L’avenir de la supériorité aérienne. Maîtriser le ciel en haute intensité
La supériorité aérienne, concept clé dans l’art de la guerre occidental, définit le degré de maîtrise de l’air dans un conflit armé. Condition nécessaire mais non suffisante à la victoire militaire, elle permet de concentrer les efforts aériens au profit des autres objectifs stratégiques et de prémunir les autres armées d’une attrition insupportable. Elle s’obtient par un emploi offensif de la puissance aérienne dans un effort interarmées, afin de neutraliser la puissance aérienne adverse.
La frappe dans la profondeur : un nouvel outil pour la compétition stratégique ?
Atteindre la profondeur du dispositif ennemi pour l’affaiblir et faciliter l’obtention d’un résultat opérationnel ou stratégique est un objectif majeur des armées. Quels sont les moyens nécessaires pour mener des frappes dans la profondeur dans un double contexte de haute intensité et de renforcement des défenses adverses ?
EUDIS, HEDI, DIANA : que se cache-t-il derrière trois acronymes de l'innovation de défense ?
En Europe, alors que la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine montre peu de signes d'apaisement, un écart persistant subsiste entre les besoins en matière de sécurité et les dépenses de défense. Conformément à un engagement de 2006, inscrit lors du sommet de l'OTAN au Pays de Galles en 2014, les membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) doivent consacrer au moins 2 % de leur produit intérieur brut (PIB) national à la défense, dont 20 % doivent être investis dans l'équipement ainsi que la recherche et le développement. En 2024, seuls 23 Alliés sur 32 devraient atteindre ou dépasser cet objectif, bien qu'il s'agisse d'une amélioration notable par rapport aux trois pays en 2014. Ce total inclut les États-Unis (US), qui consacrent 3,38 % de leur PIB à la défense, représentant près de 70 % de l'ensemble des dépenses de défense des membres de l'OTAN.
Déploiement de la frégate Bretagne dans l’Indo-Pacifique : mettre en oeuvre la stratégie française dans la région
Le déploiement de la Frégate multi-missions (FREMM) Bretagne de la Marine nationale dans l’Indo-Pacifique ces derniers mois démontre la capacité française de projection loin de la métropole, et concrétise sa stratégie indopacifique.
L'Inde, un partenaire incontournable pour la France dans l'Indo-Pacifique ?
La France et l’Inde ont développé un niveau de confiance élevé, faisant de New Delhi un pilier de la politique indo-pacifique française. Depuis l’établissement de leur partenariat stratégique en 1998, ce dernier s’est renforcé : les visites réciproques du Premier ministre Narendra Modi et du président Emmanuel Macron en 2023 et 2024 ont donné un nouvel élan à cette coopération.
« De l’autre côté de la colline ». Atouts et fausses promesses de la transparence du champ de bataille
Les conflits récents ont mis en lumière une caractéristique du champ de bataille contemporain, inédite par son ampleur et ses effets sur la conduite des opérations : la « transparence ».
La présence militaire de la France au Moyen-Orient, de 1991 à 2003 : la fin d’une ère ?
La présence militaire de la France au Moyen-Orient a évolué au cours des dernières décennies avec une posture plus subie que réellement décidée, traduisant un certain recul de l’influence de Paris, malgré la volonté permanente d’être un interlocuteur crédible. Les forces françaises ont également profité de ces engagements pour se transformer et gagner en opérationnalité.
Pourquoi la France ne proposera pas de « parapluie nucléaire » à l’Europe
Lors de sa visite d’État en Suède fin janvier 2024, le président Emmanuel Macron, dans un discours à l’université de défense suédoise, a affirmé qu’une « partie de nos intérêts vitaux ont une dimension européenne », ce qui confère une « responsabilité spéciale » à la France, rappelant de ce fait son discours sur la stratégie de défense et de dissuasion du 7 février 2020.
Des jumeaux mal en point : le SCAF et le Char du futur et la coopération franco-allemande
Le système de combat aérien du futur (SCAF) et le char du futur (MGCS) sont les derniers projets issus d’une coopération d’armement, franco-allemande s’étendant sur les 70 dernières années. Le SCAF et le MGCS incarnent une coopération franco-allemande ancrée au cœur du projet européen.
La France dans l'Indo-Pacifique. Pour une posture stratégique pragmatique
Alors que la rivalité sino-américaine atteint aujourd’hui son paroxysme et que la probabilité d’un affrontement dans la région semble plus importante que jamais, cette étude plaide pour un recalibrage de la posture stratégique de la France dans l’Indopacifique, fondé sur un recadrage réaliste des ambitions et une analyse de ses intérêts fondamentaux et des menaces qui pèsent sur eux.
L’avenir de la supériorité aérienne. Maîtriser le ciel en haute intensité
La supériorité aérienne, concept clé dans l’art de la guerre occidental, définit le degré de maîtrise de l’air dans un conflit armé. Condition nécessaire mais non suffisante à la victoire militaire, elle permet de concentrer les efforts aériens au profit des autres objectifs stratégiques et de prémunir les autres armées d’une attrition insupportable. Elle s’obtient par un emploi offensif de la puissance aérienne dans un effort interarmées, afin de neutraliser la puissance aérienne adverse.
La frappe dans la profondeur : un nouvel outil pour la compétition stratégique ?
Atteindre la profondeur du dispositif ennemi pour l’affaiblir et faciliter l’obtention d’un résultat opérationnel ou stratégique est un objectif majeur des armées. Quels sont les moyens nécessaires pour mener des frappes dans la profondeur dans un double contexte de haute intensité et de renforcement des défenses adverses ?
EUDIS, HEDI, DIANA : que se cache-t-il derrière trois acronymes de l'innovation de défense ?
En Europe, alors que la guerre d'agression de la Russie contre l'Ukraine montre peu de signes d'apaisement, un écart persistant subsiste entre les besoins en matière de sécurité et les dépenses de défense. Conformément à un engagement de 2006, inscrit lors du sommet de l'OTAN au Pays de Galles en 2014, les membres de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) doivent consacrer au moins 2 % de leur produit intérieur brut (PIB) national à la défense, dont 20 % doivent être investis dans l'équipement ainsi que la recherche et le développement. En 2024, seuls 23 Alliés sur 32 devraient atteindre ou dépasser cet objectif, bien qu'il s'agisse d'une amélioration notable par rapport aux trois pays en 2014. Ce total inclut les États-Unis (US), qui consacrent 3,38 % de leur PIB à la défense, représentant près de 70 % de l'ensemble des dépenses de défense des membres de l'OTAN.
Déploiement de la frégate Bretagne dans l’Indo-Pacifique : mettre en oeuvre la stratégie française dans la région
Le déploiement de la Frégate multi-missions (FREMM) Bretagne de la Marine nationale dans l’Indo-Pacifique ces derniers mois démontre la capacité française de projection loin de la métropole, et concrétise sa stratégie indopacifique.
L'Inde, un partenaire incontournable pour la France dans l'Indo-Pacifique ?
La France et l’Inde ont développé un niveau de confiance élevé, faisant de New Delhi un pilier de la politique indo-pacifique française. Depuis l’établissement de leur partenariat stratégique en 1998, ce dernier s’est renforcé : les visites réciproques du Premier ministre Narendra Modi et du président Emmanuel Macron en 2023 et 2024 ont donné un nouvel élan à cette coopération.
« De l’autre côté de la colline ». Atouts et fausses promesses de la transparence du champ de bataille
Les conflits récents ont mis en lumière une caractéristique du champ de bataille contemporain, inédite par son ampleur et ses effets sur la conduite des opérations : la « transparence ».
La présence militaire de la France au Moyen-Orient, de 1991 à 2003 : la fin d’une ère ?
La présence militaire de la France au Moyen-Orient a évolué au cours des dernières décennies avec une posture plus subie que réellement décidée, traduisant un certain recul de l’influence de Paris, malgré la volonté permanente d’être un interlocuteur crédible. Les forces françaises ont également profité de ces engagements pour se transformer et gagner en opérationnalité.
Pourquoi la France ne proposera pas de « parapluie nucléaire » à l’Europe
Lors de sa visite d’État en Suède fin janvier 2024, le président Emmanuel Macron, dans un discours à l’université de défense suédoise, a affirmé qu’une « partie de nos intérêts vitaux ont une dimension européenne », ce qui confère une « responsabilité spéciale » à la France, rappelant de ce fait son discours sur la stratégie de défense et de dissuasion du 7 février 2020.
Des jumeaux mal en point : le SCAF et le Char du futur et la coopération franco-allemande
Le système de combat aérien du futur (SCAF) et le char du futur (MGCS) sont les derniers projets issus d’une coopération d’armement, franco-allemande s’étendant sur les 70 dernières années. Le SCAF et le MGCS incarnent une coopération franco-allemande ancrée au cœur du projet européen.
La France dans l'Indo-Pacifique. Pour une posture stratégique pragmatique
Alors que la rivalité sino-américaine atteint aujourd’hui son paroxysme et que la probabilité d’un affrontement dans la région semble plus importante que jamais, cette étude plaide pour un recalibrage de la posture stratégique de la France dans l’Indopacifique, fondé sur un recadrage réaliste des ambitions et une analyse de ses intérêts fondamentaux et des menaces qui pèsent sur eux.
Le projet d’avion de combat franco-allemand au bord du crash
Les tensions deviennent très vives entre Dassault et Airbus, qui menacent tous les deux de quitter le projet de l’avion de combat commun. Ce dernier doit succéder au Rafale et à l’Eurofighter et devenir l’un des plus grands programmes d’armement en Europe. Mais Emmanuel Macron et le chancelier allemand Friedrich Merz ont beau appeler à la poursuite de la coopération, le risque existe que Dassault développe l’appareil seul, aux frais de la France.
« Mali, Afghanistan... La France et ses armées ont toujours su payer le prix du sang pour défendre la nation »
Les déclarations du chef d’état-major des armées pour qui la France devra « accepter de perdre ses enfants » ont suscité de nombreux commentaires. Le général Mandon n’a pourtant fait que rappeler la réalité du contexte stratégique, analyse le chercheur Élie Tenenbaum.
De Fleuron à casse-tête, le destin contrarié du char Leclerc
Un rapport de l’Ifri souligne la nécessité pour la France de trouver un « char intermédiaire » avant l’arrivée hypothétique du MGCS, au mieux en 2045.
Que reste-t-il du macronisme, en France et à l'étranger ?
Jeudi, le gouvernement Lecornu II a échappé à deux motions de censure en partie grâce à la suspension de la réforme des retraites, totem de la macronie. Emmanuel Macron essaye d'exister sur la scène internationale, que ce soit sur le sujet de la guerre en Ukraine ou lors du sommet à Gaza...
La bombe, une histoire française
Le survol des avions de chasse russes dans l’espace aérien estonien le 19 septembre dernier, la guerre en Ukraine, les tensions entre l’Inde et le Pakistan, ou encore la situation au Proche-Orient, chaque semaine ou presque, un incident nous rappelle la possibilité d’une escalade nucléaire. Pour autant, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la dissuasion nucléaire joue son rôle, dans la discrétion. Cette même dissuasion a permis de résoudre de nombreuses crises et peut-être d’éviter un troisième conflit mondial ; l’équilibre de la terreur pour assurer la paix, une subtile partie de poker.
Le projet franco-allemand d’avion de combat du futur plus menacé que jamais
Huit ans après son lancement par Emmanuel Macron et Angela Merkel, ce symbole de la souveraineté européenne en matière de défense est au bord du néant. En cause, les exigences de son maître d’œuvre, Dassault Aviation, jugées excessives à Berlin, et des divergences politiques et stratégiques entre la France et l’Allemagne.
Macron / Merz, seuls à pouvoir encore sauver l’Europe ?
À la veille du conseil des ministres franco-allemand à Toulon, Emmanuel Macron et Friedrich Merz ont affirmé leur ambition de porter une transformation profonde de l’Union européenne. Entre compétitivité, union des marchés de capitaux et innovations technologiques, la France et l’Allemagne entendent répondre à l’appel de Mario Draghi, tout en composant avec leurs propres fragilités politiques.
À Toulon, la voie étroite pour relancer le moteur franco-allemand
Le conseil des ministres franco-allemand qui se tient à Toulon ce vendredi 29 août a pour ambition de lisser les divergences entre Paris et Berlin pour dégager une unité de vue dont l’Europe a grand besoin. Mais des dossiers industriels, commerciaux et énergétiques mettent du sable dans les rouages.
Nucléaire, défense, commerce... Macron et Merz à la relance du tandem franco-allemand
Emmanuel Macron reçoit jeudi à Brégançon le chancelier Friedrich Merz avant un Conseil des ministres franco-allemand à Toulon, vendredi. L'avion de combat du futur reste un sujet difficile entre Paris et Berlin.
À Toulon, Emmanuel Macron va chercher du réconfort avec les Allemands
C’est dans un contexte politique difficile que se tiendra vendredi 29 août le 25e Conseil des ministres franco-allemand, alors que le gouvernement Bayrou devrait tomber le 8 septembre prochain. Mis sous pression en France, Emmanuel Macron compte sur Berlin pour peser au sein de l’UE.
Europe - Japon : la montée des droites extrêmes
Alors que les partis nationalistes et d'une droite de plus en plus dure gagnent du terrain en Europe — du Royaume-Uni à l’Allemagne en passant par la République tchèque —, de l’autre côté du globe, une figure très conservatrice s’apprête à devenir Première ministre du Japon.
Tensions géopolitiques : vers la rupture ?
Audition de Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, sur la Guerre d'Ukraine, le conflit israélo-palestinien, le schisme transatlantique et les tensions géopolitiques actuelles par la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces Armées du Sénat.
Conseil des ministres franco-allemand - Air chaud sur la Riviera
Episode spécial #100 avec une actualité particulièrement dense : le 29 août, on a vu le franco-allemand tout feu tout flamme, sous le soleil radieux de Toulouse ! L'agenda est audacieux, mais l'instabilité politique en France peut tout compromettre. Rien que du vent ? Avec Stefan Seidendorf du DFI et Paul Maurice du Cerfa (Ifri).
Allemagne : un nouvel esprit de défense ?
Qu’est devenu le slogan “Faire la paix sans les armes” qui faisait florès dans les années 1980 en Allemagne ? Les sujets de défense seront au menu du premier conseil des ministres franco-allemand depuis l'arrivée au pouvoir début mai de Friedrich Merz à Berlin.
Sommet Macron-Merz : peut-on sauver le couple franco-allemand ?
Le sommet franco-allemand de Toulon (29 août) vise à relancer les relations bilatérales après plusieurs années de tension et dans un contexte international incertain.
Un Conseil des ministres franco-allemand
Ce jeudi 28 août, Paul Maurice, secrétaire général du Comité d'études des relations franco-allemandes à l'Ifri, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier.
La France dans l'Indo-Pacifique : ambitions et réalités
Céline Pajon décrypte l’actualisation de la stratégie indopacifique de la France, publiée en juillet 2025. Un épisode pour comprendre comment Paris adapte sa stratégie face aux lignes de fracture qui se dessinent dans la zone.
Salon du Bourget : la course à l’armement inéluctable pour le monde entier ?
Du 16 au 19 juin, le Salon international de l'aéronautique et de l'espace se tient au Bourget. Cette année, les mastodontes civils Airbus et Boeing sont pris d'assaut par le secteur de la défense : sur les 2 400 exposants, 926 y sont affiliés. Ce secteur a le vent en poupe. En 2024, les dépenses militaires mondiales ont progressé de 10 %. Le Salon du Bourget est une vitrine de choix pour les industriels de l'armement aéronautique au vu des tensions géopolitiques actuelles. L'Europe augmente ses dépenses militaires, et la France, deuxième exportateur mondial d'armement, entend faire de 2025 une année record pour ses ventes d'armes. Le retour des conflits interétatiques a-t-il enterré définitivement le désarmement ?
Salon du Bourget : "La grande mode va être les drones et la défense anti-aérienne"
Le chercheur au Centre des études de sécurité de l'Ifri (Institut français des relations internationales) Léo Peria-Peigné était l'invité de France Inter ce lundi pour l'ouverture du salon du Bourget. Il est l'auteur de "Géopolitique de l'armement : instrument et reflet des relations internationales" (éd. du Cavalier Bleu).
Grand reportage - "La dissuasion nucléaire : le pouvoir de la peur"
Depuis le début de la guerre en Ukraine, la menace nucléaire n’a jamais été aussi présente. Agitée régulièrement par Vladimir Poutine, elle revient au cœur des équilibres géopolitiques. Après quarante années de stabilité, puis trente années de mondialisation heureuse, voici un nouveau désordre mondial, où la force efface le droit, où le protecteur d’hier, les États-Unis, semble moins fiable.
Armes du futur : un boom technologique
Alors que la guerre fait rage à ses portes et que son allié américain menace de se désengager, l’Europe fait le choix du réarmement. Comment le militaire européen s’empare-t-il des nouvelles technologies ?
Friedrich Merz à Paris : le réveil du couple franco-allemand ?
Le nouveau chancelier allemand s'est rendu à Paris, pour sa première visite officielle à l'étranger. Malgré un discours amical et une volonté de relancer la coopération franco-allemande, des divergences de fond demeurent. Défense, commerce, dépenses publiques, les deux pays peuvent-ils trouver un terrain d'entente et relancer le moteur européen ? De quelles marges de manœuvre disposent-ils ?
Maîtriser les airs : la supériorité aérienne occidentale en question
Quelques mois après la parution d’un très remarqué et débattu Focus stratégique de l’Ifri sur les perspectives pour la supériorité aérienne occidentale, le Collimateur revient sur le sujet et les conclusions de l’étude avec l’un de ses auteurs, Jean-Christophe Noël.
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L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2025, l’Ifri accompagne plus de 80 entreprises et organisations françaises et étrangères.