Face à Vladimir Poutine, il faut « retourner le facteur temps à l’avantage de l’Ukraine »
Les forces de garanties de sécurité que les Européens proposent d’engager sur le front ukrainien doivent être déployées avant et non après un cessez-le-feu pour forcer le Kremlin à signer un accord de paix, analyse Elie Tenenbaum, chercheur à l’Institut français des relations internationales, dans une tribune au « Monde ».
Quelles « garanties de sécurité » pour l’Ukraine ? Les scénarios européens
Depuis la rencontre, lundi 18 août à Washington, entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les dirigeants européens, les assurances que pourrait obtenir Kyiv contre une nouvelle agression russe sont au cœur des négociations. Leur solidité renvoie à l’engagement des puissances concernées.
Le clash Trump-Medvedev, un «affrontement de gangsters plus qu’un conflit diplomatique», selon un expert
Donald Trump a annoncé le déploiement de sous-marins nucléaires après des provocations de l’ex-président russe Dmitri Medvedev. Le chercheur Dimitri Minic analyse la montée des tensions auprès du « HuffPost ».
La Russie sort-elle renforcée de la guerre israélo-iranienne ?
Alors que Téhéran vient d’annoncer la fin de la « guerre des douze jours » qui l’a opposé à Israël et aux États-Unis, nous vous proposons un entretien avec le politologue Clément Therme, chercheur associé au programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et spécialiste de l’Iran et, notamment, de ses relations avec la Russie, afin de comprendre l’impact que la déflagration que vient de subir le Moyen-Orient a eu sur Moscou, allié « stratégique » de la République islamique.
Thomas Gomart : « Donald Trump réaffirme la centralité stratégique des Etats-Unis »
En bombardant l’Iran dans le sillage d’Israël, le président américain opère une démonstration de force à l’adresse de la Chine et de la Russie, explique, dans un entretien au « Monde », le directeur de l’Ifri.
Israël-Iran : pourquoi Moscou refuse d'épauler ouvertement son allié Téhéran
Lors d'une interview aux grandes agences de presse mondiales, Vladimir Poutine s'est montré évasif sur le dossier iranien. Une prise de distance avec un allié historique alors que Moscou et Téhéran ont signé un partenariat stratégique.
La guerre comme ascenseur social. L'impact socio-économique du keynésianisme militaire russe
Pour financer l’effort de guerre, l’État russe a dépensé des sommes considérables et mis en place une forme de « keynésianisme militaire », qui transforme la société sur les plans socio-économique et culturel. Il rééquilibre partiellement les importants écarts de richesse, de niveau de consommation et de prestige social de la société russe en accordant des avantages financiers et symboliques importants à la Russie périphérique, longtemps oubliée par le pouvoir central.
Pourquoi Poutine offre sa médiation dans le conflit entre Israël et l'Iran ?
En se proposant comme médiateur dans la confrontation militaire entre Israël et l’Iran, Vladimir Poutine entend faire revenir Moscou sur le devant de la scène internationale et préserver Téhéran, son principal allié au Moyen-Orient, même si leur proximité pourrait contrarier ce projet, soulignent des chercheurs.
Les effets contradictoires des sanctions occidentales sur les relations économiques russo-africaines
Comment la Russie maintient-elle des liens économiques avec l’Afrique malgré les sanctions occidentales ? Une analyse des investissements, du commerce et des stratégies de contournement déployées par Moscou.
La trêve, un horizon durable pour l'Ukraine ?
La trêve, un horizon durable pour l'Ukraine ?
How the Russian Army Changed its Concept of War, 1993-2022
La guerre traditionnelle et de haute intensité qui se déroule en Ukraine depuis que la Russie a décidé de l’envahir soulève une question centrale : la pensée stratégique russe post-soviétique a-t-elle vraiment préparé la Russie à mener cette guerre ?
Le conflit russo-ukrainien : une opportunité pour la Turquie
Face au conflit ukrainien, Ankara, qui avait auparavant développé avec chacun des belligérants une relation spéciale basée à la fois sur l'histoire et sur l'intérêt économique, adopte une stratégie de neutralité active, d'équilibre.
Turquie, les ambitions bridées
La Turquie, à travers les élections de ce printemps, s’est encore montrée emblématique du temps. Un temps où nombre de régimes politiques oscillent entre formes démocratiques et concentration autoritaire du pouvoir. Où l’inflation et la récession succèdent à d’impressionnantes périodes de croissance. Où le dérèglement international ouvre les voies de diplomaties tous azimuts, balançant entre fidélités politiques variées. Face à la guerre d’Ukraine, Ankara joue toutes ses cartes en élargissant ses espaces de présence et d’intervention. Elle est plus nécessaire que jamais à tous ses partenaires, quel que soit son destin intérieur.
Les relations Russie-Ukraine depuis 1991 : un chemin de trente ans vers la guerre
La stratégie minière russe : ambitions géopolitiques et défis industriels
Puissance gazière et pétrolière de premier plan, la Russie dispose également d’un fort potentiel géologique qui la classe parmi les plus grands pays miniers du monde.
Pensée et culture stratégiques russes. Du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine
Dimitri Minic a reçu le Prix Albert Thibaudet 2023 pour son ouvrage. Depuis la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), la pensée stratégique russe post-soviétique a connu une profonde mutation, dont le cœur fut la théorisation du contournement de la lutte armée.
L'encombrant héritage de la politique du SPD à l'égard de la Russie de Vladimir Poutine
Le parti social-démocrate d'Allemagne (SPD) est fier de l’histoire de l’Ostpolitik, qui, selon lui, a ouvert la voie à la réunification allemande. Avec la ferme volonté de poursuivre cette politique à l’Est même après la fin de la Guerre froide, les responsables politique du SPD de ces 20 dernières années ont misé, dans le cadre de leurs responsabilités gouvernementales, sur un partenariat avec la Russie qui avait pour but de démocratiser la Russie par le biais du commerce bilatéral et de l’interdépendance économique et énergétique.
Les États-Unis en Asie centrale : un retour éphémère ?
Le retrait chaotique des États-Unis d'Afghanistan en août 2021 pouvait laisser présager une perte d'influence durable en Asie centrale.
Le partenariat Chine-Russie : hypothèses, mythes et réalités
Lorsque Xi Jinping et Vladimir Poutine ont annoncé une "amitié sans limites" lors de leur sommet de février 2022, le message était que Pékin et Moscou avaient atteint un nouveau sommet dans leurs relations.
Guerre en Ukraine : révélatrice de ruptures dans le secteur spatial ?
Vitrine spectaculaire du nouveau paradigme commercial du secteur spatial (New Space), la guerre en Ukraine semble consacrer les efforts d’adaptation menés par les États-Unis – en particulier le Pentagone – depuis le milieu des années 2010.
Dimitri Minic : "Donald Trump est indifférent au sort de l'Ukraine et de l'Europe"
L'appel entre Donald Trump et Vladimir Poutine a fait surgir la peur d'un "deal" qui céderait aux exigences du Kremlin. Certains objectifs russes seraient déjà atteints. Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de cet appel : autant pour les Ukrainiens que pour Donald Trump et Vladimir Poutine.
« La perspective d'une troisième guerre mondiale ne peut plus être écartée »
Trois semaines après l'avènement d'une administration Trump qui brise tous les codes, le spécialiste des questions internationales, Thierry de Montbrial, explique comment nous sommes entrés dans une seconde guerre froide, très différente de la précédente. Et pourquoi un nouveau conflit mondial est possible dans les prochaines années, voire déjà latent avec la multiplication de guerres hybrides.
Guerre en Ukraine : les cinq enjeux clés de la négociation entre Trump et Poutine
Donald Trump, en cadrant la discussion des négociations sur la fin de la guerre en Ukraine entre Washington et Moscou, a de fait mis de côté les Ukrainiens comme les Européens. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de cette situation.
Les États-Unis viennent régler la guerre "rapidement"
L'administration Trump souhaite régler la guerre en Ukraine "rapidement", au risque de céder aux demandes russes. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences des déclarations de Donald Trump au sujet d'un arrêt rapide de la guerre.
Vladimir Poutine est-il réaliste ?
« Nous irons de l’avant sans jamais reculer », affirmait Vladimir Poutine lors de sa brève allocution télévisée du 31 décembre 2024. Cette intervention correspondait au vingt-cinquième anniversaire de son arrivée au Kremlin. Sans mentionner une seule fois l’Ukraine, il s’adressait ainsi à ses soldats : « Vous êtes de véritables héros, vous qui assumez aujourd’hui les devoirs militaires, vous qui défendez la Russie et assurez à notre peuple des garanties solides de paix et de sécurité. Nous nous remplissons de fierté devant votre courage et votre bravoure ; nous avons foi en vous. »
L’Europe peut-elle se passer totalement du gaz russe ?
Près de trois ans après le début de l’invasion de l’Ukraine, l’Europe se chauffe toujours en partie avec du gaz russe. Le pétrole et le charbon faisant l’objet d’un embargo, il s’agit du seul combustible fossile épargné par les sanctions européennes envers Moscou. Pourquoi l’Union européenne met-elle tant de temps à se sevrer, et finira-t-elle par y parvenir ?
« A l’évidence, les événements syriens sont le signe d’une nette défaite de l’approche russe »
Alors qu’en 2015, l’intervention militaire en Syrie avait signé un retour inédit de l’influence russe au Proche-Orient, la chute de Bachar Al-Assad illustre la faiblesse de l’offre sécuritaire russe, analyse le chercheur en relations internationales Julien Nocetti, dans une tribune au « Monde ».
Chute de Bachar el-Assad : Vladimir Poutine, le nouveau parrain boiteux
La chute de Bachar el-Assad met en avant les faiblesses de la Russie de protéger ses Etats-clients. Si en 2015, l'aide russe au dirigeant syrien se voulait attractive pour d'autres Etats du Sud Global, aujourd'hui la stratégie russe en Afrique risque d'être freiner par la perte de ses deux bases militaires. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de la chute de Bachar el-Assad pour la stratégie de Vladimir Poutine auprès de ses Etats-clients.
La chute de Bachar Al-Assad, un revers d'ampleur pour la Russie de Vladimir Poutine
Le président syrien a trouvé refuge à Moscou. En 2015, le soutien du Kremlin lui avait permis de reprendre le contrôle d’une grande partie du pays. Cette fois-ci, l’armée russe, qui concentre ses moyens sur le front ukrainien, n’est pratiquement pas intervenue face aux rebelles islamistes. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de la situation en Syrie pour le Kremlin.
Guerre en Ukraine : « L’affrontement sanglant doit prendre fin »
Des anciens diplomates français et des spécialistes des relations internationales, parmi lesquels Dominique David ou Michel Foucher, expliquent, dans une tribune au « Monde », que, pour sauver l’Ukraine, il faut prendre l’initiative d’une véritable conférence internationale à Genève qui commencerait par un cessez-le-feu immédiat sur le terrain.
La Russie de Poutine en 100 questions - Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean
Quels sont les vrais enjeux des élections présidentielles russes de mars 2018 ? Qu'attendre du 4e mandat de Vladimir Poutine ?
Trois enjeux pour 2018 - Dominique David (vidéo)
Dominique DAVID, co-directeur du RAMSES présente les dossiers phares du RAMSES 2018.
RAMSES 2016. Interview de Tatiana Kastouéva-Jean
Tatiana Kastouéva-Jean, responsable du Centre Russie/NEI de l'Ifri, interroge les dilemmes internes et externes qui s'imposent à la Russie au fil de la crise ukrainienne.
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