Ukraine
L’Ukraine est la principale cible de l’expansionnisme russe. Les enjeux sont grands pour Kyiv : guerre longue et meurtrière, reconstruction, poursuite des réformes démocratiques et intégration européenne.
Sujets liés
Négociations pour la paix en Ukraine: est-ce que la Chine peut et veut peser sur une issue du conflit ?
Emmanuel Macron est en visite d’État en Chine jusqu’au vendredi 5 décembre. Il espère convaincre Xi Jinping de « peser » sur la Russie, le partenaire stratégique de la Chine, pour la « convaincre » d'accepter un cessez-le-feu. Mais le pays a-t-il la volonté et le pouvoir d’infléchir l'intransigeance de Moscou ?
Rapports de force Europe-Russie : « Les Européens ont les moyens pour faire face à la menace russe »
Auditionné par la commission des affaires européennes du Sénat, Elie Tenenbaum présente les points clés du rapport de force entre la Russie et l’Europe. Si la Russie dispose de la supériorité militaire terrestre, l’Europe bénéficie d’un net avantage dans les autres secteurs.
Thierry de Montbrial : « Un effondrement de l'Ukraine n’est pas à exclure »
La démission d’Andriy Yermak, bras droit de Zelensky, sur fond de scandale de corruption, aura de lourdes conséquences sur l’issue du conflit, analyse Thierry de Montbrial, fondateur et président exécutif de l’Ifri, pour qui la lutte pour le pouvoir au sein du système ukrainien va s’intensifier.
En Inde, la tournée de Vladimir Poutine qui bouscule l’idée d’une Russie isolée
Pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, le président russe est attendu en Inde à partir du 4 décembre. Il lui faut notamment sécuriser les achats de pétrole par New Delhi.
« Guerre avec l’Europe » : « Lorsque Poutine fait cette déclaration, il se garde bien de dire qu’elle a déjà commencé »
« Si l’Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant », a déclaré ce mardi le président russe. Mais, dans la culture russe, un conflit ne nécessite pas de recourir aux moyens militaires, analyse le chercheur Dimitri Minic.
Les Européens face à la « question russe »
Fin octobre 2025, le Kremlin a annoncé les tests du Bourevestnik, missile à propulsion nucléaire, et du Poséidon, torpille lourde autonome thermonucléaire. Comme à chaque fois, ils ont fait l’objet d’une intense couverture médiatique dans les pays occidentaux. De manière plus inattendue, Donald Trump a répondu en ordonnant la reprise des essais américains.
La paix en Ukraine peut-elle conduire à la guerre en Europe ?
Ces dernières semaines, les Européens et les Américains ont proposé des plans pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Une guerre aux portes de l'Europe. Emmanuel Macron a annoncé le retour du service national volontaire. Doit-on préparer les esprits à la guerre ? Quel avenir pour l'Ukraine ?
L’heure de vérité pour l'Europe face à Moscou, alors que la négociation russo-américaine la relègue au second plan
Moins que jamais l’Europe peut compter sur les Etats-Unis pour défendre ses intérêts. Alors que Donald Trump et Vladimir Poutine négocient l’avenir de l’Ukraine, Paris s’active et Berlin se réarme.
Derrière le « plan de paix » de Trump, des investisseurs pressés de refaire des affaires sur le dos de l’Ukraine
Le dernier « plan de paix » de Trump est l’œuvre d’un groupe de businessmen qui n’a pas attendu la fin de l’agression russe pour renouer des liens d’affaires avec la Russie. Il justifie désormais son cynisme en assurant que le commerce amènera la paix. L’un de ses représentants, Steve Witkoff, se trouvait mardi à Moscou pour négocier avec Poutine.
Appréhender la menace russe. De l’Ukraine au retour du service militaire [Le Casque et la Plume #16]
Pour ce nouvel épisode du « Casque et la plume », Olivier Schmitt, Ulrike Franke et Elie Tenenbaum débattent des plans de paix pour l’Ukraine, mais aussi de la polémique autour du discours du chef d’état-major des armées et du retour du service militaire.
« Le champ de bataille évolue aussi vite que la technologie que vous avez dans votre poche » : pourquoi le Pentagone s’allie à la Silicon Valley
Depuis le début de la guerre en Ukraine, les partenariats se multiplient entre le secteur de la défense américain et les entreprises californiennes de la tech.
Guerre en Ukraine : l’ébauche incertaine d’un plan de paix met Kiev face à une équation compliquée : « Poutine, de son côté, va jouer avec Witkoff et Trump en leur assurant qu’il veut la paix mais en y mettant des conditions irréalistes. »
citée dans Le Monde
L'Ukraine sur la brèche
Alors que le plan de paix américain, passé de 28 à 19 points, se heurte aux conditions russes, un scandale de corruption fragilise Volodymyr Zelensky. La paix a-t-elle une chance d’aboutir, et à quel prix pour l’Ukraine et l’Europe ? Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, analyse la situation actuelle.
Sur terre, en mer, dans les airs... Que pèserait une armée européenne face à la Russie ?
Tandis que les Européens préparent les esprits à l’éventualité d’une confrontation militaire avec la Russie, une étude de l’Ifri compare les forces agrégées des 30 pays européens de l’Otan aux capacités de Moscou.
Faux sites d'infos dans nos régions : enquête sur une guerre numérique
Sous des noms de domaines anodins rappelant ceux de la presse quotidienne régionale, des centaines de faux sites d’information générés entièrement par l’intelligence artificielle s’invitent dans le paysage médiatique français. Ces plateformes générées par l’IA sont soupçonnées d’être des outils d’ingérence russe et de désinformation, pilotés par un ancien shérif américain émigré à Moscou dans le but de déstabiliser nos démocraties.
Kirill Dmitriev, l’homme lige de Vladimir Poutine, au cœur du plan de Trump pour l’Ukraine
Le banquier s’est imposé comme l’intermédiaire entre le Kremlin et la Maison-Blanche, rédigeant avec l’envoyé spécial du président américain, Steve Witkoff, lui aussi venu du monde des affaires, un projet d’accord de paix très favorable à Moscou.
« Mali, Afghanistan... La France et ses armées ont toujours su payer le prix du sang pour défendre la nation »
Les déclarations du chef d’état-major des armées pour qui la France devra « accepter de perdre ses enfants » ont suscité de nombreux commentaires. Le général Mandon n’a pourtant fait que rappeler la réalité du contexte stratégique, analyse le chercheur Élie Tenenbaum.
Plan Trump pour la paix en Ukraine : une trahison pour Kiev ?
Dimanche 23 novembre à Genève, négociateurs ukrainiens, américains et européens se sont retrouvés pour discuter du plan Trump. Washington a fixé un ultimatum au 27 novembre — jour de Thanksgiving. François Hollande dénonce un accord qui « réduit l'Europe au rang de spectatrice assiégée ». Comment l'Ukraine peut-elle résister à cette pression ? Quelle marge de manœuvre pour les Européens ?
La Russie envisage-t-elle une guerre contre l'Otan ? Ces signaux alarmants du Kremlin
Les autorités françaises tentent de préparer les esprits à la guerre, alors que la Russie montre une hostilité accrue à l’égard des pays européens depuis son invasion de l’Ukraine. Parmi les sources d’inquiétudes, figure notamment l’investissement colossal accordé aux forces armées russes.
« La Russie impose aux Européens une confrontation de longue durée qui a déjà commencé à bas bruit »
Après bientôt quatre ans de guerre en Ukraine, Thomas Gomart, directeur de l'Institut français des relations internationales, compare les rapports de force entre l'Europe et la Russie alors que celle-ci s'affirme comme une menace durable.
Plan Trump pour la paix en Ukraine : une trahison pour Kiev ?
Dimanche 23 novembre à Genève, négociateurs ukrainiens, américains et européens se sont retrouvés pour discuter du plan Trump. Washington a fixé un ultimatum au 27 novembre — jour de Thanksgiving. François Hollande dénonce un accord qui « réduit l'Europe au rang de spectatrice assiégée ». Comment l'Ukraine peut-elle résister à cette pression ? Quelle marge de manœuvre pour les Européens ?
La Russie envisage-t-elle une guerre contre l'Otan ? Ces signaux alarmants du Kremlin
Les autorités françaises tentent de préparer les esprits à la guerre, alors que la Russie montre une hostilité accrue à l’égard des pays européens depuis son invasion de l’Ukraine. Parmi les sources d’inquiétudes, figure notamment l’investissement colossal accordé aux forces armées russes.
« La Russie impose aux Européens une confrontation de longue durée qui a déjà commencé à bas bruit »
Après bientôt quatre ans de guerre en Ukraine, Thomas Gomart, directeur de l'Institut français des relations internationales, compare les rapports de force entre l'Europe et la Russie alors que celle-ci s'affirme comme une menace durable.
Europe, Russie : évaluation des rapports de force
L’Europe aurait tort de sous-estimer la menace russe. Partisane de la force, la Russie dispose de troupes importantes et a moins d’états d’âme que les Européens. L’Europe a des moyens et des compétences, encore faut-il qu’elle ait la volonté politique et une certaine unité. Ce sont certaines des conclusions d’un rapport de l’Ifri rendu public le 4 novembre 2025 : Europe Russie, Évaluation des rapports de force.
La Russie s’appauvrit, mais se réarme : l’étude qui alerte l'Europe
Selon une étude majeure de l’Ifri, l’Europe dispose du potentiel pour contrer Moscou d’ici à 2030. À condition que l’Ukraine tienne et que l'Otan reste unie. Analyse sans fard.
La Russie s'enfonce dans la stagflation (une croissance économique faible ou nulle et une forte inflation), mais conserve un « avantage décisif » dans le domaine terrestre face à l'Europe. Le constat figure dans le rapport « Europe-Russia : Balance of Power Review » publié début novembre par l'Ifri (Institut français des relations internationales). Deux cents pages d'une évaluation sans fard qui révèlent une Russie à la fois plus fragile économiquement et plus dangereuse militairement que les analyses convenues ne le laissent entendre.
Ukraine : la ville de Pokrovsk continue à résister face aux troupes russes
À Pokrovsk, cela fait près d'une semaine que les forces spéciales ukrainiennes ont été envoyées en renfort des troupes de Kiev qui sont en infériorité, dans un rapport de 8 à 9 contre 1 face à l'agresseur russe dans le secteur. Selon Kiev, ces mesures portent leurs fruits. La ville, un centre logistique clé de la région de Donetsk, est toujours le théâtre d'intenses combats, mais elle n'est pas tombée aux mains des Russes.
A l’heure de Trump II, quels sont les soutiens de la Russie ?
Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri, historien et docteur en histoire des relations internationales a été interviewé par Pierre Verluise, fondateur du Diploweb et producteur de Planisphère sur Radio Notre Dame et RCF. Cette émission a été diffusée en direct le 4 novembre 2025.
Thomas Gomart : "L'Europe a le potentiel économique, technologique et militaire pour faire face à la Russie"
Durant un an, l'Ifri a étudié les rapports de force entre l'Europe et la Russie. Son directeur nous en livre ses conclusions. Cinq chercheurs de l'Institut français des relations internationales mobilisés, une dizaine de contributeurs extérieurs et un comité éditorial européen... Six mois de travail ont été nécessaires pour évaluer les rapports de force entre l'Europe et la Russie. Et, à la fin, un constat rassurant: l'Europe a les moyens de dissuader la Russie, encore doit-il en avoir la volonté politique. Entretien avec Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, qui a coordonné cette étude magistrale.
« La Russie a un avantage décisif en termes de masse, de puissance de feu et de capacité de mobilisation »
Dans un entretien au « Monde », trois chercheurs à l’Ifri, Tatiana Kastouéva-Jean, Paul Maurice et Dimitri Minic appellent l’Europe à accentuer le rapport de force avec Moscou.
Dans quelles conditions la Russie pourrait-elle mener une frappe nucléaire ?
La pratique russe de la dissuasion nucléaire a souffert d'un fort décalage entre une rhétorique très agressive et des actions beaucoup plus modérées, voire prudentes. Pour rendre plus crédible sa stratégie, Moscou, qui a abaissé son seuil d'emploi de l'arme atomique, accompagne désormais ses menaces de mesures concrètes. Interviewé par La Libre Belgique, Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, a consacré une étude à l'évolution de la stratégie de dissuasion nucléaire russe au regard de la guerre en Ukraine.
La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine
Dès le lancement de son « opération militaire spéciale » (SVO) contre l’Ukraine, le 24 février 2022, le Kremlin, qui dispose de l’un des plus vastes arsenaux nucléaires au monde, a adopté des mesures de dissuasion agressives et une rhétorique résolument menaçante. Décryptage d’un possible emploi de l’arme nucléaire par Moscou, avec Dimitri Minic, docteur en histoire des relations internationales, historien et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l'Ifri, où il est aussi rédacteur-en-chef adjoint des collections numériques Russie.Eurasie.Visions et Russie.Eurasie.Reports. Il est l’auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Paris, Maison des sciences de l’homme, avril 2023), le livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet.
Sanctions contre la Russie : peut-on gagner la guerre économique ?
Plus de trois ans après l’invasion de l’Ukraine, où en est l’économie russe ? Alors que les États-Unis et l’Union européenne durcissent leurs sanctions, le Kremlin doit désormais trouver comment maintenir son économie et poursuivre son effort de guerre. Quel impact ont eu les mesures prises par Trump ? Les pressions européennes ont-elles vraiment affaibli Moscou ? L’Union européenne parviendra-t-elle à s’accorder sur une position commune ?
Guerre en Ukraine : les Européens en première ligne faute de sommet Trump-Poutine
Le report sine die du sommet Poutine-Trump va prolonger l'impasse diplomatique, ce qui devrait imposer aux pays européens de s'impliquer plus fortement, au vu des changements de pied incessants du président américain. Ils ont préparé un plan en douze points.
Municipales 2026 : des ingérences étrangères déjà très actives sur de faux sites d’information locale
A l’approche des élections municipales de 2026, une enquête américaine révèle l’existence, en France, de près de 150 médias en ligne factices, soupçonnés d’être des outils d’influence russe. De quoi éveiller les inquiétudes à quelques mois du scrutin.
Quand la tech monte au front
Julien Nocetti, chercheur associé à l'Ifri et spécialiste de la géopolitique de l'IA, déchiffre un phénomène essentiel : la militarisation de l'intelligence artificielle et l'émergence des géants technologiques comme acteurs géopolitiques de premier plan. De Gaza à l'Ukraine, l'IA redessine en effet les contours de la guerre contemporaine.
L'Ukraine, attaquée jusque dans ses infrastructures énergétiques par la Russie, met le pétrole russe sous pression
Kiev et neuf régions d'Ukraine sont touchées par des coupures d'électricité après des frappes russes via des drones et des missiles mortels. Les forces ukrainiennes répliquent par des attaques de longue portée contre les infrastructures pétrolières russes, un secteur-clé pour le Kremlin. Entretien avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'Ifri.
« C’est le syndrome de la ligne Maginot » : le « mur anti-drones » européen, une fausse bonne idée ?
Poussé par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, le « mur anti-drones » s’annonce comme un projet complexe, coûteux et à l’efficacité discutable. Pour répondre à la menace drone et dissuader la Russie, l’Europe doit surtout remuscler ses capacités offensives.
Dimitri Minic : « La guerre en Ukraine a entraîné une perte de crédibilité de la dissuasion nucléaire russe »
ENTRETIEN - Le conflit ukrainien a mis en exergue les failles de la dissuasion russe et entraîné l’élaboration d’une nouvelle doctrine plus agressive. Mais il faut « relativiser le risque d’emploi d’arme nucléaire, même dans ce cadre », souligne l’historien spécialiste de la Russie. Dimitri Minic est historien, docteur en histoire des relations internationales de Sorbonne Université et chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri. Il publie ce lundi une étude intitulée « La dissuasion nucléaire russe à l’épreuve de la guerre en Ukraine ».
Face à l’Ukraine, l’intransigeance de la Russie
Alors que les négociations sont au point mort entre Moscou et Kiev, Clément Daniez reçoit Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie de l’Ifri et spécialiste de la pensée stratégique russe.
Face aux provocations russes, « nous démontrons par l'absurde l'inanité du système de défense européen »
Les drones russes continuent de tester la défense de l'Otan sur les flancs orientaux de l'Alliance et pourraient bientôt menacer la mer Noire. Entretien avec Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, sur les objectifs russes et les réponses à trouver côté occidental.
Poutine / Xi Jinping : un front anti-Trump ?
À la veille de la traditionnelle célébration du 9 mai sur la place rouge, un dispositif de sécurité XXL a été mis en place par le Kremlin, qui craint des attaques de drones ukrainiens. Vingt-neuf dirigeants étrangers, dont le chinois Xi Jinping et le brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, seront en tout cas parmi les invités. Vendredi s'annonce donc comme une grande démonstration de force militaire et diplomatique pour Poutine.
La vision stratégique russe : audition de Dimitri Minic
Audition de Dimitri Minic, chercheur à l’Ifri, par la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui l’a interrogé sur la vision stratégique russe et l’évolution récente de la situation géopolitique.
Guerre en Ukraine : « Donald Trump pourrait laisser tomber ce dossier parce qu’il en a assez »
Guerre commerciale avec le Canada, rapprochement idéologique avec la Russie, projet d'accord nucléaire avec l'Iran... Que veut dire la politique étrangère de Donald Trump ?
Les États-Unis ont-ils pour ambition de vassaliser l'Ukraine ?
En échange de leur soutien, les États-Unis réclament à l’Ukraine des concessions territoriales et la gestion de plusieurs ressources stratégiques. Entre logique de deal et pression politique : l'Ukraine peut-elle rester pleinement souveraine ?
De l'Ukraine au Canada, l'ombre portée de Trump
Alors que la démarche de Washington devient de plus en plus incompréhensible pour nous Européens, notamment vis-à-vis de l'Ukraine, au Canada, ce voisin du nord que Donald Trump rêve d’annexer, des élections fédérales se préparent dont le président étasunien a sans doute bouleversé l'issue.
Trump : le cauchemar ukrainien ?
Quand Donald Trump cherche à pousser l’Ukraine à la capitulation : deux mois après la scène du bureau ovale, nouvelle offensive du président américain contre Volodymyr Zelensky et les Ukrainiens. Le président américain veut imposer son plan qui prévoit notamment la reconnaissance par les Américains de la Crimée comme territoire russe.
Quand la mondialisation se fragmente
L’Europe fait face à une situation géopolitique inédite, marquée par l’incertitude entourant la politique américaine et l’agressivité russe. La guerre en Ukraine a poussé les Européens à renforcer leurs capacités de défense, mais des interrogations demeurent sur leur capacité à structurer une stratégie commune.
Bromance à l’anglaise
Le Premier ministre Keir Starmer accueille jeudi 27 mars à Paris, aux côtés d'Emmanuel Macron, une nouvelle « coalition des volontaires » réunissant une trentaine de pays et le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour évoquer la stratégie de défense en Ukraine face à l'agression russe.
« La désinformation, c'est une guerre sous le seuil de la conflictualité »
La chercheuse Amélie Férey a décrypté le vocabulaire des guerres hybrides actuelles, dont l'escalade verbale de Trump et Vance envers Zelensky le 18 février dernier est une illustration criante. Dans « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et son invitée expliquent comment les mots sont devenus une arme puissante.
Replay - Ukraine : quelles garanties de sécurité ?
(Conférence du 19 mars 2025) À l'occasion de la parution du nouveau numéro de Politique étrangère (n° 1/2025) et de son Contrechamps sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine, l'Ifri et la Société de Géographie sont heureux de s'associer pour vous proposer une conférence avec les deux auteurs de ce Contrechamps.
Trump : le grand chamboule-tout
« Tôt ou tard, Vladimir Poutine devra venir à la table des négociations ». C'est en ces termes que le premier ministre britannique, Keir Starmer, a démarré aujourd'hui son sommet par visioconférence avec vingt-cinq dirigeants alliés de l’Ukraine. Si Volodymyr Zelensky a accepté sans conditions un cessez-le-feu de trente jours, le maître du Kremlin semble en effet vouloir faire durer les choses. Poutine a prévenu qu’il restait des « questions importantes » avant un cessez-le-feu, au grand dam de Donald Trump qui veut que Moscou fasse taire les armes au plus vite. Sur le terrain, les troupes russes ont maintenant l'avantage après avoir repris des territoires contrôlés par l'Ukraine dans la région russe de Koursk.
Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle guerre froide ?
Face à la guerre en Ukraine, les Européens sont sommés de réagir. L'imprévisibilité de Donald Trump inquiète les autres gouvernements occidentaux. Va-t-on vers une deuxième Guerre froide, une Troisième Guerre mondiale ? Analyse de la situation internationale avec Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Institut français des relations internationales (Ifri) et auteur de "L'ère des affrontements" (Dunod).
Faut-il signer une trêve avec la Russie ?
Un cessez-le-feu de 30 jours, accepté par Kiev lors de la rencontre américano-ukrainienne à Jeddah, pourrait-il être conclu entre l’Ukraine et la Russie ? « À présent, la balle est dans le camp de Poutine » a déclaré Olaf Scholz. Après trois années de guerre, une victoire pour qui ?
Cessez-le-feu en Ukraine : Poutine "n'acceptera pas sans conditions extrêmement drastiques"
Alors que l'Ukraine et les États-Unis ont signé un accord, Vladimir Poutine reste silencieux sur leur proposition de cessez-le-feu. Selon Dimitri Minic, chercheur au Centre Russie/Eurasie, le président russe n'acceptera qu'à des conditions "drastiques".
Poutine : "La Russie soutient la trêve"
L’accord de cessez-le-feu conclu mardi entre l’Ukraine et les États-Unis attend toujours l’aval russe alors que sur le front, la trêve semble encore loin, notamment dans la région russe de Koursk, en partie envahie par l’armée ukrainiens depuis août 2024 et que les Russes sont en train de reprendre. C’est dans ce territoire frontalier de l’Ukraine que Vladimir Poutine a effectué une rare visite sur le terrain mercredi soir.
Guerre en Ukraine: "Nous sommes entrés dans une nouvelle guerre froide", estime Thierry de Montbrial
Thierry de Montbrial, fondateur et président de l'Ifri, auteur de “L'ère des affrontements. Les grands tournants géopolitiques" est l'invité de Good Morning Business sur BFM Business le 12 mars 2025. Il a été interrogé sur les tensions géopolitiques depuis quelques semaines, avec l'intensification des combats en Ukraine et l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.
Audition de Thomas Gomart sur l'actualisation de la Revue nationale stratégique 2022
Audition de Thomas Gomart, directeur de l'Ifri, sur l'actualisation de la Revue nationale stratégique 2022, par la commission de la Défense de l'Assemblée nationale.
Que négocie-t-on avec Vladimir Poutine ?
Suite à la conférence de presse du 28 février entre D. Trump et V. Zelensky, le Collimateur tente de comprendre avec Dimitri Minic (Ifri) la nature et les perspectives des négociations russo-américaines sur l’Ukraine.
Sommet européen sur l'Ukraine
Les dirigeants des 27 pays membres de l'UE ainsi que le président ukrainien Volodymyr Zelensky sont à Bruxelles pour évoquer l'avenir de la défense européenne alors que les Etats-Unis ont gelé leur aide militaire à Kiev.
Dissuasion nucléaire européenne : est-ce que la France peut partager sa bombe ?
Au lendemain de l’entretien houleux entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky, Emmanuel Macron remet sur la table la question de la dissuasion nucléaire et d’une défense européenne. Une proposition qui divise et qui questionne les capacités de la France en matière de défense.
L'Ifri, fondation reconnue d'utilité publique, s'appuie en grande partie sur des donateurs privés – entreprises et particuliers – pour garantir sa pérennité et son indépendance intellectuelle. Par leur financement, les donateurs contribuent à maintenir la position de l’Institut parmi les principaux think tanks mondiaux. En bénéficiant d’un réseau et d’un savoir-faire reconnus à l’international, les donateurs affinent leur compréhension du risque géopolitique et ses conséquences sur la politique et l’économie mondiales. En 2026, l’Ifri accompagne plus de 90 entreprises et organisations françaises et étrangères.