Commerce international
Le commerce international a fortement augmenté à l'ère de la mondialisation. La pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et la hausse des tensions géopolitiques entraînent une recomposition des chaînes de valeur.
Sujets liés
Le Conseil de Coopération du Golfe au Maghreb : échange et stratégies d'investissement
Cette étude se focalise premièrement sur la présence économique des pays du Golfe au Maghreb arabe. Une analyse des principaux investissements et projets établis ou projetés dans les pays de la région est effectuée.
La deuxième partie présente la stratégie et la présence économique des pays du Golfe au Maroc. Ce cas peut être considéré comme un baromètre qui permet de conforter ou de nuancer les traits stratégiques des pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe) au Maghreb, préalablement identifiés dans la première partie de ce document.
Radioscopies de l'Allemagne 2010
Avec le retour d’une coalition " noire-jaune " entre chrétiens-démocrates et libéraux, constellation idéale pour les partisans d’Angela Merkel, et la perspective, à moyen terme, d’une sortie de crise économique, 2010 s’annonce de meilleur augure pour les responsables politiques allemands. La situation reste cependant fragile d’un point de vue à la fois politique et économique.
Concurrence ou coopération: Les intérêts commerciaux de la France et de l'Allemagne en Chine
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La rente pétrolière et le développement économique des pays exportateurs
Revue de l'Énergie, n°585, Septembre-Octobre 2008
Afrique : l'intégration régionale face à la mondialisation
Abdou Diouf a commencé sa carrière politique au Sénégal. Il a été directeur de cabinet de Léopold Sédar Senghor puis Secrétaire général de la Présidence de la République. En 1970, il est nommé Premier ministre. En 1981, il est élu président de la République, fonction qu'il occupe jusqu'en 2000. De 2003 à 2014, il est secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF).
Crise de 1929 et politique internationale : pourquoi il ne faut pas brûler le FMI
Au-delà de ses répercussions économiques durant les années 30, la crise de 1929 marque un tournant de l'histoire du XXe siècle. Sans elle, Hitler n'eût sans doute pas pris les rênes de l'Allemagne et la Seconde Guerre mondiale n'eût peut-être pas eu lieu. Après 1945, le souvenir de la grande dépression continue de hanter les esprits. Il contribue fortement à la mise en place d'un système monétaire international rompant avec celui de l'étalon-or et à l'organisation de la reconstruction de l'Europe sous l'autorité des États-Unis. Outre Bretton Woods, la création du GATT, forum de coopération internationale destiné à favoriser les échanges commerciaux, trouva aussi son inspiration dans l'effondrement du commerce international entre les deux guerres. Finalement, la crise de 1929 aura sans doute accéléré le passage de la suprématie européenne à l'hégémonie américaine.
Durcissement des règles d’achat de puces d’IA : « Donald Trump veut faire reculer l’Europe sur la réglementation du numérique »
Donner des informations critiques à Washington pour avoir le droit d’acheter 1 000 GPU, engager des contreparties de son pays pour en acheter 200 000... Pour L’Usine Nouvelle, Mathilde Velliet, chercheuse au Centre Géopolitique des Technologies à l’Institut français des relations internationales, décrypte le durcissement des règles d’exportations des puces d’IA envisagées par l’administration Trump... et qui s’appliqueraient à tous les pays du monde.
Le détroit d'Ormuz, carrefour d'un monde en crises
Depuis le 28 février 2026 et les frappes des États-Unis et d'Israël contre l'Iran, le détroit d'Ormuz, bras de mer de 54 km entre l'Iran et Oman, est au cœur des tensions géopolitiques et économiques mondiales. Le prix du baril de pétrole a bondi de 30%, ce qui n'était pas arrivé depuis 2022.
Guerre en Iran : « Sans gaz, certains pays d'Asie vont se retrouver sans électricité »
Olivier Appert, conseiller au Centre Énergie-Climat de l’Ifri, se penche sur les différentes conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Avec comme point central, l’incertitude de la durée.
"Aucun intérêt à se mettre en difficulté" : pourquoi la Chine reste à distance dans la guerre au Moyen-Orient
Des déclarations fortes, des condamnations, l'envoi d'un "émissaire" et… c'est à peu près tout. Pourtant soutien du régime iranien et principal acheteur de son pétrole, la Chine est particulièrement discrète face aux évènements qui embrasent le Moyen-Orient. Mercredi 4 mars, elle a annoncé avoir envoyé un émissaire pour apporter sa médiation dans le conflit. Pourtant, selon les experts, celle qui achète entre 12 et 18% de son pétrole en Iran ne devrait pas s'impliquer beaucoup plus dans le dossier. Pourquoi ?
Chine-Etats-Unis : au cœur des bouleversements mondiaux
La rivalité sino-américaine façonne le monde de demain. La comprendre n'est pas une mince affaire, et pour cela, il faut se saisir de contradictions et de paradoxes apparents.
« L’heure n’est plus au grand découplage avec la Chine, mais à l’atténuation des risques »
Alors que les entreprises cherchent à limiter leur exposition à l’empire du Milieu, ce que les experts nomment le « de-risking », la mondialisation, loin de se résorber, se complexifie et se politise, observe Marie Charrel, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
La Chine courtise exclusivement le Sud à l’occasion du 3e forum des Nouvelles Routes de la Soie
Plus de 130 responsables internationaux sont réunis à Pékin pour la troisième édition des Nouvelles Routes de la Soie, l’initiative de développement lancée par Xi Jinping il y a dix ans. Alors qualifié de « chantier du siècle » par le président chinois, le projet est en perte de vitesse.
Commerce : « La mise en œuvre de la sécurité économique voulue par l’UE suppose une politique cohérente entre l’Allemagne et la France »
La chercheuse Marie Krpata, spécialiste des questions franco-allemandes, explique, dans une tribune au « Monde », la nécessité d’une entente franco-allemande en matière de sécurité économique, au moment où l’Allemagne est à la recherche de nouveaux partenariats, tandis que la France est encline au statu quo en ce qui concerne les accords UE-Mercosur.
Les nouvelles routes de la soie en Europe : la grande désillusion
Il y a tout juste 10 ans, le président chinois Xi Jinping lançait ce qu’il appelait le projet du siècle, les nouvelles routes de la soie... on l’a comparé à un vaste plan Marshall du XXIè siècle dirigé vers l’Europe puis le monde, avec des investissements colossaux dans les infrastructures des Transports, de l’Énergie et des Télécoms.
Lancées il y a dix ans, les routes de la soie voulues par Xi Jinping se sont enlisées
En septembre 2013, Xi Jinping lançait en fanfare ses nouvelles routes de la soie. Après des années fastes, mais aussi pas mal de revers, il semble avoir recentré ses ambitions sur les pays du Sud Global, en lançant à leur intention de nouveaux projets. Coup de projecteur à la veille d’un sommet du G20 qui devrait illustrer les tensions entre Occident et Chine.
Où vont les « nouvelles routes de la soie » ?
Le pouvoir chinois l’a qualifié de projet du siècle : les nouvelles routes de la soie, programme de déploiement d’infrastructures pour l’équivalent de centaines de milliards de dollars en Asie, en Afrique, en Europe et même en Amérique latine. En septembre 2013, lors d’un discours prononcé à Astana (Kazakhstan), le président chinois Xi Jinping lançait OBOR (One road, one Belt = Une route, une ceinture) devenu plus tard BRI (Belt and road initiative).
When the chips are down: China threatens to cut supply on rare minerals
La Chine vient d'annoncer des contrôles sur les exportations de minéraux rares - le gallium et le germanium - dont elle domine la production et qui sont indispensables pour la fabrication de composants électroniques.
Et si la Chine se dotait d’une seconde capitale ?
Une étude de deux chercheurs chinois préconise la création d’une seconde capitale dans la province du Xinjiang, à l’ouest pour rééquilibrer les pouvoir. Une idée « illusoire » pour le chercheur Marc Julienne qui rappelle la tradition « hypercentralisée » de la Chine.
Bataille des semi-conducteurs: le Japon limite à son tour les exportations
C’est un jeu de dominos dont la Chine est la principale victime. Après les Pays-Bas il y a un mois et les États-Unis, c’est désormais au tour du Japon de limiter les exportations d’équipements pour la fabrication des semi-conducteurs, ces puces critiques dans le développement des nouvelles technologies.
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