Politique étrangère des États-Unis
Les présidences récentes souhaitent restructurer la politique étrangère américaine autour de l'opposition à la Chine. L'administration Biden cherche à revitaliser les alliances (AUKUS, Union européenne) et à gérer au mieux les crises en Ukraine et au Moyen-Orient.
Global Swing States and U.S. Strategy
La défense et le renouvellement de l’ordre mondial sont une priorité pour les Etats-Unis et l’Europe.
Obama's Second Term: The Process of Building Global Leadership
La seconde administration Obama voit l’arrivée de nouvelles personnalités à la tête de la politique étrangère du pays.
Diplomatie : les choix d'Obama II – Les minerais d'Afrique, entre conflits et développement
Les recompositions présentes questionnent une des références les plus traditionnelles des relations internationales : la notion de puissance. L’ère de la puissance totale, qui surplombait les autres acteurs dans la quasi-totalité des facteurs d’affirmation de la force (économiques, militaires, politiques, diplomatiques, culturels, etc.) est sans doute, pour un temps, close. Et l’unipolarité américaine n’aura fait rêver, ou cauchemarder, que dix ans.
Diplomatie, les choix d'Obama II : introduction
C'est dans le contexte de la poursuite d'un terrorisme lié à l'islam radical et de la forte croissance économique de nouvelles nations que les Etats-Unis continuent aujourd'hui de réfléchir à leur rôle sur la scène internationale. Demeurent-ils une superpuissance ou ne sont-ils plus qu'un primus inter pares ?
Les républicains et la politique étrangère américaine : quelles perspectives pour 2016 ?
Les prétendants à l’investiture républicaine pour les présidentielles de 2016 vont devoir développer un agenda clair en matière de politique étrangère. Alors qu’un débat crucial oppose aujourd’hui unilatéralistes et internationalistes sur la ligne idéologique la plus pertinente à adopter pour le Parti, les candidats devront choisir entre les différents courants qui existent au sein de la droite américaine sur ces questions. C’est à ce prix qu’une candidature crédible pourra se dégager.
L'avenir du leadership américain : entre renouvellement et délégation
Afin de préserver leur leadership mondial, les Etats-Unis ont engagé un double rééquilibrage, à la fois géostratégique, tel qu’illustré par le " pivot vers l’Asie ", et de moyens, l’administration Obama mettant en avant la place de la diplomatie et de l’économie (economic statecraft), les usages indirects de la force militaire, et prônant un dialogue renforcé avec de nouveaux acteurs. Dans ce cadre, la relation transatlantique revêt une dimension d’autant plus forte que les Américains comptent sur l’Europe pour exercer ses propres responsabilités.
Un an avant les élections : quelles chances pour un second mandat?
Devenues un rendez-vous de référence pour comprendre les Etats-Unis, nos conférences de décembre accueillent des experts de renom, américains et français. Pour la dixième édition de cet événement, les discussions ont porté sur la spécificité et l'impact du système judiciaire américain vis-à-vis du reste du monde, la campagne pour les élections présidentielles de 2012, la situation économique du pays entre dette et récession, et l'évolution des attitudes américaines par rapport aux bouleversements du monde arabe et musulman.
La politique américaine vis à vis de la révolution tunisienne
Une nouvelle page de l'histoire des pays arabes est en train de s'écrire sous nos yeux. Le point de départ en a été le geste désespéré du jeune Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid qui a mené à la journée historique du 14 janvier 2011 et au renversement du régime Ben Ali. L'administration Obama est maintenant clairement consciente de l'importance de l'enjeu de la réussite de l'expérience tunisienne à l'échelle de l'ensemble des pays arabes. Du discours du Caire en juin 2009 à celui du département d'État de mai 2011, le président Obama a indiqué qu'il prenait conscience de l'importance de l'enjeu démocratique dans les pays arabes. L'enjeu est que ces évolutions mènent à des régimes qui soient plus respectueux des aspirations légitimes des peuples arabes. Le président Obama et son administration paraissent résolus à ce que les États-Unis agissent en conformité avec ces aspirations.
Les aléas d'une politique non annoncée et ses acteurs
Intervention à la conférence " Les États-Unis et le monde arabe " du 23 mai 2011 organisée par le programme Maghreb/Moyen-Orient de l'Ifri.
L'exceptionnalisme américain constitue une entrave sérieuse à l'exercice de l de la diplomatie. Les rapports de Washington avec les autres nations sont inévitablement marqués par cette conviction inhérente des citoyens américains, des leaders autant que des autres, que les États-Unis sont voués à un destin providentiel et demeurent un phare pour le reste de l'humanité : la " ville qui brille sur la montagne ". En témoignent de nombreux exemples.
Le "regime change", de George Bush à Barack Obama
En 2009, le président Barack Obama hérite d’un monde arabe figé et il se contentera jusqu’au début des révoltes arabes du statu quo, malgré son discours du Caire de juin 2009 qui visait à briser « ce cycle de la méfiance et de la discorde ». S’écartant du discours sur la démocratisation trop associée à la « guerre contre le terrorisme » et à l’idéologie néoconservatrice qui a constitué le cadre théorique de l’intervention militaire en Irak de 2003, il s’est engagé à rebâtir les relations entre les États-Unis et l’Égypte de Hosni Moubarak mais aussi à « tendre la main » à la Syrie et l’Iran. La chute du régime de Moubarak et la répression violente par le régime iranien de la « révolution verte » en 2010 et des manifestants par le régime syrien en 2011 signalent avec brutalité l’échec de ces politiques.
Obama's Second Term: The Process of Building Global Leadership
La seconde administration Obama voit l’arrivée de nouvelles personnalités à la tête de la politique étrangère du pays.
Diplomatie, les choix d'Obama II : introduction
C'est dans le contexte de la poursuite d'un terrorisme lié à l'islam radical et de la forte croissance économique de nouvelles nations que les Etats-Unis continuent aujourd'hui de réfléchir à leur rôle sur la scène internationale. Demeurent-ils une superpuissance ou ne sont-ils plus qu'un primus inter pares ?
Les républicains et la politique étrangère américaine : quelles perspectives pour 2016 ?
Les prétendants à l’investiture républicaine pour les présidentielles de 2016 vont devoir développer un agenda clair en matière de politique étrangère. Alors qu’un débat crucial oppose aujourd’hui unilatéralistes et internationalistes sur la ligne idéologique la plus pertinente à adopter pour le Parti, les candidats devront choisir entre les différents courants qui existent au sein de la droite américaine sur ces questions. C’est à ce prix qu’une candidature crédible pourra se dégager.
L'avenir du leadership américain : entre renouvellement et délégation
Afin de préserver leur leadership mondial, les Etats-Unis ont engagé un double rééquilibrage, à la fois géostratégique, tel qu’illustré par le " pivot vers l’Asie ", et de moyens, l’administration Obama mettant en avant la place de la diplomatie et de l’économie (economic statecraft), les usages indirects de la force militaire, et prônant un dialogue renforcé avec de nouveaux acteurs. Dans ce cadre, la relation transatlantique revêt une dimension d’autant plus forte que les Américains comptent sur l’Europe pour exercer ses propres responsabilités.
Un an avant les élections : quelles chances pour un second mandat?
Devenues un rendez-vous de référence pour comprendre les Etats-Unis, nos conférences de décembre accueillent des experts de renom, américains et français. Pour la dixième édition de cet événement, les discussions ont porté sur la spécificité et l'impact du système judiciaire américain vis-à-vis du reste du monde, la campagne pour les élections présidentielles de 2012, la situation économique du pays entre dette et récession, et l'évolution des attitudes américaines par rapport aux bouleversements du monde arabe et musulman.
La politique américaine vis à vis de la révolution tunisienne
Une nouvelle page de l'histoire des pays arabes est en train de s'écrire sous nos yeux. Le point de départ en a été le geste désespéré du jeune Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010 à Sidi Bouzid qui a mené à la journée historique du 14 janvier 2011 et au renversement du régime Ben Ali. L'administration Obama est maintenant clairement consciente de l'importance de l'enjeu de la réussite de l'expérience tunisienne à l'échelle de l'ensemble des pays arabes. Du discours du Caire en juin 2009 à celui du département d'État de mai 2011, le président Obama a indiqué qu'il prenait conscience de l'importance de l'enjeu démocratique dans les pays arabes. L'enjeu est que ces évolutions mènent à des régimes qui soient plus respectueux des aspirations légitimes des peuples arabes. Le président Obama et son administration paraissent résolus à ce que les États-Unis agissent en conformité avec ces aspirations.
Les aléas d'une politique non annoncée et ses acteurs
Intervention à la conférence " Les États-Unis et le monde arabe " du 23 mai 2011 organisée par le programme Maghreb/Moyen-Orient de l'Ifri.
L'exceptionnalisme américain constitue une entrave sérieuse à l'exercice de l de la diplomatie. Les rapports de Washington avec les autres nations sont inévitablement marqués par cette conviction inhérente des citoyens américains, des leaders autant que des autres, que les États-Unis sont voués à un destin providentiel et demeurent un phare pour le reste de l'humanité : la " ville qui brille sur la montagne ". En témoignent de nombreux exemples.
Le "regime change", de George Bush à Barack Obama
En 2009, le président Barack Obama hérite d’un monde arabe figé et il se contentera jusqu’au début des révoltes arabes du statu quo, malgré son discours du Caire de juin 2009 qui visait à briser « ce cycle de la méfiance et de la discorde ». S’écartant du discours sur la démocratisation trop associée à la « guerre contre le terrorisme » et à l’idéologie néoconservatrice qui a constitué le cadre théorique de l’intervention militaire en Irak de 2003, il s’est engagé à rebâtir les relations entre les États-Unis et l’Égypte de Hosni Moubarak mais aussi à « tendre la main » à la Syrie et l’Iran. La chute du régime de Moubarak et la répression violente par le régime iranien de la « révolution verte » en 2010 et des manifestants par le régime syrien en 2011 signalent avec brutalité l’échec de ces politiques.
Après les Midterms : les perspectives de l'administration Obama
Un mois après les élections de mi-mandat, le programme Etats-Unis de l’Ifri a fait le point sur les perspectives de l’Administration Obama : sur les réformes qu'elle pourrait accomplir avant 2012 ainsi que sur la façon dont l'opposition conservatrice et républicaine allait se reconfigurer avant 2012.
L'ONU survivra-t-elle en 2034?
Le futur de l’ONU dépend au premier chef des grandes puissances : quelles seront-elles demain, quels seront leurs choix? Dans tous les scénarios pourtant, les États-Unis occupent une place centrale: qu’ils gardent leur prééminence et maintiennent leur politique actuelle de marginalisation de l’ONU et du droit international; que Washington doive s’accommoder de l’émergence d’autres pôles de puissance; ou qu’elle réalise qu’il est de son intérêt de renforcer les Nations unies.
Nouvelle stratégie de sécurité nationale de Donald Trump : l'Europe dans le viseur
Le président des États-Unis cible frontalement les démocraties libérales européennes, tout en affirmant des liens idéologiques avec les partis d’extrême droite.
« Donald Trump fait montre d’un engagement inattendu sur les dossiers internationaux, au grand dam de sa base MAGA »
Dans une tribune au « Monde », Laurence Nardon, responsable du Programme Amériques de l'Ifri, souligne que la méthode principale du président des États-Unis « reste celle du rapport de force, au mépris du droit international et des alliances établies ». Ce qui se solde par des résultats inégaux.
Guerre contre les cartels : jusqu'où peuvent aller les États-Unis ?
Des révélations concernant les agissements du secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, posent question quant au cadre légal des opérations américaines menées dans les Caraïbes.
Derrière le « plan de paix » de Trump, des investisseurs pressés de refaire des affaires sur le dos de l’Ukraine
Le dernier « plan de paix » de Trump est l’œuvre d’un groupe de businessmen qui n’a pas attendu la fin de l’agression russe pour renouer des liens d’affaires avec la Russie. Il justifie désormais son cynisme en assurant que le commerce amènera la paix. L’un de ses représentants, Steve Witkoff, se trouvait mardi à Moscou pour négocier avec Poutine.
« Le champ de bataille évolue aussi vite que la technologie que vous avez dans votre poche » : pourquoi le Pentagone s’allie à la Silicon Valley
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les partenariats se multiplient entre le secteur de la défense américain et les entreprises californiennes de la tech.
Kirill Dmitriev, l’homme lige de Vladimir Poutine, au cœur du plan de Trump pour l’Ukraine
Le banquier s’est imposé comme l’intermédiaire entre le Kremlin et la Maison-Blanche, rédigeant avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, lui aussi venu du monde des affaires, un projet d’accord de paix très favorable à Moscou.
Y aura-t-il une guerre entre les États-Unis et le Venezuela ?
Depuis le mois de septembre, Washington maintient une forte présence militaire dans les Caraïbes.
Trump et l’Amérique latine : le nouveau front
Sous prétexte de lutte contre le "narcoterrorisme", Donald Trump cible le Venezuela de Maduro et multiplie les frappes dans les Caraïbes, jusqu'à déployer la plus vaste flotte américaine depuis la crise de Cuba. Offensive contre la drogue ou nouvelle expression de l'impérialisme américain ?
Nexperia, la guerre des puces : pourquoi le fiasco aux Pays-Bas devrait alerter l'Europe
Nexperia, la guerre des puces : pourquoi le fiasco aux Pays-Bas devrait alerter l'Europe Tech. Pas besoin de fabriquer des puces pour se retrouver dans le même bourbier que Nexperia : toutes les entreprises européennes utilisant des technologies américaines et des usines chinoises affronteront des crises similaires à l’avenir.
citée par Martin Bot dans Marianne
Ukraine, la diplomatie de Trump en échec ?
Le Club Le Figaro International revient sur 3 questions : Poutine balade-t-il les Américains ? Y a-t-il un rôle pour les Européens ? Quelles sont les alternatives à la négociation ? Emission présentée par Philippe Gélie, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.
Poutine : la logique du "fou" ?
Quand Donald Trump change de cible et s’en prend ouvertement à Vladimir Poutine, qui est selon lui "devenu fou" et qui "joue avec le feu", on est loin de la love story qui avait suivi le retour de D. Trump à la Maison Blanche. Alors comment comprendre ce virage à 180 degrés ? Est-il réel ou fantasmé ? Qui tient encore les rênes de ce grand jeu géopolitique mondial de plus en plus difficile à comprendre ?
100 jours de Trump... hold-up sur l'Amérique !
"Nous ne faisons que commencer, vous n'avez encore rien vu". Pour fêter ses 100 premiers jours à la Maison-Blanche, Donald Trump a tenu hier dans le Michigan devant ses partisans un discours d'autosatisfaction sur son début de mandat, vantant les "100 jours les plus réussis" de l’histoire américaine. "Nous sauvons le rêve américain. Nous rendons à l'Amérique sa grandeur et nous le faisons vite", a lancé le président américain, devant des pancartes célébrant "100 jours d'excellence".
Les États-Unis ont-ils pour ambition de vassaliser l'Ukraine ?
En échange de leur soutien, les États-Unis réclament à l’Ukraine des concessions territoriales et la gestion de plusieurs ressources stratégiques. Entre logique de deal et pression politique : l'Ukraine peut-elle rester pleinement souveraine ?
Guerre en Ukraine : « Donald Trump pourrait laisser tomber ce dossier parce qu’il en a assez »
Guerre commerciale avec le Canada, rapprochement idéologique avec la Russie, projet d'accord nucléaire avec l'Iran... Que veut dire la politique étrangère de Donald Trump ?
Donald Trump et le brouillard de la guerre commerciale
Dans ce nouvel épisode du podcast Le monde selon l’Ifri, Marc Hecker, directeur adjoint de l’Institut français des relations internationales, s’entretient avec Sébastien Jean, directeur de l’Initiative géoéconomie et géofinance de l’Ifri et professeur au CNAM. Ensemble, ils explorent les tensions géopolitiques croissantes et leur impact sur le commerce international, dans le contexte de la présidence de Donald Trump et de ses répercussions mondiales.
De l'Ukraine au Canada, l'ombre portée de Trump
Alors que la démarche de Washington devient de plus en plus incompréhensible pour nous Européens, notamment vis-à-vis de l'Ukraine, au Canada, ce voisin du nord que Donald Trump rêve d’annexer, des élections fédérales se préparent dont le président étasunien a sans doute bouleversé l'issue.
Trump : le cauchemar ukrainien ?
Quand Donald Trump cherche à pousser l’Ukraine à la capitulation : deux mois après la scène du bureau ovale, nouvelle offensive du président américain contre Volodymyr Zelensky et les Ukrainiens. Le président américain veut imposer son plan qui prévoit notamment la reconnaissance par les Américains de la Crimée comme territoire russe.
Nucléaire iranien : Donald Trump peut-il négocier un nouvel accord ?
On connaît l'amour du président des États-Unis pour « The Art of the Deal », l'art de la négociation.
Donald Trump : un pouvoir sans limites ?
Pour ce trentième épisode du podcast "Le monde selon l’Ifri", Marc Hecker, directeur adjoint de l'Ifri, reçoit deux spécialistes de la politique américaine : Laurence Nardon, responsable du Programme Amériques de l’Ifri, et Lauric Henneton, Maître de conférences à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.
"Il y a une difficulté analytique qui est d'essayer de suivre le comportement erratique du président Trump"
Alors que les surtaxes douanières voulues par Donald Trump ont fait l'objet d'ajustements majeurs presque immédiatement après avoir été mises en place, les spécialistes ont du mal à prévoir ce qui va arriver ensuite. Dans le grand entretien du dimanche, France Inter reçoit l'historien Thomas Gomart, directeur de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et Anne-Sophie Alsif, cheffe économiste BDO France pour discuter de la guerre commerciale.
Trump : l'Amérique est-elle encore crédible ?
Vendredi 11 avril, Pékin a riposté à la guerre commerciale de Donald Trump en imposant 125% de droits de douane sur les produits américains, alors que le reste de la planète peine à comprendre la stratégie américaine.
Droits de douane : pourquoi Donald Trump ne suit-il pas les intérêts du business, cette fois-ci ?
Les décisions du président des États-Unis en matière commerciale commencent à créer du remue-ménage à la Maison-Blanche.
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