures. Comment ceci impacte-t-il les pays des BRICS, et plus spécifiquement, la Russie, la Chine et l’Inde ?
« Plus le conflit au Moyen-Orient durera, plus la pression de Donald Trump sur ses alliés sera forte »
Pressé d’en finir avec la guerre contre l’Iran, le président américain cherche à forcer la loyauté de nombreux pays, ce qui peut conduire à de nouveaux alignements, analyse Dorothée Schmid, responsable du Programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri, dans un entretien au « Monde ».
Moyen-Orient : pourquoi ce nouveau conflit n’a pas grand-chose à voir avec la guerre des Douze jours de juin dernier
Le conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l’Iran est dorénavant plus long que la précédente opération armée confrontant les trois protagonistes en juin 2025, dénommée « guerre des Douze jours » par Donald Trump.
Guerre au Moyen-Orient : point de situation à J+12 (replay vidéo)
Au douzième jour d'une campagne militaire d'une intensité inédite contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël, le Moyen-Orient bascule dans une configuration géopolitique nouvelle. L'Ifri examine les ramifications de ce conflit : fragilisation du régime iranien, extension géographique, crise énergétique et maritime dans le détroit d'Ormuz et recomposition des alliances régionales.
Guerre en Iran : ce que le rapprochement de l’Allemagne avec Trump nous dit de l’état réel de l’Europe
Une image a frappé les esprits : celle du Chancelier Friedrich Merz dans le Bureau ovale, s'affichant aux côtés de Donald Trump dans un soutien sans faille aux frappes menées contre l'Iran. Le chef du gouvernement allemand a observé un silence poli quand le locataire de la Maison blanche a attaqué l'Espagne, avant d'aller dans son sens.
Guerre en Iran : le coup de poker de Trump ?
L'offensive américaine en Iran relève du pari stratégique à haut risque. Donald Trump multiplie les frappes massives tout en laissant planer la menace d'une intervention terrestre, cherchant à forcer Téhéran à capituler rapidement. Mais ce coup de poker pourrait se heurter à la réalité d'un conflit prolongé.
Thomas Gomart, historien : « Les Européens manquent de clairvoyance stratégique »
ENTRETIEN. L’auteur de « Qui contrôle qui ? Les nouveaux rapports de force mondiaux » (Tallandier) analyse les grands affrontements géopolitiques du moment. Selon lui, l’idée d’une « Europe puissance » est encore loin d’avoir fait ses preuves.
Frappes en Iran : « La mort d'un dirigeant ne signifie pas la fin du régime »
Marc Hecker, directeur exécutif de l'Ifri, livre son analyse des premiers effets des frappes aériennes israélo-américaines en Iran, qui ont provoqué la mort du guide suprême, Ali Khamenei, et entraîné des représailles dans tout le voisinage.
L'ayatollah Ali Khamenei meurt dans des frappes israélo-américaines, l’embrasement au Moyen-Orient
Samedi matin, les Etats-Unis et Israël ont lancé une opération d’envergure « Fureur épique » sur l’Iran. Une attaque à laquelle la république Islamique a riposté. Des explosions ont retenti dans des pays de la région qui abritent un dispositif militaire américain...
Commerce international : le grand désordre douanier
Une semaine après l'invalidation par la Cour suprême des droits de douane décrétés par Donald Trump, la bataille pour leur remboursement s'est déjà engagée. Quels effets les nouveaux tarifs de 10% auront-ils sur les partenaires commerciaux ? Les accords conclus avec l'UE peuvent-ils perdurer ?
« L'épopée de Lady Liberty » ︱ Le souper de Glatigny
Retour sur la naissance d’une idée : celle d'offrir un cadeau au peuple américain au nom du peuple français, pour célébrer le centenaire de leur Indépendance obtenue en 1776. Ce colosse mettra près de vingt ans à voir le jour. Découvrez dans quel contexte l’idée de Lady Liberty est née.
Donald Trump et Emmanuel Macron un nouveau bras de fer diplomatique ?
Les invités de cet episode sont : Dominique Simonet, spécialiste des Etats-Unis ; Arnaud Tousch, correspondant de RTL et M6 aux États-Unis ; Eléonore Caroit, ministre déléguée de la Francophonie, Partenariats internationaux et des français de l'étranger ; Thomas Despre, journaliste politique RTL et Laurence Nardon, chercheuse, responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut Français des Relations Internationales).
« L'épopée de Lady Liberty » ︱ La lumière du New Deal
Entre le New Deal de Roosevelt, la Seconde Guerre mondiale et la réouverture des frontières, le monument new-yorkais traverse les transformations profondes de la société américaine et devient progressivement le symbole universel de l'immigration et de la liberté. Retour sur l'apogée de Lady Liberty.
Les nouvelles dynamiques internationales : les nouvelles dimensions de la guerre
À l’occasion des 200 ans du Figaro, Philippe Gélie reçoit au Grand Palais, Giuliano da Empoli et Thomas Gomart. Écrivain, Giuliano da Empoli a notamment publié « Le Mage du Kremlin » (Gallimard, 2022, grand prix du roman de l’Académie française) et « L’Heure des prédateurs » (Gallimard, 2025). Directeur de l’Institut français des relations internationales (Ifri), Thomas Gomart publie le 22 janvier « Qui contrôle qui : les nouveaux rapports de force mondiaux » (Tallandier).
Interventionnisme militaire : peut-on faire la démocratie par la guerre ?
Éviction-éclair de Nicolas Maduro, possible opération militaire en Iran... Une fois encore, c'est en faiseur de paix que Donald Trump se met en scène. Si l'interventionnisme militaire a une histoire longue, Trump, impose-t-il toutefois un nouveau tournant ?
Groenland : l'Europe peut-elle vraiment s'opposer à Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Jean-Louis Lozier, ancien commandant de sous-marin et de zone maritime Atlantique ; Constance Le Grip, députée apparentée EPR des Hauts-de-Seine, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale ; Mikaa Mered, chercheur en géopolitique de la transition énergétique, spécialiste de l'hydrogène, du Groenland et des Pôles, et Nicolas Burnens, grand reporter RTL en direct du Groenland.
Donald Trump est-il notre allié ?
Ces dernières semaines, le Président américain est sur tous les fronts. Que ce soit dans sa volonté d'annexer le Groenland au nom de la sécurité de son pays, ou pour soutenir la "déclaration de Paris" sur l'Ukraine. Quelle est la doctrine de Donald Trump ? Est-il notre allié ?
Du pétrole à la politique : les vraies raisons de l'intervention américaine au Venezuela
Avec la capture de Nicolás Maduro, Donald Trump cède à la tentation du « regime change » à Caracas.
Venezuela, Colombie, Groenland... Jusqu'où ira Donald Trump ?
Les invités de cet épisode du podcast "On refait le monde" sont : Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, Laurence Nardon, chercheuse et responsable du programme Amériques à l'Ifri (Institut français des relations internationales), Aurore Lalucq, député européenne et co-présidente de Place Publique, et Patrick Martin-Genier, enseignant à Sciences Po et spécialiste des questions européennes.
Guerre numérique : pourquoi Thierry Breton est-il interdit de séjour aux Etats-Unis ?
Washington vient d'interdire de séjour sur le territoire américain cinq personnalités européennes, parmi lesquelles figure l’ancien commissaire européen Thierry Breton. Cette privation de visa marque-t-elle le coup d’envoi d’une guerre numérique entre les Etats-Unis et l’Union Européenne ?
« A House of Dynamite » [Dans le bunker #77]
Le Collimateur se penche aujourd’hui sur un récent film Netflix qui a polarisé l’attention du public sur les questions nucléaires et fait réagir l’administration américaine : « A House of Dynamite » de Kathryn Bigelow, avec Héloïse Fayet (Ifri).
Les leçons d'un diplomate face à Donald Trump, avec Gérard Araud
Selon l'ancien diplomate, « la différence fondamentale entre le citoyen et l'ambassadeur, c'est que dans les relations internationales, il n'y a pas de juge, il n'y a pas de gendarme, c'est une jungle ».
Donald Trump menace à nouveau le Venezuela
Le président américain Donald Trump semble avoir endossé son costume d’homme de guerre lorsqu’il s’agit du Venezuela. Le locataire de la Maison Blanche menace à nouveau le pays d'une intervention terrestre : l'espace aérien vénézuélien est fermé et le plus grand porte-avions du monde est positionné dans la mer des Caraïbes.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.