Russie - Eurasie
L’Eurasie connaît de profondes mutations. Si le passé soviétique a laissé une empreinte durable, la Russie et les pays d’Europe orientale, d’Asie centrale et du Caucase du Sud ont leur propre trajectoire.
Sujets liés
« Tester les défenses européennes » : comment l’incursion de drones russes en Pologne met l’Otan à l’épreuve
À la veille d’un exercice militaire mené par Moscou, le survol de drones russes en Pologne place les Alliés sous haute tension. Simple maladresse ou provocation calculée ?
Après le vol de drones russes dans son ciel, la Pologne dénonce un « acte d’agression »
Près d’une vingtaine de drones auraient violé l’espace aérien polonais, sans que l’on sache s’il s’agit d’une attaque délibérée, d’une manœuvre d’intimidation ou d’une incursion accidentelle. L’armée polonaise en a neutralisé certains, aidée d’avions néerlandais. Une première depuis 2022.
Dossier Ramses 2026 – Le monde en questions
Un panorama des crises mondiales : acteurs, stratégies, moyens, perspectives...
Entre Xi Jinping et Vladimir Poutine, les ressorts d’une amitié stratégique
Le président russe a été reçu mardi à Pékin avant d’assister à un grand défilé militaire, le lendemain. Ce sera au moins leur 45ᵉ rencontre depuis qu’ils sont au pouvoir. Cette proximité est le reflet de l’alliance que les deux pays ont nouée contre l’Occident.
Poutine et la guerre des cinq mers
De la guerre de 2008 en Géorgie à l'invasion de l'Ukraine, cette enquête géopolitique rigoureuse dévoile les ambitions maritimes à l'origine des conflits déclenchés par Moscou depuis deux décennies.
Face à Vladimir Poutine, il faut « retourner le facteur temps à l’avantage de l’Ukraine »
Les forces de garanties de sécurité que les Européens proposent d’engager sur le front ukrainien doivent être déployées avant et non après un cessez-le-feu pour forcer le Kremlin à signer un accord de paix, analyse Elie Tenenbaum, chercheur à l’Institut français des relations internationales, dans une tribune au « Monde ».
« La Russie n’a aucune raison de réduire ses ambitions sur l’Ukraine et au-delà »
Si elle n’a pas fait cesser les combats, la séquence diplomatique ouverte par la rencontre Trump-Poutine a probablement créé quelques ouvertures, mais qui restent encore largement à confirmer, analyse Tatiana Kastouéva-Jean, spécialiste de la Russie, dans une tribune au « Monde ».
Quelles « garanties de sécurité » pour l’Ukraine ? Les scénarios européens
Depuis la rencontre, lundi 18 août à Washington, entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les dirigeants européens, les assurances que pourrait obtenir Kyiv contre une nouvelle agression russe sont au cœur des négociations. Leur solidité renvoie à l’engagement des puissances concernées.
Sommet sur la guerre en Ukraine à Washington : "Le pire a été évité"
Après la réunion sur l'Ukraine à Washington, Grand entretien ce mardi avec Claude Blanchemaison, ancien ambassadeur de France à Moscou, Élie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l’Ifri et Sylvie Kauffmann, éditorialiste au "Monde", spécialiste des questions internationales.
Pourquoi le faux réalisme trumpien a mené à un fiasco diplomatique à Anchorage ? [...] Poutine est néanmoins le premier et le seul responsable de cette « guerre coloniale à l’ombre du nucléaire », pour reprendre le mot du directeur de l’Ifri, Thomas Gomart, violant tous les principes de la charte de l’ONU et les traités dont Moscou était signataire.
cité par Marc SEMO dans Challenges
Après la rencontre avec Poutine : « Trump a surestimé ses capacités à influencer la Russie »
Le président Trump, qui exigeait un « cessez-le-feu immédiat » avant sa rencontre avec Vladimir Poutine, réclame désormais un « accord de paix » entre la Russie et l’Ukraine. Pour le chercheur Dimitri Minic, ce sommet est « un échec » pour Washington, qui a « surestimé ses capacités à influencer la Russie ».
Le clash Trump-Medvedev, un «affrontement de gangsters plus qu’un conflit diplomatique», selon un expert
Donald Trump a annoncé le déploiement de sous-marins nucléaires après des provocations de l’ex-président russe Dmitri Medvedev. Le chercheur Dimitri Minic analyse la montée des tensions auprès du « HuffPost ».
Le monde à l'ère des affrontements. Entretien inédit avec Thierry de Montbrial
Guerre en Ukraine, conflits ravivés au Moyen-Orient, affrontement sino-américain, ces dernières années semblent marquer la fin d'une époque et consacrer une nouvelle ère, celle des affrontements. Comment en est-on arrivé là ? Pour tenter de mieux comprendre ce qui se passe actuellement sous nos yeux, rencontre inédite avec l'un des plus éminents spécialistes des relations internationales, Thierry de Montbrial.
La détermination de Poutine à obtenir une "victoire russe" malgré une économie vacillante
Alors qu'à Kiev a eu lieu, le 4 juillet, l'attaque "la plus massive" depuis 2022, le président russe Vladimir Poutine affirme que "Moscou ne renonce pas à ses objectifs".
« Face à Vladimir Poutine, il n’y a plus de solution gagnante pour les Européens : soit ils laissent le dialogue avec Poutine entièrement aux Américains au risque de se marginaliser complètement et de faire les frais des aléas de la politique de Trump ; soit ils relancent le dialogue, comme Emmanuel Macron vient de le faire, en espérant peser », observe Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie Eurasie de l’Ifri. « Le problème, c’est que ce geste sera interprété à Moscou comme un geste de faiblesse et de désarroi ».
citée par Elsa Conesa, Philippe Ricard, Claire Gatinois et Benjamin Quénelle, dans Le Monde
Repenser la fonction « Protection – Résilience ». Un nécessaire changement de paradigme face à un environnement qui se durcit
La France comme les autres pays européens est confrontée de manière directe, tout particulièrement depuis le début de la guerre en Ukraine, à une stratégie hybride de déstabilisation mise en œuvre par la Russie. Cette stratégie se matérialise dans l’ensemble des champs et des milieux possibles d’affrontement et a pour objectif, outre de saper le soutien occidental à l’Ukraine, d’affaiblir les pays européens avec lesquels la Russie se perçoit dans une confrontation systémique de long terme.
La Russie sort-elle renforcée de la guerre israélo-iranienne ?
Alors que Téhéran vient d’annoncer la fin de la « guerre des douze jours » qui l’a opposé à Israël et aux États-Unis, nous vous proposons un entretien avec le politologue Clément Therme, chercheur associé au programme Turquie/Moyen-Orient de l'Ifri et spécialiste de l’Iran et, notamment, de ses relations avec la Russie, afin de comprendre l’impact que la déflagration que vient de subir le Moyen-Orient a eu sur Moscou, allié « stratégique » de la République islamique.
Les nouvelles cibles du Kremlin
La volonté du président russe de reconstituer son « étranger proche » passe par la conquête ou la déstabilisation. Par peur d'être les prochains sur la liste, les voisins de la Russie cherchent encore le bon moyen de l'en dissuader.
La guerre comme ascenseur social. L'impact socio-économique du keynésianisme militaire russe
Pour financer l’effort de guerre, l’État russe a dépensé des sommes considérables et mis en place une forme de « keynésianisme militaire », qui transforme la société sur les plans socio-économique et culturel. Il rééquilibre partiellement les importants écarts de richesse, de niveau de consommation et de prestige social de la société russe en accordant des avantages financiers et symboliques importants à la Russie périphérique, longtemps oubliée par le pouvoir central.
Israël-Iran : pourquoi Moscou refuse d'épauler ouvertement son allié Téhéran
Lors d'une interview aux grandes agences de presse mondiales, Vladimir Poutine s'est montré évasif sur le dossier iranien. Une prise de distance avec un allié historique alors que Moscou et Téhéran ont signé un partenariat stratégique.
L'étau ukrainien : entre la faiblesse intérieure et la dépendance extérieure
La Russie et la Turquie au Caucase : se rapprocher pour préserver le statu quo ?
La politique russe de l'Allemagne : la fin de la lune de miel ?
Réécrire la loi sur les sous-sols en Russie : de la souveraineté au droit civil ?
Voisinage commun ou nouvelle ligne de front ? Le carrefour de la Moldavie
Les trois enjeux du partenariat entre l'Union européenne et la Russie
Le partenariat entre l'Union européenne et la Russie à l'épreuve de l'élargissement
Double détente, les relations franco-soviétiques de 1958 à 1964
Géoéconomie du bassin caspien
Une approche géoéconomique du bassin de la mer Caspienne.
La Russie de Vladimir Poutine. L'héritier du despotisme oriental se tourne vers l'Occident
Trump attaque le "dictateur" Zelensky
Les déclarations de l'administration américaine à l'égard de Volodymyr Zelensky ont provoqué de fortes réactions sur la scène internationale. L'Ukraine est face à l'incertitude face au rapprochement russo-américain. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les réactions russes et les conséquences sur les négociations.
« Nous sommes dans l'ère des affrontements » - Thierry de Montbrial sur LCI
Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, est l'invité de David Doukhan sur LCI. Il décrypte l'actualité internationale à l'occasion de la sortie de son nouveau livre "L'ère des affrontements", paru aux Éditions Dunod.
Guerre en Ukraine : l'inflexible et maximaliste Vladimir Poutine
Vladimir Poutine se dit "prêt" à discuter avec Volodymyr Zelensky. Malgré ce signe d'ouverture, le président russe reste inflexible sur ses exigences afin de mettre fin à la guerre en Ukraine. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie, analyse les faux-semblants du Kremlin.
Guerre en Ukraine : le grand rapprochement entre Américains et Russes glace les Européens
Après quatre heures de discussion à Riyad, les Russes ont affirmé se sentir « entendus » par les émissaires de l'administration Trump qui voient, eux, « des opportunités extraordinaires ». Volodymyr Zelensky a reporté au 10 mars son voyage à Riyad pour éviter les « coïncidences ». Une deuxième réunion prévue à Paris ce mercredi 19 février.
Dimitri Minic : "Donald Trump est indifférent au sort de l'Ukraine et de l'Europe"
L'appel entre Donald Trump et Vladimir Poutine a fait surgir la peur d'un "deal" qui céderait aux exigences du Kremlin. Certains objectifs russes seraient déjà atteints. Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de cet appel : autant pour les Ukrainiens que pour Donald Trump et Vladimir Poutine.
« La perspective d'une troisième guerre mondiale ne peut plus être écartée »
Trois semaines après l'avènement d'une administration Trump qui brise tous les codes, le spécialiste des questions internationales, Thierry de Montbrial, explique comment nous sommes entrés dans une seconde guerre froide, très différente de la précédente. Et pourquoi un nouveau conflit mondial est possible dans les prochaines années, voire déjà latent avec la multiplication de guerres hybrides.
Guerre en Ukraine : les cinq enjeux clés de la négociation entre Trump et Poutine
Donald Trump, en cadrant la discussion des négociations sur la fin de la guerre en Ukraine entre Washington et Moscou, a de fait mis de côté les Ukrainiens comme les Européens. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de cette situation.
Les États-Unis viennent régler la guerre "rapidement"
L'administration Trump souhaite régler la guerre en Ukraine "rapidement", au risque de céder aux demandes russes. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences des déclarations de Donald Trump au sujet d'un arrêt rapide de la guerre.
En Russie, vers une militarisation de l'intelligence artificielle ?
« Celui qui maîtrisera l'intelligence artificielle sera le leader du monde ». Cette phrase de Vladimir Poutine a beaucoup fait parler. Pourtant, la Russie semble avoir manqué le train de l'IA, et avoir tourné tout entier son économie vers sa guerre avec l'Ukraine, y compris dans ce secteur.
Vladimir Poutine est-il réaliste ?
« Nous irons de l’avant sans jamais reculer », affirmait Vladimir Poutine lors de sa brève allocution télévisée du 31 décembre 2024. Cette intervention correspondait au vingt-cinquième anniversaire de son arrivée au Kremlin. Sans mentionner une seule fois l’Ukraine, il s’adressait ainsi à ses soldats : « Vous êtes de véritables héros, vous qui assumez aujourd’hui les devoirs militaires, vous qui défendez la Russie et assurez à notre peuple des garanties solides de paix et de sécurité. Nous nous remplissons de fierté devant votre courage et votre bravoure ; nous avons foi en vous. »
2025 : les Européens face à Poutine
En cette année 2025, la guerre prendra-t-elle fin sur notre continent ? Quel serait le rôle de l'Europe dans d’éventuelles négociations ? Les Européens devront décider de leur sort. L'Europe veut-elle et peut-elle répondre aux défis commerciaux de la Chine, aux injonctions de la prochaine administration américaine, et, plus frontalement encore, aux menaces de Vladimir Poutine ?
« A l’évidence, les événements syriens sont le signe d’une nette défaite de l’approche russe »
Alors qu’en 2015, l’intervention militaire en Syrie avait signé un retour inédit de l’influence russe au Proche-Orient, la chute de Bachar Al-Assad illustre la faiblesse de l’offre sécuritaire russe, analyse le chercheur en relations internationales Julien Nocetti, dans une tribune au « Monde ».
Chute de Bachar el-Assad : Vladimir Poutine, le nouveau parrain boiteux
La chute de Bachar el-Assad met en avant les faiblesses de la Russie de protéger ses Etats-clients. Si en 2015, l'aide russe au dirigeant syrien se voulait attractive pour d'autres Etats du Sud Global, aujourd'hui la stratégie russe en Afrique risque d'être freiner par la perte de ses deux bases militaires. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de la chute de Bachar el-Assad pour la stratégie de Vladimir Poutine auprès de ses Etats-clients.
La chute de Bachar Al-Assad, un revers d'ampleur pour la Russie de Vladimir Poutine
Le président syrien a trouvé refuge à Moscou. En 2015, le soutien du Kremlin lui avait permis de reprendre le contrôle d’une grande partie du pays. Cette fois-ci, l’armée russe, qui concentre ses moyens sur le front ukrainien, n’est pratiquement pas intervenue face aux rebelles islamistes. Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, analyse les conséquences de la situation en Syrie pour le Kremlin.
Guerre en Ukraine : « L’affrontement sanglant doit prendre fin »
Des anciens diplomates français et des spécialistes des relations internationales, parmi lesquels Dominique David ou Michel Foucher, expliquent, dans une tribune au « Monde », que, pour sauver l’Ukraine, il faut prendre l’initiative d’une véritable conférence internationale à Genève qui commencerait par un cessez-le-feu immédiat sur le terrain.
La guerre en Ukraine affaiblit-elle ou renforce-t-elle la puissance russe ?
La guerre en Ukraine affaiblit-elle ou renforce-t-elle la puissance russe ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie à l'Ifri, répond à cette question.
Trump et Poutine : l'autonomie européenne en jeu
Pour Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, les Européens n'aident pas assez l'Ukraine. Au risque de réduire leur autonomie stratégique
Armée : Moscou n'a plus aucune limite financière ?
L'annonce de l'augmentation du budget de défense russe questionne : Moscou n'a plus de limite financière ?
Tir balistique russe sur Dnipro : que changent les nouvelles armes sur le cours de la guerre en Ukraine ?
Jeudi 21 novembre, l’armée russe a lancé pour la première fois un missile balistique de type "Orechnik" sur la ville ukrainienne de Dnipro. Peut-on lire dans son utilisation une évolution majeure du conflit ? Décryptage par Héloïse Fayet, chercheuse au Centre des études de sécurité de l'Ifri.
Ukraine : la France prête à déployer des hommes ?
Frappe d'ATACMS à Koursk : quelle sera la réponse de Poutine ? Soldats en Ukraine : la France en première ligne ?
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.